Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Tag: Coluche

Le Club des Cinq

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Mélanchon, Hamon, Macron, Fillon et le Front, se battent pour le perron de la Nation pendant cinq ans.

Si vous aussi, votre nom fini par on, présentez-vous aux élections.

« Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde ont échoué parce que le monde ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité ». Olivier de Kersauson

 

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Tape- m’en cinq, qu’ils nous prennent tous pour des Cons !!!

Cette bande sans saveurs et sans odeurs veux diriger la France ? Quel malheur…

Les cinq sens sont l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher et le goût. Aucun là !!!

Mélanchon aime la dérision

Hamon aime la religion

Macron aime la télévision

Fillon aime le pognon

Le Front est con…

Nous sommes dans le cinquième élément avec des quintuplés. Quintessence : Substance éthérée que certains philosophes de l’Antiquité ajoutaient comme cinquième élément aux quatre éléments traditionnels.

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent ». Coluche

Je préfère encore Le Club des cinq, une des séries les plus connues d’Enid Blyton, qui relate les aventures d’un groupe de quatre enfants et d’un chien.

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Les Sans-Couilles !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Il y a eu les Sans-Culottes, aujourd’hui, il y a les Sans-Couilles !!! et demain, il faudrait mener un combat contre les énarques,  cancer de la France avec ce message : Les Sans-Enarques retournés dans votre Corps d’état et quitter l’entreprise dont vous avez assez profité pour laisser votre place aux vrais entrepreneurs ! ENA ( Ecole de Névrose et d’Ambition )

Au début de la Révolution française de 1789, le nom « Sans-culottes » est donné par mépris aux manifestants populaires qui portent des pantalons à rayures bleues et blanches. Ce costume est un signe de protestation, arboré par des avocats, des commerçants, des employés, des artisans, des bourgeois, puis par les membres de toutes les conditions qui se présentaient comme « patriotes ».

 La jolie sans-culotte en armes et son compagnon !

« Qu’est-ce qu’un sans-culotte ?  décrit par le Père Duchesne, été 1793
C’est un être qui va toujours à pied, qui n’a pas de millions comme vous voudriez tous en avoir, point de châteaux, point de valets pour le servir, et qui loge tout simplement avec sa femme et ses enfants, s’il en a, au quatrième ou au cinquième étage. Il est utile, il sait labourer un champ, forger, scier, limer, couvrir un toit, faire des souliers et verser jusqu’à la dernière goutte de son sang pour le salut de la République.

Quelques journalistes surent coller à ce peuple combattant et révolutionnaire : Jean-Paul Marat et son Ami du peuple, dans un tout autre registre, Jacques-René Hébert et son Père Duchesne, mais aussi Jacques Roux et son groupe les Enragés. Ils en furent longtemps les porte-paroles, plus que les guides, incontestés.

Ou sont-ils les journalistes qui s’engagent aujourd’hui ? Comme Camus, Mauriac, Jaurès, Zola, Aragon …

Ou sont-ils les intellectuels ? comme Jean-Paul Sartre, debout sur un bidon devant les usines Renault pour défendre le monde ouvrier.

Ou sont-ils les artistes comme Jacques Prévert qui à créé le Groupe Octobre ? et Coluche et ses Restos ?

Ou sont-ils les politiques ? …. comme Hollande, Président du Pays-Bas !!!

 

Les migrants…

Bonjour M’ssieurs, Dames, ciao Signore Signora

Devant l’exode de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants fuyant les guerres, je ne pouvais rester absent, aveugle et muet ! Etant un fils d’immigrés italiens ayant fuit l’Italie, je comprends très bien le désarroi et l’espoir de ses humains voulant vivre dans un autre pays en laissant  leur famille, leurs amis, leurs souvenirs, leurs coutumes et leurs pays d’origines.

Mes parents originaires de la région de Parma ( Bedonia ) sont arrivés en France en 1919, pour fuir la misère. La France devint alors le premier pays d’accueil, devant les Etats Unis. Pour la France il s’agisait d’un enjeu économique, social, politique et culturel.

- Deux siècles d’immigration en France

En 1881, on dénombre 230 000 italiens, en 1901 environ 400 000. Dans l’entre-deux-guerres, c’est la première population étrangère par le nombre, avec plus de 800 000 personnes en 1931. Les vagues de migrations répondaient aux besoins français de main-d’œuvre dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie. Leur installation ne va pas sans difficultés, et quelquefois les travailleurs italiens sont victimes de manifestations xénophobes.

