Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

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dédé News

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Je vous présente une nouvelle rubrique pour informer mes amis et amies blogueurs dans le monde.

Schumacher: le « processus de réveil » est « entamé »

Les sédatifs administrés à Michael Schumacher, placé en coma artificiel après son accident à ski, ont été diminués afin « d’entamer un processus de réveil », affirme sa porte-parole ce jeudi.

La route s’annonce « longue »

Les médecins décident généralement de la sortie du coma artificiel une fois que la pression dans la boîte crânienne est redevenue basse et stable. « Quand on enlève doucement la sédation et que la pression reste correcte, cela détermine l’arrêt complet du coma artificiel », avait expliqué le Pr Gérard Audibert, responsable de l’unité de réanimation neurochirurgicale de l’hôpital universitaire de Nancy. Le patient revient alors à son « état de base clinique ». Il peut rester dans le coma, cela arrive, ou bien se « réveiller » progressivement. A la sortie du coma artificiel, les médecins sont attentifs aux réactions du patient, essayant de communiquer avec lui par des stimulations verbales, des ordres tels que « serrez-moi la main, fermez ou ouvrez les yeux ». Après cette phase, « la route peut être encore très longue et on a vu des patients s’améliorer entre un et trois ans après un accident », selon l’anesthésiste-réanimateur Bernard Vigué, du CHU de Bicêtre (région parisienne). On peut être fixé sur le handicap définitif consécutif à un traumatisme crânien environ deux ans après l’accident, d’après le Pr Audibert. « Il faut prier, souhaiter et espérer qu’un miracle va se produire, qu’il va se réveiller comme si de rien n’était, comme il était auparavant », avait lancé mardi le quadruple champion du monde allemand de F1 Sebastien Vettel.

LE DESSINATEUR ET FONDATEUR DES REVUES SATIRIQUES HARA-KIRI ET CHARLIE HEBDO, FRANÇOIS CAVANNA EST MORT À L’ÂGE DE 90 ANS. 

Cavanna, fondateur de Hara-Kiri et Charlie Hebdo, est mort

 François Cavanna, le rital

« C’est le grand prêtre de l’humour qui disparaît, en créant Hara-Kiri avec le Professeur Choron dans les années 1960,  magazine spécialisé dans l’humour paillard, potache et polémique, il est à l’origine d’une mini-révolution dans la presse et dans la manière de rire. De nombreux humoristes lui doivent beaucoup sans le savoir… Grande silhouette de druide aux longs cheveux blancs, Cavanna n’a cessé d’écrire pendant plus de 50 ans. Journaliste, dessinateur, romancier, auteur de près de 60 livres, il a imposé un humour sans tabou ni limite, qui a influencé des générations de lecteurs.

Hier soir, belle fête pour les 10 ans du départ de notre ami Ticky Holgado.

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Organisé par Djouhra, Ludo et dédé, tous ses potes se sont retrouvés O Mantra, rue Grégoire de Tours pour ne pas l’oublier. Maurice Roux a offert le cocktail , le champagne Selosse-Pajon  et les vins Jean Carmet et Depardieu ont bien arrosés la soirée jusqu’à l’aube.

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Jeudi 30 janvier 2014 page 16

Une usine Apple en France ?

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Steve Jobs en 1984.

Le 12 février, François Hollande se rendra dans la Silicon Valley. C’est la première dois depuis trente ans qu’un président en exercice s’y rend. A l’époque, François Mitterrand était resté huit jours en Californie. Il y avait reconnu l’importance du » capital à risque  » et expliquait à Pierre Salinger vouloir encourager les cadres à se  » jeter dans l’aventure  » de l’entrepreneuriat. Trente ans avant la révolte des  » pigeons  » !.

A son retour, aiguillé par Jean-Jacques Servan-Schreiber, il musclait le Centre Mondial Informatique et Ressources Humaines à Paris, où brillait Nicholas Negroponte, créateur du Medialab au MIT, le pape de l’intelligence artificielle Seymour Papert, ou encore Alan Kay, spécialiste de l’interface homme-machine.

