Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Tag: Hermine de Clermont-Tonnerre

A mes amies artistes …de coeur !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Je vous présente mes amies artistes : comédienne, chanteuse, peintre, écrivain, photographe, graffeuse , qui méritent toutes une attention particulière et talentueuse. Cyrielle, Rona, Vahéna, Ariane, Marianne, Michèle, Hermine, Marie, Yara, Charlotte, Claudia, Natalia.

CYRIELLE CLAIR dans Marlene is Back ! Une bombe atomique…

 » Son nom commence par une caresse, et s’achève par un coup de cravache. Marlene… Dietrich ! «  Jean Cocteau.

Cyrielle Clair fait revivre une icône du cinéma, Marlene Dietrich, avec son spectacle « Marlene is back » à l’affiche du Théâtre de la Tour Eiffel jusqu’au 24 février. Alternant tour de chant, comédie et projections, la comédienne explore les facettes de cet Ange bleu, femme libre à la scène comme à la ville, incandescente qui ne brûlait que pour l’amour..

Pierre Cardin est à l’origine de ce spectacle original. Le créateur et hommes d’affaires a connu Marlene Dietrich qu’il a accueillie deux fois à l’Espace Cardin, lors de récitals. C’est lui qui a demandé à Cyrielle Clair de faire revivre cette personnalité hors norme, complexe et passionnée. L’actrice qui est aussi auteure et metteure en scène a relevé le défi avec la complicité de Gérard Chambre. Elle s’est glissée dans la peau de Marlene Dietrich, une femme aux talents multiples, à la fois comédienne et chanteuse.

« Dès que j’ai la perruque, les faux cils, le costume, c’est là que je deviens Marlene… Je ne prétends pas être Marlène mais une empreinte de Marlène ».

Cyrielle est magnifique dans ce rôle, elle s’est glissée dans la peau de Marlene Dietrich, une femme aux talents multiples, à la fois comédienne et chanteuse.

Le spectacle à ne pas louper !

Chapeau l’Artiste ! 24 000 baci. Dédé

 

RONA HARTNER

L’inclassable !

Chanteuse, Comédienne, Peintre, Danseuse… J’ai découvert Rona dans le film  » Gadjo Dilo « de Tony Gatlif. Rona, qui avait déjà eu de nombreux rôles au cinéma et au théâtre, joue le tout pour le tout pour avoir le rôle ! Elle se fait passer pour une tzigane, apprend le français en 15 jours, perd dix kilos, déjoue les pièges tendus par un entourage jaloux et machiavélique et se remet à fumer pour casser sa voix. Le film marche du tonnerre.

Gadjo Dilo

Elle remporte un maximum de prix, dont le Léopard de bronze pour la meilleure actrice à Locarno, le Prix de la meilleure actrice européenne à Bruxelles, le Prix Michel Simon… Elle enchaîne plusieurs rôles au cinéma : Je suis née d’une cigogne de Tony Gatlif, Cours toujours de Dantes Desartre, Sauve moi de Christian Vincent, Le Divorce de James Ivory, Le temps des loups de Michael Haneke( Cannes 2004), Madame Irma de Didier Bourdon,  Tombée d’une étoile de  Xavier Deluc , Poulet aux Prunes de Marjanne Satrapi (Venise2011); et dernièrement elle tient le rôle principal dans le film « Des milliards de toi » de Mathilde Laconche .

En 99, Rona fait une rencontre qui va bouleverser sa vie : David Lynch. Il la remarque lors d’un festival à Berlin et l’invite chez lui pour enregistrer un disque. Deux semaines plus tard, elle fonce le rejoindre à Los Angeles. La façon qu’il a de travailler en mêlant tant de créations diverses l’inspire au-delà de tout. Elle en ressort extrêmement grandie, pleine de confiance en elle pour ses projets. Elle acquiert l’intime conviction qu’elle peut réaliser tous ses rêves, aussi éclectiques soient-ils. Le single qu’ils enregistrent ensemble « You’re more than that » sortira chez Wagram deux ans plus tard.

Après cette rencontre, elle décide de reprendre ses compositions électro rock tzigane et en 2001, elle commence à travailler avec une équipe conduite par le guitariste de Jazz Laurent Thillier. Elle se produit en concert avec 12 musiciens sur scène dans une fusion totale électro rock jazz tzigane…Elle bouleverse les salle, par son énergie scénique exceptionnelle qui la fait osciller, aux dires de ses fans, entre l’innocente beauté glamour d’une princesse tzigane et la présence sauvage d’une Janis Joplin ou d’une PJ Harvey.