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Dans l’entre-deux-guerres, la deuxième vague de l’émigration italienne se caractérise par une proportion plus importante de réfugiés politiques, qui organisent depuis la France une opposition au régime mussolinien.

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La main-d’œuvre italienne permet de fluidifier le fonctionnement du marché du travail en France. Les travailleurs italiens acceptent des emplois parmi les plus pénibles et les plus dangereux. Ces étrangers répondent aux exigences de flexibilité des entreprises industrielles, liées à la nécessité de capter des gains productivité croissants pour rester compétitifs dans un environnement d’ouverture croissante de l’économie nationale.

L’on vient en France pour trois raisons. La première est évidemment économique. La France a toujours représenté un pôle de prospérité pour des populations pauvres. Il ne faut pas l’oublier. Car si beaucoup d’Italiens arrivés en France étaient antifascistes, ils étaient avant tout misérables. Deuxième motivation spécifique à la France : le symbole de liberté que représente ce pays. Voir le nombre d’artistes, d’intellectuels, de militants, d’Amérique Latine ayant fui les dictatures du Brésil, d’Argentine, du Chili, ou tous ces Grecs qui ont fui la dictature des Colonels et en 1939 les 400 000 espagnoles qui ont quitté l’Espagne franquiste dans une vague d’émigration qu’on a appelée exil ou exode républicain. Les destinations ont été variées, mais c’est la France qui a été la plus choisie : Souvenez-vous Monsieur le Premier Ministre, Manuel Valls !

La troisième raison est importante, même si elle est circonscrite au niveau des artistes : La France est apparue comme un pays qui accordait beaucoup d’importance aux questions culturelles.

La France de la Renaissance, puis celle du Grand Siècle, ont été italiennes : ingénieurs, artistes, financiers, maîtres d’armes, chirurgiens réputés venaient alors de la Péninsule. Ils ont fait bénéficier la monarchie de leurs talents et de leurs compétences. Une immigration réussie…

- Sans rappeler les immigrés italiens qui ont fait la France : Gambetta, Yves Montand, Lino Ventura, Max Gallo, Catherine de Médicis, Emile Zola, Pierre Cardin, Serge Reggiani, Raphaël, Machiavel, Mazarin, Eco Umberto Giuseppe Garibaldi, Guillaume Apollinaire, Cavanna, Platini, Coluche … sans oublier deux italiens qui ont fait l’Europe, Alcide de Gasperi, s’est battu toute sa vie pour l’idée européenne et Altiero Spinelli à l’origine du traité d’Union européenne de 1984. 

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Trois millions et demi de descendants d’italiens vivent en France actuellement et font partie de la grande famille des Français.

Voici ce qu’écrivit mon ami Alberto Toscano ( journaliste italien) dans le Nouvel Obs :

« Je suis sincèrement dégoûté par ces années d’indifférence européenne vis-à-vis de la catastrophe humanitaire qui se consomme dans les eaux d’un Mare nostrum, désormais débordant des cadavres des autres et de notre hypocrisie.Les pays de la première ligne en Méditerranée – Grèce, Espagne et surtout Italie – ont été laissés seuls face à une tragédie qu’ils ne peuvent manifestement pas gérer tous seuls.

Les gouvernements nationaux et les grosses têtes de Bruxelles n’ont pas compris que, dans les eaux de la Méditerranée, risque de se noyer notre crédibilité de démocrates et de défenseurs des droits de l’homme ? Avait-on besoin d’une dernière (dernière ?) tragédie, bien plus épouvantable que les autres, pour faire avancer un peu de bon sens dans le brouillard de l’hypocrisie européenne » ?

C’est la présence constante de souvenirs d’enfance et de mes parents qui m’ont fait réagir, ce n’est pas un acte de charité envers ses migrants, mais un acte de civisme et de devoir que nous devons apporter aux 24 000 syriens fuyant la dictature et la guerre.

Je suis fier que mes parents ont choisis la France, cette force qu’étant fils d’immigrés m’a apporté et m’a permis de m’instruire et de bien vivre en liberté en France. Etant né en France, j’ai obtenu la nationalité française à 21 ans, je l’ai voulu et ne le regrette pas !

Honte aux intellectuels de ne pas bouger sur cette situation intolérable et inhumaine.

« Il n’a pas honte, lui, franchement, il ferait mieux de rester caché », s’est exclamé le philosophe Michel Onfray sur BFMTV jeudi 3 septembre, citant le cinéaste Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît ».

