Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Opération panda – Orlinski

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Je vais vous raconter comment le panda de Richard Orlinski a atterri sur la place Saint-Germain des Prés pendant l’Opération panda qui a lieu en ce moment et jusqu’au 7 janvier avec la vente de pandas en peluches  au  bénéfice de l’hôpital Necker-Enfants malades – AP-HP pour financer des projets d’amélioration de la qualité de vie des enfants hospitalisés, l’acquisition d’équipements médicaux de pointe et la création du premier centre de médecine ambulatoire pédiatrique.

Monsieur Orlinski

Oui

Avez-vous un panda ?

Non, pourquoi ?

Je lui raconte l’opération panda

Sensible à mes propos et aux actions qu’il a déjà réalisées avec l’hôpital Necker et avec d’autres associations, il me dit qu’il avait un panda en projet.

Je vous mets en contact avec Laetitia et merci d’avoir pensé à moi.

Au revoir Richard et à bientôt.

Trois jours après, on me transmet ce panda en 3D

Laetitia, sa directrice de développement, m’appelle pour parler du prix de ce premier panda 150 000 Euros.

CDIFS Chengdu toujours dans le cadre du jumelage entre le Comité Saint-Germain des Prés et le district de JinJiang de la ville de Chengdu accepte de prendre une partie du budget, Richard Orlinski prendra l’autre part.

Merci Richard.

Voilà, comment se construisent des belles histoires humaines et créatives.

La statue du panda sera successivement exposée au Zoo de Beauval de janvier à juin 2018 puis participera au Parcours Saint-Germain fin mai et prendra définitivement ses quartiers à l’hôpital Necker en juin 2018, afin que les enfants participent à cette belle aventure.

C’était le but final ! Mission réussie. Si nous ne faisons pas des actions comme celles-là, à quoi sert-on ?

Je tiens à remercier vivement l’équipe de Richard Orlinski pour leur efficacité:  Laetitia, Clément, Shanna sans oublier Vincent et Didier qui ont assuré le transport et l’installation.

Jean-Pierre Lecoq, Maire du 6ème arrondissement de Paris, m’a nommé Ambassadeur de Saint-Germain des Prés pour les actions menées à Paris et à Chengdu. oh! la! la!

Publicités

L’idole est parti !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Johnny est parti rejoindre ses potes. Une partie de ma jeunesse est partie aussi. Je suis triste !

Comment ne pas penser à mon premier concert en 1963, avec Johnny à la Nation, en y allant avec une mobylette volée.

Témoignage de Frank Ténot sur le concert yéyé à la nation :
https://player.ina.fr/player/embed/I13163496/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1

Comment ne pas penser à mon ami Ticky Holgado  qui a été son secrétaire et l’un de ses meilleurs amis.

Comment ne pas penser à un dîner avec lui, après son dernier concert à l’Olympia en 2000, avec Laeticia, MC Solaar, Ticky et Jean-Claude Camus à l’hôtel Costes.

Johnny et MC Solaar sont les deux révolutions musicales du siècle dernier avec le Rock et le Rap.

Voici le communiqué rédigé par Laeticia.

« Johnny Hallyday est parti. Jean-Philippe Smet est décédé dans la nuit du 5 décembre 2017. J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant, c’est bien cela. Mon homme n’est plus.

Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. Jusqu’au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le coeur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour la scène, pour son public, pour ceux qui l’adulent et ceux qui l’aiment.

Mon homme n’est plus. Le papa de nos deux petites filles, Jade et Joy, est parti. Le papa de Laura et David a fermé ses yeux. Ses yeux bleus qui illumineront encore et encore notre maison, et nos âmes.

Aujourd’hui, par respect et par amour pour cet homme extraordinaire qui fut le mien pendant plus de 22 ans, pour perpétuer sa passion de la vie, des sensations fortes, des émotions sans demi-mesure, nous unissons tous nos prières, et nos coeurs. Nous pensons à lui si fort qu’il restera à jamais à nos côtés, aux côtés de ceux qui l’écoutent, le chantent et le chérissent depuis toujours.

Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l’oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t’aime tant. «

Laeticia Hallyday

Chère Laeticia,

je vous adresse mes meilleures amitiés, Johnny était un grand qui a changé notre jeunesse.

Il était très heureux avec vous et l’amour qu’il donnait à vos deux filles le rendait joyeux.

Courage, nous sommes tous avec vous.

André Cardinali

Yuan Meng, le bébé panda du zoo de Beauval

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Il s’appelle Yuan Meng, « accomplissement d’un rêve », il est gris et blanc rosé et pèse plus de 7 kilos. Brigitte Macron a baptisé lundi 4 décembre, au zoo de Beauval dans le Loir-et-Cher,le bébé panda né le 4 août, un geste d’amitié franco-chinoise. Le baptême de cet ours herbivore, « trésor national chinois » et symbole vivant de l’âme chinoise, a donné lieu à une grande cérémonie au zoo en présence de sa « marraine », Brigitte Macron, du vice-ministre des Affaires étrangères chinois Zhan Yesui et de l’ambassadeur de Chine Zhai Ju.  Les parents de Yuan Meng ont été prêtés à la France par la Chine en 2012 pour 10 ans, dans le cadre de la « diplomatie du panda », un cadeau que la Chine utilise pour resserrer les liens avec d’autres pays. La naissance de ce premier panda dans l’Hexagone intervient à quelques semaines de la première visite d’Emmanuel Macron en Chine.

Les soigneurs de la réserve chargés du panda, en Chine, avaient proposé des prénoms. Celui de Yuan Meng a été sélectionné par la première dame chinoise qui l’a ensuite proposé à Brigitte Macron. Dans trois ans, Yuan Meng devrait repartir en Chine, mais « nous espérons que ses parents […] nous donneront beaucoup d’autres bébés », a expliqué sa soigneuse, Delphine Pouvreau. La période de fécondation des pandas ne dure que 3 jours par an. « Cette naissance et ce prénom symbolisent l’amitié sino-française, qui accède à une nouvelle phase de développement », a-t-il souligné, estimant que les deux pays « approfondissaient des réformes, la mutation de leur pays », a déclaré le vice-ministre chinois en lisant un message de félicitations de l’épouse du président chinois, Xi Jinping. Beaucoup de Français ont suivi l’importance de cette naissance […], l’illustration d’un dialogue toujours fécond entre ces deux peuples », a déclaré Brigitte Macron. « La Chine a offert un symbole vivant de l’âme chinoise », a-t-elle dit, en remerciant les dirigeants chinois. « Je vous dis, madame, merci et à bientôt », a-t-elle conclu à l’adresse de la première dame chinoise, ajoutant : « Je vous remercie », en chinois.

