Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Tag: Emmanuel macron

Le Club des Cinq

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Mélanchon, Hamon, Macron, Fillon et le Front, se battent pour le perron de la Nation pendant cinq ans.

Si vous aussi, votre nom fini par on, présentez-vous aux élections.

« Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde ont échoué parce que le monde ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité ». Olivier de Kersauson

 

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Tape- m’en cinq, qu’ils nous prennent tous pour des Cons !!!

Cette bande sans saveurs et sans odeurs veux diriger la France ? Quel malheur…

Les cinq sens sont l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher et le goût. Aucun là !!!

Mélanchon aime la dérision

Hamon aime la religion

Macron aime la télévision

Fillon aime le pognon

Le Front est con…

Nous sommes dans le cinquième élément avec des quintuplés. Quintessence : Substance éthérée que certains philosophes de l’Antiquité ajoutaient comme cinquième élément aux quatre éléments traditionnels.

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent ». Coluche

Je préfère encore Le Club des cinq, une des séries les plus connues d’Enid Blyton, qui relate les aventures d’un groupe de quatre enfants et d’un chien.

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Emmanuel Macron, serait-il le Jean-Jacques Servan-Schreiber de notre époque ?

Bonjour M’ssieurs-Dames,

L’Express titre : Emmanuel Macron serait-il le Jean-Jacques Servan-Schreiber de notre époque ?.
Ayant été l’un des plus proches collaborateurs de Jean-Jacques Servan-Schreiber pendant vingt ans, Emmanuel Macron à t-il la même vision de la société que JJSS ?  j’espère que oui ! JJSS était un visionnaire.

« Le Défi américain » : 45 ans après, l’Europe aurait grand besoin d’un nouveau Jean-Jacques Servan-Schreiber.

La réédition de ce livre clé est un appel pour que notre société stagnante retrouve son chemin vers le futur optimiste. Éditions : Versilio Format : Numérique

Préface de Paul Krugman. Professeur émérite de l’université de Princeton, Paul Krugman est un économiste américain qui a obtenu le prix Nobel d’économie.

« À notre époque marquée par l’étroitesse d’esprit, où tous les discours s’accordent à prôner l’austérité et la révision à la baisse des attentes, relire l’ouvrage de Jean-Jacques Servan-Schreiber est un bon moyen de se souvenir à quel point il est essentiel d’avoir ce genre de vision. L’Europe a grand besoin d’autres » 

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Plus de 45 ans se sont écoulés depuis la publication du Défi américain par JJSS. Pourtant, cet ouvrage reste fondateur. Certes, les prédictions les plus saisissantes de Servan-Schreiber ne se sont pas réalisées : les entreprises américaines ne dominent pas l’économie européenne, les États-Unis n’ont pas acquis la supériorité économique et technologique à laquelle on pouvait s’attendre. Si JJSS n’a donc pas toujours été un prévisionniste exact (mais qui l’est ?), il n’en était pas moins un prophète exceptionnellement perspicace. La domination américaine contre laquelle il nous avait mis en garde ne s’est pas vérifiée – mais le monde dans lequel nous vivons n’en est pas moins celui que JJSS avait imaginé.

Si l’on s’en tient uniquement au « défi américain » dans son interprétation stricte : les entreprises américaines sont des acteurs majeurs de la scène européenne, mais elles sont loin de remplir le rôle qu’il avait envisagé pour elles.

Si l’on en croit les estimations du Bureau of Economic Analysis américain, les multinationales américaines en Europe ont produit une plus-value d’environ 600 milliards de dollars, soit un peu moins de 4 % du PIB de l’Union européenne. Elles ont par ailleurs employé 4,6 millions de personnes, ce qui représente un peu de plus de 2 % des emplois en général. Ces chiffres sont élevés, mais ils ne sont pas stupéfiants. La mainmise à laquelle les lecteurs de l’édition de 1968 auraient pu s’attendre n’a pas eu lieu.

Néanmoins, enrelisant Le Défi américain aujourd’hui, on pourrait se dire que le propos de l’auteur n’était pas tant de comparer l’Amérique à l’Europe que d’annoncer la nature changeante des économies avancées. JJSS s’est contenté de donner un visage à ces changements en les appelant « Amérique », ce qui l’a, d’ailleurs, aidé à capter l’attention du lecteur européen. (Il n’y a rien de tel qu’un peu de nationalisme pour faire monter l’adrénaline). Nous importe-t-il réellement de savoir si une corporation multinationale est américaine ou européenne ? Pas vraiment, non. Ce qui est important, ce sont les moteurs de la valeur et du succès économiques. JJSS était très en avance sur son temps dans sa manière de voir comment ces moteurs évoluaient.

Aujourd’hui, dire que nous vivons dans une économie du savoir est un lieu commun, tout comme d’avancer que le capital humain nous importe davantage que le capital physique, que la valeur économique provient largement d’actifs invisibles et que l’innovation est plus importante que l’accumulation. En 1968, ces propos étaient radicaux. Au-delà de la rivalité transatlantique, c’est la vision de l’avenir de Servan-Schreiber qui s’est révélée étonnamment juste.