Mais surtout Mitterrand fut littéralement  » épaté  » par Steve Jobs, 29 ans à l’époque, qui, invité en France, avait évoqué l’idée d’installer une usine à … Charleville-Mézières.  » Elle aurait porté le nom d’Appel « , se souvient André Cardinali, secrétaire de JJSS durant vingt ans. Mais la France, privilégiant un équipement Thomson To7 dans les écoles, a poliment refusé cette implantation.  » Et l’usine de Charleville-Mézières n’a jamais vu le jour …

Guillaume Grallet

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Le Macintosh à 30 ans

Salut M’ssieurs-Dames,

Une centaine de lecteurs du Monde.fr ont répondu à un appel à témoignages mis en ligne à l’occasion du trentième anniversaire du « Mac », lancé le 24 janvier 1984. La question posée ? « Racontez-nous votre première expérience avec un Mac d’Apple . »

Voici la mienne pour mes amis fidèles :

« L’histoire humaine ne commencera que lorsque l’homme s’appropriera l’Univers par la science, l’action et le rêve ». Citation de Jean Jaurès.

Steve Jobs est un génie du XXème siècle, il fait partie des créateurs qui ont fait bouger le monde, je ne peux m’empêcher à chaque fois que je vois une personne téléphoner avec un Iphone ou un gosse taper sur une tablette de penser à lui.

« C’est une vieille citation de  l’ancien joueur de hockey Wayne Gretzky que j’adore : « Je patine vers l’endroit où le palet va être, et non vers là où il a été ». Et nous avons toujours essayé de faire cela chez Apple. Depuis le tout début. Et nous le ferons toujours. » Steve Jobs.

La France , François Mitterrand et les énarques ont loupé ce génie ! quel gachis…

Je fus le premier en France à avoir vu et touché le Macintosh 128 K de Apple, pourquoi ?

JJSS invita Steve Jobs à Paris pour le présenter à François Mitterrand à l’occasion d’ une conférence au Centre Mondial Informatique. Je suis allé accueillir Steve à Roissy, et c’est à cet instant-là que j’ai eu entre les mains le Mac, cet ordinateur qui devint la référence de la Micro-Informatique dans le Monde, je ne pensais pas un seul instant en mettant le carton dans le coffre de la voiture, que c’était historique et que ça allait devenir la société moderne que nous connaissons tous aujourd’hui. En repartant aux USA, Steve m’offrit son Mac, vous découvrirez ci-dessous la première disquette de démonstration du Mac « System Disk » dédicacée par Steve, le Co-Fondateur de Apple.

NB : comme un con, j’ai jeté ce Mac, pensez au collector que j’aurais aujourd’hui ?


Une autre grande idée de JJSS : il proposa à François Mitterrand l’implantation d’une usine Apple en France à Charleville-Mézières avec la création d’ un ordinateur français sur le même modèle que le Macintosh, il se serait appelé « L’appel » à la place du logo de Apple, il y aurait eu un bonnet phrygien qui symbolise la Liberté et le civisme en souvenir du logo du Parti Radical, Présidé par Jean-Jacques Servan-Schreiber de 1971 à 1979.

Appel2

Communiqué : Cohttp://www.portices.fr/formation/Res/Info/Dimet/TextesAi/1984-11-Appel.html

Ce projet aurait permis à la jeunesse française d’avoir une avance sur tous les pays européens, malheureusement il n’a pas vu le jour, à cause de Laurent Fabius !!! et d’intérêts politiques et économiques avec Thomson et Goupil. Steve Jobs était dégouté et nous donc. JJSS, François Mitterrand, Gaston Defferre et Pierre Bérégovoy n’ont pas réussi à faire naître l’Appel..

Voici un résumé http://www.portices.fr/formation/Res/Info/Dimet/TextesAi/1985-01ChantiersPop.html

Ce que je retiens de Steve est simple.