L’auteur de Cosmos (2015) a réagi aux propos tenus par son confrère Bernard-Henri Lévy sur la photo du petit syrien retrouvé mort sur une plage de Bodrum (Turquie), qui a fait le tour du monde. Interrogé par téléphone, BHL avait déclaré : « Il y a eu des photos dans les trente, quarante dernières années qui ont eu la vertu paradoxale comme ça, d’un seul coup, de réveiller les opinions (…), de casser la mécanique froide des chiffres, de donner un visage à ce qui n’était jusque-là que des statistiques (…). C’est difficile de dire ça parce qu’un enfant qui meurt, il meurt d’abord pour rien, (…) mais elle peut avoir cette petite vertu ».

Michel Onfray a rappelé l’engagement de Bernard-Henri Lévy en Libye au moment des révolutions arabes en 2011 : « A un moment donné, il faut un peu de pudeur »,a-t-il lancé, évoquant « tous ces gens qui ont rendu possible cet enfant mort – et Bernard-Henri Lévy en fait partie ». Le philosophe a appelé à l’arrêt de la « politique criminelle » migratoire mise en place par les dirigeants internationaux.

Déclaration de Bernard-Henri Lévy sur France-Inter :  : « Il faut sauver les gens en mer, le reste c’est de la discutaillerie ». Cher Monsieur BHL, Honte à toi !!! Signé André Cardinali.

 

2013

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Je vous souhaite une grande année 2013 avec tendresse et réussites dans vos projets.

Mes souhaits :

Aux grands fortunés : Messieurs, Mesdames, engagez-vous dans des missions humaines et éducatives pour notre pays comme par exemple  Coluche avec les Restos du Coeur, Bill Gates avec sa fondation qui a pour but d’apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances.

Vos noms resteront gravés dans l’histoire et votre image en sera grandie. Une idée : faîtes diminuer les 3 millions d’illettrés en France.

Messieurs, Mesdames, les soixante -huitards, veuillez passer le relais à la nouvelle génération qui est pris en otage.

N’oubliez – pas que nous avons tous été aidés lorsque nous étions jeunes.

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Nous avons fait la révolution, nous avons tenté de changer les choses mais tout cela n’a pas empêché la dérive de la société actuelle. ». C’est un conseil de père bienveillant à son fils pour ne pas faire la même erreur…

Que les énarques quittent le secteur privé pour rejoindre leur vrai rôle : celui de gérer l’administration qui a besoin d’élites.

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ENA ( Ecole de Névrose et d’Ambition ) Copyright dédé de Montreuil

72 % de jeunes diplômés veulent entrer dans la fonction publique (  source INSEE ), preuve que ce pays est mort, alors que des entreprises ont besoin de leurs savoirs et de leurs énergies.

Que les vaches remangent de l’herbe verte pour avoir un meilleur lait sans OGM, ni farine animale

Changeons La Marseillaise par La Lilloise créée par le Rougeot de Lille !!!

Que mon ami, MC Solaar sorte un nouvel album.

Monsieur le Président François Hollande. Sachez bien vous entourer pour redresser notre pays meurtri, en nommant des entrepreneurs à la place de certains ministres incompétents.

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Plus de gauche, plus de droite, plus de centre, plus d’extrêmes, un seul parti  » Tout droit « 

Souhaitons à Barack Obama, une excellente réinvestiture  ( 20 janvier ) en apportant la Paix au Moyen-Orient.

Que les guerriers  s’arrêtent, n’ont-ils pas de mères ? Pourquoi ne courent-elles pas pour enlever leurs êtres chers à l’ignoble champ de bataille ?

Qu’au Journées Mondiales de la Jeunesse à Rio, ce message leur soit donné : la Renaissance de notre planète sera fabriquée par vous, c’est votre mission pour votre futur.

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Mademoiselle La croissance réveillez-vous !!! pour apporter du travail aux chômeurs, trop nombreux en France ( 5ème puissance économique mondiale…)  Le monde vit dans la fausseté, Mademoiselle La vérité,  ne mentez plus.

Que ma passion soit toujours entreprenante pour la jeunesse. C’est mon devoir et du civisme.