En parallèle, depuis son arrivée à Paris, Rona a peint plus de 300 dessins et tableaux dans un style symbolistic abstrait et elle est exposée un peu partout dans le monde; et devient une des figures du Balkan Expressionnisme naissant . Ci-dessous : pochette de son album : The Balkanik Gospel

Image result for rona hartner the balkany

Rona Hartner, L’inclassable. Celle qui adore créer des atmosphères libres où elle ne se sent pas enfermée et ne catalogue pas non plus son public. La multiplicité de ses origines et sa « nationalité vagabonde » la poussent à dépasser toutes les frontières et à s’ouvrir toujours davantage vers un monde sans limite, avec une foi et une force de vie aujourd’hui inébranlables.

Si un jour, vous voyez Rona en concert, vous ne pourrez jamais l’oublier ! Rona mille baisers pour toi et à bientôt !  Dédé

 

VAHÉNA MENRAS

Une artiste à part !

Étant Ambassadeur de Saint-Germain des Prés et Président du Comité Paris-Rive-Gauche, ma mission est de présenter des artistes connus ou inconnus, c’est la passion qui doit l’emporter !.

Je cogite actuellement, pour présenter l’Univers de Vahéna, dans une galerie à Saint-Germain. Vahéna est une artiste aux mille facettes, peinture, chant, écriture… il faut l’écouter racontant Rabelais et Victor Hugo dans les bistrots à Montmarte et dans la rue. Un grand moment de vagabondage. Comme cet écrit au Café de Flore : 

Un clip avec la chanson  » L’Amour court les rues  » avec la musique de Jean-Jacques Debout et la participation de Jean-Pierre Mocky, est en cours de montage.

Un jour, avec Sophie, psychologue de haut-niveau, nous allons admirer l’exposition Jean-Michel Basquiat à la Fondation Vuitton, Vahé craque sur les oeuvres exposées, c’était une semaine avant mon anniversaire. Un matin, au coin d’une rue, elle trouve un morceau de polystyrène et a instantanément l’inspiration de peindre un faux-vrai Basquiat avec des messages perso : D2, Mission, Passage et le « must » les initiales de mes mômes L J ( Linh et Jean ) à vous de chercher.

À ma Vahé, ma fidèle amie ! Dédé

 

ARIANE BOIS
Une plume de soie  !

Ariane Bois est romancière, grand reporter et critique littéraire. Elle est l’auteur récompensée par sept prix littéraires de : Et le jour pour eux sera comme la nuit (Ramsay, 2009), Le Monde d’Hannah (Robert Laffont, 2011), Sans oublier (Belfond, 2014), Le Gardien de nos frères (Belfond, 2015). Après Dakota song (Belfond, 2017), Son dernier roman » L’île aux enfants » paraîtra en mars 2019 aux éditions Belfond. Ariane  raconte le destin de deux générations de femmes victimes de l’arbitraire et du secret. L’histoire d’une quête des origines et d’une résilience, portée par un grand souffle romanesque.

Lors du Salon du livre européen à Dijon, j’ai invité Ariane pour signer son premier livre et sur mon initiative lui remettre le Prix de la ville de  Dijon 2009 – 1er roman pour  « Et le jour pour eux sera la nuit» (Editions du Rocher) Quel plaisir d’innover pour faire découvrir les vrais écrivains. Bonne suite Ariane. Dédé

Cher Dédé,

Je tenais à te remercier pour ton professionnalisme et ta gentillesse lors de  du week-end organisé à Dijon pour le salon européen du livre .J’ai  passé  un moment extraordinaire avec vous tous et j’ai pu apprécier les efforts considérables déployés pour que nous , les auteurs, nous nous sentions bien C’était formidable de rencontrer le public dans ce palais si prestigieux, de passer du temps avec Régine Desforges ou MC Solaar .La presse était là, en masse, et le tout fut chaleureux, intime et intéressant .
Cette récompense a été très précieuse pour faire connaître mon travail et j’espère pouvoir revenir à Dijon en ta compagnie, lauréate ou pas !

Avec toutes mes amitiés

 Ariane Bois

MARIANNE GUILLERAND
De l’Or dans les mains !

 « Offrir l’horizon à ses rêves pour les réaliser. » Marianne

Avant d’être artiste plasticienne et de se mettre à coller passionnément, Marianne a eu plusieurs vies, mais a toujours été guidée par sa fibre artistique.