Quand Apple s’est développée, Steve Jobs a considéré qu’il avait atteint son niveau d’incompétence en tant que manager.  » Combien de personnes s’accrochent à leur pouvoir alors qu’elles sont devenues illégitimes…
Pendant un an, il  a cherché le manager. En 1984, il a convaincu John Sculley, Président de Pepsi-Cola en lui disant :  « Tu ne vas vendre toute ta vie des bulles, viens diffuser l’intelligence »…

Une anecdote, en rentrant de Marseille avec d’autres chercheurs, Steve a complètement flashé sur une hôtesse de l’air d’Air Inter, il demanda à JJSS, comment faire pour retrouver cette fille ? Jean-Jacques téléphona de suite à Gaston Defferre, Ministre de l’Intérieur pour retrouver cette belle inconnue. Réponse de Air Inter : « Nous ne diffusons jamais le nom de nos personnels volants pour des raisons de sécurité ».

le beau gosse

Steve Jobs est reparti la tête basse en Californie sans son Macintosh.( hé !hé !) Une grande pensée à toi Steve, génie de Californie. Reposes-toi bien et de là-haut, invente nous encore des Ipad, des Ipod, des Iped,et des Ipud…pour nous faire rêver. Au fait, ça me revient, il a fait la découverte du Minitel au Centre Mondial, il était bouche-bée !!! Les ingénieurs français des Postes et Télécommunications présents autour de ce petit appareil de couleur marron frimaient comme des Coqs gaulois…

LE CENTRE MONDIAL INFORMATIQUE

François Mitterrand et ma pomme à L’Elysée

Le 20 novembre 1981, François Mitterrand annonçait au Palais de L’Elysée, la création du Centre Mondial Informatique sous l’impulsion et une idée de Jean-Jacques Servan-Schreiber, orateur brillant ayant une vraie capacité à convaincre.

http://www.portices.fr/formation/Res/Info/Dimet/ArticlesLivres/8311LedMicro.html

Etaient réunis ce jour-là dans la salle des Fêtes de L’Elysée,  autour du Président et de JJSS, l’initiateur de cet énorme projet : Jean-Pierre Chevenement, Jack Lang, Pierre Bérégovoy, Jacques Attali, Gaston Defferre, Pierre Dreyfus, Louis Mexandeau, André Rousselet et des grands chercheurs comme Radj Reddy, Seymour Papert, Nicholas Negroponte, Eduard Ayensu, Saburo Ohkita, et le spécialiste en informatique de la République Populaire de Chine, le Professeur Zhisong Tang, que du lourd…et du sérieux.

Sans oublier votre serviteur, s’il vous plaît. Et oui, dédé de Montreuil à L’Elysée, c’est un peu normal, il ne faut pas oublier que cette belle demeure nous appartient à tous…

Le Centre Mondial était situé au 22, avenue Matignon à Paris 8ème, il avait pour mission d’irriguer après de la jeunesse la « culture informatique ». C’était aussi, un lieu de travail, et d’expérimentation, pour les chercheurs du monde entier, trouvant, à Paris, un environnement puissamment informatisé par sa capacité d’invention. Une fourmilière mondiale de l’intelligence et de rencontres à haut-niveau.

Plus de 100 chercheurs, (qui n’étaient pas tous des trouveurs), vivaient jour et nuit dans cet immeuble surprenant mélangeant la modernité et l’ancien construit par l’architecte et peintre milanais, Vittorio Mazzucconi, j’aurais du profiter plus de leurs savoirs et de leurs expériences

Encore une fois, JJSS, le visionnaire avait vu et visé juste !!!

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Jeudi 30 janvier 2014 page 16

Une usine Apple en France ?

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Steve Jobs en 1984.

Le 12 février, François Hollande se rendra dans la Silicon Valley. C’est la première dois depuis trente ans qu’un président en exercice s’y rend. A l’époque, François Mitterrand était resté huit jours en Californie. Il y avait reconnu l’importance du » capital à risque  » et expliquait à Pierre Salinger vouloir encourager les cadres à se  » jeter dans l’aventure  » de l’entrepreneuriat. Trente ans avant la révolte des  » pigeons  » !.

A son retour, aiguillé par Jean-Jacques Servan-Schreiber, il musclait le Centre Mondial Informatique et Ressources Humaines à Paris, où brillait Nicholas Negroponte, créateur du Medialab au MIT, le pape de l’intelligence artificielle Seymour Papert, ou encore Alan Kay, spécialiste de l’interface homme-machine.