Mes amis, je vous souhaite beaucoup de réussites dans vos projets sans oublier l’Amour qui triomphe de tout, alors cédons…

Stylo

Ma plume n’a pas besoin d’encre, car je suis ancré dans la vie. dédé

L’Académie Alphonse Allais à Honfleur

 Bonjour M’ssieurs-Dames,

 Samedi dernier, à Honfleur, mon ami Joël Martin * ( L’album de la Comtesse du Canard Enchainé ) a été intronisé sur mon conseil par Alain Casabona *Grand Chancelier de l’Académie Alphonse Allais, et lui-même Prix Alphonse Allais.  

Voici une partie du discours de Jojo à Honfleur :

Mais je n’aurais jamais eu le pur bonheur d’être des vôtres sans André Cardinali, alias Dédé de Montreuil, votre Ambassadeur en quête des profils louches, qui a débusqué fin novembre 2009 mon profil, patibulaire mais presque, comme disait le regretté Coluche, de contrepéteur festif et palmipédique dans les vastes salles du Palais des Ducs de Bourgogne où se tenait le Salon Européen du Livre de Dijon, dont il fut l’un des maîtres d’ouvrage.

En témoignage de mon énorme gratitude envers Dédé, je lui dédie cette contrepèterie, que, retour de Dijon, j’ai publiée le 2 décembre 2009 dans l’ « Album de la Comtesse » du Canard Enchaîné :  J’ai épongé la dette d’un certain débit de Montreuil ?

J’ai gardé pour la bonne bouche :

Le Cardinal proposa une amb/assade à Milady avant de l’abriter

Un certain André l’avait maculée…

Ce Cardinal/ n’exhibe pas son QI

Mon Jojo, le roi du contrepet, normalien, physicien nucléaire, musicien méritait amplement de faire son entrée dans cette illustre académie créée en 1954, aux côtés de quelques académiciens Allais atoires.

Le premier académicien, qui reçut à cette occasion le premier prix Alphonse Allais fut Eugène Ionesco, suivi entres autres, de :

Marcel Achard, Arletty, Yvan Audouard, ( lui aussi prix Alphonse Allais et créateur de l’album de la comtesse), René Clair, Raymond Devos, Nelly Kaplan, Raymond Queneau, Jean Yanne, Jean Amadou, Alain Decaux, Pierre Mondy, Marhe Mercadier, Pierre Perret, Jacques Pessis, Bernard Pivot, Yves Robert, Sempé, Patrick Préjean, Popeck, Claude Sérillon, Louis Velle, Claude Villers, Marc Jolivet, René de Obaldia, Sophie Forte, Pierre Tchernia, Jacques Villers ….

Avant les intronisations, une visite dans la pharmacie « Passocéan «  ou est né Alphonse Allais, commentée par Jean-Yves Loriot ( procurateur de Normandie ) a permis aux nouveaux académiciens de découvrir le crâne de Voltaire enfant et le fameux monochrome rouge peint par Alphie : cueillette des tomates au bord de la mer rouge par un conclave de cardinaux apoplectiques.

Alphonse nous a requinqué avec ses poudres et ses potions magiques …

Comment ne pas pousser la porte de cette bien étrange pharmacie, et se priver de la visite du Petit musée d’Alphonse, le plus petit et plus zygomatique musée de France (officiellement classé S.V.P.).

Trop sérieux s’abstenir… Sinon, Allais-y même à bicyclette !

Le Petit musée d’Alphonse, puisque le plus petit, se divise en étagères : il faut découvrir les inventions débridées d’Alphonse, comme les boules noires pour les oreilles des personnes en deuil ou l’amidon bleu-blanc-rouge pour raidir le drapeau français les jours sans vent ….

L’acteur Henri Guybet a, lui aussi, été intronisé par Alain Casabona. Il débuta au Café de la Gare,aux côtés de Coluche, Romain Bouteille et Miou-Miou. Comment ne pas se souvenir d’Henri, dans Les Aventures de Rabbi Jacob et dans  « On a retrouvé la septième compagnie «

Après tous les discours, quelle ne fût pas ma surprise lorsque La Comtesse se retourna vers les académiciens en les interpellant «  pourquoi l’Ambassadeur, en quête des profils louches: André Cardinali, dit « Dédé de Montreuil » ne serait-il pas intronisé ? Stupeur dans la salle …

Du beau monde !

Alain Casabona ( le lion de St Germain Germain des Prés ) répondit alors : « c’est la surprise du jour. Avec l’accord de Francis Perrin, garde du sceau et de Jacques Mailhot, camerdingue de l’académie Alphonse Allais, la grande chancellerie a décidé de procéder aujourd’hui à l’ intronisation d’André Cardinali a qui je remets la Comète de Allais avec le titre de grand officier dans l’ordre de la comète « .

