Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Tag: Vahéna Menras

A mes 9 amies artistes …de coeur !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Je vous présente 9 amies artistes qui méritent toutes une attention particulière et talentueuse. Cyrielle, Vahéna, Marianne, Michèle, Hermine, Marie, Yara, Charlotte, Claudia.

CYRIELLE CLAIR dans Marlene is Back ! Une bombe atomique…

 » Son nom commence par une caresse, et s’achève par un coup de cravache. Marlene… Dietrich ! «  Jean Cocteau.

Cyrielle Clair fait revivre une icône du cinéma, Marlene Dietrich, avec son spectacle « Marlene is back » à l’affiche du Théâtre de la Tour Eiffel jusqu’au 24 février. Alternant tour de chant, comédie et projections, la comédienne explore les facettes de cet Ange bleu, femme libre à la scène comme à la ville, incandescente qui ne brûlait que pour l’amour..

Pierre Cardin est à l’origine de ce spectacle original. Le créateur et hommes d’affaires a connu Marlene Dietrich qu’il a accueillie deux fois à l’Espace Cardin, lors de récitals. C’est lui qui a demandé à Cyrielle Clair de faire revivre cette personnalité hors norme, complexe et passionnée. L’actrice qui est aussi auteure et metteure en scène a relevé le défi avec la complicité de Gérard Chambre. Elle s’est glissée dans la peau de Marlene Dietrich, une femme aux talents multiples, à la fois comédienne et chanteuse.

« Dès que j’ai la perruque, les faux cils, le costume, c’est là que je deviens Marlene… Je ne prétends pas être Marlène mais une empreinte de Marlène ».

Cyrielle est magnifique dans ce rôle, elle s’est glissée dans la peau de Marlene Dietrich, une femme aux talents multiples, à la fois comédienne et chanteuse.

Le spectacle à ne pas louper !

Chapeau l’Artiste ! 24 000 baci. Dédé

 

VAHÉNA MENRAS

Une artiste à part !

Étant Ambassadeur de Saint-Germain des Prés et Président du Comité Paris-Rive-Gauche, ma mission est de présenter des artistes connus ou inconnus, c’est la passion qui doit l’emporter !.

Je cogite actuellement, pour présenter l’Univers de Vahéna, dans une galerie à Saint-Germain. Vahéna est une artiste aux mille facettes, peinture, chant, écriture… il faut l’écouter racontant Rabelais et Victor Hugo dans les bistrots à Montmarte et dans la rue. Un grand moment de vagabondage. Comme cet écrit au Café de Flore : 

Un clip avec la chanson  » L’Amour court les rues  » avec la musique de Jean-Jacques Debout et la participation de Jean-Pierre Mocky, est en cours de montage.

Un jour, avec Sophie, psychologue de haut-niveau, nous allons admirer l’exposition Jean-Michel Basquiat à la Fondation Vuitton, Vahé craque sur les oeuvres exposées, c’était une semaine avant mon anniversaire. Un matin, au coin d’une rue, elle trouve un morceau de polystyrène et a instantanément l’inspiration de peindre un faux-vrai Basquiat avec des messages perso : D2, Mission, Passage et le « must » les initiales de mes mômes L J ( Linh et Jean ) à vous de chercher.

À ma Vahé, ma fidèle amie ! Dédé

 

MARIANNE GUILLERAND
De l’Or dans les mains !

 « Offrir l’horizon à ses rêves pour les réaliser. » Marianne

Avant d’être artiste plasticienne et de se mettre à coller passionnément, Marianne a eu plusieurs vies, mais a toujours été guidée par sa fibre artistique.

Pour la bonté, le beau et le bonheur, Marianne Guillerand a une formidable fibre artistique. Chef d’entreprise à la vingtaine, comédienne et auteure à la trentaine, elle se révèle artiste plasticienne à la quarantaine. L’art du collage s’est imposé à elle comme une évidence qui n’attendait que son heure. Aujourd’hui , elle offre une renaissance à des objets voués au rebut. Elle les enveloppe de coupures de magazines et les ourle à la feuille d’or. Sa dernière exposition, « L’Arche imaginaire de Marianne », est un bestiaire lesté de symboles. Ce vaste projet a éclos en elle en 2015, après les funestes heures de Charlie et du Bataclan, comme un besoin viscéral de passer par le monde animal pour se réconcilier avec l’homme.