« On a beaucoup à apprendre »

Brigitte Macron a ensuite confié vivre « comme un très grand honneur » cette mission diplomatique. « Je suis très émue qu’on m’ait confié ce devoir par rapport à la Chine, c’est aussi une très grande responsabilité. » Le don de panda géant, une espèce placée sur la liste rouge des espèces vulnérables, est utilisé par la Chine depuis le VIIe siècle pour sa diplomatie, une pratique qui avait atteint son apogée sous la Chine maoïste. Désormais, la Chine prête ses plantigrades à des pays alliés pour dix ans maximum, contre une somme fixée en fonction du nombre de visiteurs, environ un million d’euros par an. Depuis l’arrivée du couple de pandas géants, prêtés par la Chine en février 2012. 1,5 million de personnes sont déjà venues admirer les uniques représentants de cette espèce en France. Le bébé panda sera montré au public à partir du samedi 13 janvier. La France est le quatrième pays européen à accueillir la naissance d’un panda chinois après l’Autriche, la Belgique et l’Espagne. Sept pays européens et vingt-deux pays du monde hébergent des pandas venus de Chine. En 1973, la France avait été l’un des premiers pays à recevoir un panda, après les États-Unis.

Dans le cadre du jumelage entre le Comité Saint-Germain des Prés et Chengdu International Finance Square, sous le patronage de la mairie du 6ème arrondissement et du  gouvernement du district de  Jinjiang à Chengdu en Chine, une action va être organisée du 1er décembre au 7 janvier, place Saint-Germain des Prés, avec une vente de pandas en peluche, dont les bénéfices seront reversés intégralement à l’hôpital Necker- Enfants-Malades.

 

Une autre action avec les enfants-malades de Necker va être organisée au printemps au zoo de Beauval, à la rencontre du bébé panda (Les parents du bébé panda étant nés à Chengdu).

Cette action a pour but de constituer un lien de plus entre nos deux peuples, le panda étant le symbole de l’amitié sino-française.

 

 

Jumelage Saint-Germain des Prés – Chengdu

Bonjour M’ssieurs-Dames, 各位先生,女士們,先生們

Une belle histoire commence…

D’après mon idée originale, le jumelage entre Saint-Germain des Prés et la ville de Chengdu a posé une première pierre en mars 2017 pour construire des projets culturels, économiques et touristiques.

C’est pourquoi, avec Thomas Thompson, Directeur de Manifestory China, Chengdu-IFS, le Comité Saint-Germain-des-Prés avec le soutien éclairé de Bertrand Biard & Olivier Mothes, Directeurs associés de Manifestory Paris et leur équipe, nous avons imaginé et conçu les événements suivants :

  • Planter un arbre de l’amitié dans la cour de la Mairie du 6ème arrondissement et sur l’avenue Hongxing à Chengdu
  • Jean-Pierre Lecoq, Maire du 6ème arr & Miroslav Siljegovic, Président du Comité Saint-Germain des Prés
  • Pose de plaques de rues du boulevard Saint-Germain sur Hongxing Road à Chengdu et de Hongxing Road sur le boulevard Saint-Germain, devant le Café de Flore.
  • Opération panda. Du 1er décembre au 7 janvier, une action de bienfaisance, place Saint-Germain-des-Prés, avec la vente de pandas en peluche (symbole de Chengdu), dont les bénéfices seront reversés intégralement à l’hôpital Necker- Enfants – malades
  • L’artiste Richard Orlinski a créé son premier panda géant à cette occasion. Cette œuvre sera exposée le 13 décembre, place Saint-Germain-des-Prés, au zoo de Beauval et définitivement à l’hôpital Necker.
  • Pop-up du Café de Flore à Chengdu pendant les fêtes de Noël 2017. Apporter la culture du Café de Flore aux habitants de Chengdu est un pari riche d’échanges et de discussions.
  • Parcours Saint-Germain. Des artistes chinois vont présenter des œuvres pendant le Parcours Saint-Germain au mois de mai 2018, des artistes français présenteront à leur tour des œuvres en octobre au Parcours Saint-Germain à Chengdu.

C’est avec plaisir que je m’associe à ses échanges. Mon engagement permanent pour faire rayonner la culture, l’imagination, l’esthétisme au service du grand nettoyage des idées et des peuples ne peut me laisser indifférent.

André Cardinali. “ Ambassadeur “ de Saint-Germain-des-Prés

 

 

 

La Hune a brulée !

Bonjour M,ssieurs, Dames,

Au feu les pompiers, la Hune brûle..

Les pompiers tentent d’éteindre le violent incendie qui s’est déclaré jeudi 16 novembre dans l’ancienne librairie La Hune, en plein cœur historique et littéraire de Paris.

« Le rez-de-chaussée et le premier étage sont totalement sinistrés »

C’est une institution de la littérature et des arts qui est partie en fumée, jeudi 16 novembre, dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur historique et littéraire de Paris, située non loin de l’église Saint-Germain et des célèbres cafés Les Deux Magots et le Café de Flore.

J’étais invité hier soir à La Hune, au vernissage de la toute première exposition des photographies de Matthieu Ricard  » Un demi-siècle dans l’Himalaya ». En vingt minutes tout a disparu.

Heureusement, les archives de La Hune sont conservées par la bibliothèque Kandinsky du Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou.

C’est à La Hune que Jean-Paul Sartre m’achetait des livres pour m’éduquer à la littérature. C’est aussi là que j’ai fait de belles et surprenantes rencontres féminines !

Tant de souvenirs sont partis en fumée…

La célèbre librairie "La Hune".

En 2015, l’historique librairie parisienne a été reprise par le groupe Yellow Korner et transformée en galerie de photos d’art.

 

 

Jack Ma, le roi de l’Internet chinois Alibaba

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Chine : Alibaba gagne 16,38 milliards d’euros en 1 jour avec le Jour des célibataires.

Pour le Jour des célibataires, célébré dans l’empire du Milieu le 11 novembre 2017, le géant de l’e-commerce chinois Alibaba a une nouvelle fois battu tous les records.

17,354 milliards de dollars, soit 16,38 milliards d’euros, en 24 heures ! Les chiffres donnent le tournis, décliné par le site d’e-commerce Alibaba

En huit ans, le concurrent chinois d’Amazon est parvenu à transformer la traditionnelle fête des célibataires du 11 novembre en la plus importante journée de shopping du monde. Un milliard de transactions (dont 82 % sur smartphone) ont été réalisées en une seule journée.

Image result for ali baba journée des célibataires 2017

Quels sont les secrets de cette trajectoire exceptionnelle, ni héritiers, ni grandes écoles »,  Jack Ma, deuxième fortune de Chine avec quelque 23 milliards de dollars.