Mais surtout Mitterrand fut littéralement  » épaté  » par Steve Jobs, 29 ans à l’époque, qui, invité en France, avait évoqué l’idée d’installer une usine à … Charleville-Mézières.  » Elle aurait porté le nom d’Appel « , se souvient André Cardinali, secrétaire de JJSS durant vingt ans. Mais la France, privilégiant un équipement Thomson To7 dans les écoles, a poliment refusé cette implantation.  » Et l’usine de Charleville-Mézières n’a jamais vu le jour …

Guillaume Grallet

 

L’Arena, un rêve partagé…

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Dans ce temps de crise, il y a heureusement des entrepreneurs qui investissent dans ce pays meurtri par la peur du lendemain.

Jacky Lorenzetti  après avoir vendu Foncia a décidé de réaliser et financer une grande et belle ambition : construire à Nanterre – La Défense, L’Arena la plus moderne d’Europe … 100 % privé, particularité unique en France. Budget estimé : 320 Millions d’Euros.

Plaquette Arena http://www2.sgti.fr/infos/arena92/Plaquette%20Arena92.pdf

Ce sera un lieu unique où alterneront avec le même niveau de confort les chocs des matchs de rugby, les rythmes d’un concert rock, les travaux studieux d’une convention d’entreprise et les envolées lyriques d’un opéra classique. Ce rêve est un espace résolument magique, au coeur du Manhattan français. Un rêve partagé…

Jacky Lorenzetti à quatre  » métiers  passion  » : la viticulture, l’immobilier, la gestion financière et le sport. C’est en reprenant  le Racing-Métro 92, le plus vieux club de l’ élite du rugby français, que lui vient l’idée de construire un stade pour le club afin d’assurer son avenir et son autonomie financière, de développer son économie à travers l’organisation de manifestations de toute nature, et de devenir leader du rugby européen.

Quand Apple s’est développée, Steve Jobs a considéré qu’il avait atteint son niveau d’incompétence en tant que manager. Pendant un an, il  a cherché le manager. En 1984, il a convaincu John Sculley, Président de Pepsi-Cola en lui disant : ” Tu ne vas vendre toute ta vie des bulles, viens diffuser l’intelligence.

Combien de personnes s’accrochent à leur pouvoir, alors qu’elles sont devenues illégitimes… ?

Jacky Lorenzetti en a fait de même, en allant chercher Pascal Simonin, ancien directeur du Stade de France et ancien de Bouygues Construction.  Les succès du Stade de France, c’est lui, il a tout compris avant les autres.

J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs fois, Pascal Simonin grâce à mon pote Thierry Saint-Antoine. . Pascal est un homme intelligent, développeur, sachant déléguer et surtout en restant humble et humain, comme tous les grands d’ailleurs !!!

Ce ne sont pas les galons qui l’animent, mais le travail d’équipe, la solidarité comme il l’a apprise dans le bâtiment.

Pascal Simonin, défendant l’Arena !!!

Vingt-sept cabinets internationaux d’architectures ont participé à ce concours d’architecture avec des projets ambitieux et de qualité, c’est finalement Christian de Portzamparc qui a remporté le marché. Bonne chance.

Mon pote Jean-Michel Wilmotte était co-lauréat avec trois autres cabinets. J’aurais tant aimé qu’il remporte cette réalisation, son projet était génial avec un édifice culturel et un élément de dynamisation.

Lors d’une tournée des équipements sportifs et culturels européens et américains, Jacky Lorenzetti et Pascal Simonin font très rapidement un constat : la France ne dispose pas de salles couvertes accueillant plus de 15 000 personnes. L’Arena comble donc ce manque en Europe et permet de rattraper le retard de la France . Grâce à une modularité et une flexibilité exceptionnelles, l’Arena est un produit complet et polyvalent. La structure est entièrement flexible grâce à un toit rétractable et à des tribunes amovibles. 40 000 personnes en mode concert, 30 000 en mode stade.