Pour la bonté, le beau et le bonheur, Marianne Guillerand a une formidable fibre artistique. Chef d’entreprise à la vingtaine, comédienne et auteure à la trentaine, elle se révèle artiste plasticienne à la quarantaine. L’art du collage s’est imposé à elle comme une évidence qui n’attendait que son heure. Aujourd’hui , elle offre une renaissance à des objets voués au rebut. Elle les enveloppe de coupures de magazines et les ourle à la feuille d’or. Sa dernière exposition, « L’Arche imaginaire de Marianne », est un bestiaire lesté de symboles. Ce vaste projet a éclos en elle en 2015, après les funestes heures de Charlie et du Bataclan, comme un besoin viscéral de passer par le monde animal pour se réconcilier avec l’homme.

Papiers, ciseaux, colle et feuille d’or, dit comme ça on pourrait croire que c’est un jeu, oui mais alors un jeu de patience. Le travail de Marianne est minutieux, proche de l’orfèvrerie, des céramiques chinoises, il demande du temps, de la précision et de l’énergie. Chaque fragment est un trésor qui nous révèle le paysage mental et la nature solaire de cette magicienne qui fait jaillir le merveilleux dans son monde lumineux, poétique, joyeux, raffiné et apaisant. Marianne élève l’art du collage à un niveau inédit d’expression personnelle et d’excellence et lui offre en l’associant à la feuille d’or ses lettres de noblesse.

On reconnaît dans les œuvres de Marianne sa passion pour la beauté et l’amour qu’elle porte aux animaux. Marianne transforme en images les mystères de l’univers. Que se cache t-il derrière ce poisson multi-couleurs ?

« Mon Arche imaginaire est un voyage fantastique, une invitation à vivre en harmonie, à préserver notre nature animale, primitive, instinctive, intuitive. Mes animaux extraordinaires sont recouverts d’une mosaïque de papiers colorés qui parlent de nous, de la beauté, de la vie, des trésors que nous renfermons. Ils sont là pour nous distraire, nous émouvoir et nous rappeler tout simplement que la création est une source de bonheur prodigieuse et unique. Mon bestiaire cherche à mettre à l’honneur notre grandeur et la richesse de l’âme humaine… »

Le monde onirique de Marianne est captivant et plein de fantaisie qui me touche profondément, je t’embrasse ma Marianne et courage ! Dédé

MTYSZ

Une autre vision des femmes !

Michèle Tyszblat Sadoun, a toujours dessiné depuis son plus jeune âge, le déclic s’est produit après un voyage aux Seychelles où la révélation du monde sous marin a changé sa vie.
Elle se met à la plongée sous-marine et découvre un monde plein de vie , de couleurs, chargé d’émotions.

Peintre autodidacte, elle décide de transmettre sa vision des océans par la peinture et enchaîne tableau sur tableau avec frénésie. Ardente lectrice de science fiction, passionnée de sciences et de nature, elle s’intéresse aux éléments qui régissent notre vie, et fait danser des jambes sensuelles pour susciter des émotions, des villes impossibles pour aller vers un futur possible.
Tous ses thèmes sont reliés par le fil des éléments : eau, terre/matière, air, lumière, température/feu avec toujours l’envie d’innover de découvrir d’ inventer des liens entre les formes de vie, toujours en mouvement et vers le meilleur.
Influencée par le surréaliste belge Magritte, et aussi M.C.Eischer, Dali et Dominique Appia entre autres, elle innove en créant son monde imaginaire mêlant le fantastique au quotidien.
Concernée par les problèmes écologiques ainsi que par l’évolution de la femme dans le monde actuel, elle s’oriente vers des peintures qui transmettent des messages dans un style plutôt apparenté au surréalisme.
En jouant avec les ombres et la lumière et dans une palette de couleurs particulières, des images apparaissent, voulues ou non, qu’elle laisse découvrir au spectateur au gré de leur vécu et de leur ressenti Son challenge, provoquer l’émotion, écouter leur regard… Précise et imaginative, elle interprète des évènements passés ou d’actualité en se servant du langage pictural, et donne aux objets une destination et un sens différents de leur réalité, mais toujours dans une démarche cohérente et innovante. 
Michèle, continue, je te soutiens à fond ! Dédé

 

HERMINE DE CLERMONT-TONNERRE
Une princesse, créatrice du « tonnerre » !