Au départ, il n’a rien pour plaire. Il est petit, maigrichon, à peine éduqué, instable, bref, pas franchement recommandable. Avec, parfois, des moments tragiques. Sa famille est cataloguée comme faisant partie des « cinq taches », les cinq catégories de personnes méritant la haine des masses populaires. Les bagarres étaient fréquentes à l’école et ses professeurs lui prédisaient un avenir de voyou. Sauf que Jack Ma se prenait pour un héros chevaleresque. Très tôt, il s’est entouré d’une bande d’amis indéfectibles, du genre « un pour tous et tous pour un ». Et on peut le croire quand, une fois adulte, il déclare : « Je n’ai jamais hésité à me battre, même contre un plus gros que moi. »

A l’âge de quatorze ans, Jack Ma, amoureux de la langue anglaise, promenait les touristes étrangers dans sa ville natale de Hangzhou. La Chine sortait alors à peine de la Révolution Culturelle. Quarante ans plus tard, il est devenu milliardaire et l’un des acteurs mondiaux les plus influents de l’économie numérique.Ses sites de commerce en ligne attirent chaque année plus de 400 millions de clients. Il investit également dans les médias, la finance en ligne, la santé et les vignobles, notamment en France, il possède trois châteaux avec des vignes dans le Bordelais.

En 2009, lorsque Alibaba lance sa journée de soldes, il ne réunit que 27 marchands sur sa plate-forme. Aujourd’hui, 6 millions de produits sont proposés par 50 000 commerçants de 25 pays. Et Alibaba tient à ce que cela se sache. Grâce à un compteur en temps réel projeté sur un écran de la taille d’un immeuble, 600 journalistes du monde entier ont pu voir le premier milliard de dollars de ventes atteint… en moins de 5 minutes. Le mastodonte chinois — qui pèse à lui seul 65 % des achats en ligne en Chine — n’a pas lésiné sur les moyens pour faire de ces 24 heures un immense show.
                                  Une soirée suivie par 11 millions de téléspectateurs

Scarlett Johansson et Jack Ma, à la soirée de lancement

Un développement qui mise autant sur l’offre de produits que sur le paiement sécurisé avec Alipay. « Nos investissements sont massifs dans la technologie. 250 ingénieurs travaillent à la recherche et au développement, affirme Jack Ma. Pendant les trois premières éditions du 11.11, nous vendions mais les sites des banques plantaient. » Des soucis qui appartiennent visiblement au passé. Aujourd’hui, grâce à 50 000 employés, Alibaba peut acheminer 52 millions de colis par jour et encaisser 120 000 transactions par seconde.

Je vous conseille de lire ce livre écrit par Duncan Clark en janvier 2017, un vrai régal et un bon exemple pour la jeunesse et pour « les premiers de la classe »!

Le Prix de Flore, un grand cru 2017

Bonjour M’Ssieurs, Dames,

Hier soir au Café de Flore, le Tout-Paris littéraire et artistique était là, pour la remise du Prix de Flore.

Une des plus belles soirées parisiennes dans un bon esprit et une bonne ambiance.

Pour la première fois de son histoire, le jury a décidé cette année de récompenser deux candidats: Pierre Ducrozet pour «L’Invention des corps» (Actes Sud) et Johann Zarca pour «Paname Underground» (Goutte d’Or). Une façon d’affirmer doublement que cette année, on distingue des hommes.

Trois autres romans étaient sélectionnés par le Jury, présidé par Frédéric Beigbeder et composé de  Jacques Braunstein, Manuel Carcassonne, Carole Chrétiennot, Michèle Fitoussi, Jean-René van der Plaetsen, François Reynaert, Jean-Pierre Saccani, Bertrand de Saint-Vincent, Christophe Tison, Philippe Vandel, Arnaud Viviant.

David Dufresne. New Moon.  ( Seuil )

Eva Ionesco . Innocence. ( Grasset )

Marion Vernoux. Mobile Home.  ( L’Olivier )

Au programme :

  1. Sustentations
  2. Bulles
  3. Péroraisons
  4. Activités corporelles
  5. Autres activités corporelles
  6. Lit
  7. Activités corporelles annexes

C’était chaud ! Demandez à Fredo ?

L’histoire du Prix de Flore

Le Prix de Flore fut fondé un jour de mai 1994, autour d’une des tables du Flore, dans le but de couronner un auteur au talent « prometteur ». Les critères de sélection étant l’originalité, la modernité, la jeunesse.

Le jury se distingue par son indépendance, sa liberté, son insolence. Mr Miroslav Siljegovic, président d’honneur, remet au lauréat un chèque de 6100 euros, ainsi qu’un verre de Pouilly gravé à son nom, à consommer sans modération durant une année au Flore.

A l’année prochaine …


MC SOLAAR AU ZENITH !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Vous ne l’avez pas entendu depuis longtemps,

L’une de nos plus belles plumes fait son retour pour réécrire son œuvre.

Après 10 ans d’absence, mon ami Claude MC SOLAAR revient.

Je dédicace ce nouvel album à ma fille Linh pour son anniversaire, le 5 novembre, jour de ses 14 ans. Claude est son parrain.

MC SOLAAR l’a fait, « avec le feu et la forme » il nous délivre ici un album incroyablement riche. Porté par le 1er single « Sonotone », qui revisite le mythe de Faust, ce 8e album est taillé pour transformer « un monde monotone et morne ». C’est l’événement musical qui fait le plus parler en cette rentrée 2017.

« Prêt à avaler le printemps et recracher l’automne, parce que rien ne se perd et que tout se transforme »

Hier soir, il était invité au NRJ Music Awards à Cannes

https://www.tf1.fr/tf1/nrj-music-awards/videos/vianney-mc-solaar-caroline-sonotone.html

NOUVEL ALBUM « GÉOPOÉTIQUE », SORTI LE 3 NOVEMBRE 2017 . Allez vite l’acheter.

A noter sur vos agendas 2018 : GÉOPOÉTIQUE TOUR – En tournée en France, Belgique et Suisse à partir du 3 novembre 2018 et à Paris à l’Accorhotels Arena jeudi 22 novembre 2018.

Lettre au Président de la République

Monsieur le Président,

30.000 enfants vivent dans la rue en France. ( Source Insee ), les Roms sont Européens, pouvez-vous intervenir auprès du Parlement Européen pour leur rappeler ! C’est a eux de s’en occuper.

Ceux que l’on voit à Paris, ce sont quasi exclusivement des Roms. C’est à dire des populations qui font ce choix, par traditions, et qui utilisent leurs enfants comme… main d’œuvre, en se marginalisant elles-mêmes (non scolarisation des enfants exploités pour vol et mendicité, vie dans des bidonvilles… et remontée de la rapine vers les mafias en Roumanie et Bulgarie).

Les Français ont défilé pour « La Manif pour tous «, pourquoi ne défilent-ils pas pour cette misère humaine en bas de chez eux ?

Catholiques, mères, grand-mères avez-vous un cœur ? Si ne n’est se donner bonne conscience en donnant la pièce ou un bout de pain en fermant les yeux. Et vous les pères, réveillez-vous !

Indignons nous, sortons du silence qui est une forme de collaboration passive.

A chaque fois, que je rencontre ces enfants, j’ai honte et suis en colère, d’être dans le pays des Droits de l’Homme !!!

Reconnaissance aux associations pour leur travail acharné.

J’ai connu les bidonvilles étant enfant à Montreuil, je ne veux plus voir ça !

« Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres ». (Abbé Pierre)

Que dirait-il aujourd’hui, après la misère des années 50, qu’il a combattu ?

Monsieur, le Président, nous comptons sur vous.

Sincère hommage.

André Cardinali

Pierre Barret, mon sauveur !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon ami Eric Brame m’a invité ce week-end sur un autodrome mythique à Monthléry, près de Paris.

Temple de la vitesse et des records depuis 1924, l’autodrome de Linas-Monthléry et ses virages à 51° a accueilli les plus belles courses auto comme le Grand Prix France et les 1000 km de Paris, moto comme le Grand Prix de France et le Bol d’Or. Depuis 2004, il n’est plus homologué pour accueillir des courses.

C’est alors qu’un homme passionné comme je les aime, Franz Hummel, a voulu que ce lieu mythique redevienne le point de rendez-vous des passionnés d’autos et de motos pour un week-end de démonstration 100 % festif.

Organiser un événement comme  » Les Grandes Heures Automobiles  » était un pari audacieux, Franz Hummel l’a réussi !

Je n’étais pas revenu à Monthléry depuis un accident en 1970, Souvenir, souvenir !

Pierre Barret a été l’un des premiers hommes responsables à me faire confiance, , c’est lui qui , à voulu que ce lieu m’a embauché lorsqu’il était Directeur Général de L’Express, ce qui m’empêcha de continuer à faire des conneries en banlieue.

L’entretien a duré 10 minutes, il me tapa sur l’épaule et me dit :  » ‘Allez! Au boulot maintenant ! ». C’était comme ça les boss dans ces années-là !!!

Pierre, HEC de formation, publicitaire, journaliste, écrivain, historien, Patron de presse a été après L’Express, le PDG d’Europe 1 et de TF 1 ainsi que le fondateur de Moto Journal et de Tennis Magazine. Il est aussi l’auteur de chansons françaises comme L’an Mil, Les Routes de Rome, Un jour la liberté , interprété par Michel Sardou.

Une Fondation porte son nom. 

Pilote de moto, lors du dernier Bol d’Or à Montlhéry en 1970, Il pilotait la Honda 750 N°31 en duo avec son ami Guido Betiol. Il m’avait demandé de venir l’assister, j’étais très fier de sa confiance, je me serais dévoué corps et âme à ses côtés… C’est ce qui s’est produit lorsqu’il me demanda d’accompagner un mécano de Japauto chercher pour sa moto, une chaîne de distribution à Juvisy. Il fallait se magner pour ne pas louper la séance d’essais.

Comme dit mon fils: «  A fond les ballons ! ». C’est ce que fit le mécano dans la côte de Saint-Eutrope qui mène au circuit de Montlhéry. Il loupa le virage…  Il est resté près de sa moto et le beau dédé a fait un vol plané de plusieurs dizaines de mètres dans les ronces. j’étais rempli de griffures sur tout le corps, mes fringues étaient en charpie, une bosse énorme se forma sur le côté droit de mon ventre, je tombai dans le coltard et me réveillai à l’hosto de la Pitié à Paris. Les toubibs pensaient que ma rate allait éclater, une infirmière veillait toute la nuit à mes côtés, ( une bombe…) Pierre arriva dans ma chambre, après les essais. Il était très inquiet et se sentait responsable. Je le rassurais en lui disant qu’il n’y est pour rien et que le principal, c’est qu’il gagne la course le lendemain. Il abandonna dans la nuit suite à une chute. Résultat de la course : une fracture de la clavicule. http://www.ina.fr/media/entretiens/video/CPF04006284/les-centaures-modernes.fr.html

A partir de ce jour, une amitié forte s’est installée entre-nous. Quand il quitta L’Express pour prendre la Présidence d’Europe 1, il me proposa de m’emmener dans ses valises. Je refusais pour travailler avec JJSS, mon autre boss.

Passionné d’histoire, avec Jean-Noël Gurgand, un autre de mes potes, ils ont pris leurs bâtons de pèlerins à pied de Vezelay jusqu’à Compostelle. Ils ont co-écrit ensemble plusieurs livres sur les Croisades : Le Templier de Jérusalem , La Part des pauvres, Et nous irons au bout du Monde, Si je t’oublie Jérusalem, Priez pour nous à Compostelle, Ils Voyageaient la France : Vie et Traditions des Compagnons du Tour de France au XIXéme Siècle.

Pierre était un super beau mec, envié et jalousé par le Tout-Paris. Il emprunta même Mireille Darc à Alain Delon. Chut !!!

Sans lui, mon destin en aurait été autrement… Merci Pierre.

Monument de l’amitié

Bonjour M’ssieurs, Dames,

L’amitié n’a pas de prix, c’est pourquoi j’ai une pensée pour mes amis disparus !

Celui qui n’est plus ton ami, ne l’a jamais été !

Il est bien plus qu’une connaissance mais moins qu’un ami proche en termes d’intimité et de confiance. L’ami ordinaire est aussi celui que l’on appelle le « bon copain ». Avec lui, on partage en priorité les bons moments, les activités de loisirs (sport, culture), les « tuyaux » professionnels. On peut le fréquenter seul ou en bande, il peut aussi se greffer ponctuellement sur le groupe des amis proches. Il est en général l’ami de ceux qui ont une vie professionnelle bien remplie et une vie sociale très étendue, et qui désirent conserver le temps qu’il leur reste pour leur vie de couple ou de famille. Les amitiés ordinaires se développent assez rapidement sur un terreau fait d’affinités et d’intérêts réciproques.

Les attentes légitimes : la bienveillance, la réciprocité dans le rendu de services, un état d’esprit positif (enthousiasme, encouragement).

Les motifs de rupture ou d’éloignement : la divergence d’intérêts, l’éloignement professionnel ou géographique, la propagation de potins, la rétention d’informations, l’absence de réciprocité dans le service.

L’ami proche

La relation avec lui est nourrie des cinq valeurs propres au meilleur ami que sont l’engagement, la confidence, la confiance, l’honnêteté et la communauté. Mais l’ami proche ne bénéficie quant à lui d’aucun statut d’exclusivité. On a, en général, plusieurs amis proches. Autre différence, il peut ignorer certains aspects de notre vie, de notre passé ; avec lui, l’intimité est moins transparente qu’avec le meilleur ami. Mais il y a un feeling particulier, une complicité tendre et l’assurance que l’on peut partager les grandes et petites joies, mais aussi les coups durs. L’ami proche est également celui avec qui l’on partage des moments en famille et avec qui l’on est dans l’échange intellectuel et culturel. Les « amis du couple » sont typiquement des amis proches.

Les attentes légitimes : la discrétion, la sincérité, la générosité, la bienveillance, la solidarité.

À l’heure des « relations jetables », l’amitié sincère et durable semble en voie de disparition.