Papiers, ciseaux, colle et feuille d’or, dit comme ça on pourrait croire que c’est un jeu, oui mais alors un jeu de patience. Le travail de Marianne est minutieux, proche de l’orfèvrerie, des céramiques chinoises, il demande du temps, de la précision et de l’énergie. Chaque fragment est un trésor qui nous révèle le paysage mental et la nature solaire de cette magicienne qui fait jaillir le merveilleux dans son monde lumineux, poétique, joyeux, raffiné et apaisant. Marianne élève l’art du collage à un niveau inédit d’expression personnelle et d’excellence et lui offre en l’associant à la feuille d’or ses lettres de noblesse.

On reconnaît dans les œuvres de Marianne sa passion pour la beauté et l’amour qu’elle porte aux animaux. Marianne transforme en images les mystères de l’univers. Que se cache t-il derrière ce poisson multi-couleurs ?

« Mon Arche imaginaire est un voyage fantastique, une invitation à vivre en harmonie, à préserver notre nature animale, primitive, instinctive, intuitive. Mes animaux extraordinaires sont recouverts d’une mosaïque de papiers colorés qui parlent de nous, de la beauté, de la vie, des trésors que nous renfermons. Ils sont là pour nous distraire, nous émouvoir et nous rappeler tout simplement que la création est une source de bonheur prodigieuse et unique. Mon bestiaire cherche à mettre à l’honneur notre grandeur et la richesse de l’âme humaine… »

Le monde onirique de Marianne est captivant et plein de fantaisie qui me touche profondément, je t’embrasse ma Marianne et courage ! Dédé

MTYSZ

Une autre vision des femmes !

Michèle Tyszblat Sadoun, a toujours dessiné depuis son plus jeune âge, le déclic s’est produit après un voyage aux Seychelles où la révélation du monde sous marin a changé sa vie.
Elle se met à la plongée sous-marine et découvre un monde plein de vie , de couleurs, chargé d’émotions.

Peintre autodidacte, elle décide de transmettre sa vision des océans par la peinture et enchaîne tableau sur tableau avec frénésie. Ardente lectrice de science fiction, passionnée de sciences et de nature, elle s’intéresse aux éléments qui régissent notre vie, et fait danser des jambes sensuelles pour susciter des émotions, des villes impossibles pour aller vers un futur possible.
Tous ses thèmes sont reliés par le fil des éléments : eau, terre/matière, air, lumière, température/feu avec toujours l’envie d’innover de découvrir d’ inventer des liens entre les formes de vie, toujours en mouvement et vers le meilleur.
Influencée par le surréaliste belge Magritte, et aussi M.C.Eischer, Dali et Dominique Appia entre autres, elle innove en créant son monde imaginaire mêlant le fantastique au quotidien.
Concernée par les problèmes écologiques ainsi que par l’évolution de la femme dans le monde actuel, elle s’oriente vers des peintures qui transmettent des messages dans un style plutôt apparenté au surréalisme.
En jouant avec les ombres et la lumière et dans une palette de couleurs particulières, des images apparaissent, voulues ou non, qu’elle laisse découvrir au spectateur au gré de leur vécu et de leur ressenti Son challenge, provoquer l’émotion, écouter leur regard… Précise et imaginative, elle interprète des évènements passés ou d’actualité en se servant du langage pictural, et donne aux objets une destination et un sens différents de leur réalité, mais toujours dans une démarche cohérente et innovante. 
Michèle, continue, je te soutiens à fond ! Dédé

 

HERMINE DE CLERMONT-TONNERRE
Une princesse, créatrice du « tonnerre » !

La princesse Hermine de Clermont-Tonnerre a toujours été exposée médiatiquement et mondainement mais, depuis peu, ce sont ses créations artistiques, picturales et plasticiennes, qui prennent la pose devant l’oeil des collectionneurs…

Issue de l’une des plus vieilles familles de France, cette princesse au titre pontifical est depuis toujours  l’une des reines de la jet set française et internationale, au point de créer dans les années 90 une sorte de cercle de jeunes mondains, le « Club du Tonnerre« , qui réunissait des centaines d’aficionados bien nés, avides d’être systématiquement invités à des soirées chics et chocs grâce à elle, avec toujours des  bénéfices et des dons reversés à des associations, à des oeuvres humanitaires, sauvant entre autres nombre d’enfants. Frivole, la princesse ? Non, épicurienne. Et joyeuse. Définitivement. Elle pioche le bonheur là où  il est, et surtout, sa passion, c’est de le transmettre, de le partager, avec ses enfants, son entourage, ses amis, mais aussi  tout ceux qui l’approchent, quand elle ne va pas elle-même au devant de ceux qui souffrent. Et c’est avec le public qu’elle veut aujourd’hui dialoguer avec humour et sérieux, à travers ses oeuvres.« Les vanités du 21 ème siècle » 

Son inspiration d’artiste aurait pu puiser dans son goût supposé immodéré pour les mondanités, mais, en fait elle se porte sur  le temps qui passe, sur la nature saccagée par l’homme, sur la temporalité des objets et de l’argent, sur la vanité de la société. Son travail  se définit donc comme conceptuel.

