Le blog de Dédé de Montreuil

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Saint-Germain-des-Prés en Dordogne !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Lors d’une ballade « école buissonnière » avec mon fils, nous avons découvert la commune de Saint-Germain-des-Prés en Dordogne. Incroyable mais vrai ?

Un nom qui ne peut pas passer inaperçu !

« Sent German daus prats » dans sa version occitane, est une petite commune de 541 habitants, située dans le Périgord vert au centre-est du département de la Dordogne entre les deux chefs-lieux de cantons que sont Excideuil et Thiviers.

La première mention écrite connue du lieu date de l’an 1249 sous la forme latine Sanctus Germanus in castell. de Exidolio,.

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de « Saint Germain ». À sa création, la commune conserve ce nom, se référant à Saint Germain, évêque d’Auxerrau Vème siècle. La seconde partie du nom, qui dérive du latin pratum, a été ajoutée au cours du xixème siècle.   

 

Ce nom originel de Saint Germain des Prés a subi quelques variations au cours de son histoire. Appelé « Germain le ferrugineux » en 1793 par les révolutionnaires, dans l’intention supposée de faire disparaître toute trace religieuse, le nom changea à nouveau en 1795, les deux fois en référence à l’exploitation du minerai de fer, pour devenir « Saint Germain les mines ».

Il fallut attendre 1820 pour que le nom officiel de la commune redevienne définitivement « Saint Germain des Prés ».

Un environnement naturel et patrimonial structuré autour de vallons et collines rocheuses, deux cours d’eau le Merdanson et le Ravillou, une église romane comprenant un rétable du 18ème siècle et un tableau de l’école vénitienne du 16ème siècle, récemment restauré et représentant l’entrée de Jésus dans Jérusalem, un château dans le bourg des 16ème et 19ème siècles, le manoir de Saint Pierre des 15ème et 19ème siècles constituent un patrimoine communal diversifié quand on y ajoute quatre pigeonniers et un joli petit pont roman médiéval.

Commencée à la période gauloise où des forges existaient déjà sur le secteur, l’activité d’extraction minière atteint son apogée entre le 16ème et le 19ème siècle.

En tant qu’ambassadeur de Saint-Germain-des-Prés à Paris, je réfléchis à créer un jumelage entre les deux Saint-Germain-des-Prés.

J’invite les germanopratins & germanopratines, à une partie de pétanque, au bal karaoké et au feu de la Saint-Jean et prendre un verre chez Lyli au Petit Saint-Germain.

Imaginez Frédéric Beigbeder DJ du karaoké XR7, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir jouer à la pétanque avec le barbecue servi par Lipp. Le feu de St Jean tiré par Sonia Rykiel et Karl Lagerfeld !

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Une belle histoire d’Amour par Frédéric Beigbeder !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Avant de vous présenter le dernier livre de Frédéric Beigbeder, je voudrais encore le remercier pour avoir accepté d’être mon ambassadeur en présentant un texte pour sauver l’Atelier Picasso, lors d’une conférence de presse. ( voir billet  » Lettre ouverte au Président de la République  » 4 novembre 2014 ). Sur ton idée, le Prix Saint-Germain de Shanghai sera remis le 5 novembre à Shanghai par Jean-Michel Wilmotte. Je t’embrasse Fredo. Une belle histoire d’amour, ça fait du bien, dans ce monde de bruts !

L’idylle mécon­nue d’Oona O’Neill et Jerry Salin­ger.

« Il arrive toujours un moment où les hommes semblent attendre la catastrophe qui réglera leurs problèmes. Ces périodes sont généralement nommées : avant-guerres. Elles sont assez mal choisies pour tomber amoureux.
En 1940, à New York, un écrivain débutant nommé Jerry Salinger, 21 ans, rencontre Oona O’Neill, 15 ans, la fille du plus grand dramaturge américain. Leur idylle ne commencera vraiment que l’été suivant… quelques mois avant Pearl Harbor. Début 1942, Salinger est appelé pour combattre en Europe et Oona part tenter sa chance à Hollywood. Ils ne se marièrent jamais et n’eurent aucun enfant. »

Frédé­ric Beig­be­der est un grand enfant, qui a décidé de se pencher, dans Oona &Salin­ger (Gras­set), sur l’histoire de deux jeunes adultes, encore en gesta­tion. Lorsqu’ils se rencontrent en 1940, Oona O’Neill et Jerry Salin­ger n’ont que quinze et vingt-et-un ans. Elle est la fille du drama­turge améri­cain et prix Nobel de litté­ra­ture Eugène O’Neill. L’immense aura de son père permet à cette appren­tie comé­dienne -aussi légère que ce dernier est torturé- de figu­rer dans les pages mondaines des maga­zines people entou­rée de ses amies les héri­tières Gloria Vander­bilt et Carol Marcus.