Sur le modèle des stades anglais, les tribunes sont construites en conséquence : verticalité importante et distance minimale entre les premiers rangs et la ligne de touche. Enfin, on va vivre des moments merveilleux ! Proches des joueurs. La livraison de la réalisation est prévue pour 2014 : grues, buldozers,marteau-piqueurs… faites vite, afin de nous faire vivre des grands moments précieux de joie et de découvertes.

Merci Monsieur Lorenzetti et Amitié fidèle à Pascal Simonin. 

PS : si vous avez besoin de mes conseils, n’hésitez pas à me contacter.

Dernière Heure… Flash
Je viens d’apprendre que malheureusement le projet est en danger parce qu’il y a des intellectuels irresponsables qui sont prêts à sacrifier des centaines d’emplois et mettre au chômage les 100 personnes qui bossent déjà sur le chantier, parce que le projet ne respecterait pas leur vision de l’urbanisme !

Ils attaquent vendredi 6 avril le permis de construire ce qui va bloquer l’opération !!!

La rage, alors qu’ils avaient le soutien de prêt de 80% de la population de Nanterre selon deux sondages indépendants ! Et  l’adhésion de toutes les résidences les plus proches !

Quand allons-nous arrêter le pouvoir de tous ces incapables planqués dans des couloirs poussiéreux ? C’est trop facile pour eux puisqu’ils n’entreprennent rien.

Quand je pense que 80 % des jeunes Français souhaitent, selon les instituts de sondage, devenir fonctionnaires. 

Notre pays est mort – vivant !

Tous garantis à vie, tous protégés par l’Etat-providence dont on ne veut en aucun cas admettre la langueur pourtant mortelle qui l’étreint depuis des décennies.

Slogan général : nous voulons tout.

Alors, plus de risques, plus d’aventures, plus de rêves ? France réveille toi, sinon, ils vont te bouffer !!! Je suis en colère …

Et vive le Racing – Métro 92

LA BIOGRAPHIE de STEVE JOBS

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Suite au billet que j’ai écrit sur Steve Jobs, je tiens à vous faire découvrir la biographie de Walter Isaacson, parue aux éditions Jean-Claude Lattès.

Après ses biographies de Benjamin Franklin et d’Albert Einstein, Walter Isaacson nous livre le récit palpitant de la vie hors du commun du P-DG d’Apple.

Fruit de plus de quarante entretiens avec Jobs sur deux ans – ainsi que d’interviews des membres de sa famille, des collègues, concurrents, amis et adversaires du génie créateur – Steve Jobs dresse le portrait de l’homme d’affaires le plus inventif et novateur de notre époque. L’ouvrage d’Isaacson retrace la vie entière de Jobs. Il nous offre des détails exclusifs sur son enfance, l’influence du bouddhisme sur sa jeunesse, le travail quotidien dans son studio de design, sa vision chez Pixar et l’esprit avant-gardiste chez Apple.

Né en 1955, Jobs a grandi dans le San Francisco des années 1960, où se mêlaient flower power et avancées informatiques. Il s’y est épanoui en expérimentant plusieurs philosophies et modes de vie, parfois contradictoires : le LSD, un régime végétalien, la méditation et une fascination pour les nouvelles technologies. A l’âge de vingt et un ans il fonde Apple, avec Steve Wozniak, dans le garage de ses parents d’adoption. Après en avoir fait un grand succès, Jobs fut remplacé à la tête de l’entreprise en 1985 pour n’y revenir que douze ans plus tard, en 1997. La passion qui l’a toujours dirigé était son désir d’explorer la jonction de l’art et de la technologie. Grâce à son génie artistique, son humeur volatile et sont talent visionnaire, il a créé des produits révolutionnaires qui ont changé notre monde. Jobs n’a jamais renoncé à son indépendance.