La princesse Hermine de Clermont-Tonnerre a toujours été exposée médiatiquement et mondainement mais, depuis peu, ce sont ses créations artistiques, picturales et plasticiennes, qui prennent la pose devant l’oeil des collectionneurs…

Issue de l’une des plus vieilles familles de France, cette princesse au titre pontifical est depuis toujours  l’une des reines de la jet set française et internationale, au point de créer dans les années 90 une sorte de cercle de jeunes mondains, le « Club du Tonnerre« , qui réunissait des centaines d’aficionados bien nés, avides d’être systématiquement invités à des soirées chics et chocs grâce à elle, avec toujours des  bénéfices et des dons reversés à des associations, à des oeuvres humanitaires, sauvant entre autres nombre d’enfants. Frivole, la princesse ? Non, épicurienne. Et joyeuse. Définitivement. Elle pioche le bonheur là où  il est, et surtout, sa passion, c’est de le transmettre, de le partager, avec ses enfants, son entourage, ses amis, mais aussi  tout ceux qui l’approchent, quand elle ne va pas elle-même au devant de ceux qui souffrent. Et c’est avec le public qu’elle veut aujourd’hui dialoguer avec humour et sérieux, à travers ses oeuvres.« Les vanités du 21 ème siècle » 

Son inspiration d’artiste aurait pu puiser dans son goût supposé immodéré pour les mondanités, mais, en fait elle se porte sur  le temps qui passe, sur la nature saccagée par l’homme, sur la temporalité des objets et de l’argent, sur la vanité de la société. Son travail  se définit donc comme conceptuel.

Ce qui ne change pas, avec cette princesse créatrice, Rock’n Roll, incroyablement fantasque, c’est sa dérision ravageuse, même quand il s’agit d’amour ! Je t’aime ma Princesse ! Dédé

Natalia Bikir

Une artiste à part !

Natalia est une artiste sensuelle et sensible comme le montre ses toiles souvent inspirés de son pays natal, la Moldavie. Avec Natalia il y a une complicité artistique entre-nous qui a fait son chemin comme les expositions que j’ai créé au Pavillon Gabriel, à Beyrouth et tout récemment à l’Abbaye de Chaalis.

https://soufflezsurlesbraises.com/2019/10/27/exposition-leonard-de-vinci-au-louvre-toudora/
Un soir chez Castel !

Natalia communique à travers sa peinture toute la chaleur de l’âme slave. Ses tableaux font surgir un monde entre rêve et réalité : celui des monastères orthodoxes, des fêtes de village, de vêtements aux couleurs éclatantes, de corbeilles de fruits flamboyants, de violons nostalgiques ou endiablés, de la joie arrachée aux tragédies de l’Histoire.

La grâce et la beauté féminine sont omniprésentes dans son œuvre : madones ou villageoises, femmes porteuses d’un enfant à venir et de l’espoir du monde, elles préservent l’amour et la mémoire. La peinture de Natalia Bikir se réfère à une époque mythique, à une « Moldavie intérieure », à un monde rêvé, antidote aux massacres et à l’idéologie totalitaire qui ont meurtri sa patrie.

Natalia, bienvenue au Club. Tendresses. dédé

MARIE RABÉ
Une photographe sensuelle

Après le succès de l’exposition “Notre 1er festival d’une photo au Flore “, à Saint-Germain des Prés, l’affiche “Notre Festival d’une photo“ et la photo originale de Marie-Laure Rabé ont été mises aux enchères par Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr, lors de l’exposition “ Tâtez-vous “ le lundi 5 décembre 2013 à l’atelier Picasso, rue des Grands-Augustins. Marraine Delphine Depardieu. Les fonds de la vente aux enchères ont été intégralement reversés à l’Association Odyssea pour l’Institut Gustave-Roussy pour la prévention du cancer du sein.

Avec Marie, nous souhaiterions créé une exposition identique  “ Festival d’une photo  avec quinze photographes de renommée internationale qui présenteront chacun une photo sur le thème du Sein. Un jury compétent sélectionnera, la photo du “Festival d’une photo – Prix Kate Barry “. Un catalogue sera édité avec les oeuvres, (recherche d’un éditeur))

Les quinze photos originales seront mises aux enchères par la maison de ventes Pierre Cornette de Saint-Cyr. Les fonds de la vente seront intégralement reversés pour la prévention du cancer du sein à l’hôpital Necker – Enfants malades. Allo mécènes, sponsors, nous sommes à votre disposition !

Marie, j’aime ta réactivité et ton efficacité permanente. Dédé

 « L’Art ne reproduit pas le visible, il rend visible ». disait Paul Klee

YARA LAPIDUS
La voix de l’Orient !

L’album de mon amie Yara Lapidus,   » Indéfiniment » est dans les bacs, une pure merveille de textes écrit par Yara et de musiques réalisées par Gabriel Yared, le grand compositeur et arrangeur français d’origine libanaise.

