Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Michel Rocard

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Encore un grand qui nous quitte ! Michel Rocard un vrai homme de gauche, qui incarne une partie de l’histoire de la gauche française. Des combats contre la guerre d’Algérie à la préservation de l’Arctique, du PSU à la deuxième gauche, de l’affrontement avec François Mitterrand au Parlement européen, il a toujours gardé une ligne politique réfléchie et constructive.

Certains le comparaient à un ordinateur. Pour avoir également travaillé avec Jean-Jacques Servan-Schreiber, fondateur de l’Express, j’ai pu constater le même fonctionnement intellectuel… Et les mêmes difficultés à faire une carrière politique de premier plan.

D’où l’idée saugrenue qu’en politique, surtout si l’on veut accéder à l’Elysée, il ne faudrait pas être trop « intelligent ». Entendons-nous, il ne s’agit pas de dire qu’il faut être idiot pour réussir… Il s’agit surtout d’être capable de faire des choix simples et de les exprimer de manière compréhensible et facilement identifiable par son public. Toutes choses que ne savait pas faire Rocard qui restait dans l’exigence de la pensée conceptuelle du plus haut niveau.

Dernièrement, il fustigeait la gauche française,  » la plus rétrograde d’Europe à ses yeux, et jugeait que les droits des citoyens ne se résument pas aux acquis sociaux et que le véritable socialisme, c’est l’accès pour tous aux activités de l’esprit ».

Valls, tu dis que je suis ton père en politique, alors maintenant prouve-le !

J’étais chargé des relations avec l’Assemblée nationale quand il était Premier ministre. Il m’avait expliqué qu’il ne fallait pas que je fasse de la politique, qu’il fallait que je fasse autre chose, alors que je m’engageais pour lui ». Manuel Valls.

Citations de Michel Rocard

« La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse ».

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J’ai eu la chance de le rencontrer plusieurs fois, il avait accepté de parrainer le 1er défilé de Mode Européen avec la participation de vingt pays  » Cumulus Fashion Tour  » au Carrousel du Louvre et à la Triennale di Milano et de m’apporter son soutien au Salon Européen du Livre de Dijon.

Je vous remercie cher Michel.

Michel RocardCher André Cardinali,
Il m’est agréable d’avoir de vos nouvelles. Je vois qu’une fois de plus que vous êtes d’une grande activité. Je n’en doutais pas !
Bravo pour ce Salon Européen du livre de Dijon. Et l’idée de mettre la Belgique à l’honneur est superbe.
J’aurais aimé y être présent, mais malheureusement, comme mon assistante Catherine Mignon vous l’a déjà confirmé, je suis retenu à Paris tout le  week-end. C’est dommage.
Je garde un excellent souvenir du défilé Cumulus Fashion Tour au Carrousel du Louvre et à la Triennale de Milan, votre efficacité et votre précision dans le travail avaient transformé ce  » patronage » en fête.

Bonne chance, cher André.
Bien cordialement à vous.
Michel Rocard
Député Européen

Paris, le 30 octobre 2008

 

 

 

L’Atelier Picasso sauvé !

Bonjour Mssieurs, Dames,

Il y a des combats qui méritent d’être menés, comme celui de l’Atelier des Grands-Augustins, qui était en péril! Et qui vient de bénéficier d’une décision favorable et sans précédent de la Cour de Cassation.

C’est ICI, que Balzac, Jacques Prévert, Jean-Louis Barrault ont créé certaines de leurs œuvres!. C’est pour cela que je me suis engagé auprès de mon ami, Alain Casabona, délégué général du CNEA ( Comité National pour l’Education Artistique ) qui n’a jamais baissé les bras, malgré les pressions et les anomalies, pour sauvegarder ce lieu rempli d’histoires et de créations pour la jeunesse.

Ce billet est destiné à tous les amis et personnalités qui ont apporté spontanément leurs soutiens et leurs signatures à la Lettre ouverte, adressée au Premier Ministre, Manuel Valls et à la Maire de Paris, Anne Hidalgo, datée de 2014.

Je vous en remercie chaleureusement. Sans oublier mes enfants Linh et Jean qui m’ont toujours soutenu.

Ce billet mérite d’être diffusé auprès de vos amis et des réseaux sociaux. Je compte sur vous. Merci. dédé

C’est ICI, que Picasso a peint Guernica !

photo Grenier

Cher Dédé,

Je sais tout le travail que tu as accompli depuis si longtemps au service de la jeunesse et des artistes et plus largement de la culture. Ton ardeur à soutenir notre cause depuis trois ou quatre ans en témoigne largement, s’il le fallait. Ton ralliement immédiat au noyau dur constitué par les animateurs de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, Charlotte Rampling, Didier Lockwood et maître Marc Bellanger, a été décisif pour le développement de notre campagne. Pour paraphraser le Cid: « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort…. » 
C’est pourquoi je pense que le communiqué que tu trouveras ci-joint, ainsi que la décision de justice qui l’accompagne devraient te réjouir, de même que tous ceux que tu as convaincus de nous rejoindre dans ce combat que l’on disait perdu d’avance. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés. Certes rien n’est encore gagné; aussi faut-il se garder de tout triomphalisme, mais il s’agit là d’une superbe victoire qui augure d’une heureuse issue.
Avec toute mon amitié,
Alain Casabona,
Délégué général du CNEA

Communiqué de presse, 3 juin 2016

Grenier des Grands-Augustins :

La Cour de Cassation donne raison au CNEA

et condamne sévèrement la Chambre des Huissiers de Justice de Paris

Le CNEA (Comité National pour l’Education Artistique) a la satisfaction d’annoncer que par arrêt de la Cour de Cassation en date du 1er juin 2016, justice lui a été rendue, la Cour Suprême ayant invalidé le congé qui a permis à la CHJP (Chambre des Huissiers de Justice de Paris) de l’évincer du Grenier des Grands-Augustins. Il est désormais jugé de façon définitive que le CNEA a été expulsé du Grenier de manière illégale.

C’est donc à bon droit que le CNEA a engagé cette action judiciaire dans le but de « sanctuariser » ce lieu mythique, ancien atelier de Jean-Louis Barrault et de Pablo Picasso, afin de le protéger et de permettre ainsi au public, et tout particulièrement aux scolaires, de profiter de cet endroit qualifié par le réalisateur Carlos Saura de « lieu le plus emblématique de Paris, digne d’être classé au Patrimoine mondial de l’Humanité. »

Il fallait pour cela éviter que le Grenier ne soit transformé, comme l’étage inférieur, en chambres d’hôtel et suites, le président de la CHJP, Maître Denis Calippe, ayant contracté un bail avec un groupe immobilier, chargé de convertir l’ensemble de l’immeuble, situé 7, rue des Grands-Augustins, en résidence hôtelière de luxe. Afin d’éviter ce désastre, le CNEA avait organisé une vaste campagne et saisi, par le biais d’une lettre ouverte, le Premier ministre et la maire de Paris. A la suite de cette action, la Commission régionale du Patrimoine et des Sites avait voté à l’unanimité le 13 mai 2014 le classement à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques des deux derniers étages de l’immeuble, dont le Grenier.

Faisant fi de cette décision, ledit groupe immobilier avait déposé le 5 août 2014 un permis de construire occultant ce classement. Malgré toutes les interventions du CNEA, entre autres, auprès des pouvoirs publics, la mairie de Paris avait accordé un permis de construire au groupe en question le 15 juillet 2015. Face au danger planant sur les deux derniers étages, le CNEA avait donc décidé de déposer un recours devant le Tribunal administratif le 15 septembre 2015 pour demander l’annulation de ce permis, appuyé dans sa démarche par le Comité de défense des Ateliers des Grands-Augustins.

Toutes les étapes de ce combat sans précédent dans l’histoire du Patrimoine sont retracées sur le site du CNEA (rubriques « Actualité », « Actualité judiciaire » & « Communiqués ») : https://lecnea.wordpress.com/

Le CNEA tient à remercier tous ceux qui lui ont manifesté leur soutien pendant ces années de procédure judiciaire, si lourdes à traverser. Nous ferons état de tous ces soutiens dans un prochain communiqué, après avoir réfléchi aux suites à donner à cette décision de justice et consulté notre Conseil, Maître Marc Bellanger. Une réunion du Conseil d’administration est convoquée à cet effet.

P/O le Bureau national du CNEA

Alain Casabona, Délégué général

Contact : c.n.e.a@wanadoo.fr

Conférence de presse, jeudi 13 novembre 2014 à la Mairie du 6ème arr…

Chers amis,

De Shanghai, je suis, comme vous pouvez l’imaginer, de tout cœur avec vous dans ce combat ultime pour sauver les Grands-Augustins ( Atelier Picasso ) en étant l’un des animateurs du Comité de soutien avec Charlotte Rampling et Didier Lockwood.

 Je remercie Frédéric Beigbeder d’avoir accepté de me représenter.

Je salue tout particulièrement Maître Roland Dumas, dont le témoignage précieux et la ténacité dont il a fait preuve, pour que soit respectée la volonté de Picasso, à savoir le retour de Guernica à Madrid, « quand l’Espagne serait devenue une démocratie ».