Et c’est ainsi qu’Allais est grand  ! 

  La médaille avec son cordon aux couleurs ultramontaines (et non ultramondaines !!! )

J’ai le cou bordé de nouilles  

Merci Casa, merci l’Académie, Merci l’Association des  Amis d’Alphonse Allais !

* Un billet sur Alain Casabona : https://soufflezsurlesbraises.com/2012/01/10/alain-casabona-le-lion-de-st-germain-2/

* Le dernier livre de Joël Martin : Les soupers d’un grand Palace. Editions Albin Michel

 

Une salopette en bronze pour Coluche

Une salopette en bronze grandeur nature pour Coluche, l'enfant de MontrougeLa ville de Montrouge a rendu  hommage à Coluche, disparu il y a 25 ans, en inaugurant hier soir, une statue en forme de salopette, en présence de Véronique Colucci et de leurs fils Romain et Marius

Réalisée par le sculpteur Guillaume Werle, la statue figure une salopette en bronze grandeur nature – le costume de scène préféré de l’humoriste -, « sans corps ni visage pour laisser place à l’imaginaire et au souvenir ».

« Même si la vie de Coluche a été partagée entre Montrouge et Paris, bon nombre de Montrougiens considèrent que Michel Colucci est un des leurs. C’est à Montrouge qu’il a grandi, qu’il s’est forgé ce caractère qu’il l’a rendu si unique dans le coeur des Français », a indiqué le maire Jean-Loup Metton, qui propose que la salopette devienne « symbole de la sincérité et de la générosité ».

Le cinéaste Romain Goupil qui a été l’un des plus proches amis de Coluche, a estimé mardi matin sur France Inter que le principe d’une statue faisait passer l’humoriste « pour un notable », une idée « qui ne lui ressemblait pas ».

Avec mon pote Ludo, nous étions là au milieu des potes d’enfance, des voisins, des amis de Coluche, avec des curieux, des notables, la police, c’était sympathique ce mélange de population avec des pour et des contres pour la salopette » commentaire d’une pt’ite dame  » ils auraient du lui mettre sa tête et simplement son nez rouge, ses politiques ne comprendront jamais rien  »

Un embouteillage terrible nous faisait penser que Coluche était toujours là…

N’es-ce pas mon Ludo ?

 

Fondation Culture & Diversité

Bonjour M’ssieurs-Dames,

La semaine dernière, j’étais invité par Eléonore de Lacharrière à fêter le 5ème anniversaire de la Fondation Culture & Diversité au Théâtre du Rond-Point avec la présence de 200 jeunes venus de toute la France.

Quelle soirée !!! Cette jeunesse des quartiers devant la moitié du CAC 40 ébahi !!!

Devant un parterre d’hommes politiques : Simone Veil, Jacques Chirac, François Hollande, Roselyne Bachelot, Luc Chatel, Jean-François Copé, Jacques Toubon, Laurent Wauquiez, Xavier Darcos…

Le Président de la Fondation Marc de Lacharrière a présenté le rôle de la Fondation :

« Convaincu qu’un entrepreneur doit s’engager au service de la cité, et intimement persuadé que l’accès aux arts et à la culture pour les jeunes de l’éducation prioritaire est un enjeu majeur pour notre société, c’est pour cela que j’ai créé la Fondation Culture & Diversité. Cinq ans déjà, et que de chemin parcouru » !

Je pense de plus en plus qu’un chef d’entreprise, digne de ce nom, est une personne qui doit aussi financer, à titre personnel, les actions de solidarité de son entreprise, ce que je fais ».

Car il est vrai que la première des discriminations est l’accès à l’information.

C’est notre devoir, notre mission voire du civisme que d’aider la jeunesse de Demain, sinon à quoi sert-on ? La question est posée ! (Dédé)

Marc de Lacharrière et son équipe eux l’ont compris et l’ont prouvé. Ils peuvent en être très fiers. A vous maintenant !!!

La Mission de la Fondation Culture & Diversité est d’offrir un égal accès aux arts et à la culture et poursuit deux axes d’action : la cohésion sociale et l’égalité des chances.