Le chapitre qu’il a consacré à l’informatique était particulièrement prémonitoire. À cette époque, il s’agissait encore d’unités centrales gigantesques, laborieusement alimentées de cartes perforées. JJSS a vu que le futur se construirait àpartir de machines petites en taille mais incroyablement puissantes, sans parler des réseaux – le futur qu’il décrit, celui des données en ligne et de la communication instantanée, préfigure l’Internet avec une précision remarquable.

Et puis surtout, JJSS avait une vision très large de la politique économique – une vision qui soulignait l’importance de l’éducation, de la créativité et de l’intégration européenne. Certaines des avancées qu’il espérait pour l’Europe ont été accomplies ; beaucoup d’autres, non. À notre époque marquée par l’étroitesse d’esprit, où tous les discours s’accordent à prôner l’austérité et la révision à la baisse des attentes, relire cet ouvrage est un bon moyen de se souvenir à quel point il est essentiel d’avoir ce genre de vision.

Jean-Jacques Servan-Schreiber passe, dans les années 1960, pour un agitateur d’idées. Fondateur de L’Express, antigaulliste viscéral, mendésiste du premier cercle, il publie le 11 octobre 1967, chez Denoël, Le Défi américain. Prévu à un tirage de 15 000 exemplaires : il s’en vendra 3 millions en France et 15 millions dans le monde, en quinze langues. Un succès comparable à celui de Françoise Sagan en 1954 avec Bonjour tristesse.

JJSS. Un visionnaire que la France a loupé !!! Dans l’émission de NBC  » Face à la nation « , le célèbre intervieweur Lawrence Spivak a conclu l’intervention avec ces mots: « Quel dommage que vous ne soyez pas américain. Vous seriez chez nous un excellent candidat à la présidence. »

• CITATIONS •

« Le Défi américain m’a ravi sans réserve et allumé l’esprit. Il y a là une grande réussite : on a envie de réagir et de réaliser ». François Mitterrand. Président de la République Française.

« Le Défi américain est un livre excellent, vigoureux, moderne, c’est-à-dire libéré de beaucoup d’entraves et de routines de pensées ».  Valéry Giscard d’Estaing. Président de la République Française.

« Le Défi américain est un de ces livres phare qui marquent une époque. Il est difficile aujourd’hui d’imaginer le retentissement immense de cette œuvre. JJSS se révélait l’un des plus lucides et audacieux penseurs de son temps, et par bien des aspects du nôtre ». Robert Badinter. Avocat, ministre de la Justice.

« Le Défi américain fût un immense succès qui influença toute une génération. Il inspira mon départ pour les Etats-Unis après ma victoire aux Jeux Olympiques pour lancer ma vie professionnelle. C’est un livre qui rayonne d’intelligence et reste d’actualité ». Jean-Claude Killy. Triple médaillé d’or aux JO de Grenoble 1968.

« La publication du Défi américain, et ma première discussion avec Jean-Jacques Servan-Schreiber à cette occasion, fut le moment pour moi d’un éveil à la conscience européenne, et à l’importance de penser à long terme. Ce livre majeur a eu une influence considérable, même par celles de ses prévisions qui ne se sont pas réalisées, parce qu’elles ont sans doute aidé à réagir contre les menaces qu’elles annonçaient. » Jacques Attali. économiste et écrivain.

« J’appartiens à la génération pour laquelle Le Défi américain a été un livre culte. C’était un cri d’alarme pour nous appeler, nous Européens, à nous mobiliser. Le grand marché, l’euro, et bien d’autres réalisations de l’Europe politique ont été les réponses ultérieures au Défi américain. JJSS était un inégalable éveilleur des esprits ». Alain Minc. Ecrivain

« Le Défi américain a changé la donne non seulement dans les rapports Europe-Amérique, mais a aussi apporté une vision nouvelle et innovante de la compétitivité nationale. Ce livre fut un véritable catalyseur dans la création du Forum économique mondial ». Klaus Schwab. Fondateur et président du Forum économique mondial

« Jean-Jacques Servan-Schreiber a d’abord partagé sa vision audacieuse de l’accélération de la prospérité américaine en 1967. Cette progression semblait inévitable à l’époque : mais cinquante ans plus tard, nous en sommes bien loin. La réédition de ce livre clé est un appel pour que notre société stagnante retrouve son chemin vers le futur optimiste annoncé dans les années soixante ». Peter Thiel. Co-fondateur de Paypal, Managing Partner du Founder’s Fund.

« Jean-Jacques Servan-Schreiber était un vrai humaniste. Il comprenait l’importance de la souveraineté des peuples après le colonialisme européen, ainsi que la puissance qui vient en fédérant les ressources dans un monde de plus en plus multipolaire, démontré par son soutient de l’intégration européenne. Il a aussi prévu les opportunités et les défis de la technologie moderne ». Nicolas Berggruen. Fondateur et président du Berggruen Institute on Governance

 » Le Défi américain est en tête des listes de ventes. C’est un succès prodigieux quand on sait que le livre est riche en statistiques, traite du développement de l’économie et des entreprises mondiales, des ordinateurs, satellites et des rivalités entre puissances industrielles… Si Marx avait eu la même réussite avec « Das Kapital », nous serions peut-être tous en train d’agiter des drapeaux rouges en mangeant du caviar ». New York Times, 19 mai 1968.