Photo : Fanny Latour-Lambert

 » Le point de départ est le timbre de Yara, pour lequel j’ai composé mes mélodies. Ses textes sont venus ensuite presque naturellement et un thème s’est imposé : l’amour, traité dans chaque chanson sous un angle différent. Les mots, la richesse des images qu’ils suscitent sont les séquences d’un film imaginaire… » Gabriel Yared

Le célèbre studio Abbey Road à Londres, le complexe de studios d’enregistrement le plus grand et le plus célèbre au monde, créé en 1931. Les Beatles, Pink Floyd, Kanye West, U2, Michael Jackson … sont passés par-là !

Ci-dessous, le clip  » Encor, Encor  » tourné sous la direction de Fanny Latour-Lambert. Davantage connue pour ses parutions dans les plus grands magazines de mode, elle a une manière très personnelle de traiter la lumière, les teintes sont chaudes. Il s’en dégage autant de force que de douceur. Nous y découvrons une Normandie sauvage, des paysages presque lunaires, des champs à perte de vue qui nous renvoient de manière subliminale au film 37,2 Le matin réalisé par Jean-Jacques Beineix.

Cette BO, composée par Gabriel Yared, devient un duo entre Iggy Pop et Yara. L’enregistrement a eu lieu à Miami dans une ambiance à la fois studieuse et amicale : leurs voix s’entremêlent et entrent en résonance. La rencontre s’est achevée par un repas d’empanadas aux épinards et une balade dans la voiture d’Iggy…


J’ai toujours eu une amitié fidèle avec Yara depuis sa participation comme styliste au 1er défilé de mode,  » SAD Beyrouth » que j’ai conçu pour la jeunesse libanaise, après 17 années de guerre, place des Martyrs à Beyrouth.  Ils étaient 20 jeunes créateurs franco-libanais, diplômés  de la Chambre Syndicale de la Haute- Couture Parisienne, remplis d’espoir, de vie et d’enthousiasme.

Bonne route Yara, mon amie de coeur libanaise. Dédé

 

ANNE-CHARLOTTE DELORD
Une artiste libre !

Anne-Charlotte Delord, peintre contemporaine, prend pour inspiration ses émotions restituées à travers la création de fonds très élaborés, à base de béton travaillé au couteau, et traversés de mouvements et de déchirures… En quête d’une forme abstraite, Anne-Charlotte vise le paradoxe. En permanente observation, Anne-Charlotte est inspirée par toutes les matières, images et sensations qu’elle absorbe dans son quotidien, dans ses recherches, bien sûr dans ses voyages.

Son extrême sensibilité conduit chacun de ses tableaux à un sentiment, un message ou une projection, chaque fois symbolique. La sagesse, la puissance, le rugissement… puis l’instinct animal qu’elle met en scène !


Anne-Charlotte, enfant était déjà à « l’écart », observant le monde des adultes à travers une mère peintre ayant pour maître William Turner, et avec laquelle elle découvre l’univers des artistes, à Paris, en Normandie et en Provence. Habitée par deux dimensions contraires, qu’elle cherche à rendre complémentaires, c’est là le nœud de sa personnalité qui se veut créatrice et communicante, elle pense à travers ces mailles, trouver le fil de sa liberté et découvre à 2O ans l’Afrique avec sa magie des couleurs et de ses grands espaces. Elle se met alors à peindre des animaux sauvages de façon expressionniste, sur des fonds qui remuent puissamment, « jetés » à la manière des peintres du mouvement Cobra et qui évoquent aussi la force sauvage d’un Barcelo!


Du souffle, une force sauvage.., le sens de la matière rendu à travers des mouvements francs et des couleurs chaudes propres aux pigments naturels, caractérisent cette peinture naissante
habitée d’une séduisante fougue de liberté. » Ma Charlotte, j’adore ton travail et ton esprit de liberté. Dédé

MADC

du graffiti abstrait, entre transparence et dynamisme

Dans le cadre du Parcours Chengdu septembre 2018, j’ai demandé à une artiste du Street Art de renommée mondiale, MadC de réaliser un Tag ( 80 m ) associé à un calligraphe chinois dans l’une des plus grandes avenues commerciales de Chengdu. Une complicité est née.

A bientôt Claudia. Love Chengdu. Dédé

MadC est l’une des rares femmes internationalement reconnues dans le mouvement street art. Auteur du célébre «700-wall», elle a réussi au fil des années à allier force et énergie à des compositions abstraites, profondément ancrées dans la culture graffiti.

Claudia Walde, plus connu sous le nom de MadC est une artiste allemande issue du graffiti des années 90. Après une jeunesse passée en Ethiopie, c’est à son retour en Allemagne qu’elle s’initie au graffiti. Au premier abord inspirée par le paysage qui l’entourait dans son petit village allemand, elle commence par dessiner à l’aquarelle des natures mortes. Elle suit par la suite des études d’art et de design à l’Université d’Halle puis au Central Saint Martins College de Londres. Elle en ressort diplômée en conception graphique. Ces études lui apporteront les fondements de son style.