Au contraire de beaucoup de fondations, celle-ci, ne défiscalise pas et n’est pas dans le rôle de la bonne conscience. La Fondation Culture & Diversité, c’est du vrai, du concret, pas du blabla. « Efficacité et réactivité » pourrait être le slogan naturel de la Fondation (Dédé)

11 600 élèves de la Fondation ont participé à l’expérience de la pratique artistique et culturelle : des apprentis comédiens, plasticiens, photographes, danseurs, musiciens, des futurs historiens d’art, artistes, cinéastes ou architectes.

Afin de mener à bien son action, la Fondation a élaboré ses programmes dans le cadre de partenariats pérennes, conclus avec des acteurs artistiques et culturels de référence. Leur excellence et leur savoir-faire garantissent la qualité et l’exigence des programmes.

En faveur de la cohésion sociale :

« Découvrir et pratiquer le théâtre »

En partenariat avec le Théâtre du Rond-Point dirigé par Jean-Michel Ribes, auteur, metteur en scène.

« Partager l’image »

En partenariat avec LE BAL présidé par Raymond Depardon, photographe et cinéaste.

« Développer la créativité »

En partenariat avec Président La Source Gérard Garouste. Peintre & Sculpteur,

« S’initier à la danse »

En partenariat avec Les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis dirigé par Anita Mathieu

« S’éveiller à la musique symphonique »

En partenariat avec l’Orchestre Colonne dirigé par Laurent Petitgirard

« Improviser pour le Trophée »

En partenariat avec la Compagnie Déclic Théâtre et Jamel Debbouze

En faveur de l’égalité des chances :

« Étudier l’histoire de l’art »

  • en partenariat avec l’Ecole du Louvre dirigée par Philippe Durey

« Intégrer une école d’art »

  • en partenariat avec cinq Ecoles supérieures d’art et les classes préparatoires publiques de France (APPEA )

« Faire du cinéma » en partenariat avec La Fémis, présidée par Raoul Peck, cinéaste et avec le parrainage de Régis Wargnier, cinéaste, membre de l’Institut

« Choisir le métier d’architecte » avec six Écoles nationales supérieures d’architecture

« Étudier pour être conservateur » avec la classe préparatoire intégrée de l’Institut national du patrimoine en partenariat avec l’Ecole du Louvre et l’Ecole nationale des chartes,

« Voyager pour apprendre les métiers d’art » avec l’UNESCO, les Écoles supérieures d’arts appliqués Boulle et Duperré, le Lycée professionnel La Source et des écoles, instituts et centres à l’étranger,

« Devenir journaliste » avec les treize Écoles de journalisme reconnues par la profession.

Plusieurs artistes ont animé cette soirée prestigieuse :

Djamel Debbouze a fait un numéro comique rempli de vérité et de sincérité envers Marc de Lacharrière et la Fondation

La Compagnie Vagabond Crew, 3 fois Champion du Monde de danse Hip-Hop (Battles)

Héloïse Wagner a interprétée « Bel et bon anniversaire » de Jean- Michel Ribes

Isabelle Carré a fait une lecture de « Lettres à la jeunesse» d’Andrée Chedid

Oxmo Puccino a récité un texte d’une beauté extraordinaire : «Soleil du Nord »:

Ici Paris il est tard,
le bitume reflète les phares en bas,
du thermostat en bronze à la carte postale.
Longtemps pendant mon jeune âge, je pensais que l’usine faisait les nuages.
L’eau potable est-elle cancéreuse?
Les nuits d’hôpital, elles deviendraient coûteuses, ils disent qu’en ville on n’aime pas parler,
qu’ils viennent vivre à mille au mètre carré
chacun son cube, y vieillir dans les tentacules de la solitude
Soleil du nord, soleil du nord…

Soleil du nord quand au deuxième semestre le mauvais temps insiste et l’clown se défenestre.

Encore un jour sans ombre quand l’astre est à son zénith,
ma ville un tissu cousu de périphérique
le printemps se transforme en sauvage
aux premier rayons, on plonge sans plage
on attend l’été pour s’entasser chez les autres, ces gens du sud à l’accent chaud
on ne partage pas les mêmes horizons
pour vivre les vôtres, nous cotisons
je voudrais vous y voir à courir les bidonvilles, rêvant de tour d’ivoire où élever ta fille…

Soleil du nord, soleil du nord
familles nombreuses avec qu’un seul salaire,
c’est voir la mer à 20 ans, 19 étés de galère.