J’ai la conviction que la réunion d’aujourd’hui va permettre de trouver enfin une solution positive face à la situation scandaleuse contre laquelle nous protestons. Alerté par le Président de l’Académie des Beaux-Arts, et président de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, le Président de la République avait pourtant – c’était en avril 2013 – exprimé clairement sa volonté de voir ce dossier « traité prioritairement ». Un an après, face à l’inertie des pouvoirs publics, le Comité de soutien dont je suis l’un des animateurs, avait pris l’initiative d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre et à la Maire de Paris, quelques jours après leur nomination.

La commission régionale du Patrimoine et des sites s’était réunie, et avait – décision semble-t-il sans précédent – voté à l’unanimité le classement du Grenier et de l’étage inférieur, où Picasso a peint Guernica et la Colombe, devenue l’emblème de la paix.

Nous nous étions tous félicités de cette décision, largement relayée par la presse, qui avait titré « le Grenier des Grands-Augustins est sauvé ».

Sauvé ? Tu parles ! Les huissiers, ou plutôt la Chambre des huissiers de Justice de Paris – ne pas confondre – a profité de l’absence de réactivité immédiate des pouvoirs publics pour déposer, en douce, le 5 août dernier, une demande de permis de construire pour transformer l’Hôtel de Savoie…en résidence hôtelière de luxe, après avoir affirmé pendant des mois que telle n’était pas son intention, et que ceux qui véhiculaient cette information étaient des affabulateurs, allant jusqu’à faire état, sur une radio publique, d’ « allégations fantaisistes ».

Le temps des pétitions est passé ! C’est pourquoi, aujourd’hui, nous en appelons au Président de la République pour lui demander d’user de son autorité et de ses pouvoirs pour que les Grands-Augustins retrouvent leur vocation culturelle et artistique, et soient ouverts au public, dans les meilleurs délais. Halte au foutage de gueule : il faut arrêter de tergiverser !

Avec tout le respect que nous devons au Président de la République, nous lui demandons solennellement de prendre ses responsabilités dans cette affaire.

Faute de quoi, la France sera la risée du monde entier pour tous ceux qui sont attachés à ce patrimoine.

André Cardinali dit dédé de Montreuil ou de Shanghai, c’est selon !.

F Beigbeder Conf de presse

Carlos Saura m’a adressé le message suivant :

Cher dédé,

Je crois que ce lieu doit demeurer un lieu inaltérable, un centre de culte et d’admiration qui, en tant que Patrimoine de I’Humanité, mérite donc la plus grande attention de I’Etat français. ll n’est pas vain de penser que le « Guernica » est la plus formidable représentation « des désastres provoqués par la guerre », un tableau-affiche qui symbolise I’horreur et la violence de la guerre, malheureusement toujours présentes à notre époque, où les conflits belliqueux sont une menace permanente pour I’Humanité.

Cette structure de la rue des Augustins qui a accueilli le théâtre, la danse et la peinture, mérite d’être conservée et protégée comme étant le lieu !e plus emblématique de Paris « .

A ce sujet, Carlos Saura prépare un film,  « 33 dias « , dont la sortie est prévue en 2017, le rôle de Pablo Picasso étant confié à Antonio Banderas, celui de Dora Maar à Gwyneth Paltrow. A l’occasion du montage du projet, le CNEA avait accueilli le grand cinéaste au Grenier pour lui permettre de prendre les repères et mesures nécessaires à la reconstitution en studio des ateliers.

Et puisqu’il est question de cinéma, rappelons que chaque scène est précédée de l’ordre du réalisateur : « ACTION ». C’est ce que nous attendons aujourd’hui. Il est temps de mettre un terme à ce mauvais feuilleton !

André Cardinali.

PS : Une anecdote veut qu’Otto Abetz, ambassadeur du régime nazi à Paris, aurait demandé à Picasso, sur le ton de la colère, lors d’une visite à son atelier rue des Grands-Augustins, devant une photo de la toile de Guernica : « C’est vous qui avez fait cela ? », Picasso aurait répondu : « Non… c’est vous »

Aujourd’hui, Picasso pourrait nous dire  » C’est vous qui avez sauvé mon atelier ? oui, c’est nous !.

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Robert Doisneau

Alberto Giacometti

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Après avoir vu la Rétrospective au musée d’Art moderne de Paris en 1991 et à la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence. L’exposition de Giacometti à Shanghai est de loin la meilleure. Ne la loupez-pas si vous passez par ici, jusqu’au 31 juillet.

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Giacometti fait parti des artistes qui sont ancrés dans ma mémoire artistique comme Turner, Picasso, Dali, Delacroix, Calder.

Son père, Giovanni Giacometti, lui-même peintre, le pousse à s’intéresser à l’art. Il peint ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style postimpressionniste paternel. Au terme de ses écoles obligatoires, Alberto part étudier à l’École des beaux-arts de Genève avant d’arriver à Paris en janvier 1922. Il emménage en décembre 1926 au 46 rue Hippolyte-Maindron (14e arr) dans « la caverne-atelier » qu’il ne quittera plus, malgré sa petite taille et son inconfort.

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Après avoir visité les Ateliers de Dali à Portlligat près de Cadaquès , Picasso rue des Grands-Augustins, Delacroix place de Fürstenberg, Calder à Saché,  j’aurais tant aimé connaître l’atelier de Giacometti, ou il créa la majorité de ses œuvres et m’asseoir à côté de lui dans le rade qu’il fréquentait tous les jours.

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Il fréquente l’atelier d’Antoine Bourdelle à Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s’en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, parfois peintes secondairement, ou coulées en bronze, technique qu’il pratiquera jusqu’à la fin de sa vie. Il étudia aussi au collège de Leonard de Vinci où il s’ennuya énormément.

Pour mieux connaître son oeuvre, il publie ce texte magnifique en 1933 :

« Depuis des années, je n’ai réalisé que des sculptures qui se sont offertes tout achevées à mon esprit ; je me suis borné à les reproduire dans l’espace sans y rien changer, sans me demander ce qu’elles pouvaient signifier. […] Rien ne m’est jamais apparu sous la forme de tableau, je vois rarement sous la forme de dessin. Les tentatives auxquelles je me suis livré quelquefois, de réalisation consciente d’une table ou même d’une sculpture ont toujours échoué. […] L’objet une fois construit, j’ai tendance à y retrouver transformés et déplacés des images, des impressions, des faits qui m’ont profondément ému (souvent à mon insu), des formes que je sens m’être très proches, bien que je sois souvent incapable de les identifier, ce qui me les rend toujours plus troublantes… » 

Giacometti a été l’un des premiers graffeurs, il avait compris qu’il fallait faire découvrir l’art dans la rue. Je ne pouvais pas le remarquer ! et ne pas penser à Jean-Michel Basquiat.

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J’ai craqué pour ses deux dessins.

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pour cette statuette

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et pour cette photo prise par Henri-Cartier – Bresson, en 1961, rue d’Alésia.

1961 FRANCE.  Personalities. 1961. Paris. 14th arrondissement. Rue d'AlÈsia. Alberto GIACOMETTI, Swiss painter and sculptor. Image envoyÈ ‡ Pascale Giffard (Transaction : 632203948288906250) © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Alberto Giacometti et Henri Cartier-Bresson se sont rencontrés à Paris dans les années 1930. De cette rencontre est née une relation toute particulière qu’Henri a décrite en ces mots – publiés dans le journal The Queen du 1er mai 1962 :

Giacometti est un des hommes les plus intelligents que je connaisse, d’une honnêteté sur lui-même et sévère sur son travail, s’acharnant là où il éprouve le plus de difficultés. A Paris il se lève vers trois heures, va au café du coin, travaille, vadrouille à Montparnasse et se couche au jour. (…) Son visage a l’air d’une sculpture qui ne serait pas de lui, sauf les sillons des rides. La démarche très personnelle, un talon se pose très avant, peut-être a-t-il eu un accident, je ne sais pas, mais la démarche de sa pensée est encore plus curieuse, sa réponse va bien au-delà de ce que vous avez dit : il a tiré un trait, additionne et ouvre une autre équation. Quelle vivacité d’esprit, le moins conventionnel et le plus honnête qui soit. (…) Chez Alberto l’intellect est un instrument au service de la sensibilité. Dans certains domaines sa sensibilité prend de curieuses formes, par exemple méfiance de tout laisser-aller affectif avec les gens. Enfin cela ne regarde pas les lecteurs de Queen, pas plus que des descriptions d’Alberto prenant son café au lait au lit. Suffit, c’est mon ami. 

Le hasard a voulu qu’aujourd’hui, la Fondation Henri Cartier-Bresson se situe dans un atelier d’artiste du XIVe arrondissement de Paris, à deux pas des ateliers où Alberto Giacometti oeuvrait jadis…

 

Match de foot à Shanghai

 

Football : Shanghai SIPG – Hangzhou Greentown 1 – 0
Chinese Super League – Shanghai Stadium – Samedi 21 Mai 2016

35 000 spectateurs. Temps pluvieux.

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Emu dans le couloir qui mène les équipes sur le terrain, un jeune français installé à Shanghai depuis 2 ans,  accompagne l’attaquant ivoirien Jean Kouassi sur le terrain .

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Jean Cardinali a dit avant le match à Jean Kouassi  » je vais te porter chance « . Le seul but du match a été marqué par l’attaquant ivoirien. En échange, il lui a donné son maillot n° 17 et l’a invité au prochain match pour à nouveau lui porter chance. C’est le premier match de football professionnel auquel le jeune français assistait. C’est une belle première !