L’amitié a-t-elle changé ? À l’échelle de l’histoire, je ne sais pas (pas encore !). Mais à l’échelle de mon histoire, c’est indéniable : je n’ai jamais eu autant d’amis. Enfant, puis adolescent, simplement, à l’époque, mes critères de l’amitié étaient bien différents. Qu’elle s’impose tel un coup de foudre, ou dans une longue conquête jalonnée d’épreuves, l’amitié était, chez moi, un choix radical, de confidences intimes, d’expériences partagées.

Seules deux ou trois personnes ont longtemps mérité, à mes yeux, le nom de « vrais amis ». Ils se reconnaîtront !

Maintenant, il y a Facebook, qui autorise à devenir l’ami d’un inconnu en un seul clic. Portée par cette conception classico- romantique de l’amitié. Car je ne suis pas dupe, sur Facebook, inutile d’être ami pour être ami. C’est absurde, mais c’est ainsi.

Dans une époque conduite par une logique libérale où l’autre est un moyen pour atteindre sa propre fin, il n’est pas étonnant que la “vraie amitié” soit si difficile à trouver. » Nous serions donc trop intéressés et trop « égocentrés » pour être de vrais amis. Car l’amitié véritable a ceci de particulier par rapport à l’amour : elle comprend forcément la différence et la séparation – physique et psychique. Pas de fusion amicale possible. Nous sommes amis « parce que c’était lui, parce que c’était moi », dans la reconnaissance de nos différences. Cette acceptation est-elle encore possible à notre époque de narcisses ?

Sur la stèle du monument de l’amitié, la citation de Rudyard Kipling  sera inscrite :

« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau. »

 

 

Alice Morgaine, une femme curieuse

Salut M’ssieurs-Dames,

Alice, vous connaissez ? non ? et Alice Morgaine alors ? ça y ait, vous avez trouvez ?

Alice était la Chef de bandes de Madame Express avec Eglé Salvy et Dominique Brabec

Alice avait l’œil et l’a toujours, en tant que Directrice artistique de la Maison Européenne de la Photographie

Alice, ce n’est ni Colette, ni le 10 Corso Como à Milano

Alice, c’est plutôt la Fondation d’entreprises Hermès et La Verrière à Bruxelles

Alice, c’était le Jardin des Modes, toutes les modes…

Alice,  précurseuse du design, de la photo et de la mode

A vous d’argumenter…

Alice

Alice

Alice

Alice est curieuse de tout , toujours à l’Avant-Garde

Alice est secrète sur sa vie et avec les hommes

Alice est mondaine mais pas bourgeoise

Alice a voulu connaître la banlieue, le rapp et ce qui si passe

Alice fait partie des femmes qui m’ont instruit et façonné

Alice, permettez-moi de vous offrir un Lys en souvenir de notre fidèle Amitié et cette citation  » Le photographe est l’oeil de la vie pour nous ouvrir les yeux  » © André Cardinali

 

Thomas Pesquet, de retour sur terre !

Salut M’ssieurs-Dames,

Vendredi 2 juin 2017, 16 h 10, Thomas Pesquet avec le commandant russe Oleg Novitski, ont atterri au Kazakhstan, après plus de 6 mois passés dans l’espace, à 400 km en orbite autour de la Terre, à bord de la station spatiale Internationale.

Mission réussie. Lors de cette mission, l’astronaute français, âgé de 39 ans, a pu réaliser deux sorties dans l’espace, qui se sont parfaitement déroulées. Il a également enchaîné de nombreuses expériences scientifiques prévues dans son programme, tout en partageant son aventure avec le grand public, grâce aux réseaux sociaux.

Comment ne pas penser à cette belle expérience, vécu avec des astronautes en 1997.

Dédé à la Cité des Etoiles

Деде в Звездном городке

Je vais vous raconter une belle histoire et comment on fait des rencontres incroyables, à partir d’une photo parue dans L’Automobile Magazine : on y voyait le Champion du Monde de Formule 1, Mika Häkkinen, en apesanteur, à la Cité des Étoiles à Moscou.

Je savais que mon pote Jojo (Georges Houel) était ami avec Jean-Loup Chrétien. Il m’organisa un rendez-vous dans son resto, « Le Volant », dans le 15ème. Entre le plat et le dessert, je propose à Jean-Loup de monter avec lui des opérations de Relations Publiques à La Cité des Étoiles. Il me donnait immédiatement son accord et nous nous donnions rendez-vous à Moscou 15 jours plus tard.

Son fils, Jean-Baptiste, m’accompagnait de Paris à Moscou. On retrouvait Jean-Loup dans un monastère orthodoxe de folie, nous soupions dans le réfectoire entourés de moines, entourés d’icônes exceptionnelles avec une valeur inestimable d’après le chef de la tribu (si je peux me permettre). C’est un spot où je retournerai dès que l’occasion se présentera.

Après une bonne nuit, nous partons le lendemain matin vers la Cité des Étoiles, située à une heure de Moscou, avec un chauffeur parlant un excellent français. La Cité des Étoiles appelée aussi le Centre Youri Gagarine est un centre d’entraînement où se côtoient les cosmonautes, les astronautes, les spationautes, les taïkonautes du monde entier. Ce symbole de la conquête spatiale russe semble totalement hors du temps et du progrès technique, ça ressemble à une cité de Sarcelles avec plusieurs bâtiments en béton, une épicerie et des terrains de sport…

Vladimir, Jean-Loup et dédé dans la rue principale de la Cité des Etoiles

Jean-Loup me présente son complice et ami, le Héros National de l’Union Soviétique, Vladimir Titov (Recordman de durée à la station orbitale MIR : 365 jours). Il a accomplit son dernier vol avec la navette Atlantis en compagnie de Jean-Loup en 1997.

Après la visite complète de la Cité des Etoiles et lors du déjeuner à la cafétéria réservée aux voyageurs de l’espace, une surprise nous attend : le spationaute français, Jean-François Clervoy déjeunait avec sa femme, ses enfants, ses parents et son chien, la veille de partir à Baïkonour dans la station MIR. Là !!! Je prends une leçon de Vie, tous ces grands hommes savent rester humbles sans se prendre au sérieux !!!

La relève…

Lors de la visite de la copie conforme de la Station MIR (qui allait tirer sa révérence après onze années de bons et loyaux services pour laisser sa place à un programme encore plus ambitieux : La station orbitale ALPHA), les deux premiers cosmonautes à s’envoler, un russe et un américain étaient en train de s’entraîner, la rencontre entre les deux anciens et les nouveaux est un grand moment, gravé aux restants de mes jours. Je les ai touché avec leurs combinaisons trempées de sueur, de la bonne sueur …

La Station MIR, quelle beauté !