L’hiver dure 3 saisons,
40 ans de crédit la belle maison,
chaque semaine grossit le jackpot,
les temps durcissent, les copains n’ont qu’une clope.
Coincés dans l’horrible jean entre l’avenir et nos origines, au fond ça va dans l’hexagone, on cherche les ficelles, tire sur la corde, on se passe des conseils.

Il me semble que la misère serait moins terrible au soleil.

Un petit message juste et chaleureux de mon pote, le philosophe Michel Onfray:

Maïa Barouh a interprété Waltz (flûte et voix).

Et pour finir, Le Cabaret des Anges a clos la soirée en apothéose… C’était la fête de la responsabilité des adultes et de leur jeunesse.

Vivement les dix ans de la Fondation avec encore plus de partenaires et des entrepreneurs comme Marc de Lacharrière qui aideront la jeunesse de demain à s’épanouir car elle en a vraiment besoin.

Pour aller plus loin, la Fondation a décidé de mettre en place à la rentrée prochaine un système de parrainage pour chacun de leurs élèves qui sera développé au quotidien par les pros du parrainage en France, l’association Frateli.

N’hésitez pas à venir vers la Fondation, si vous souhaitez devenir des parrains !

Monsieur de Lacharrière, sachez que j’avance dans la même direction que vous, c’est ma mission et ma passion. 

Yves Montand le rital

Salut M’ssieurs-Dames,

En 1986, quand Jean-Jacques Servan-SchreiberJJSS ) quitta la France déçu par les uns et les autres (!!!) pour devenir Chairman, International Committee à Carnegie-Mellon University à Pittsburgh, il me demanda de le suivre. Après plusieurs temps de réflexion, je refusai et préférai rester ici. Alors, pour ne pas me perdre, il écrivit des lettres à plusieurs de ses amis. Marcel Bleustein Blanchet, Gilbert Trigano, Carlo de Benedetti, Francis Bouygues, etc., et à Yves Montand pour leur proposer mes services (lettre ci-jointe).

Je l’ai ai tous rencontré, ils m’ont écouté, m’ont regardé et m’ont dirigé vers leurs Chefs du Personnel (le mot DRH commençait à sortir de terre). DRH quel grand mot «  Directeur des Ressources Humaines » alors qu’ils virent les gens sans vergognes et sans lois. Pour eux, le personnel c’est des codes barres. §§§§§§§§§§

Un jour, Yves Montand, (suite à la lettre que Jean-Jacques lui avait envoyé à mon sujet) me convoqua Place Dauphine pour me parler du parti politique qu’il voulait mettre en place. Lors de la discussion à bâtons rompus, j’avais du mal à en placer une !!! Il commençait à me gonfler en jouant la star et l’homme engagé… Je lui ai parlé de mon père qui connaissait bien son père dans le maquis italien. Il m’arrêta net et me dit : «  tu es le fils de Chouckan ?»

A partir de ce moment-là, il arrêta de faire le cabot et me prit dans ses bras… après plusieurs whisky et un questionnaire à bâtons rompus, mais surtout avec beaucoup de points communs : nous étions fils de communistes et prolétaires, nos parents étaient arrivés la même année en France, à Marseille pour fuir l’Italie fasciste, nous avions tous les deux le certificat d’études et le CAP de coiffeur pour lui et celui d’électricien pour moi, le même goût pour la cuisine de la région de Toscane et de l’Emilie-Romagne. C’est alors qu’il invita Simone à venir écouter notre conversation. Ce fut une soirée inoubliable dans la Roulotte sans manouches… (On appelait la Roulotte leur appartement.)

Nous nous sommes revus plusieurs jours, plusieurs mois, pour monter une stratégie afin de créer ce parti qui lui tenait dans les tripes. Après Servan-Schreiber, collaborer avec Montand était une suite logique, tous les deux étaient des visionnaires avec des parcours différents mais si proches quand on analysait bien leurs idéologies et leurs idées.

Par une belle après-midi où il jouait aux boules avec César et d’autres amis Place Dauphine, il m’invita à venir boire un Perrier, Chez Paul,son QG pour m’annoncer qu’il arrêtait son idée de parti politique. Je m’en doutais un peu ! Depuis plusieurs jours, il était aux abonnés absents…

C’était son choix, je pense que la raison a pris le dessus. Il s’est aperçu que le métier d’un homme politique était rude et qu’il n’avait pas réuni autour de lui la machine de guerre «le fric» et les réseaux influents ou affluents.

Nous nous sommes revus plusieurs fois pour parler de la pluie et du mauvais temps.