Jean Kouassi

Jean Cardinali, a été le meilleur joueur et meilleur buteur, lors d’un tournoi scolaire entre 6 écoles internationales en 2015, avec son équipe Shanghai American School,

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Jean a rencontré à Roissy, le joueur chilien du Bayern de Munich, Arturo Vidal surnommé « El Guerrero[»

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Jean à vraiment de la chance, il est invité par Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France à l’EURO 2016.

Mon septennat, mon œuvre !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

De Grands Travaux en faveur de la culture.

Marquer la capitale française de sa politique, de son histoire. La plupart des présidents de la Vè République ont souhaité réaliser de grands travaux, témoignages de leur septennat.

Si le général De Gaulle et Valéry Giscard d’Estaing n’ont pas véritablement marqué de leur empreinte la ville de Paris ou le paysage français par la commande de réalisation architecturale d’envergure, George Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac ont quant à eux confié à des architectes novateurs des réalisations qui connaissent aujourd’hui une renommée internationale.

Georges Pompidou lance la tendance avec le Centre Beaubourg. Passionné d’art contemporain a l’idée de créer un immense espace culturel en plein centre de Paris, sur l’esplanade Beaubourg. Il organise alors un grand concours international. Parmi les 650 projets proposés, c’est celui de Renzo Piano et de Richard Rogers qui est retenu. Et il s’agit d’un projet novateur ! Avec ses cheminées de paquebot, ses tubes métalliques et ses couleurs vives, l’édifice terminé en 1977 suscite la polémique. Mais désormais, les collections de ce Musée national d’Art moderne sont plébiscitées dans le monde entier. Visiteurs annuels : 3 millions

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François Mitterrand débute son premier septennat en décidant de la construction de l’Opéra – Bastille afin de décharger l’Opéra Garnier. Conçu par Carlos Ott, tout de verre et de marbre, le très moderne Opéra Bastille est inauguré le 14 juillet 1989, pour le bicentenaire de la Révolution française. La même année, un autre chantier ambitieux est inauguré : la construction de la Pyramide du Louvre qui s’intègre dans le projet Grand Louvre, un plan de rénovation visant à valoriser les qualités d’exposition du Louvre. C’est l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei qui surprend en plaçant au centre de la cour Napoléon, cette pyramide de verre et d’acier haute de 21,65 mètres, en guise de porte d’entrée au célèbre musée. Visiteurs annuels 8 millions

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La Cité de la Musique, l’Arche de la Défense, l’institut du Monde Arabe sont également à ajouter aux nombres des Grands Travaux de François Mitterrand. Son dernier ouvrage, est celui de l’agrandissement de la Bibliothèque Nationale de France. Construite d’après les plans de Dominique Perrault, la Bibliothèque François Mitterrand s’organise autour de quatre tours, symbolisant quatre livres ouverts.

Jacques Chirac ne déroge pas à la règle. Son monument à lui ? le musée du Quai Branly, réalisé par Jean Nouvel. Visiteurs annuels 1 500 000

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A l’inverse de leurs prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et François Hollande n’auront pas réalisé de grands travaux culturels,  c’est un signe de regrettable désintérêt envers la Culture et le patrimoine de la France !

« Les hommes politiques se situent de plus en plus dans l’éphémère, ils passent sans laisser de traces “

Aujourd’hui, ce sont des grands patrons qui les remplacent : Bernard Arnault avec la Fondation Louis Vuitton et François Pinault avec un Musée d’art contemporain  à la Bourse de Commerce en 2018. Sans oublier, Vladimir Poutine avec l’église orthodoxe et un centre culturel russe près du Pont de l’Alma, réalisé par Jean-Michel Wilmotte.

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Tous ces grands travaux n’ont guère de sens s’ils ne sont pas accompagnés d’une politique ambitieuse de formation du public, d’où l’importance de l’éducation artistique qui constitue toujours la cinquième roue du carrosse dans le parcours éducatif. A l’exception de Jacques Chirac, qui a repris la promesse non tenue de François Mitterrand en 1981, à savoir élaborer une grande loi sur l’éducation artistique, loi qui, accompagnée de mesures budgétaires importantes, ne sera votée que le 6 janvier 1988, nos présidents ne se sont guère intéressés à ce qui constitue la base de la pyramide. Par ailleurs, en ce qui concerne le mécénat, constatons que la plupart des projets n’ont pu voir le jour que grâce à l’argent public ou à celui des actionnaires. Ce qui ne retire rien à la qualité d’oeuvres comme la fondation Arnault, mais il serait temps que ceux qui s’apprêtent à se présenter à l’élection présidentielle et l’opinion publique prennent conscience que la réalisation la plus ambitieuse d’une Nation, c’est la satisfaction des intérêts des jeunes générations. Ce à quoi tente de s’employer le CNEA.( Comité National pour l’Education Artistique ) Enfin, constatons les difficultés que rencontrent les défenseurs du Patrimoine. Il n’est pour s’en convaincre que de mesurer l’ampleur des dégats causés par l’absence d’une volonté politique claire et ferme sur un dossier comme celui des Ateliers des Grands-Augustins où Picasso a peint Guernica. En conclusion, disons qu’éducation artistique, défense du Patrimoine et « grands travaux » constituent les trois éléments indissociables d’une authentique politique culturelle. La recette ? Volonté politique, budget équilibré, formation des maîtres et changement de cap des médias, tout particulièrement du service public.

 

 

 

Siné, un grand Monsieur.

Bonjour M’ssieurs-Dames,

J’ai rencontré Siné en 68 dans un rade rue Gay-Lussac à côté des barricades, il m’avait impressionné pour son engagement envers les jeunes qui combattait pour une société nouvelle et pour ses mots toujours bien placé. Il me parlait de son journal  » L’enragé « avec enthousiasme et cruauté. Siné à toujours été dans mon esprit, je resterais un Sinéphile toute ma vie. Je lui dédicace la citation d’Elsa Triolet :  « Créer est aussi difficile que d’être libre« . dédé

Siné, en 2009. © MaxPPP

Siné, anticlérical farouche, est mort un jeudi de l’Ascension. Jean-Christophe Ogier, spécialiste BD de France Info, revient sur le parcours d’un dessinateur au trait à la fois rêche et rond. Mais toujours rageur.

Siné, c’était l’incarnation de l’anar radical, anticlérical, anticolonial, antifasciste… tellement anti tout qu’on l’accusera même d’être antisémite, ce dont il s’est toujours défendu avec force. Mais cela conduira Philippe Val, alors directeur de Charlie Hebdo, à le renvoyer de l’hebdomadaire, en 2008.

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Du coup, Siné va créer Siné Hebdo, puis Siné Mensuel, pour continuer à dire « Merde ! » – jusqu’à cette semaine, sur son lit d’hôpital –, avec des signatures comme Guy Bedos, Geluck, Christophe Alévêque, Isabelle Alonso, Michel Onfray… Siné avait sa bande, des personnes qui lui sont restées fidèles, alors même qu’il était resté « enragé » depuis les années 50. Enragé, du nom d’un des premiers journaux qu’il avait créé.

Siné était noir et rouge. Noir comme le drapeau de l’anarchie et celui des pirates, et il voyait rouge, contre tout et contre tous. C’était un homme en colère permanente. En colère contre les curés – il avait tellement bouffé du curé qu’il a du en avoir des indigestions… Il était en colère contre l’armée – il ne supportait pas les militaires. Il était en colère contre la police, contre la justice, contre tout ce qui incarnait l’Etat et le pouvoir.See original image

Siné a dénoncé, toute sa vie, la bêtise des gouvernants, la complicité des journalistes, l’appétit des riches, la résignation des pauvres, la capitulation des intellectuels, la généralisation de la surveillance et de la répression… Il dessinait et il écrivait avec gourmandise dans un registre injurieux, scatologique, héritier d’une tradition pamphlétaire sans limites.

On a du mal à l’imaginer mais il a travaillé à L’Express, en 1957, pour y brocarder curés, militaires et policiers. Durant l’été 1960, il remplace François Mauriac et son Bloc-notes. Les lettres de protestation affluent. Dans un éditorial un peu gêné aux entournures, JJSS prend sa défense: « Son but ne doit pas être de plaire. Nous n’avons donc aucune excuse à présenter« . Siné s’est d’ailleurs fâché avec la plupart des directeurs de journaux pour lesquels il avait travaillé, et pas uniquement Charlie Hebdo. Ce qui l’a conduit à devenir patron de presse, avec Siné Massacre, L’Enragé, Siné Mensuel… « Siné Massacre », c’était un mot d’ordre et une ligne de conduite qui l’a amené à de telles audaces qu’il a passé beaucoup de temps devant les tribunaux.

La rage, contre l’Etat d’abord, contre les cons ensuite !

Graphiquement, Siné, c’est un trait à la fois rêche et rond. Il se représentait volontiers lui-même, avec ces dernières années son appareil d’assistance respiratoire, ou dans son fauteuil roulant. Rêche, et rageur, mais capable de rondeur, également : il adorait les chats, il en a fait des livres entiers, et quand on aime les chats, on a de la rondeur… Même si dans cette plume, il y avait quelque chose d’aussi rêche que son discours.