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Elle a sa table dans le carré VIP du Stork Club, l’un des plus établis­se­ments les plus bran­chés de New-York. Cest là qu’elle se lie d’amitié avec Truman Capote. Jerry, fils d’un commerçant froma­ger, n’est que toléré dans ces endroits à la mode où l’on plébis­cite cette ingé­nue beauté. Le jeune écri­vain n’a alors publié qu’une poignée de nouvelles. Mais son mètre quatre-vingt-dix et son regard sombre séduisent la jeune fille, qui s’embarque dans ce flirt avec la fougue de ses seize ans. « C’est entre seize et vingt-deux ans qu’on aime vrai­ment, écrit Beig­be­der. L’amour est absolu, sans la moindre hési­ta­tion. Oona et Jerry s’aimaient ainsi sans réflé­chir, les yeux écarquillés ».

Si leur rela­tion reste chaste, le jeune homme passe des nuits à lui lire ses écrits, elle, lui confie le drame de sa vie. L’indif­fé­rence de ce père, si célèbre, qui a quitté sa mère, l’écri­vaine Agnès Boul­ton, lorsqu’elle avait deux ans. Cet homme à qui elle écri­vait de poignantes lettres d’enfant : « Papa je t’aime, ne m’oublie pas ». Il n’a jamais su lui tendre la main. S’il lui répond, bien des années trop tard, c’est pour la sommer de ne pas jouer les star­lettes et d’arrê­ter de lui faire honte. Après son titre de Glamour Girl au Stork Club, il lui décoche même ces mots assas­sins : « Toute cette publi­cité que tu as eue est de mauvaise qualité, sauf si ton ambi­tion est d’être une actrice de seconde zone, le genre qui a sa photo dans les jour­naux pendant deux ans et puis retourne dans l’obscu­rité de sa stupide vie sans talent ».

Oona, « orphe­line d’un père vivant et célèbre », écrit Beig­be­der, dissi­mule cette faille derrière son sourire toujours écla­tant. Elle aspire à la légè­reté, se laisse aimer par Jerry Salin­ger, qui est atten­dri par cet ange à sauver. Ils se baladent main dans la main dans Central Park, échangent des baisers sur leur banc de Washing­ton Square, volent des livres d’occa­sion sur la 4e Avenue, fréquentent les clubs à la mode. « Lui est certes fier de sortir avec la fille d’un si grand drama­turge, décrypte Bertrand Meyer-Stabley, auteur d’Oona Chaplin(ed.Pygma­lion), mais il est surtout séduit par sa grande origi­na­lité. C’est un person­nage poétique, son prénom qui signi­fie  »unique » en gaélique, est comme une brise ».

Mais au bout de quelques semaines, le vent tourne. Leurs natures si diffé­rentes commencent déjà à les sépa­rer. Elle supporte mal le mauvais carac­tère et l’ambi­tion déme­su­rée de son amou­reux, se lasse de ce cheva­lier servant aussi exclu­sif qu’irri­table. L’écri­vain sent bien qu’elle lui échappe. La guerre fait rage en Europe. Se sentant sur le point de perdre la bataille des senti­ments, il décide de s’enga­ger, de partir libé­rer la France. Elle ne vien­dra pas lui dire au revoir, et part tenter sa chance à Holly­wood. Fin de cette première belle histoire d’amour, pense-t-elle. Mais le futur auteur du best-sellerL’attrape-coeurs ne capi­tule pas. Il lui écrit des lettres enflam­mées. Chacune des nouvelles qu’il rédige depuis le front est aussi à lire comme un texte à clé qui lui est adressé. « La guerre et ses atro­ci­tés lui font subli­mer leur histoire, et il vit très mal le fait qu’elle ait tourné la page de son côté. Il la met alors sur un piédes­tal pour mieux la lapi­der, en lui écri­vant une lettre horri­ble­ment bles­sante, lorsqu’elle lui apprend sa rencontre avec Char­lie Chaplin », raconte Bertrand Meyer Stabley.

Le coup de foudre est immé­diat entre la jeune comé­dienne de dix-sept ans et le célé­bris­sime Char­lot, qui en a alors plus de cinquante. Orson Welles avait prédit, en lisant les lignes de la main d’Oona, qu’elle épou­se­rait son ami, dès qu’elle l’aurait rencon­tré. Malgré l’ire de son père et le scan­dale provoqué par leur diffé­rence d’âge, miss O’Neill s’unit à Chaplin, en cati­mini, en 1943, juste après ses dix-huit ans, à Carpin­te­ria, à côté de Santa Barbara. Ils vécurent heureux et eurent huit descen­dants. « Cette enfant seule […] se cher­chait un protec­teur, quelqu’un pour l’adop­ter, comme un chat qui fait semblant d’être indé­pen­dant et réclame son bol de lait à heures fixes. Elle ne pouvait se conten­ter d’un adoles­cent belliqueux, d’un fantas­sin expa­trié, d’un écri­vain ombra­geux, et encore moins d’un vété­ran trau­ma­tisé », analyse Frédé­ric Beig­be­der. Ce dernier, pour­tant grand fan de Salin­ger, avoue comprendre le choix d’Oona. Le grand enfant, qui vient lui-même de se marier, a mûri.