La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, c’était à l’enterrement de Coluche ou je l’ai accompagné et servi de garde du corps, depuis l’église ou l’abbé Pierre avait fait un discours élogieux jusqu’au cimetière de Montrouge. Yves Montand fit un discours que je n’oublierai jamais, en rendant hommage à Coluche et à Simone Signoret, morte quelques mois auparavant, devant une foule de gens connus et inconnus. Un grand moment…

Voici son discours au cimetière de Montrouge

«Tendre et lucide enfoiré,

Je ne sais de Simone ou de toi,

Quel est celui le plus enfoiré des deux ?

Vous ne perdez rien pour attendre.

Allez, Salut.»

Je passe souvent devant La Roulotte, place Dauphine, en ayant toujours une pensée pour ce grand bonhomme qui a quand même eu une liaison avec Marilyn Monroe qui représentait le capitalisme américain à fond, pour un communiste, c’est un vrai pied de nez… et un bras d’honneur.

J’espère que ceux qui habitent dans cette Roulotte aujourd’hui prennent conscience que dans ce lieu avec très peu de lumière, les plus grands se sont reposés, bien marrés, affolés, vexés, jalousés, énervés, fâchés sans jamais arrêter de réfléchir.

Ciao bello italiano vero.

Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A Vélib’
Nous étions quelques bons copains
Y avait Bertrand y avait Villepin
Y avait François et Nicolas
Et puis Ségolène

Les autodidactes, (H)espèce en voie de disparition.

Celui qui s’applique à mémoriser la culture et qui parle comme un livre en citant les grands auteurs, ce n’est plus un autodidacte : c’est un fils de bonne famille …

On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution, Jean-Jacques Rousseau le Solitaire, César et ses compressions, Marcel Bleustein-Blanchet le roi de la pub, Pierre Bérégovoy – tourneur – fraiseur devenu Premier Ministre, Gilbert Trigano créateur du Club Mediterranée, Steve Jobs, le leader d’Apple, sans oublier Coluche et ses restos, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.

L’autodidacte est passionné

Comme l’autodidacte n’est pas forcé d’apprendre, que la décision lui appartient, il développe généralement une réelle passion pour son sujet d’étude, et c’est un critère essentiel pour son succès. L’intérêt prononcé qu’il éprouve fait que sa motivation vient plutôt de l’intérieur que d’une quelconque bonne note ou de la reconnaissance d’un tiers. Ceci lui permet d’être plus endurant et plus résistant aux critiques. Armé de ses modèles de réussite et de ses rêves, sa détermination est supérieure à celle des élèves encadrés. L’autodidacte sait ce qu’il veut et agit en conséquence.

L’autodidacte explore

Libéré des pressions institutionnelles, l’autodidacte a le champ libre pour mener ses recherches là où bon lui semble. Il n’est pas obligé de suivre le chemin conventionnel de l’étudiant encadré qui doit se concentrer sur l’obtention du diplôme.

Il en ressort une curiosité insatiable qui le pousse sans cesse à l’acquisition de compétences multiples souvent mêlées. Cela lui donne plus de chances d’aborder son sujet sous plusieurs perspectives, et donc plus de chances de voir des choses qui auraient échappé aux experts. Son profil singulier nourrira une créativité abondante lui permettant d’innover et de développer son propre style.

Conclusion

Comme on le voit, le principal atout de l’autodidacte est la liberté que lui procure ce mode d’apprentissage. Il peut ainsi apprendre ce qui lui tient à coeur, aller pratiquer sur le terrain et organiser son parcours comme il l’entend. Mais c’est aussi un mode d’apprentissage exigeant : l’autodidacte doit être capable de s’automotiver et de se discipliner pour avancer. Il doit lui-même trouver ses supports d’étude et faire la part entre le futile et l’essentiel, notamment en pratiquant le plus souvent possible.

S’il arrive à trouver son rythme tout en restant exigeant avec lui-même, l’autodidacte aura alors initié une habitude propre à lui assurer une autoformation permanente. Il aura alors mis toutes les chances de son côté pour faire partie des grands de ce monde.

PS: L’autodidacte est une  Espèce en voie de disparition…il y en a certainement en bas de chez vous…

il est souvent libre et va à l’école de l’intelligence tous les jours.. c’est dans ses gènes ( élément du chromosome conditionnant la transmission et la manifestation d’un caractère héréditaire )

A + ( c’est mon groupe sanguin )

dédé de Montreuil . Autodidacte et fier de l’être.