Siné a été passionnel, toute sa vie, il fait partie de ces personnes qui  ne peuvent que réagir en contre, qui ne peuvent que dénoncer.  Son père naturel avait été condamné aux travaux forcés, il a passé la plus grande part de son service militaire en prison, il a toujours eu une rage, d’abord contre l’État, puis contre les cons. Et il y en avait beaucoup, selon lui.

Son autobiographie, qui s’ajoute à la trentaine de recueils de dessins et de réflexions politiques, et s’intitule Ma vie, mon œuvre, mon cul. Dans sa dernière une de Siné Mensuel, le numéro de ce mercredi, il réagissait au mouvement Nuit debout et appelait à la grève générale, sous le titre « Plus jamais couché ».

Siné l'incorrigible

Avant-hier, il écrivait sa dernière zone, publiée hier sur le site de Siné Mensuel, son journal :

Ça m’énerve grave.

Depuis quelque temps, vous avez dû remarquer que je ne nageais pas dans une joie de vivre dionysiaque ni dans un optimisme à tous crins, ce qui est pourtant mon penchant habituel. Je ne pense, depuis quelque temps, qu’à ma disparition prochaine, sinon imminente, et sens la mort qui rôde et fouine sans arrêt autour de moi comme un cochon truffier. Mon moral, d’habitude d’acier, ressemble le plus souvent maintenant à du mou de veau ! C’est horriblement chiant de ne penser obsessionnellement qu’à sa mort qui approche, à ses futures obsèques et au chagrin de ses proches ! Je pense aussi à tous les enculés qui vont se frotter les mains et ça m’énerve grave de crever avant eux ! Heureusement que vous êtes là, admirateurs inconditionnels, adulateurs forcenés… vous ne pouvez pas savoir comme vos messages me font du bien, un vrai baume miraculeux ! Et banzaï malgré tout !

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Il aurait ajouté : Continuez le combat !

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Mon 1er Grand Prix de Formule 1

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon père est un passionné de la F1, il m’avait promis de m’emmener un jour sur un circuit. Sa promesse à été tenue, au circuit de Formule 1 à Shanghai, grâce à l’invitation de Renault Sport F1. Je vais vous raconter mon 1er Grand Prix.

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A l’entrée du Paddock Club, nous avons rendez-vous avec l’attachée de presse de Renault Sport F1, Laurence Letrésor et un caméraman de Canal +. Laurence nous donne des pass VIP, c’est chouette.

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Et nous allons directement dans le stand de Renault, toujours filmé par Canal +. Les deux Renault F1 ressemblent à des voitures en or. J’en prends plein les yeux de voir les mécaniciens préparer les F1 avant le départ des premiers essais ! Ca fait beaucoup de bruit, heureusement, j’avais un casque et je peux aussi entendre les messages entre le chef de l’écurie et toute son équipe.

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J’ai serré la main aux deux pilotes de Renault, ouah ! Kevin Magnussen m’a encouragé à devenir pilote de F1 quand je serai grand.

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Sur le stand, il y avait le 3ème pilote Renault, Esteban Ocon. Il m’a beaucoup parlé de sa passion et de son envie de piloter une Formule 1.

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A la fin des essais, j’ai été me promener dans le paddock avec mon père qui était très heureux. Ca lui à rappelé que, lorsqu’il avait 10 ans, son père l’emmenait voir les essais des Ferrari F1 ( derrière les grillages) sur le circuit privé de Ferrari à Maranello. Son rêve d’enfant était réalisé, c’est le même rêve qu’il m’a donné, merci papa. Il a même eu la chance, de piloter sur ce circuit, une Ferrari 358 grâce à Jean Todt et à René Arnoux ( ancien pilote F1 de Ferrari ) pour une opération de relations publiques pour Shell.

Voici des photos avec plusieurs pilotes :

Lewis HamiltonLewis Hamilton. 3 fois Champion du Monde

Nico Rosberg

Nico Rosberg. 2 fois Vice-Champion du Monde et vainqueur du Grand Prix de Chine.

Sebastian Vettel

Sébastien Vettel. 4 fois champion du Monde

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Kimi Raïkkönen. 1 fois Champion du Monde

Maurizio Arrivabene

Maurizio Arrivabene. Directeur de la Scuderia Ferrari 

Massa

Felipe Massa. Vice-Champion du Monde 2008

Devant le stand de Red Bull, un garçon très sympa m’invite à visiter la F1 de Daniel Ricciardo et voir les stands de ravitaillement.

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Daniel Ricciardo a été très gentil avec moi.

J’ai vu la piste et les tribunes, c’est impressionnant! Federico, un pôte de mon père a créé le visuel de mon T-shirt et Lionel Froissard un journaliste de VSD, m’a offert la casquette originale du Grand Prix. Je suis vraiment gâté !

Stand

Jacques Villeneuve, un ancien Champion du Monde m’a posé des questions pour Canal +

Jacques Villeneuve

Ma plus belle rencontre, ç’est avec Nico Rosberg, il m’a offert une photo dédicacée de sa victoire à Bahreïn. Il m’a dit de croiser les doigts et de lui porter chance, son vœu a été réalisé, il a gagné ! Bravo Nico.

NicoJ’ai eu la chance de voir tous les pilotes sauf Romain Grosjean. Le moins sympa, c’est Fernando Alonso.

Je souhaite a beaucoup d’enfants cette belle aventure dans le Monde de la Formule 1 et d’avoir un papa comme le mien.

Quelle journée, je suis crevé, je vais me coucher en rêvant de devenir pilote de Formule 1…

J’allais oublier, mon père avec son audace et sa passion a demandé au rédacteur en chef de Canal +Sport , s’il serait intéressé de faire un reportage sur  » Les yeux d’un enfant dans le monde de la F1 « . Voici sa réponse : « Les grands esprits se rencontrent ! En effet depuis plusieurs mois, nous envisageons de faire un reportage autour de « la F1 dans des yeux d’enfants ». On dit souvent que les jeunes s’intéressent de moins en moins au sport auto, qu’ils ne rêvent plus de voiture, peut-être que ce reportage démontrera le contraire. Ce Grand Prix de Chine me semble une belle occasion en tout cas « . Thomas Sénécal.

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Une Jean Canal

Le reportage a été diffusé sur Canal + dans l’émission Formula One, le soir du Grand Prix de Chine. Jean

Bonjour André,

Le reportage avec Jean, a été apprécié par nos abonnés et nous avons obtenu des bons taux d’écoute et indice de satisfaction.

Encore merci pour votre participation.

Bien cordialement

Paolo Bobbio

CANAL + SPORTS  PRODUCTION M ANAGER

C’est notre rôle de donner du rêve aux enfants ! dédé

Je remercie pour leur compréhension et leur réactivité Renault et Canal +

 

 

 

 

Jean-Michel Wilmotte, l’architecte qui redessine la planète !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Jean-Michel Wilmotte, l’architecte favori des grands patrons. Son style sobre, son respect des budgets et sa forte réactivité sont plébiscités dans le monde entier.

Son agence, Wilmotte & Associés, accumule les commandes publiques et privées. Jean-Michel Wilmotte est l’architecte qui parle à l’oreille des patrons. Celui que le CAC 40 s’arrache. LVMH, L’Oréal, Schneider Electric, Bouygues, Safran… Mais aussi Xavier Niel, le fondateur de Free-Iliad, qui lui a confié la Halle Freyssinet, son futur incubateur de start-up, et Jacques-Antoine Granjon, celui de Vente-privée, pour lequel il a des projets fous à Saint-Denis. Il y a également la réhabilitation de l’hôtel Lutetia, le campus Qu4drans à Balard, l’opération Cœur d’Orly… Même les majors du BTP comme Vinci, qui vient de terminer avec lui le stade Allianz Riviera de Nice, ne tarissent pas d’éloges. Quant aux promoteurs, ils l’adulent.

Lien agence Wilmotte:  http://www.wilmotte.com/fr

Le 19 mars, les bulbes spectaculaires de l’église orthodoxe russe, quai Branly ont été dévoilées. L’inauguration aura lieu en octobre avec la présence de Vladimir Poutine et de François Hollande.

Image centre spirituel & culturel orthodoxe russe à Paris CREDIT : Wilmotte & Associés SA

Centaine de projets en cours

Car Wilmotte est une marque, une signature qui rapporte, presque un placement garanti. Son style sobre, est plébiscité ; l’époque étant révolue des fulgurances démiurgiques qui vont de pair avec les dérapages budgétaires. « C’est une architecture reposante, épurée, comme l’iPhone de Steve Jobs, dans un autre domaine. » dit Pierre Berger, le PDG d’Eiffage.

Au 68 rue du Faubourg-Saint-Antoine, près de l’Opéra-Bastille, l’agence Wilmotte & Associés enchaîne en permanence une centaine de projets », indique Borina Andrieu, la directrice du développement. Tous les lundis, entouré d’une petite équipe, Jean-Michel Wilmotte passe en revue les appels d’offres. Des concours auxquels il soumissionne en fonction de l’expertise de son agence, mais aussi de ses relations, très nombreuses. Il y a surtout les commandes directes, qui pèsent plus des deux tiers de l’activité. Une situation unique qui lui vaut le qualificatif d’ »architecte d’affaires ». Une quinzaine de directeurs de projet, chacun à la tête d’une équipe de 3 à 20 architectes, constitue la colonne vertébrale de l’agence. C’est la garde rapprochée de Jean-Michel Wilmotte à qui il confie ses esquisses au feutre – un Pentel bleu roi de préférence – une fois le projet calé avec le client. Régulièrement, il fait le point avec eux, rectifie, améliore en dessinant sur des rouleaux de calque.