Auriez-vous deux ou trois euros s’il vous plaît ?

Bonsoir M’ssieurs-Dames,

Je suis triste ce soir en venant d’apprendre la mort de mon pote Jean-Marc Restoux. Il va me manquer … et aussi à plusieurs d’entres-nous.

Le Restoux du coeur

Jean-Marc était une figure de Saint-Germain des Prés, debout ou assis devant La Hune ou le kiosque ! Fier comme un bar-tabac avec ses clébards.

« Auriez-vous deux ou trois euros s’il vous plaît, bonne journée« , voilà ce que Jean-Marc Restoux, SDF de 55 ans demandait si vous le croisez Boulevard St-Germain. Cela faisait plus de 25 ans qu’il vivait dans les rues de Paris avec une gouaille et un sens de la philosophie incroyable.

Il a lancé en janvier 2008 sa campagne pour les élections municipales dans le 6ème arrondissement de Paris sous le parti  « Un Autre Son de Cloche «  et a été soutenu par différentes personnalités comme la chanteuse Lââm, Frédéric Beigbeder, Mathieu Kassovitz, l’éducateur Jacques Deroo qui l’y avait encouragé.

Le son de cloche de Saint-Germain ne sonne plus

Frédéric Beigbeder à fond pour Jean-Marc

http://www.dailymotion.com/video/x4lb46_beigbeder-valide-notre-affiche-offi_news

http://www.dailymotion.com/video/x48dyq_beigbeder-jean-marc-restoux-candida_news

Soutien du chanteur Eduardo Pisani

http://www.dailymotion.com/video/x48s4x_le-chanteur-edouardo-soutien-offici_people

Reconnu dans son quartier avant ses différentes actions politiques et sociales, Jean-Marc Restoux s’est défini comme un anthropologue de la vie SDF et a été l’objet de reportages déterminants dans sa vie publique comme celui de Sébastien Vixac.

Militant et bénéficiaire des mesures de relogements engendrées par l’action des Enfants de Don Quichotte, il obtient un logement rue de Buci  (dans l’ancien immeuble des étudiants de Sciences -Po ) et une accompagnement social qui marquent pour lui sa tentative de sortir de la rue, mais qui le coupent paradoxalement de ses engagements politiques après les élections municipales.

Je vais organiser une fête pour lui, il le mérite. Pourquoi pas au Flore ? Demain, samedi on lui rendra honneur devant La Hune, venez nombreux.

Tu va aussi manquer à mes mômes qui t’aimaient bien.

Salut l’artiste et sonne leurs les cloches là-haut !

Il  est parti juste avant les cloches de Pâques…

Christel Brigaudeau . Publié le 09.04.2012 . Lundi de Pâques

Paris : Jean-Marc Restoux, SDF star de Saint-Germain-des-Près laisse sa chaise vide

C’était une figure atypique du quartier des intellectuels et des people. Jean-Marc Restoux, le SDF candidat aux dernières municipales, est mort mercredi à l’âge de 58 ans.

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Boulevard Saint-Germain (VIe), avant-hier. En mémoire du sans-domicile fixe Jean-Marc Restoux (ci-dessus) qui faisait la manche sur cette chaise à l’ombre du kiosque à journaux depuis dix-sept ans, des anonymes ont déposé des fleurs et un message.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />

Ma fille avec Jean-Marc. Il adorait mes mômes.

Boulevard Saint-Germain (VIe), avant-hier. En mémoire du sans-domicile fixe Jean-Marc Restoux qui faisait la manche sur une chaise à l’ombre du kiosque à journaux depuis dix-sept ans, des anonymes ont déposé des fleurs et un message.

Dix-sept ans qu’il faisait la manche sur le même carré de bitume, entre le Café de Flore et les Deux Magots, à l’ombre d’un kiosque à journaux. Toujours la même rengaine : « Auriez-vous 2 ou 3 € s’il vous plaît? » Les habitués de Saint-Germain-des-Prés (VIe) ne l’entendront plus. Depuis presque une semaine, la chaise de Jean-Marc Restoux est vide.

Ce clochard, figure du boulevard chic et touristique, était malade ces derniers temps. Il est mort mercredi à l’âge de 58 ans.