Dédé dans le cockpit de la station MIR. J’ai la tête dans les étoiles

Après le déjeuner, Vladimir et Jean-Loup me font une surprise incroyable : ils ont obtenu de l’État Major de la Cité des Étoiles à ce que j’obtienne L’exclusivité d’organiser un voyage exceptionnel à la Cité des Étoiles – je crois rêver, j’ai la tête dans les Étoiles – pour des sociétés françaises qui inviteraient leurs clients privilégiés. Un voyage au cœur du passé plus proche d’Objectif Lune et de Tintin chez les Soviets que du Cinquième Élément avec un programme étoilé guidé par Vladimir et Jean-Loup SVP…

  • Visite d’une capsule Soyouz. de gauche à droite: Jean-Loup, dédé, Jean-Baptiste, Vladimir et le Commandant en Chef de la Cité des Etoiles

Nous revenons à Moscou pour visiter le Kremlin et le Palais des Armures. Ce musée possède l’une des plus belles collections d’objets d’art au monde avec la fameuse collection d’œufs Fabergé, qui ont appartenu aux Princes et aux Tsars.

Le soir même, nous dînons à 70 km de Moscou, lieu de résidence des hautes personnalités russes, résidence d’été avec leurs Datchas dans le restaurant «  La table des Tsars » en compagnie de Vladimir Titov et de son épouse « Madame informatique de la station MIR ». Elle parle sept langues dont un français remarquable, venant souvent à Paris, logée à l’hôtel Crillon pour rencontrer le staff de l’aérospatiale, elle connaît tous les endroits populaires de Paris, de la rue de Charonne aux Abbesses en passant par la rue St Denis et les grands boulevards en allant prendre ses repas dans des bouibouis.

Lorsque Vladimir Titov est entré dans le restaurant, tous les clients se sont levés pour saluer le Héros National, (j’en ai encore des frissons). Jean-Loup a reçu aussi une ovation, il est très connu en Russie.

Dehors, dans le froid, les chauffeurs attendent avec de grandes limousines noires et les gardes du corps, vêtus de long manteaux en cuir noir avec une valise de protection à la main. Ça rigole pas chez les Soviets !!!

Avant de commencer à dîner, je demande à Jean-Loup si on peut apporter un repas à notre chauffeur. Un Maître d’hôtel arrive avec un repas sur un plateau, je l’accompagne jusqu’à notre voiture, une Audi grise rutilante. Notre chauffeur est stupéfait et refuse. J’insiste. Il accepte et me remercie. A partir de ce moment-là, je suis devenu son ami, (on ne pense pas souvent aux gens qui sont à notre service en plus quand il fait – 25 degrés dehors).

Quand, je reviens dans le restaurant, Vladimir, son épouse et Jean-Loup sont soufflés et me disent qu’ils n’ont jamais vu une attention aussi simple que celle que je viens de faire. Pour moi, c’est normal, j’ai les pieds sur Terre !!!

Une anecdote caviaresque : au cours du repas, je pose une question candide aux deux cosmonautes en face de moi : « dîtes-moi, quand vous êtes là-haut, vous voyez la Terre comment ? » Ils explosent de rire et me répondent : « La Terre vu de l’espace, c’est comme une agate ». Je surenchéris en leur demandant : « Et nous alors ? » Ils se regardent toujours, explosés de rire. Voici leur réponse qui tue : «  Vous, vous n’existez pas ». Ça remet bien les choses et la prétention des terriens en place !!! C’est bien fait pour moi, je l’avais bien cherché. J’ai quand même une excuse : la vodka commençait à faire son effet planétaire.

Après ce bon repas, nous avons quitté les Titov et nous avons raccompagné Jean-Loup au monastère. Avec son fils, Jean-Baptiste, nous décidons d’aller faire un tour dans Moscou By night. Notre chauffeur devenu un ami nous servait de guide (et quel guide SVP !), nous expliquant dans les moindres détails et recoins l’historique de la ville et des anecdotes croustillantes.

Le summum : il arrête la belle Audi sur les hauteurs de Moscou juste devant la piste de descente olympique où ont eu lieu les JO d’hiver en 1980. Et là, il nous raconte la défaite de Napoléon avec des gestes vigoureux et lents à la fois, on s’y serait crû ! Des moments comme ça, j’en veux, t’en veux ? Nous sommes allés boire le dernier verre de vodka avec du champagne dans une boîte superbe remplie de bombes sexuelles, «  Le Night Life ». OH, lala, quelle nuit Bolchevik….

Les mains dans les poches sous les yeux…

Et pour finir la nuit, nous nous rendons sur la Place Rouge. Pas un pékin, seulement deux gardes du Mausolée de Lénine et six déneigeuses . Je les existe en leur faisant un signe comme quand on est spectateur sur un rallye. Une halu ! Les chauffeurs se marrent et commencent à se tirer la bourre sur la Place Rouge. Avec Jean-Baptiste, on croit rêver..

La place Rouge était vide
(Il ne manquait plus que Nathalie )
Il avait un joli nom, mon guide
La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis

Le lendemain matin, la tête dans les nuages, nous partons visiter le Centre de gestions des vols spatiaux à Koroliov. C’est dans cette salle qu’est donné le compte à rebours du lancement des fusées. Une autre surprise nous attend : nous voyons sur un écran géant et en direct Jean-François Clervoy , le spationaute avec lequel nous avons déjeuné la veille ! J’hallucine, Jean-Loup m’invite à lui parler en Direct de l’espace !! J’en crois pas mes mirettes !!! Je suis comme un môme devant un jouet !

A l’épicerie de la Cité des Etoiles, Vladimir Titov m’a acheté une montre réservée aux Cosmonautes.

Merci ! Messieurs Vladimir Titov et Jean-Loup Chrétien de m’avoir ouvert les portes de l’Espace, des Espaces… sans oublier mon pote Jojo qui est là-haut dans les étoiles…

Un autre scoop :  Avec Jean-Baptiste Chrétien, qui dirige une agence de publicité, nous avons eu une idée spatiale (être si près des hommes de l’espace, ça donne des idées!!!) Celle d’ imaginer pour le lancement du Grand Espace Renault, un visuel en adhésif du grand Espace collé sur une fusée avec ce message : Le Grand Espace dans l’EspaceNous recevons l’autorisation de réaliser ce panneau publicitaire unique. De retour à Paris, nous proposons cette idée au service Communication de Renault, qui refuse sans aucun commentaires…Revenons sur Terre…

Vivement les voyages privés dans l’espace, avec la navette aérospatiale «  Virgin Galactic » de Sir Richard Branson, afin que les terriens deviennent des créateurs plutôt que des gestionnaires salariés ne touchant plus le sol, en se protégeant sous un parasol.

Des moments importants comme j’ai vécu, que vous venez de découvrir  sont exceptionnels et uniques, grâce à une photo parût dans L’Automobile Magazine. La presse a du bon pour s’instruire et pour développer son audace et sa curiosité…

Regardez ce reportage russe incroyable, c’était le début des fusées qui m’ont fait tant rêver!

Alain Casabona, au revoir l’artiste !

Bonsoir M’ssieurs-Dames,

Mon ami, Alain Casabona nous a quittés après une longue maladie, contre laquelle il s’est battu avec un courage exemplaire.

Alain Casabona fait partie de ces hommes qui rendent la vie plus belle.