Mains Wilmotte

Talents nombreux et intégrés

La force de Wilmotte & Associés, c’est un savoir-faire à la fois large et intégré. Parmi les 200 salariés, de 26 nationalités différentes, on compte des architectes, bien sûr, mais aussi une douzaine d’infographes qui réalisent films 3D et images de synthèse des projets. Déterminant pour emporter les suffrages lors d’une présentation.

Urbaniste, designer, architecte, à 68 ans, Jean-Michel Wilmotte change constamment d’échelle : mobilier urbain, scénographie d’exposition, restaurants et hôtels, tours d’habitation, sièges sociaux, palais des congrès, stades… « Ma spécialité, c’est de n’en avoir aucune », dit ce grand créatif capable de dessiner un objet et une ville, comme le projet du Grand Moscou, qui s’étend sur 162.000 hectares. « Il n’y a pas de taille critique en architecture », dit Borina Andrieu. Jean-Michel Wilmotte a été formé à l’architecture d’intérieur, à l’école Camondo. Il a un vrai talent pour imaginer les espaces – qualité des circulations, de la lumière, des matériaux – là où d’autres mettent tout dans la façade. » Cela fait dire parfois qu’il n’y a pas de style Wilmotte, plutôt une esthétique.

 Créatif arrangeant

Cet entremetteur a un talent plutôt rare dans sa profession : il écoute. Ou plutôt il entend. « Si quelqu’un a des souhaits, il faut lui donner. Cela ne me dérange pas, à condition de ne pas tomber dans le pastiche », explique-t-il. Selon lui, un bâtiment reflète l’identité du client avant celle de l’architecte. C’est sa façon de faire : aller sur un lieu pour comprendre, trouver.  » Il a des évidences qu’il exprime subitement », raconte Borina Andrieu, qui se souvient avoir vu des projets naître sur des bouts de nappe. L’entrepreneur qu’il est a aussi un sens aigu de l’argent. Celui de ses clients, ce qui n’est pas si commun. Plutôt que de grands gestes architecturaux, ses bâtiments, simples et massifs, ne se démodent pas. « Ils coûtent souvent moins cher aussi et se vendent mieux », dit-il.

Carnet d’adresses mondial

En quatre décennies, Wilmotte & Associés a accumulé les références mondiales, de la Corée au Brésil. L’agence de Londres, ouverte en 2007, sert à son rayonnement international. Et l’architecte continue d’enrichir son carnet d’adresses, l’un des plus fournis et des plus éclectiques de France et à travers le monde.

Et tel un capitaine d’industrie, il a créé une fondation d’entreprise Wilmotte à Venise, Identifier et reconnaître les jeunes talents.

« Aider un jeune architecte ou un artiste dans les premiers moments de sa carrière » est l’un des axes essentiels des actions menées par Jean-Michel Wilmotte et la Fondation.

Fondation 0 Venise

Jean-Michel Wilmotte a été élu à l’Académie des Beaux-Arts, le 25 février 2015

Jean-Michel Wimotte a développé une expertise dans le domaine de la muséographie en concevant des projets pour d’importantes institutions : Musée du Louvre, Musée d’ Orsay, Musée du Quai Branly. Musée des Arts Décoratifs, Museé San Domenico. Forli. (Italie), Musée National. Beyrouth.( Liban). Musée Doha. (Qatar), Musée Isa Art. Séoul. (Corée du Sud), Musée Solyanka. (Moscou)…

Jean-Michel Wilmotte a collaboré avec Leoh Ming Pei au Musée du Louvre pendant vingt ans et à restructuré à Pékin en 2007, le Ullens Center for Contemporary Art. (premier centre artistique privé installé en Chine).

 Je suis fier, d’avoir été nommé, ambassadeur de Jean-Michel Wilmotte en Chine, afin de lui apporter de nouveaux projets dans l’Empire du Milieu.

Merci Jean-Michel.

L’architecture, c’est une tournure d’esprit et non un métier. Le Corbusier.

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Macron, serait-il le Jean-Jacques Servan-Schreiber de notre époque ?

Bonjour M’ssieurs-Dames,

L’Express titre : Emmanuel Macron, serait-il le Jean-Jacques Servan-Schreiber de notre époque ?.
Ayant été l’un des plus proches collaborateurs de Jean-Jacques Servan-Schreiber pendant vingt ans,Emmanuel Macron à t-il la même vision de la société que JJSS ?  je pense que non ! et qu’il en est loin… JJSS était un visionnaire, Macron est un banquier opportuniste… un petit Rastignac qui se prend pour le nombril de l’Hexagone depuis qu’il a ouvert des lignes de bus et fait la une de L’Express et  Paris Match !

« Le Défi américain » : 45 ans après, l’Europe aurait grand besoin d’un nouveau Jean-Jacques Servan-Schreiber.

La réédition de ce livre clé est un appel pour que notre société stagnante retrouve son chemin vers le futur optimiste. Éditions : Versilio Format : Numérique

Préface de Paul Krugman. Professeur émérite de l’université de Princeton, Paul Krugman est un économiste américain qui a obtenu le prix Nobel d’économie.

À notre époque marquée par l’étroitesse d’esprit, où tous les discours s’accordent à prôner l’austérité et la révision à la baisse des attentes, relire l’ouvrage de Jean-Jacques Servan-Schreiber est un bon moyen de se souvenir à quel point il est essentiel d’avoir ce genre de vision. L’Europe a grand besoin d’autres Jean-Jacques Servan-Schreiber.

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Plus de 45 ans se sont écoulés depuis la publication du Défi américain par JJSS. Pourtant, cet ouvrage reste fondateur. Certes, les prédictions les plus saisissantes de Servan-Schreiber ne se sont pas réalisées : les entreprises américaines ne dominent pas l’économie européenne, les États-Unis n’ont pas acquis la supériorité économique et technologique à laquelle on pouvait s’attendre. Si JJSS n’a donc pas toujours été un prévisionniste exact (mais qui l’est ?), il n’en était pas moins un prophète exceptionnellement perspicace. La domination américaine contre laquelle il nous avait mis en garde ne s’est pas vérifiée – mais le monde dans lequel nous vivons n’en est pas moins celui que JJSS avait imaginé.

Si l’on s’en tient uniquement au « défi américain » dans son interprétation stricte : les entreprises américaines sont des acteurs majeurs de la scène européenne, mais elles sont loin de remplir le rôle qu’il avait envisagé pour elles.

Si l’on en croit les estimations du Bureau of Economic Analysis américain, les multinationales américaines en Europe ont produit une plus-value d’environ 600 milliards de dollars, soit un peu moins de 4 % du PIB de l’Union européenne. Elles ont par ailleurs employé 4,6 millions de personnes, ce qui représente un peu de plus de 2 % des emplois en général. Ces chiffres sont élevés, mais ils ne sont pas stupéfiants. La mainmise à laquelle les lecteurs de l’édition de 1968 auraient pu s’attendre n’a pas eu lieu.

Néanmoins, enrelisant Le Défi américain aujourd’hui, on pourrait se dire que le propos de l’auteur n’était pas tant de comparer l’Amérique à l’Europe que d’annoncer la nature changeante des économies avancées. JJSS s’est contenté de donner un visage à ces changements en les appelant « Amérique », ce qui l’a, d’ailleurs, aidé à capter l’attention du lecteur européen. (Il n’y a rien de tel qu’un peu de nationalisme pour faire monter l’adrénaline). Nous importe-t-il réellement de savoir si une corporation multinationale est américaine ou européenne ? Pas vraiment, non. Ce qui est important, ce sont les moteurs de la valeur et du succès économiques. JJSS était très en avance sur son temps dans sa manière de voir comment ces moteurs évoluaient.

Aujourd’hui, dire que nous vivons dans une économie du savoir est un lieu commun, tout comme d’avancer que le capital humain nous importe davantage que le capital physique, que la valeur économique provient largement d’actifs invisibles et que l’innovation est plus importante que l’accumulation. En 1968, ces propos étaient radicaux. Au-delà de la rivalité transatlantique, c’est la vision de l’avenir de Servan-Schreiber qui s’est révélée étonnamment juste.

Le chapitre qu’il a consacré à l’informatique était particulièrement prémonitoire. À cette époque, il s’agissait encore d’unités centrales gigantesques, laborieusement alimentées de cartes perforées. JJSS a vu que le futur se construirait àpartir de machines petites en taille mais incroyablement puissantes, sans parler des réseaux – le futur qu’il décrit, celui des données en ligne et de la communication instantanée, préfigure l’Internet avec une précision remarquable.

Et puis surtout, JJSS avait une vision très large de la politique économique – une vision qui soulignait l’importance de l’éducation, de la créativité et de l’intégration européenne. Certaines des avancées qu’il espérait pour l’Europe ont été accomplies ; beaucoup d’autres, non. À notre époque marquée par l’étroitesse d’esprit, où tous les discours s’accordent à prôner l’austérité et la révision à la baisse des attentes, relire cet ouvrage est un bon moyen de se souvenir à quel point il est essentiel d’avoir ce genre de vision.