En 2010, elle crée son œuvre phare, qui la propulse au rang de graffeuse internationale : le « 700-Wall ». Cette gigantesque fresque de presque 700m (639m plus précisément) s’étend le long de la ligne ferroviaire qui relie Berlin et Halle. C’est à ce jour la plus grande peinture jamais réalisée par une seule personne en seulement 4 mois.

 « 700-Wall »

Dans les années 2000 MadC place ses lettrages dans des décors ultra détaillés, mettant souvent en scène des personnages de science-fiction. Ces peintures très narratives laissent peu à peu place aux représentations abstraites, laissant libre cours à l’imagination. Son évolution vers l’abstraction, MadC le doit à son passage de la rue à l’atelier. En changeant d’outils elle change naturellement de technique et s’amourache des effets de transparence. Son travail reflète alors davantage ce qu’elle faisait auparavant en aquarelle, tout en gardant l’énergie du graffiti traditionnel.Le style de Claudia Walde a connu une évolution incontestable tout au long de sa carrière. Du graffiti sombre, très masculin et tranchant de ces premiers jours, admirablement représenté sur son «700-wall», elle passe peu a peu à un graphisme à la féminité assumée, nuancé et à l’abstraction subtilement déstructurée.

 

Sa dernière oeuvre, 1000 m2 sur une façade à Chicago. Août 2018

 

Je présente toutes mes excuses à d’autres amies artistes, (fautes de places sur ce billet ), j’en écrirais un autre bientôt !

En finissant cette écriture, une idée de Michèle lui est venu à l’esprit : créer le « Club privé D2 «  ? ou « DD angels » ( en référence à la série  (Charlie’s Angels, Drôles de Dames, Charlie’s devenant DD )Réservé seulement aux artistes passionnées ! Qu’en pensez-vous ? Je compte sur vous pour diffuser ce billet amical sur vos réseaux sociaux, à vos contacts et amis.

 

Un Archipel de livres de mes amis !

Bonjour M’ssieurs-Dames,
Les éditions L’Archipel viennent de publier deux livres de deux amis : Tristane Banon  » Love et Caetera  » et Alain Depardieu  » Mon frère  »
J’ai connu Tristane au Salon du livre de Dijon en 2008, ou j’occupai le rôle de directeur du développement qui consistait également à convaincre des auteurs et éditeurs à venir à Dijon. Tristane fait partie des auteurs qui m’ont soutenu, pour que ce salon devienne l’un des meilleurs de France.Le pari était gagné ! ( 11 000 visiteurs), c’est alors qu’après 11 ans d’existence, le Maire de Dijon, François Rebsamen décida d’arrêter le salon, sans explication !!!

Un jour, Tristane eu l’idée qu’un éditeur publie un livre avec les billets de mon blog, je suis prêt à accoster sur l’Archipel !

Alain Depardieu, nous avons partagés le même bureau chez un pseudo-producteur…avec notre pôte en commun, Ticky Holgado. T’en souviens-tu Alain ?, Ticky tu nous manquent !.
J’en profite pour saluer PPDA ( lui aussi, rencontré au salon du livre de Dijon ) qui publie toujours chez L’Archipel  » Nostalgie des choses perdues « .
Mon amie, la Princesse Hermine de Clermont-Tonnerre nous initie aux bonnes manières et au Savoir-Vivre dans un livre sorti en 2013, toujours dans L’Archipel…

De Shanghai, ou je suis installé depuis huit mois, je vous adresse à tous mes amitiés fidèles. dédé de Montreuil ou dédé de Shanghai. 沪蝶蝶, c’est selon !

Tristane Banon.Love et caetera
Bouteilles de tendresse jetées à la mer, les lettres qu’a rassemblées ici Tristane Banon composent une autobiographie fragmentée à la fois pudique et poétique. Destinataires de son enthousiasme, de ses coups de coeur… ou de griffes : Damien Saez, Gisèle Halimi, Pete Doherty, Carla Bruni, Éric Naulleau, Vanessa Paradis, Karl Lagerfeld ou Albator, mais aussi sa mère, certains de ses proches, et même son ennemi d’un temps, Nicolas Bedos. « Ce livre ressemble à l’amour, c’est un jeu dangereux qui m’a rendue heureuse et m’a fait mal, tout à la fois… »
Tristane