Unanimement reconnu pour son humanisme, ses passions artistiques, son enthousiasme qui vous anime ou vous ranime dès que vous le rencontrez. Nous avions le même point commun, celui de vouloir aider les jeunes. C’est notre devoir,  voire du civisme. C’est un privilège !

« Un jour tu verras, on se rencontrera… » Comment ne pas évoquer cette chanson de Mouloudji.

C’est ce qui c’est passé, le premier jour où je l’ai rencontré à l’atelier Picasso, rue des Grands-Augustins.

La dernière photo prise ensemble lors de la remise du prix Alphonse Allais à Charlotte Rampling.

Alain se consacre aux autres pour en valoriser tous les talents et éclairer le quotidien à la splendeur de la fraternité.

Né au xxème siècle, ancien élève de l’école publique, Alain Casabona est un pianiste incroyable et l’un des plus grand romancier encensé par la critique.

Depuis 1980, il est administrateur bénévole du CNEA ( Comité National pour l’Education Artistique). En 2005, il est nommé Secrétaire général du Haut-Conseil de l’Education Artistique, qu’il dirige avec Didier Lockwood, le violoniste de jazz. On lui doit notamment la loi sur les enseignements artistiques, l’organisation de sommets internationaux sur ce sujet et, l’an dernier, la création d’un nouvel enseignement d’Histoire des arts à l’école et au collège, avec inscription obligatoire de cette discipline au brevet des collèges. Une avancée sans précédent sous la Vème République.

Passionné de conservation du patrimoine,  c’est lui qui a réhabilité en 2002, le mythique Grenier des Grands-Augustins, l’ancien atelier de Jean-Louis Barrault et de Pablo Picasso, où fut créé Guernica.

Ouvert au public, le grenier a accueilli plus de 400 écoles, collèges et lycées dans le cadre d’ateliers pédagogiques et Alain organise, avec les nombreux bénévoles qui l’entourent, des manifestations culturelles de premier plan : concerts, lectures, expositions dont la dernière, pour la Prévention du cancer du sein «  Tâtez-vous », avec une vente aux enchères d’oeuvres orchestrée par Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr, au cours de laquelle a été présentée l’affiche créée par Alain et Marie-Laure Rabé, sur mon idée «  Notre Festival d’une photo », a connu un succès considérable.
Toutes ces activités sont gratuites, et reconnues par les plus hautes instances internationales. C’est ainsi que Madame Irina Bokova, la Directrice générale de L’Unesco, lui avait adressé ce message :
« Permettez-moi de vous féliciter pour votre engagement concret en faveur d’une cause et d’un combat qui sont au cœur de nos préoccupations… Une fois encore, je vous congratule pour ce que vous défendez avec passion et conviction. Je souhaite que ce message soit entendu et lu par le plus grand nombre « .
Casa, comme le surnomment ses amis est au cœur de l’art comme avocat de la cause de l’éducation artistique et culturelle des jeunes générations. Casa a gardé de l’enfance une espèce de vitalité communicative avec un goût prononcé pour la blague de potache. Pas de politiquement correct chez lui !
Grand Chancelier de l’Académie Alphonse-Allais, Casa, manie l’humour comme personne. Ne pouvant tenir en place, sauf devant un piano, Casa évoque ses souvenirs par petites touches furtives. Ce faux vantard est un vrai modeste au cœur pur. Il m’avait nommé Ambassadeur de l’Académie  » en quête des profils louches  » Académie que nous allons défendre pour sa mémoire et ses engagements.

« Avec Casa, pas d’austère Liszt « 

J’avais posé quelques questions à Alain autour d’un verre, plusieurs …10 janvier 2012.

Qui es-tu Alain  ?
Ca dépend de l’instant. Impression par moments d’appartenir à plusieurs siècles. C’est peut être pour cette raison que dans mes romans, on passe allègrement d’une époque à une autre, sans pour autant que ces récits soient autobiographiques – karmatique, isn’t it ?
Photo de Virginie Clériot
 Raconte-moi ton parcours
Atypique. Pianiste ( j’ai commencé très tard et abordé la scène très tôt, carrière interrompue par un accident de moto ). Enseignant. Conseiller culturel, haut fonctionnaire… J’adore faire la cuisine, et on m’a proposé à plusieurs reprises d’ouvrir un restaurant.
 Et tes passions ?
La vie !
 Parle-moi de tes vrais amis
Toujours présents, célèbres ou anonymes.
Perdu hier une merveille d’homme, un des plus grands pianistes du XXème siècle, aussi, Alexis Weissenberg. Il m’a appris une chose: on ne découvre pas la musique; on se découvre en musique.
 Alexis Weissenberg .dr
As-tu des messages à faire passer ?
On ne changera pas l’école tant que l’on ne donnera pas une place de premier plan à  l’Art dans nos établissements scolaires, qu’il s’agisse de son histoire, mais surtout de ses pratiques. Ainsi les enfants prendront conscience de la richesse qu’ils portent en eux. Sans doute notre civilisation titanesque, préoccupée avant tout de dominer physiquement la nature, accorde-t-elle plus de prix aux savoirs opératoires qu’aux savoirs spéculatifs. La chimie ou l’informatique, si nécessaires par elles-mêmes, semblent donner plus de prise sur la réalité que la musique ou les arts plastiques. Mais cette réalité est tronquée: l’échec scolaire en est un signe. Beaucoup d’enfants ne s’adaptent guère à une activité intellectuelle exclusivement tournée vers la puissance démonstrative et qui fait peu de cas non seulement des vertus de l’introspection, mais encore des merveilles de l’ineffable. Notre système éducatif est boiteux. Il n’est pas douteux que l’action publique, dans ce domaine, relaie puissamment les chances personnelles de l’enfant. Si l’on s’obstine à donner aussi peu d’importance aux savoirs artistiques à l’école, on agravera la fracture scolaire et la fracture sociale. L’éducation artistique est aussi un élément majeur dans le cadre de la construction d’une politique de la paix parce qu’elle élargit la vision du monde de celui qui la reçoit.
Parle-moi d’amour
Le mécréant que je suis croit à la grâce.
C’est quoi la grâce ?
Je serais bien incapable de t’en donner une définition, mais au moins, à l’appui de celle-ci, je suis persuadé d’une chose: l’Amour est une grâce.
Amour de mes deux filles Marie et Madeleine.
Et l’Académie Alphonse Allais, dont tu es le Grand chancelier ?
Une bande de joyeux drilles.
Ne pas confondre avec  « Les amis d’Alphonse Allais », de moins bonne fréquentation…dédé
L’Académie a sorti son dictionnaire, aux éditions du Cherche midi, peux-tu nous donner une de tes définitions ? 
MARSUPIALE n.f. Air particulièrement apprécié par les didelphes (koalas, opossums et autres sarigues…). Ainsi est-il d’usage, en Australie, quand deux kangourous se marient, d’exécuter en leur honneur la Marsupiale de Mendelssohn.
Sigi, le compositeur désabusé dans ton nouveau roman  » Le dernier lion de Castelnau  » (éditions Calmann-Lévy), serait-ce toi ?
Désabusé, certainement pas. En panne d’inspiration, plutôt… enfin, par moments.
Quels sont tes projets ?
Un film, adapté de l’Eventail de Saturne, avec le même acteur dans les rôles de Beethoven et de Goya…mais chut !
Une pièce, aussi, sur le Grenier.
 Son titre ?
«  HISTOIRE D’ICI ». ICI : C’est en effet par ces trois lettres, écrites à la craie sur la porte du Grenier, que Picasso définissait l’accès à l’antre du minotaure.
Viens, Alain, on va boire un Casa à Nice
Plutôt à Ajaccio…
Alain, tu as permis à beaucoup d’artistes, célèbres ou inconnus de s ‘exprimer dans ce lieu magique. Jean-Louis Barrault et Picasso seraient certainement fiers de ton action et de celle de tes collaborateurs, tous bénévoles. Il faut savoir aussi que vous ne receviez aucune subvention, ni de l’état, ni des collectivités.
Je ne t’oublierai jamais, cher Alain, dédé
Alain a écrit deux autres romans :  Le Grenier aux merveilles (Ed Du Rocher) et l’Eventail de Saturne (Ed Calmann-Lévy), ainsi qu’un recueil de nouvelles ( Histoires à dormir Dubout  ), qui a obtenu le prix Alphonse-Allais (Ed Du Rocher)  
Le dernier roman d’Alain pour l’amour de la musique.

