Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

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Thomas Pesquet, de retour sur terre !

Salut M’ssieurs-Dames,

Vendredi 2 juin 2017, 16 h 10, Thomas Pesquet avec le commandant russe Oleg Novitski, ont atterri au Kazakhstan, après plus de 6 mois passés dans l’espace, à 400 km en orbite autour de la Terre, à bord de la station spatiale Internationale.

Mission réussie. Lors de cette mission, l’astronaute français, âgé de 39 ans, a pu réaliser deux sorties dans l’espace, qui se sont parfaitement déroulées. Il a également enchaîné de nombreuses expériences scientifiques prévues dans son programme, tout en partageant son aventure avec le grand public, grâce aux réseaux sociaux.

Comment ne pas penser à cette belle expérience, vécu avec des astronautes en 1997.

Dédé à la Cité des Etoiles

Деде в Звездном городке

Je vais vous raconter une belle histoire et comment on fait des rencontres incroyables, à partir d’une photo parue dans L’Automobile Magazine : on y voyait le Champion du Monde de Formule 1, Mika Häkkinen, en apesanteur, à la Cité des Étoiles à Moscou.

Je savais que mon pote Jojo (Georges Houel) était ami avec Jean-Loup Chrétien. Il m’organisa un rendez-vous dans son resto, « Le Volant », dans le 15ème. Entre le plat et le dessert, je propose à Jean-Loup de monter avec lui des opérations de Relations Publiques à La Cité des Étoiles. Il me donnait immédiatement son accord et nous nous donnions rendez-vous à Moscou 15 jours plus tard.

Son fils, Jean-Baptiste, m’accompagnait de Paris à Moscou. On retrouvait Jean-Loup dans un monastère orthodoxe de folie, nous soupions dans le réfectoire entourés de moines, entourés d’icônes exceptionnelles avec une valeur inestimable d’après le chef de la tribu (si je peux me permettre). C’est un spot où je retournerai dès que l’occasion se présentera.

Après une bonne nuit, nous partons le lendemain matin vers la Cité des Étoiles, située à une heure de Moscou, avec un chauffeur parlant un excellent français. La Cité des Étoiles appelée aussi le Centre Youri Gagarine est un centre d’entraînement où se côtoient les cosmonautes, les astronautes, les spationautes, les taïkonautes du monde entier. Ce symbole de la conquête spatiale russe semble totalement hors du temps et du progrès technique, ça ressemble à une cité de Sarcelles avec plusieurs bâtiments en béton, une épicerie et des terrains de sport…

Vladimir, Jean-Loup et dédé dans la rue principale de la Cité des Etoiles

Jean-Loup me présente son complice et ami, le Héros National de l’Union Soviétique, Vladimir Titov (Recordman de durée à la station orbitale MIR : 365 jours). Il a accomplit son dernier vol avec la navette Atlantis en compagnie de Jean-Loup en 1997.

Après la visite complète de la Cité des Etoiles et lors du déjeuner à la cafétéria réservée aux voyageurs de l’espace, une surprise nous attend : le spationaute français, Jean-François Clervoy déjeunait avec sa femme, ses enfants, ses parents et son chien, la veille de partir à Baïkonour dans la station MIR. Là !!! Je prends une leçon de Vie, tous ces grands hommes savent rester humbles sans se prendre au sérieux !!!

La relève…

Lors de la visite de la copie conforme de la Station MIR (qui allait tirer sa révérence après onze années de bons et loyaux services pour laisser sa place à un programme encore plus ambitieux : La station orbitale ALPHA), les deux premiers cosmonautes à s’envoler, un russe et un américain étaient en train de s’entraîner, la rencontre entre les deux anciens et les nouveaux est un grand moment, gravé aux restants de mes jours. Je les ai touché avec leurs combinaisons trempées de sueur, de la bonne sueur …

La Station MIR, quelle beauté !