Ce qui ne change pas, avec cette princesse créatrice, Rock’n Roll, incroyablement fantasque, c’est sa dérision ravageuse, même quand il s’agit d’amour ! Je t’aime ma Princesse ! Dédé

 

MARIE RABÉ
Une photographe sensuelle

Après le succès de l’exposition “Notre 1er festival d’une photo au Flore “, à Saint-Germain des Prés, l’affiche “Notre Festival d’une photo“ et la photo originale de Marie-Laure Rabé ont été mises aux enchères par Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr, lors de l’exposition “ Tâtez-vous “ le lundi 5 décembre 2013 à l’atelier Picasso, rue des Grands-Augustins. Marraine Delphine Depardieu. Les fonds de la vente aux enchères ont été intégralement reversés à l’Association Odyssea pour l’Institut Gustave-Roussy pour la prévention du cancer du sein.

Avec Marie, nous souhaiterions créé une exposition identique  “ Festival d’une photo  avec quinze photographes de renommée internationale qui présenteront chacun une photo sur le thème du Sein. Un jury compétent sélectionnera, la photo du “Festival d’une photo – Prix Kate Barry “. Un catalogue sera édité avec les oeuvres, (recherche d’un éditeur))

Les quinze photos originales seront mises aux enchères par la maison de ventes Pierre Cornette de Saint-Cyr. Les fonds de la vente seront intégralement reversés pour la prévention du cancer du sein à l’hôpital Necker – Enfants malades. Allo mécènes, sponsors, nous sommes à votre disposition !

Marie, j’aime ta réactivité et ton efficacité permanente. Dédé

 « L’Art ne reproduit pas le visible, il rend visible ». disait Paul Klee

YARA LAPIDUS
Une princesse, créatrice du « tonnerre » !

L’album de mon amie Yara Lapidus,   » Indéfiniment » est dans les bacs, une pure merveille de textes écrit par Yara et de musiques réalisées par Gabriel Yared, le grand compositeur et arrangeur français d’origine libanaise.

Photo : Fanny Latour-Lambert

 » Le point de départ est le timbre de Yara, pour lequel j’ai composé mes mélodies. Ses textes sont venus ensuite presque naturellement et un thème s’est imposé : l’amour, traité dans chaque chanson sous un angle différent. Les mots, la richesse des images qu’ils suscitent sont les séquences d’un film imaginaire… » Gabriel Yared

Le célèbre studio Abbey Road à Londres, le complexe de studios d’enregistrement le plus grand et le plus célèbre au monde, créé en 1931. Les Beatles, Pink Floyd, Kanye West, U2, Michael Jackson … sont passés par-là !

Ci-dessous, le clip  » Encor, Encor  » tourné sous la direction de Fanny Latour-Lambert. Davantage connue pour ses parutions dans les plus grands magazines de mode, elle a une manière très personnelle de traiter la lumière, les teintes sont chaudes. Il s’en dégage autant de force que de douceur. Nous y découvrons une Normandie sauvage, des paysages presque lunaires, des champs à perte de vue qui nous renvoient de manière subliminale au film 37,2 Le matin réalisé par Jean-Jacques Beineix.

Cette BO, composée par Gabriel Yared, devient un duo entre Iggy Pop et Yara. L’enregistrement a eu lieu à Miami dans une ambiance à la fois studieuse et amicale : leurs voix s’entremêlent et entrent en résonance. La rencontre s’est achevée par un repas d’empanadas aux épinards et une balade dans la voiture d’Iggy…


J’ai toujours eu une amitié fidèle avec Yara depuis sa participation comme styliste au 1er défilé de mode,  » SAD Beyrouth » que j’ai conçu pour la jeunesse libanaise, après 17 années de guerre, place des Martyrs à Beyrouth.  Ils étaient 20 jeunes créateurs franco-libanais, diplômés  de la Chambre Syndicale de la Haute- Couture Parisienne, remplis d’espoir, de vie et d’enthousiasme.

Bonne route Yara, mon amie de coeur libanaise. Dédé

 

ANNE-CHARLOTTE DELORD
Une artiste libre

Anne-Charlotte Delord, peintre contemporaine, prend pour inspiration ses émotions restituées à travers la création de fonds très élaborés, à base de béton travaillé au couteau, et traversés de mouvements et de déchirures… En quête d’une forme abstraite, Anne-Charlotte vise le paradoxe. En permanente observation, Anne-Charlotte est inspirée par toutes les matières, images et sensations qu’elle absorbe dans son quotidien, dans ses recherches, bien sûr dans ses voyages.