Comme l’explique Isaacson : « Ce livre retrace le parcours chaotique et intense d’une personnalité hors norme, un entrepreneur de génie dont le goût de la perfection et la volonté de fer ont révolutionné six pans entiers de l’économie moderne : les micro-ordinateurs, le film d’animation, la musique, les téléphones, les tablettes graphiques, et la publication numérique. On pourrait même en ajouter un septième, celui de la vente au détail ; avec ses Apple Store, Jobs n’a pas bouleversé le concept des magasins, mais l’a totalement réinventé. De plus, il a ouvert la voie des applications multimédias pour diffuser des contenus numériques sans passer par des sites internet. »

Ce livre raconte la plus belle histoire d’ascension et de créativité de notre ère. Quand Jobs a repris la direction d’Apple en 1997, l’entreprise était à sept semaines de la faillite ; il en a fait la société la plus riche du monde. Au-delà d’inventer des produits exceptionnels, Jobs a également « créé, à son second essai, une société pérenne qui lui survivra, une compagnie à son image, attirant dans son giron des designers audacieux et des magiciens de l’électronique qui poursuivront son œuvre. »

La genèse de cette biographie remonte à sept ans : « Tout a commencé au début de l’été 2004, par un appel téléphonique de Steve Jobs. Il m’avait toujours, de loin en loin, témoigné d’une certaine amitié, avec des rapprochements soudains quand il lançait un nouveau produit et qu’il voulait la couverture médiatique du Time ou de CNN — puisqu’à l’époque je travaillais pour ces deux sociétés. […] Mais cette fois, il voulait que j’écrive une biographie sur lui. J’avais récemment publié celle de Benjamin Franklin et travaillais sur celle d’Albert Einstein ; je me suis demandé, avec amusement, si Steve Jobs avait la fatuité de se placer dans la suite logique des deux précédents. Jugeant qu’il était au milieu de sa carrière et que la vie lui réservait encore bien des rebondissements, j’ai décliné l’offre. Dans dix ou vingt ans peut-être, lui ai-je répondu, quand vous aurez pris votre retraite…», écrit Isaacson. « Mais plus tard, explique-t-il lors d’une interview avec le magazine Time, je me suis rendu compte qu’il m’avait appelé juste avant de se faire opérer la première fois pour son cancer. En le voyant lutter contre la maladie, animé d’une intensité impressionnante mélangée à un romantisme émotionnel très surprenant, j’ai fini par le trouver touchant, et j’ai réalisé à quel point ses produits étaient empreints de sa personnalité. Ses passions, son perfectionnisme, ses démons, ses désirs, son art, ses diableries et son besoin de tout contrôler étaient intimement liés à sa manière de gérer les affaires. J’ai donc décidé d’essayer d’écrire son histoire comme une étude de la créativité. » Isaacson poursuit : « Au bout du compte, Jobs avait raison. Il mérite tout à fait sa place à côté de Franklin et Einstein. Chacun des trois fut doté d’un génie intuitif, d’une imagination créatrice, d’une capacité à penser autrement et de l’esprit novateur. Plus qu’intelligents, ils ont été ingénieux et créatifs. Ce seront les qualités nécessaires pour réussir au XXIe siècle. »

Jobs a certes participé à l’élaboration de ce livre, mais il n’a demandé aucun droit de censure. Il n’a rien interdit ; au contraire il a encouragé son entourage à parler librement. Isaacson cerne parfaitement tous les traits de Jobs pour nous offrir l’histoire la plus fascinante du plus grand entrepreneur de notre temps.

L’Auteur

Ancien directeur de CNN et rédacteur en chef du magazine Time, Walter Isaacson est l’actuel P-DG de l’Institut Aspen. Il est l’auteur d’Einstein : La Vie d’un génie, de Benjamin Franklin : Une vie américaine et une biographie sur Henry Kissinger. Il vit à Washington avec sa femme et sa fille.

Allez vite acheter cette oeuvre chez votre libraire en bas de chez vous pour découvrir un des génies du XXème siècle.

Steve Jobs et JJSS au Centre Mondial

Salut M’ssieurs-dames,

Steve est parti rejoindre les grands avec son Mac, son Iphone, son Imac, son Ipade et son génie. Il fait parti des savants qui ont fait bougé le monde, je ne peux m’empêcher à chaque fois que je vois une personne téléphonner avec un Iphone ou un gosse taper sur un Mac de penser à lui.

La France et François Mitterrand ont loupé ce génie ( voir ci-dessous) quel gachis…

Love Steve.

Je fus le premier en France à avoir vu et touché le Macintosh 128 K de Apple, pourquoi ?