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Jean-Jacques Servan-Schreiber passe, dans les années 1960, pour un agitateur d’idées. Fondateur de L’Express, antigaulliste viscéral, mendésiste du premier cercle, il publie le 11 octobre 1967, chez Denoël, Le Défi américain. Prévu à un tirage de 15 000 exemplaires : il s’en vendra 3 millions en France et 15 millions dans le monde, en quinze langues. Un succès comparable à celui de Françoise Sagan en 1954 avec Bonjour tristesse.

JJSS. Un visionnaire que la France a loupé !!! Dans l’émission de NBC  » Face à la nation « , le célèbre intervieweur Lawrence Spivak a conclu l’intervention avec ces mots: « Quel dommage que vous ne soyez pas américain. Vous seriez chez nous un excellent candidat à la présidence. »

• CITATIONS •

« Le Défi américain m’a ravi sans réserve et allumé l’esprit. Il y a là une grande réussite : on a envie de réagir et de réaliser. » François Mitterrand, président de la République Française.

« Le Défi américain est un livre excellent, vigoureux, moderne, c’est-à-dire libéré de beaucoup d’entraves et de routines de pensées. » Valéry Giscard d’Estaing, président de la République Française.

« Le Défi américain est un de ces livres phare qui marquent une époque. Il est difficile aujourd’hui d’imaginer le retentissement immense de cette œuvre. JJSS se révélait l’un des plus lucides et audacieux penseurs de son temps, et par bien des aspects du nôtre. » Robert Badinter, avocat, ministre de la Justice.

« Le Défi américain fût un immense succès qui influença toute une génération. Il inspira mon départ pour les Etats-Unis après ma victoire aux Jeux Olympiques pour lancer ma vie professionnelle. C’est un livre qui rayonne d’intelligence et reste d’actualité. » Jean-Claude Killy, triple médaillé d’or aux JO de Grenoble 1968.

« La publication du Défi américain, et ma première discussion avec Jean-Jacques Servan Schreiber à cette occasion, fut le moment pour moi d’un éveil à la conscience européenne, et à l’importance de penser à long terme. Ce livre majeur a eu une influence considérable, même par celles de ses prévisions qui ne se sont pas réalisées, parce qu’elles ont sans doute aidé à réagir contre les menaces qu’elles annonçaient. » Jacques Attali, économiste et écrivain.

« J’appartiens à la génération pour laquelle Le Défi américain a été un livre culte. C’était un cri d’alarme pour nous appeler, nous Européens, à nous mobiliser. Le grand marché, l’euro, et bien d’autres réalisations de l’Europe politique ont été les réponses ultérieures au Défi américain. JJSS était un inégalable éveilleur des esprits. » Alain Minc, écrivain

« Le Défi américain a changé la donne non seulement dans les rapports Europe-Amérique, mais a aussi apporté une vision nouvelle et innovante de la compétitivité nationale. Ce livre fut un véritable catalyseur dans la création du Forum économique mondial. » Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial

« Jean-Jacques Servan-Schreiber a d’abord partagé sa vision audacieuse de l’accélération de la prospérité américaine en 1967. Cette progression semblait inévitable à l’époque : mais cinquante ans plus tard, nous en sommes bien loin. La réédition de ce livre clé est un appel pour que notre société stagnante retrouve son chemin vers le futur optimiste annoncé dans les années soixante. » Peter Thiel, Co-fondateur de Paypal, Managing Partner du Founder’s Fund

« Jean-Jacques Servan-Schreiber était un vrai humaniste. Il comprenait l’importance de la souveraineté des peuples après le colonialisme européen, ainsi que la puissance qui vient en fédérant les ressources dans un monde de plus en plus multipolaire, démontré par son soutient de l’intégration européenne. Il a aussi prévu les opportunités et les défis de la technologie moderne. » Nicolas Berggruen, fondateur et président du Berggruen Institute on Governance

« Le Défi américain est en tête des listes de ventes. C’est un succès prodigieux quand on sait que le livre est riche en statistiques, traite du développement de l’économie et des entreprises mondiales, des ordinateurs, satellites et des rivalités entre puissances industrielles… Si Marx avait eu la même réussite avec « Das Kapital », nous serions peut-être tous en train d’agiter des drapeaux rouges en mangeant du caviar. » New York Times, 19 mai 1968

 

Pourquoi les médiocres ont pris le pouvoir ?

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Le philosophe québécois Alain Deneault fustige un monde où, avec la transformation des métiers en « travail  » le moyen est devenu la norme.

Propos recueillis par Victoria Gairin ( Le Point 16/01/2016 )

C’est peut-être un peu long, mais ça en vaut la peine ! Pourquoi il y a t-il dans le monde de bons penseurs et que rien ne bouge ? au contraire tout va à l’envers ! dédé

C’était le bon temps ! Quand Apple s’est développée, Steve Jobs a considéré qu’il avait atteint son niveau d’incompétence en tant que manager. Pendant un an, il  a cherché le manager. En 1984, il a convaincu John Sculley, Président de Pepsi-Cola en lui disant : Tu ne vas vendre toute ta vie des bulles, viens diffuser l’intelligence « .

Combien de personnes s’accrochent à leur pouvoir, alors qu’elles sont devenues illégitimes… ?

Alain Deneault  est docteur en philosophie et enseignant en sciences politiques à l’université de Montréal.

N’appelez plus Calais la «jungle» !

La Jungle

Arrêtons de dire «  La jungle de Calais »  ce ne sont pas des animaux !

Un lieu de vie et de passage est mieux !

L’appellation est devenue un moyen quotidien et courant de qualifier le campement de réfugiés à Calais qui déshumanise ses habitants.

Dans un article du Guardian daté du 7 mars, l’éditorialiste Joseph Harker questionne l’emploi du terme «jungle» rattaché à Calais pour parler des campements de ces mêmes réfugiés: «Quel genre de personnes vit dans une jungle? Sont-ils civilisés? Sont-ils respectables? Partagent-ils nos valeurs?» 

Pour Harker, que l’on soit pour ou contre l’accueil des réfugiés, «toute personne qui estime qu’ils sont humains, avec des espoirs et des aspirations comme nous, et que leur vies est toute aussi précieuse que les nôtres devrait cesser d’utiliser un tel langage, qui leur refuse cette humanité».

Le phénomène n’est pas exclusivement français. Le 3 novembre 2015, le dessinateur Stanley McMurtry publie un dessin dans le Daily Mail. Il représente les réfugiés de Calais dans une jungle., comme des indigènes.

  • Que fait Monsieur Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, pour ne pas leur offrir des cases neuves dans la jungle ?
  • Que font les Bourgeois de Calais ? et les bobos ? ils pensent surtout à se caler la panse !
  • Que font les cathos qui ont défilé contre le mariage pour tous ? ils sont moins gais !
  • Que font tous les scouts de France ? ils vont à Compostelle !
  • Que fait l’Europe pour empêcher de mettre des fils barbelés aux frontières européennes ? ne pas déranger, elle est en réunion !
  • Que fait François Hollande pour dire aux anglais «  Messieurs les anglais, ne nous prenez pas en otage, ils veulent entrer chez vous au Royaume-Uni » ?
  • Que font BHL, Finkielkraut et les intellectuels ? Ils réfléchissent au Café de Flore et à l’Institut de France !
  • Que fait Brigitte Bardot pour ne pas s’occuper de ces animaux-là ?   Invitez-les à la Madrague à St – Tropez !
  • Que font les musulmans français pour ne pas porter secours à leurs frères ? ils sont au bal mosquée !
  • Que font toutes les mères pour ne pas porter du lait aux enfants 
  • Que fait Nicolas Hulot pour faire une COP 2016 pour réchauffer leur sol dans le bourbier du Nord ? Il préfère l’Elysée, c’est bien chauffé !
  • Que font les humanistes Badinder, Kouchner, Debray ? Ils dorment !
  • Que fait-on pour dire à Marine Le Pen d’arrêter de faire ses choux gras sur la misère humaine et le populisme ? comme ses amis d’Autriche, de Hongrie, de Suède, de Finlande, du Danemark, de Grèce…

Que fait la Fondation Nobel et le Parlement suédois, pour ne pas donner le Prix Nobel de la Paix au Liban qui à donné refuge à « plus de 1,5 million de Syriens ? Ils ferment leurs frontières aux migrants !

  • Que font Monsieur Pinault et Arnault pour ne pas être mécènes de ce musée de l’horreur ? Merci patrons !
  • Que fait Manuel Valls pour ne pas se souvenir que 450.000 Espagnols sont entrés en France fuyant le franquisme et la guerre ? il s’occupe du code du travail pour trouver du boulot aux migrants !
  • VALLS-MERKEL-550 (1)
  • Que font « Les enfoirés et TF1 »  pour ne pas faire un concert à Calais pour récolter des fonds pour les migrants ? Coluche, lui, l’aurait fait !
  • Que fait Obama, pour arrêter cette putain de guerre ?  Rien, ce n’est pas l’Amérique !
  • Que font tous les  « Charlie » ?, pour empêcher les médias de dire « La jungle de Calais »
  • André Cardinali, fils de migrants italiens ayant fui le fascisme et la famine avec 800 000 italiens venus en France.

Zone de Montreuil

J’ai connu les bidonvilles dans mon enfance à Montreuil et revoir cette image à Calais, NON !