Son extrême sensibilité conduit chacun de ses tableaux à un sentiment, un message ou une projection, chaque fois symbolique. La sagesse, la puissance, le rugissement… puis l’instinct animal qu’elle met en scène !


Anne-Charlotte, enfant était déjà à « l’écart », observant le monde des adultes à travers une mère peintre ayant pour maître William Turner, et avec laquelle elle découvre l’univers des artistes, à Paris, en Normandie et en Provence. Habitée par deux dimensions contraires, qu’elle cherche à rendre complémentaires, c’est là le nœud de sa personnalité qui se veut créatrice et communicante, elle pense à travers ces mailles, trouver le fil de sa liberté et découvre à 2O ans l’Afrique avec sa magie des couleurs et de ses grands espaces. Elle se met alors à peindre des animaux sauvages de façon expressionniste, sur des fonds qui remuent puissamment, « jetés » à la manière des peintres du mouvement Cobra et qui évoquent aussi la force sauvage d’un Barcelo!


Du souffle, une force sauvage.., le sens de la matière rendu à travers des mouvements francs et des couleurs chaudes propres aux pigments naturels, caractérisent cette peinture naissante
habitée d’une séduisante fougue de liberté. » Ma Charlotte, j’adore ton travail et ton esprit de liberté. Dédé

MADC

du graffiti abstrait, entre transparence et dynamisme

Dans le cadre du Parcours Chengdu septembre 2018, j’ai demandé à une artiste du Street Art de renommée mondiale, MadC de réaliser un Tag ( 80 m ) associé à un calligraphe chinois dans l’une des plus grandes avenues commerciales de Chengdu. Une complicité est née.

A bientôt Claudia. Love Chengdu. dédé

MadC est l’une des rares femmes internationalement reconnues dans le mouvement street art. Auteur du célébre «700-wall», elle a réussi au fil des années à allier force et énergie à des compositions abstraites, profondément ancrées dans la culture graffiti.

Claudia Walde, plus connu sous le nom de MadC est une artiste allemande issue du graffiti des années 90. Après une jeunesse passée en Ethiopie, c’est à son retour en Allemagne qu’elle s’initie au graffiti. Au premier abord inspirée par le paysage qui l’entourait dans son petit village allemand, elle commence par dessiner à l’aquarelle des natures mortes. Elle suit par la suite des études d’art et de design à l’Université d’Halle puis au Central Saint Martins College de Londres. Elle en ressort diplômée en conception graphique. Ces études lui apporteront les fondements de son style.

En 2010, elle crée son œuvre phare, qui la propulse au rang de graffeuse internationale : le « 700-Wall ». Cette gigantesque fresque de presque 700m (639m plus précisément) s’étend le long de la ligne ferroviaire qui relie Berlin et Halle. C’est à ce jour la plus grande peinture jamais réalisée par une seule personne en seulement 4 mois.

 « 700-Wall »

Dans les années 2000 MadC place ses lettrages dans des décors ultra détaillés, mettant souvent en scène des personnages de science-fiction. Ces peintures très narratives laissent peu à peu place aux représentations abstraites, laissant libre cours à l’imagination. Son évolution vers l’abstraction, MadC le doit à son passage de la rue à l’atelier. En changeant d’outils elle change naturellement de technique et s’amourache des effets de transparence. Son travail reflète alors davantage ce qu’elle faisait auparavant en aquarelle, tout en gardant l’énergie du graffiti traditionnel.Le style de Claudia Walde a connu une évolution incontestable tout au long de sa carrière. Du graffiti sombre, très masculin et tranchant de ces premiers jours, admirablement représenté sur son «700-wall», elle passe peu a peu à un graphisme à la féminité assumée, nuancé et à l’abstraction subtilement déstructurée.

 

Sa dernière oeuvre, 1000 m2 sur une façade à Chicago. Août 2018

 

Je présente toutes mes excuses à d’autres amies artistes, (fautes de places sur ce billet qui ne doit pas être trop long), j’en écrirais un autre bientôt !

En finissant cette écriture, une idée me vient à l’esprit : créer le « Club privé D2 «  ? ou « DD angels » ( en référence à la série  (Charlie’s Angels, Drôles de Dames, Charlie’s devenant DD )Réservé seulement aux artistes passionnées ! Qu’en pensez-vous ? Je compte sur vous pour diffuser ce billet amical sur vos réseaux sociaux, à vos contacts et amis.

 

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