Préface Carla Bruni
Les lettres de Tristane sont des bouteilles de tendresse jetées à la mer. Au milieu des flots de cynisme et de brutalité qui nous submergent, elles sont comme autant de petites bouées de sauvetage.Tristane Banon, qui est aussi journaliste,témoigne de sentiments peu fréquents à notre
époque, comme la délicatesse, la gentillesse,l’admiration parfois. De sa plume pleine de finesse,portée par sa voix à la fois fragile et limpide, Tristane nous raconte ses enthousiasmes, ses indignations,ses coups de cœur ou de foudre pour ceux à qui elle a choisi d’écrire.
On découvre autrement les destinataires de ces lettres. On croyait en connaître certains, mais on les voit différemment quand Tristane nous les
dépeint, les redessinant de ses mots, de sa voix douce, de son regard bienveillant. J’ai ainsi découvert des artistes que je connaissais trop peu, comme l’auteur-compositeur Damien Saez, la chorégraphe Karine Orts-Briançon, les comédiennes Anne Charrier ou Karole Rocher, et bien d’autres talents.
Il est vrai que l’admiration et la bienveillance sont si rares sur les ondes qu’il est délicieux de se pencher avec curiosité sur le travail ou le talent d’autrui sans entendre grincer la critique et l’acidité, pour une fois. Car c’est bien cela que nous offre Tristane Banon dans ses lettres : un moment de paix et d’humanité, quelques notes d’enthousiasme et de passion, une pincée de tendresse…
On sent bien, en lisant ces lettres, que Tristane a connu une drôle d’enfance, qu’elle a eu affaire à la solitude, à l’abandon, à la tristesse, mais ce sont l’intelligence, la découverte et la gentillesse qui animent son style à chaque ligne.
Cela fait du bien.
Téléchargez un extrait: http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/Internet_banon_love_et_caetera.pdf

Alain Depardieu. Mon frère.

Qui se cache derrière l’un des plus grands acteurs français, à la riche filmographie et à la réputation sulfureuse ? Derrière l’acteur mythique, c’est l’homme Depardieu qui fait surface sous la plume de son frère Alain. Celui-ci évoque leur enfance à Châteauroux, ses délits de petit voyou, puis son arrivée tumultueuse à Paris.
C’est aussi, avec la notoriété, les frasques, le goût du bon vin, les rapports familiaux mouvementés, les intrusions en politique, mais aussi, chose moins connue, son approche de la spiritualité…
Alain dresse le portrait tout en rugosités de Gérard, où les éclats voisinent avec les confessions intimes. Plus encore, il souligne leurs différences : tandis que Gérard boude l’école, n’est pas aimé de sa mère et échoue à fonder une famille, Alain, ado demi-voyou comme son frère, bénéficie de l’amour de ses parents, fait de bonnes études et fonde un foyer.
Depardieu

Préface Robert Hossein
Aller vers ce qui nous dépasse Alain et Gérard Depardieu ont toujours couru après l’impossible ; issus d’un milieu modeste, provincial,
souvent déprimant, mais où l’amour tenait sa place, ils cherchent à faire de leur vie une ascension vers les étoiles.
Gérard, je l’apprécie comme acteur, comme tous les Français, mais nous n’avons jamais travaillé ensemble,hélas!
Alain, en revanche, avait son bureau voisin du mien quand, main dans la main avec Vincent Morelli, nous nous acharnions contre vents et marée à monter L’Affaire Seznec, L’Affaire Dominici, Une femme nommée Marie. Nous nous retrouvions de temps en temps pour bavarder. Nous avons découvert ainsi que nous avions beaucoup à partager! Alain est un bâtisseur. Il a d’ailleurs commencé sa vie dans l’architecture. Par la suite, il a
veillé aux destinées de films aussi ambitieux que Pirates,Tess, Tchao Pantin ou encore La Leçon de piano. Et bien d’autres. Il sait la masse de travail que représente ce genre d’entreprises – ces folies que nous aimons tellement.
Et je le sais moi aussi. Il faut avoir l’œil à tout! Ce sont des chantiers monstrueux ! De vraies cathédrales ! Des cathédrales de l’esprit. Comme si les cathédrales pouvaient être autre chose que des œuvres spirituelles. Ces affaires-là,ça ne marche que si l’on a la foi chevillée au corps. Ou au cœur. Rien n’est une question d’argent. Tout est une question d’amour. Et les fabricants de rêve – sur scène ou sur pellicule – sont bien placés pour le dire.
Or je sais qu’Alain a la foi. Comme son frère cadet,d’ailleurs, qui a lu saint Augustin à Notre-Dame de Paris. L’un et l’autre tiennent Dieu en amitié. Alain passe sa vie à brasser des millions d’euros: il le faut quand on veut matérialiser des songes. Mais ce qui l’intéresse,
c’est ce qui nous dépasse, ce qui nous dépassera toujours,ce qui est plus grand que nous, ce qui alimente notre
raison de vivre, comme une espérance mystérieuse, parfois irrationnelle.
C’est notre rôle ici-bas: aller au-delà de tout, inventer le destin.
C’est ce qu’ont fait Moïse, Jésus, Jean-Paul II. À notre modeste niveau, nous essayons nous aussi de soulever des montagnes – nos propres montagnes. Alain est des nôtres: un bâtisseur d’humanité.
Téléchargez un extrait:http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/Depardieu_Mon-frere_extrait.pdf