Impardonnable !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon ami, Gilbert Grellet, journaliste à l’AFP et écrivain, fait le récit dans le livre   » Un été impardonnable  » (Albin Michel), préfacé par Manuel Valls, de cet été 1936 où la France abandonna l’Espagne. Un ouvrage dont je vous recommande la lecture.

Eté 1936 : les troupes nationalistes du général Franco, avec l’appui d’avions allemands et italiens, remontent du sud de l’Espagne vers Madrid. C’est une véritable  » colonne de la mort », formée de légionnaires et de mercenaires marocains. En chemin, ils multiplient les massacres de civils et assassinent les responsables politiques d’une République espagnole fragile, qui avait appelé au secours le gouvernement français du Front populaire.

Indifférentes à ces crimes de masse, la France de Léon Blum, l’Angleterre de Churchill et l’Amérique de Roosevelt ont refusé d’intervenir pour aider les démocrates espagnoles, alors que les régimes fascistes prenaient fait et cause pour Franco et les militaires putschistes.

Le livre de Gilbert Grellet est le récit de cette faute impardonnable, qui allait meurtrir le peuple espagnol et accroître l’appétit de conquête d’Hitler et de Mussolini, préfigurant Munich et la Seconde Guerre mondiale.

A l’heure où se repose la questions des interventions extérieures, cette leçon d’histoire sonne comme un avertissement. L’attentisme et la démission sont inexcusables dans les situations extrêmes.
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Tout vaut mieux que la lâcheté suprême de l’injustice consciente

Georges Clemenceau

Sans l’erreur de la non-intervention, Guernica, l’œuvre de Picasso, n’aurait sans doute pas existé.

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Une anecdote veut qu’Otto Abetz ambassadeur du régime nazi à Paris, aurait demandé à Picasso, sur le ton de la colère, lors d’une visite à son atelier rue des Grands-Augustins, devant une photo de la toile de Guernica :  » C’et vous qui avez fait cela ? « , Picasso aurait répondu :  » Non… c’est vous ».

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Il est plutôt inhabituel qu’un Premier ministre en exercice écrive la préface d’un ouvrage historique. C’est pourtant ce qu’à fait Manuel Valls pour ce récit impitoyable des tergiversations du Front Populaire de Léon Blum au début de la guerre d’Espagne. Voici le texte de cette préface :

« Ce livre est le récit d’un engrenage terrible. L’engrenage de la guerre civile, de l’horreur, de la folie fratricide qui, pendant l’été 1936, gagne l’Espagne. Il y a là une « boucle de la violence », qui plonge la jeune République dans un abîme et traîne son cortège de victimes : les habitants de Badajoz, massacrés en août 1936 ; le poète Garcia Lorca, assassiné quelques jours plus tard à Grenade ; les curés de Catalogne et d’Aragon, torturés dans la fièvre anticléricale ; ou encore la tuerie de la prison Modelo, à Madrid. Et tous ces morts à venir : tous les bombardés de 1937, tous les décapités de 1938, tous les fusillés de 1939.

L’engrenage terrible, c’est aussi celui des erreurs d’appréciation, de l’indécision, des renoncements successifs, des manques de courage et, finalement, l’engrenage terrible de la faillite des démocraties face au péril. Ce livre, c’est bien le récit – et Gilbert Grellet en fait le compte rendu quasi-clinique – d’une décision « impardonnable » : l’abandon de la Seconde République espagnole, livrée en pâture aux appétits féroces des putschistes. Or, en l’abandonnant, le camp de la paix n’a pas vu qu’il s’abandonnait lui-même.

Que s’est-il donc joué dans ces quelques mois d’été ?

Au-delà de l’enchaînement factuel, il y a dans ce conflit, en filigrane, un grave danger qui se profile, une menace plus grande encore que le nationalisme et la dictature. Avec la guerre civile espagnole, c’est en fait déjà la Seconde Guerre mondiale et les armées nazies qui sont en marche. Car, dans le refus d’aider le Frente popular, on entrevoit malheureusement déjà ce que seront, deux ans plus tard, les accords de Munich. C’est, dans les deux cas, le même entêtement des pays européens à essayer de sauver, « coûte que coûte », un mirage de paix. Dans les deux cas, le même aveuglement, le même « pacifisme bêlant » qui annonce le désordre de la guerre totale. Pourquoi Léon Blum et le Front populaire ont-ils refusé d’aider la jeune République espagnole ? Pourquoi le gouvernement britannique a-t-il, non seulement refusé de s’engager, mais aussi souhaité à demi-mot la victoire de Franco, thèse soutenue par Churchill qui reconnaîtra plus tard son erreur ? Autant de questions sévères.

Mais en rester là, ce serait oublier tout un pan de l’Histoire. Car cette guerre civile est aussi synonyme de sursaut, de résistance, d’espoir – celui de Malraux et de tant d’autres avec lui.

Il ne faut pas oublier la force acharnée, l’obstination des républicains espagnols, pourtant si divisés, qui se sont battus jusqu’à la mort pour défendre leurs valeurs – nos valeurs. Il ne faut pas oublier, non plus, le rôle de quelques grands esprits éclairés – Vincent Auriol et Pierre Cot – qui ont pressenti le danger et sauvé un peu de notre honneur. C’est à eux que l’on doit les livraisons de matériel militaire, officieuses, clandestines, limitées mais bien réelles, aux démocrates espagnols et aux combattants de la liberté. Ne pas oublier, enfin, les mises en garde de Mauriac ou de Bernanos, qui ouvrent les yeux – à temps ! – sur la vraie nature de ces militaires factieux.

Ce qu’il faut bien voir, c’est que la « guerra civil » est aussi l’acte de naissance de la Résistance, son baptême du feu. Ce n’est pas un hasard si les grands noms à venir étaient déjà engagés en faveur de l’Espagne républicaine : Jean Moulin, pour ne citer que lui. Ce n’est pas un hasard, non plus, si en août 1944, c’est la Nueve, la division des républicains espagnols, qui entre la première dans Paris occupé, bouclant la boucle entamée huit ans auparavant.

Symphonie de l’horreur, parangon du renoncement, et en même temps lueur d’espérance et genèse du renouveau … ce fut tout cela, la guerre d’Espagne.

Que retenir, alors, de cet « été impardonnable » ? Quelles leçons tirer de ces quelques mois où tout a basculé ?

D’abord, le devoir de lucidité qui nous incombe – à nous tous, mais peut-être avant tout aux responsables politiques. Car le principal enseignement de cet été 1936, c’est ce rappel constant : ne pas céder à la facilité et aux postures évidentes. Faire preuve, au contraire, de discernement, quitte, parfois, à bousculer les lignes et à assumer les désaccords que l’on peut légitimement avoir avec ses alliés et partenaires internationaux.

Deuxième leçon : l’intransigeance. Il y a des idées desquelles on peut débattre ; mais il y a des principes avec lesquels on ne peut transiger. Ces principes, il faut inlassablement les rappeler, les réaffirmer avec la même force. Ce sont nos principes républicains : l’égalité de tous, la liberté de chacun, la solidarité et la fraternité, la dignité de l’être humain.

Enfin, on peut lire, dans ces événements douloureux, un appel à la vigilance, à être en permanence aux aguets, à anticiper le moindre danger, le moindre piège. Pour savoir ce qui nous attend, bien sûr ; mais surtout pour nous y préparer – sereinement, avec sang-froid et détermination.

Car, dans le monde qui est le nôtre, où les menaces sont nombreuses et mouvantes – terrorisme, fanatisme, urgence environnementale … –, comment ne pas voir dans l’épisode de l’été 1936 un avertissement ? Comment ne pas voir dans ce moment de flou, dans l’indécision qui mène à la rupture, une injonction à adopter une attitude claire et ferme ?

Certes, l’époque est bien différente. Et pourtant, le piège est toujours là. La confusion, l’incertitude quant à nos principes et à nos attitudes sont toujours monnaie courante. Nous nous complaisons parfois trop dans ce qui semble être nos intérêts immédiats, au lieu de voir les dangers au loin. De la hauteur de vue, voilà ce qu’il nous faut.

Certains diront : « impardonnable », le mot est fort. Oui, il est fort. Mais il est juste : « impardonnable » fut l’attitude du gouvernement français, partagé entre la solidarité avec les républicains espagnols et la préservation du Front populaire ; « impardonnable » tout comme, face aux défis et aux épreuves, serait impardonnable notre renoncement.

« Impardonnable » : c’est ce mot qui ouvre et clôt le livre de Gilbert Grellet. C’est ce mot qui porte le récit, et qui donne la clé de compréhension de l’ouvrage. Car ce mot devient, au fil des pages, un commandement. Un message éminemment actuel.

Un message qui me touche très directement, très personnellement. A un double titre : Premier ministre de la France, je sais la difficulté de la prise de décision, et l’exigence qui doit animer chaque responsable public ; et, né à Barcelone, j’ai grandi, à travers ma famille, dans la mémoire de cette guerre civile.

Mais ce message s’adresse à tous : à tous les démocrates, aux femmes et aux hommes de conviction, à toutes celles et tous ceux qui sont prêts à se battre pour nos principes. C’est à eux que l’Histoire parle et qu’elle intime l’ordre de ne jamais reculer, de ne jamais abandonner, et de ne jamais cesser d’espérer. Si nous devenions nous-mêmes impardonnables, alors nous aurions gravement failli. »

Manuel VALLS

Premier ministre

 

 

 

 

 

Aïcha, ma pépite .