JJSS invita Steve Jobs à Paris pour le présenter à François Mitterrand et pour une conférence au Centre Mondial. Je suis allé accueillir Steve à Roissy, et c’est à cet instant-là que j’ai eu entre les mains cet ordinateur qui devint la référence de la Micro-Informatique dans le Monde, je ne pensais pas un seul instant qu’en mettant le carton dans le coffre de la voiture, que c’était historique et que ça allait devenir la société que vous connaissez tous aujourd’hui, en repartant aux USA, Steve me l’offrit et vous découvrirez dans la photo ci-jointe la première disquette de démonstration du Mac « System Disk » dédicacé par Steve, le Co-Fondateur de Apple.

Une autre grande idée de JJSS, il proposa à François Mitterrand l’implantation d’une usine Apple en France avec la création d’ un ordinateur français sur le même modèle que le Macintosh, il se serait appeler « L’appel » à la place du logo de Apple avec une pomme, il y aurait eu un bonnet phrygien qui symbolise la Liberté et le civisme en souvenir du logo du parti Radical que Jean-Jacques Servan-Schreiber a présidé de 1971 à 1979.

Ce projet qui aurait permis à la jeunesse française d’avoir une avance sur tous les pays européens n’a malheureusement pas vu le jour, à cause d’intérêts politiques et économiques avec Thomson et Goupil. No comment. Steve Jobs était dégoutté et nous donc, même François Mitterrand, Gaston Defferre et Pïerre Bérégovoy n’ont pas réussi à faire naître l’Appel…

A propos de Steve Jobs, en rentrant de Marseille avec d’autres chercheurs, il a complètement flashé sur une hôtesse de l’air d’Air Inter. Il demanda à Jean-Jacques, comment faire pour retrouver cette fille ? Jean-Jacques téléphona de suite à Gaston Defferre, Ministre de l’Intérieur pour retrouver cette belle inconnue. Réponse de Air Inter : « nous ne diffusons jamais le nom de nos personnels volants pour des raisons de sécurité ».

Steve Jobs est reparti la tête basse en Californie sans son Macintosh.(hé !hé !) Une grande pensée à toi Steve, le génie de Californie. Reposes-toi bien et invente nous encore des Ipad, des ipod, des Iped,et des Ipud…pour nous faire rêver. Au fait, ça me revient, il a fait la découverte du Minitel au Centre Mondial, il était bouche-bée !!! Les ingénieurs français des Postes et Télécommunications présents autour de ce petit appareil de couleur marron frimait comme des Coqs gaulois…

« Dis-moi, tonton, c’est loin l’Amérique, tais-toi et nage ». The end.

NB : comme un con, j’ai jeté ce beau cadeau, pensez au collector que j’aurais ?

LE CENTRE MONDIAL INFORMATIQUE

Le 20 novembre 1981, François Mitterrand annonçait au Palais de L’Elysée, la création du Centre Mondial Informatique sous l’impulsion et une idée de Jean-Jacques Servan-Schreiber qui est un orateur brillant ayant une vraie capacité à convaincre.

Etait réuni ce jour-là dans la salle des Fêtes autour du Président et de JJSS, l’initiateur de cet énorme projet : Jean-Pierre Chevenement, Jack Lang, Pierre Bérégovoy, Jacques Attali, Gaston Defferre, Pierre Dreyfus, Louis Mexandeau, André Rousselet et les grands chercheurs comme Radj Reddy, Seymour Papert, Nicholas Negroponte, Eduard Ayensu, Saburo Ohkita, et le spécialiste en informatique de la République Populaire de Chine, le Professeur Zhisong Tang, que du lourd…et du sérieux.

Sans oublier votre serviteur, s’il vous plaît. Et oui, dédé de Montreuil à L’Elysée, c’est un peu normal, il ne faut pas oublier que cette belle demeure nous appartiens à tous…

Le Centre Mondial était situé au 22 avenue Matignon à Paris 8ème, avait pour mission d’irriguer par la « culture informatique », la jeunesse, puis toute la population en France. C’était aussi, un lieu de travail, et d’expérimentation, pour les savants du monde, trouvant, à Paris, un environnement puissamment informatisé pour sa capacité d’invention

Une fourmilière mondiale de l’intelligence et de rencontres à haut-niveau.