Patrick Poivre d’Arvor. Nostalgie des choses perdues.

Les hommes roulaient en DS ; les femmes portaient des mini-jupes dessinées par Mary Quant. Dans les transports, on donnait son ticket à un poinçonneur. La musique s’écoutait sur 45 ou 33 tours. Plus tard, le walkman fera l’effet d’une révolution. Dans les salles de cinéma, des ouvreuses nous menaient à notre fauteuil. Les films, eux, étaient vus d’abord sur grand écran, puis en VHS.
Dans ce Dictionnaire des choses perdues, Patrick Poivre d’Arvor se rappelle un temps où la crise était loin, une époque heureuse qui mérite d’être célébrée.
En se livrant, de façon intime, il la fait revivre les apéritifs d’antan, l’âge d’or des paquebots, les biscuits que son grand-père lui ramenait de ses voyages ou les Dinky Toys qu’il collectionnait enfant… Par petites touches personnelles, il brosse le roman des Trente Glorieuses.
ppda
Préface
C’était avant. Était-ce mieux ? Je ne sais. Mais c’était avant et cela me plaît ainsi. Parce que les remontées de souvenirs qu’a suscitées en moi ce travail d’exhumation né de mes échanges avec mon éditeur, Arnaud Le Guern, me disent assez qui j’étais petit garçon puis adolescent,mais aussi ce que j’ai voulu devenir. La fidélité à ce petit garçon-là doit à mes yeux se transmettre comme une vertu cardinale. Et à travers ce livre je rends hommage à ce monde « d’avant » qui l’a façonné et a nourri ses rêves.
Ce monde-là était plus lent, certes, mais est-ce si grave ? Il était par nature moins « moderne »,mais qu’est-ce qui se démode plus que la mode ?
À mes yeux de sexagénaire nostalgique, c’était d’abord un monde enchanté et, plus les années passent, plus il le devient.
La nostalgie, ce n’est pas le passéisme. C’est d’abord un sentiment tonique de frustration devant notre impuissance à retenir les êtres et les
choses qui nous filent entre les doigts. Ne pleurons pas sur le lait renversé : ils ne sont plus là, ils ne reviendront que si nous les maintenons fermement en vie. Si l’oubli les recouvre et les ensevelit,ils seront morts pour de bon. Mais si nous savons les honorer comme il se doit, leur rendre hommage comme ils le méritent, à travers un livre ou une simple pensée, ils pourront ressusciter.
Téléchargez un extrait :
http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/internet_poivre-d_arvor-nostalgie-des-choses-perdues.indd_.pdf

Princesse Hermine de Clermont-Tonnnerre. Savoir-Vivre au XXIe siècle.
Savoir-vivre au XXIe siècle
Les moeurs changent, les usages évoluent, la politesse demeure. Aujourd’hui comme hier, elle consiste à recevoir avec art, dresser un plan de table, établir un menu, faire bon usage d’une carte de visite, respecter les coutumes d’un hôte étranger, et transmettre les principes d’une bonne éducation… mais pas seulement. C’est aussi penser à éteindre son portable dans les lieux publics, s’adresser sans hauteur ni familiarité à la nounou de ses enfants, se tenir lorsqu’on est invité à un mariage protestant ou un baptême musulman…
hermine
Savoir-vivre au XXIe siècle, c’est avoir pour principal souci d’être agréable aux autres. Et en cette matière, civilité rime le plus souvent avec simplicité. Cela vaut pour le téléphone portable et l’email, derniers supports de la goujaterie ! Les règles et les conseils contenus dans ce guide sont faciles à suivre. Ils permettent de vivre en harmonie avec autrui, et de s’éviter bien des désagréments – notamment celui d’être classé parmi les snobs, les malotrus… ou les tristes sires.
Télécharger un extrait:
http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/internet_2013clermont_tonnerre_savoir-vivre_au_xxie_siecle.indd_.pdf