Race for Water. Une nouvelle Odyssée

Bonjour M’ssieurs, Dames

Ce dimanche 9 avril, s’élancera de Lorient, un homme extraordinaire sur un bateau merveilleux à la quête de l’impossible. Le projet est l’Odyssée pour l’Océan (RaceForWater.com) portant le rêve fou de combattre la pollution plastique dans les mers qui est une apocalypse silencieuse. Le bateau est un trimaran de course de 21 mètres construit à Lorient avec les meilleures technologies françaises, le plus beau produit de notre expertise extraordinaire dans le domaine de la voile. L’homme est Marco Simeoni, un entrepreneur Suisse qui après une prise de conscience fulgurante a vendu sa société leader dans le conseil informatique pour se consacrer au sauvetage des océans de la plus insidieuse et honteuse des pollutions humaines.

Reportage France 3 : http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/lorient/lorient-catamaran-race-for-water-bientot-depart-expedition-contre-pollution-1228951.html

Volontaire durant 3 années auprès de la Fondation Race For Water Franklin Servan-Schreiber s’est récemment engagé à temps plein pour la cause en tant que directeur de la communication et porte-parole de la Fondation.

J’ai le plaisir de partager cet article publié ce matin dans le Huffington Post avec vous tous. Franklin Servan-Schreiber.
La Fondation Race for Water propose une solution concrète concernant les déchets plastiques qui polluent nos rivières et, plus encore, nos océans.
Ce bateau est la preuve que les énergies propres sont l’avenir de l’humanité.

Je restais néanmoins sur ma faim, car parmi les amorces de solutions présentées, il manquait à mes yeux celle offerte par les nouvelles technologies. Les idées font progresser la société, mais ce sont les technologies qui concrétisent ce progrès. La technologie est trop souvent dissociée de l’écologie, de la même façon que le progrès matériel lui est opposé. Pourtant, il me semble, que la bataille contre le réchauffement climatique ne pourra se gagner, chez nous comme dans le tiers monde, qu’en l’associant à une facilité matérielle accrue. Personnellement, je rêve d’une Tesla lookée comme voiture de course, pas d’une Prius « raisonnable ». Je désire m’imaginer l’écologie comme l’Eldorado de demain.

Un très bel exemple de solution concrète et, j’aimerais préciser, positive, va s’élancer de Lorient ce weekend. Le navire Race for Water de la Fondation éponyme, va faire le tour du monde durant cinq ans en ne fonctionnant qu’aux énergies propres, un mix de solaire, d’hydrogène et d’une voile de kite. Ce navire n’est pas un projet de recherche comme l’a été l’avion Solar Impulse, mais une réalisation pragmatique. Si nous calquions la transition énergétique sur l’histoire de l’aviation, alors Solar Impulse serait la démonstration éclatante des frères Wright en 1903, et le navire Race for Water serait le tour de force de Santos Dumont avec le premier avion motorisé vendu en kit dès 1908. Trente années à peine séparent les premiers biplans de l’avion à réaction. Quel sera notre mix énergétique dans trente ans? Le pétrole sera peut-être déjà dépassé! Pourquoi ne pas s’autoriser à imaginer que les grandes sociétés pétrolières d’aujourd’hui deviendront les acteurs volontaires d’un avenir « propre »? La belle nouvelle, celle qui donne espoir, c’est que toutes les technologies d’avant-garde utilisées par le Race for Water sont déjà commerciales. Son départ de Lorient, ce dimanche 9 avril, marquera un point d’inflexion dans la transition énergétique. Je perçois à travers cet événement les prémisses de l’accélération fulgurante d’une transition énergétique dont le monde a tant besoin.

Cette transition invite aussi à considérer les déchets d’aujourd’hui comme les ressources de demain. Ce seront les technologies qui nous offriront cette possibilité. La Fondation Race for Water propose une autre solution concrète concernant les déchets plastiques qui polluent nos rivières et, plus encore, nos océans. Une recherche menée sur deux années par l’entrepreneur visionnaire suisse Marco Simeoni, a permis le constat implacable que les déchets plastiques sont irrécupérables une fois en mer: soit ils se fractionnent en micro-particules, soit ils sont tellement éparpillés dans l’immensité océanique qu’il est irréaliste de les collecter. La conclusion de l’étude est qu’il faut à la fois tenter de réduire notre consommation de plastique, et récupérer ces déchets à terre avant qu’ils ne s’échappent vers la mer. Là aussi des solutions technologiques commerciales de pointe permettraient de valoriser ces déchets en les transformant en énergie. Sur la base de la revente de cette énergie (électrique ou sous forme de gaz « propres ») nous pourrions rémunérer les milliers de collecteurs de rue comme c’est le cas pour l’aluminium, le papier, ou le verre. C’est une solution encore difficile à maitriser, au même titre que n’importe quelle avancée dans l’inconnu mais elle offre un espoir. Il faut se méfier des propositions trop simplistes pour résoudre les problèmes du monde, que ce soit en matière d’écologie ou de politique. L’accès aux vrais changements demande de faire des efforts, de se surpasser. De la créativité, de la résilience, et surtout des nouvelles technologies permettront à l’humanité de traverser la crise immense qui s’annonce. L’espoir est possible, il se doit être volontaire.

STOP !

Protégeons la mer pour nos enfants!

Je  m’engage auprès de cette mission visionnaire. A vous d’agir, aussi ! RaceForWater.com