Aïcha Belaïdi, la pépite du cinéma est partie rejoindre les étoiles. Aïcha était ma soeur de coeur et d’esprit, une combattante qui va encore nous manquer dans notre pays.

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Aïcha avait créé le festival « Les Pépites du Cinéma »,  juste après les révoltes sociales de 2005, était une découvreuse de nouveaux talents.

Pépites

Défenseuse infatigable de la jeunesse des quartiers populaires, de ces « oubliés de la République française », Aïcha Belaïdi était extrêmement juste et honnête. Elle donnait sa chance à tout le monde et détestait l’injustice.

Elle avait travaillé une quinzaine d’années au sein de la Fondation Danielle Mitterrand,  comme directrice de la communication et de la culture.

Aïcha Belaïdi, fondatrice et présidente de l’Association   » Talents Urbains  » et du Festival « Les Pépites du Cinéma  » vient de nous quitter le 4 janvier 2016, des suites d’une longue maladie, contre laquelle elle s’est battue, sans relâche, avec le même courage et la même détermination qui était la sienne pour réhabiliter, par l’art et la culture urbaine, les quartiers populaires, par la découverte de pépites d’un cinéma de la diversité.

Aïcha mérite un Grand hommage de la République pour sa mission envers le cinéma urbain.

Son association est née du choc des émeutes de 2005 et de « l’image négative des banlieues véhiculées dans les médias ». Depuis sa création, c’est avec toute sa fougue passionnée que Talents Urbains et Les Pépites du Cinéma ont défriché et mis à l’honneur le cinéma d’une génération issue de la mixité sociale et des quartiers. Ces “pépites du cinéma”, apparues depuis 2007 dans un festival itinérant destiné au grand public et aux professionnels, a ouvert la voie à de nouveaux cinéastes et mis en valeur le travail de dizaines d’entre eux.
L’écran noir où se sont projeté leurs œuvres vient de s’assombrir un peu plus, laissant orphelins ces artistes qui étaient tous devenus son autre famille.

Comment oublier, notre complicité et nos longues discussions sur la mission qui nous animait: celle d’aider les jeunes talents de demain, c’est pour cela, quelle m’avait nommé Vice-Président de l’association ‘ Talents Urbains » en 2009.

Lettre originale de Aïcha

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Aîcha, je t’aime et je ne t’oublierai jamais.

Jean-Pierre Mocky avait tenu à soutenir Aïcha lors de l’édition 2010

Lettre originale de Mocky

Bonsoir les amis,

Ce soir, je ne peux être parmi vous, car je suis à la projection de mon dernier film,  “ Colère “ mais, j’apporte mon soutien à mon ami dédé de Montreuil, qui se bat pour les mômes de demain, c’est notre devoir à tous .

Je félicite également Aïcha pour son courage et sa ténacité pour avoir créé ce festival qui portera ses fruits dans le futur, j’en suis sûr …

J’aimerais apporter ma part d’homme responsable, en ouvrant les portes de mon cinéma  » Le Brady  » aux  “ Pépites du cinéma  » .

Je vous y attends tous!!!

Amitié à tous et bonne soirée avec mon ami dédé.

Jean – Pierre Mocky

Réalisateur
 

L’Amitié ! c’est bon

Bonjour les amis,

J’ai rencontré l’un des hommes les plus intelligents que je n’ai jamais rencontré à Pucket,. Un moine boudhiste. Nous avons parlé des heures sur les hommes, l’amour, les enfants, les femmes, la politique, l’argent, la philosophie envers les uns et les autres, les religions, la tolérance et surtout sur l’amitié. Vivement que je le retrouve pour entendre ses bonnes analyses.

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Il m’a offert plusieurs cordons de l’amitié.

“ Dans l’amitié comme dans l’Amour tout est une question de preuves “. Citation dédé

À l’heure des « relations jetables », l’amitié sincère et durable semble en voie de disparition.

L’amitié a-t-elle changé ? À l’échelle de l’histoire, je ne sais pas (pas encore !). Mais à l’échelle de mon histoire, c’est indéniable : je n’ai jamais eu autant d’amis. Enfant, et adolescent simplement, à l’époque, mes critères de l’amitié étaient bien différents. Qu’elle s’impose tel un coup de foudre, ou dans une longue conquête jalonnée d’épreuves, l’amitié était, chez moi, un choix radical, de confidences intimes, d’expériences, de joies partagées et de complicité.

Maintenant, il y a Facebook, qui autorise à devenir l’ami d’un inconnu en un seul clic. Portée par cette conception classico- romantique de l’amitié, j’ai refusé de souscrire à ce réseau. Car je ne suis pas dupe, sur Facebook, inutile d’être ami pour être ami. C’est absurde, mais c’est ainsi.

J’ai besoin d’amis pour entendre que je ne suis pas seul dans mes pensées, mes idées, mes sentiments, que je ne suis pas hors du monde, mais bien recevable.

On ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis… et eux nous choisissent.

« Le lien amical apporte une confirmation de soi : j’existe et je compte pour quelqu’un, je peux lui être utile », indique le psychosociologue Jean Maisonneuve, auteur de Psychologie de l’amitié.

Si bien souvent nous clamons que la véritable amitié ne saurait être intéressée, consciemment ou non, nous escomptons de chaque relation un certain bénéfice. « J’ai des amis avec qui je peux aller faire la fête, d’autres avec qui je parle d’aspects plus profonds de ma vie, d’autres encore qui me maternent ».

Nous aurions en moyenne cinq vrais amis (sondage Ifop-L’Express, 2000), qui n’ont pas tous les mêmes « compétences », elles peuvent bien sûr se trouver réunies chez un seul de nos amis proches, mais ce que nous aimons dans l’amitié, c’est aussi la diversité des êtres rencontrés. A travers eux, nous recherchons à la fois le confort et le risque, le connu et l’inconnu… Si nous aimons tant nos amis, c’est qu’ils nous permettent de combler ces besoins contradictoires, d’être nous-même dans toute notre complexité en étant différents avec chacun.

 « Ce qui est agréable avec les vrais amis, c’est qu’ils vous aiment malgré vos défauts.L’amitié offre la possibilité précieuse de ne pas être irréprochable, de pouvoir se montrer sans fard, avec ses doutes et ses insuffisances. Pouvoir se confier et être vraiment compris sont donnés comme les premiers critères d’une amitié intime.
D’un ami, nous acceptons des remarques que nous ne tolérerions de personne d’autre. « Les amis peuvent être des interlocuteurs de confiance parce que les enjeux sont moins importants que dans le couple ou dans la famille. Ils donnent un avis plus désintéressé. » L’ami confident est celui qui ne juge pas, qui parle sans langue de bois… mais dont la franchise peut parfois blesser.

Dans une époque conduite par une logique libérale où l’autre est un moyen pour atteindre sa propre fin, il n’est pas étonnant que la “vraie amitié” soit si difficile à trouver. » Nous serions donc trop intéressés et trop « égocentrés » pour être de vrais amis. Car l’amitié véritable a ceci de particulier par rapport à l’amour : elle comprend forcément la différence et la séparation – physique et psychique. Pas de fusion amicale possible. Nous sommes amis « parce que c’était lui, parce que c’était moi », dans la reconnaissance de nos différences. Cette acceptation est-elle encore possible à notre époque de narcisses ?

Sur la stèle de l’amitié, la citation de Rudyard Kipling pourrait être inscrite :

« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau. »

L’amitié n’a pas de prix, c’est pourquoi j’ai une pensée pour tous mes vrais amis fidèles !. Mes vrais amis se reconnaîtront ! Je pars me balader pour peut-être rencontrer un nouvel ami !

Voici ce qu’écrit mon ami, Joël Martin, La Comtesse du Canard Enchainé

 » Dédé, si un jour on érige une statue de l’amitié, de même que Marianne personnifie la République, je voterais pour que ce soit toi qui incarnes l’Amitié « .
Bravo et merci pour ce beau texte.
Jojo la Comtesse

 

David Bowie est mort

Bonjour M’ssieurs-Dames,

La star mondiale du rock qui luttait depuis un an contre un cancer est mort à 69 ans.

Comment oublier un long moment passé avec lui aux Bains-Douches dans les années 90, il m’a raconté des histoires de son enfance et écoutait les miennes avec attention, un lien s’était uni cette nuit-là ! Un souvenir inoubliable.

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C’était la rock-star du XXe siècle ». « C’était vraiment un personnage crucial, dans la catégorie des grands créateurs pop du siècle, au même titre qu’Andy Warhol ».

Son ombre va maintenant planer sur l’histoire de la musique pendant des années. Il était un personnage unique, un créateur protéiforme. Il va manquer à la planète rock ».Il a influencé toute la pop moderne depuis quarante ans. Dans les années 1970, il a donné une poignée d’albums fondamentaux, toutes les pistes à suivre, du rock décadent à la pop électronique, à toutes les générations qui allaient suivre..

David Bowie n’a pas laissé son empreinte uniquement dans le domaine musical. En 1976, le chanteur décroche le première rôle du film de Nicolas Roeg L’Homme qui venait d’ailleurs. Bowie y incarne un extraterrestre exilé sur Terre faisant tout son possible pour trouver le moyen d’acheminer de l’eau sur sa planète en voie de désertification. Ce film marqua un grand moment de ma vie !

Salut David, tu resteras ancré dans le livre de ma mémoire.