Plus de 100 chercheurs, (qui n’était pas tous des trouveurs, comme j’aimais à leur dire), vivaient jour et nuit dans cet immeuble surprenant mélangeant le moderne et l’ancien construit par l’architecte et peintre milanais, Vittorio Mazzucconi., Aujourd’hui avec l’explosion de l’informatique, j’aurais du profiter plus de leurs savoirs.

Encore une fois, JJSS, le visionnaire avait vu et visé juste !!!

Flash : Depuis le 27 décembre 2010, le Collectif Jeudi-Noir occupe un bâtiment de 2500 m² dans le 8ème arrondissement, à Paris. Cette immeuble était en effet vide depuis 2007. Le Collectif Jeudi-Noir appelle aujourd’hui aux soutiens de son action à travers une pétition contre le blocus policier du 22 avenue Matignon…Expulsé par les CRS, le 17 janvier 2011.

Cet immeuble restera dans l’histoire, je suis heureux d’y avoir posé mes pompes et ma tête.

Les autodidactes, (H)espèce en voie de disparition.

Celui qui s’applique à mémoriser la culture et qui parle comme un livre en citant les grands auteurs, ce n’est plus un autodidacte : c’est un fils de bonne famille …

On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution, Jean-Jacques Rousseau le Solitaire, César et ses compressions, Marcel Bleustein-Blanchet le roi de la pub, Pierre Bérégovoy – tourneur – fraiseur devenu Premier Ministre, Gilbert Trigano créateur du Club Mediterranée, Steve Jobs, le leader d’Apple, sans oublier Coluche et ses restos, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.

L’autodidacte est passionné

Comme l’autodidacte n’est pas forcé d’apprendre, que la décision lui appartient, il développe généralement une réelle passion pour son sujet d’étude, et c’est un critère essentiel pour son succès. L’intérêt prononcé qu’il éprouve fait que sa motivation vient plutôt de l’intérieur que d’une quelconque bonne note ou de la reconnaissance d’un tiers. Ceci lui permet d’être plus endurant et plus résistant aux critiques. Armé de ses modèles de réussite et de ses rêves, sa détermination est supérieure à celle des élèves encadrés. L’autodidacte sait ce qu’il veut et agit en conséquence.

L’autodidacte explore

Libéré des pressions institutionnelles, l’autodidacte a le champ libre pour mener ses recherches là où bon lui semble. Il n’est pas obligé de suivre le chemin conventionnel de l’étudiant encadré qui doit se concentrer sur l’obtention du diplôme.

Il en ressort une curiosité insatiable qui le pousse sans cesse à l’acquisition de compétences multiples souvent mêlées. Cela lui donne plus de chances d’aborder son sujet sous plusieurs perspectives, et donc plus de chances de voir des choses qui auraient échappé aux experts. Son profil singulier nourrira une créativité abondante lui permettant d’innover et de développer son propre style.

Conclusion

Comme on le voit, le principal atout de l’autodidacte est la liberté que lui procure ce mode d’apprentissage. Il peut ainsi apprendre ce qui lui tient à coeur, aller pratiquer sur le terrain et organiser son parcours comme il l’entend. Mais c’est aussi un mode d’apprentissage exigeant : l’autodidacte doit être capable de s’automotiver et de se discipliner pour avancer. Il doit lui-même trouver ses supports d’étude et faire la part entre le futile et l’essentiel, notamment en pratiquant le plus souvent possible.

S’il arrive à trouver son rythme tout en restant exigeant avec lui-même, l’autodidacte aura alors initié une habitude propre à lui assurer une autoformation permanente. Il aura alors mis toutes les chances de son côté pour faire partie des grands de ce monde.

PS: L’autodidacte est une  Espèce en voie de disparition…il y en a certainement en bas de chez vous…

il est souvent libre et va à l’école de l’intelligence tous les jours.. c’est dans ses gènes ( élément du chromosome conditionnant la transmission et la manifestation d’un caractère héréditaire )

A + ( c’est mon groupe sanguin )

dédé de Montreuil . Autodidacte et fier de l’être.