La nouvelle s’est vite répandue autour de sa « place ». Le marchand de journaux a recueilli — temporairement — les deux chiens qui l’accompagnaient. Là où il plaçait sa coupelle, quelqu’un a déposé dans un vase un bouquet de roses blanches. Une main anonyme, sur le dossier de sa chaise en fer, a aussi collé ce message : « Jean-Marc est parti pour son dernier voyage. Ce n’est pas qu’il n’a pas eu le temps de vous dire au revoir mais le devoir l’appelait. Adieu à tous ceux qui l’aiment. »

Son amie Pearl m’a adressé de Chine ce message de tendresse.

Dear Dede,
 
Good morning.
 
As I cannot translate what I wrote for Jean-Marc into French, so i am sending you the very photo(I and Jean-Marc taken on Jan.22, 2012)  for memorizing Jean-Marc…just in case you might need the photo in the party.
 All the very best,
Pearl Zhang

Tous les riverains ne l’aimaient pas, mais tous connaissent son nom : Jean-Marc Restoux avait prêté sa barbe et sa gouaille à la cause des mal-logés. Allant jusqu’à se présenter, en 2008, aux élections municipales dans le VIe arrondissement. Son slogan de l’époque — « Un autre son de cloche » — tinte encore aux oreilles de certains riverains. Ils avaient été 577 à lui donner leur voix. Soit près de 4% des suffrages, et une heure de gloire dans les médias.

« Mais, attention, ce n’était pas un gentil! Il avait fait le ménage dans le quartier pour qu’aucun autre SDF ne vienne empiéter sur ses plates-bandes. Il s’imposait, prévient un commerçant. Je l’ai toujours vu là, il demandait de l’argent sans relever la tête de son journal. »

L’homme aimait noircir les mots fléchés, feuilleter des magazines spécialisés dans l’immobilier de luxe, boire du bordeaux sur sa chaise et un café au Québec, le petit bar qui fait face aux grandes brasseries.

« Il disait que, tous les matins, je lui faisais la morale, mais il revenait quand même, lâche le patron. Il s’en foutait de ce que je lui disais. Moi aussi. Mais quoi? On s’était habitués. »

Jean-Marc, sous sa barbe blanche, en disait peu sur son histoire. « Je préférais le titiller sur la politique, il tapait sur tout le monde! rigole Dédé de Montreuil, riverain et mémoire de Saint-Germain-des-Prés. Les gens l’aimaient bien. Ils lui donnaient des vêtements. » Certains hasardent que la manche, dans le quartier, « rapportait pas mal ». En 2006, Jean-Marc Restoux avait aussi planté une tente sur le canal Saint-Martin, avec les Enfants des Don Quichotte, puis l’association Emmaüs lui avait trouvé une place dans un hôtel social, rue de Buci (VIe). « Il était bien là-bas, mais il ne voulait pas abandonner son mode de vie : il continuait de faire la manche, note Dédé de Montreuil. Quelque part, il était libre. »

Des people pour lui rendre hommage ?

«Il faudrait trouver sa famille, organiser un pot, quelque chose… » Dédé de Montreuil ne désespère pas d’y parvenir. Ce riverain de Saint-Germain, « créateur culturel » de profession, a décidé de rendre hommage à Jean-Marc Restoux, devenu son « pote » à force de le croiser au coin de la rue. 

A cette fête un peu spéciale en préparation, il pourrait y avoir du monde, et du beau. Autour de la « place » de Jean-Marc Restoux, dans le chic VIe germanopratin, vivent une flopée d’artistes et de people.

« Il connaissait tout le monde, assure Dédé de Montreuil. Certains lui avaient donné un coup de main pendant sa campagne des élections municipales! » L’acteur Louis Garrel figurait sur sa liste. Richard Borhinger, Frédéric Beigbeder, selon la rumeur du quartier, comptaient aussi parmi ses alliés. Il avait même été invité sur le plateau de Marc-Olivier Fogiel, et pour des dialogues télévisés avec Mathieu Kassovitz.

Journal du 9 avril à 12 h 46 et 20 h 06

Interview réalisée par Thomas Prouteau avec mon témoignage.

http://www.rtl.fr/actualites/article/jean-marc-restoux-le-sdf-qui-s-etait-presente-aux-municipales-a-paris-est-mort-7746482161

Je viens d’assister à ses obsèques au Père Lachaise, c’était une véritable réunion d’amis avec de l’émotion et de la sincérité.

Jean-Marc est mort comme il a vécu : en homme libre. Rebelle au caractère bien trempé, il n’aimait ni les contraintes ni les ordres.

Pour ses obsèques, il n’a pas eu besoin de l’aide familiale ni de la Ville de Paris. Des dons généreux ont suffi…

Jean-Marc, je te dédicace quelques mots, afin que tu reposes en paix.

Dans la terre où tu reposes, deux euros vaut mieux qu’une rose.