Dédé dans le cockpit de la station MIR. J’ai la tête dans les étoiles

Après le déjeuner, Vladimir et Jean-Loup me font une surprise incroyable : ils ont obtenu de l’État Major de la Cité des Étoiles à ce que j’obtienne L’exclusivité d’organiser un voyage exceptionnel à la Cité des Étoiles – je crois rêver, j’ai la tête dans les Étoiles – pour des sociétés françaises qui inviteraient leurs clients privilégiés. Un voyage au cœur du passé plus proche d’Objectif Lune et de Tintin chez les Soviets que du Cinquième Élément avec un programme étoilé guidé par Vladimir et Jean-Loup SVP…

  • Visite d’une capsule Soyouz. de gauche à droite: Jean-Loup, dédé, Jean-Baptiste, Vladimir et le Commandant en Chef de la Cité des Etoiles

Nous revenons à Moscou pour visiter le Kremlin et le Palais des Armures. Ce musée possède l’une des plus belles collections d’objets d’art au monde avec la fameuse collection d’œufs Fabergé, qui ont appartenu aux Princes et aux Tsars.

Le soir même, nous dînons à 70 km de Moscou, lieu de résidence des hautes personnalités russes, résidence d’été avec leurs Datchas dans le restaurant «  La table des Tsars » en compagnie de Vladimir Titov et de son épouse « Madame informatique de la station MIR ». Elle parle sept langues dont un français remarquable, venant souvent à Paris, logée à l’hôtel Crillon pour rencontrer le staff de l’aérospatiale, elle connaît tous les endroits populaires de Paris, de la rue de Charonne aux Abbesses en passant par la rue St Denis et les grands boulevards en allant prendre ses repas dans des bouibouis.

Lorsque Vladimir Titov est entré dans le restaurant, tous les clients se sont levés pour saluer le Héros National, (j’en ai encore des frissons). Jean-Loup a reçu aussi une ovation, il est très connu en Russie.

Dehors, dans le froid, les chauffeurs attendent avec de grandes limousines noires et les gardes du corps, vêtus de long manteaux en cuir noir avec une valise de protection à la main. Ça rigole pas chez les Soviets !!!

Avant de commencer à dîner, je demande à Jean-Loup si on peut apporter un repas à notre chauffeur. Un Maître d’hôtel arrive avec un repas sur un plateau, je l’accompagne jusqu’à notre voiture, une Audi grise rutilante. Notre chauffeur est stupéfait et refuse. J’insiste. Il accepte et me remercie. A partir de ce moment-là, je suis devenu son ami, (on ne pense pas souvent aux gens qui sont à notre service en plus quand il fait – 25 degrés dehors).

Quand, je reviens dans le restaurant, Vladimir, son épouse et Jean-Loup sont soufflés et me disent qu’ils n’ont jamais vu une attention aussi simple que celle que je viens de faire. Pour moi, c’est normal, j’ai les pieds sur Terre !!!

Une anecdote caviaresque : au cours du repas, je pose une question candide aux deux cosmonautes en face de moi : « dîtes-moi, quand vous êtes là-haut, vous voyez la Terre comment ? » Ils explosent de rire et me répondent : « La Terre vu de l’espace, c’est comme une agate ». Je surenchéris en leur demandant : « Et nous alors ? » Ils se regardent toujours, explosés de rire. Voici leur réponse qui tue : «  Vous, vous n’existez pas ». Ça remet bien les choses et la prétention des terriens en place !!! C’est bien fait pour moi, je l’avais bien cherché. J’ai quand même une excuse : la vodka commençait à faire son effet planétaire.

Après ce bon repas, nous avons quitté les Titov et nous avons raccompagné Jean-Loup au monastère. Avec son fils, Jean-Baptiste, nous décidons d’aller faire un tour dans Moscou By night. Notre chauffeur devenu un ami nous servait de guide (et quel guide SVP !), nous expliquant dans les moindres détails et recoins l’historique de la ville et des anecdotes croustillantes.

Le summum : il arrête la belle Audi sur les hauteurs de Moscou juste devant la piste de descente olympique où ont eu lieu les JO d’hiver en 1980. Et là, il nous raconte la défaite de Napoléon avec des gestes vigoureux et lents à la fois, on s’y serait crû ! Des moments comme ça, j’en veux, t’en veux ? Nous sommes allés boire le dernier verre de vodka avec du champagne dans une boîte superbe remplie de bombes sexuelles, «  Le Night Life ». OH, lala, quelle nuit Bolchevik….

Les mains dans les poches sous les yeux…

Et pour finir la nuit, nous nous rendons sur la Place Rouge. Pas un pékin, seulement deux gardes du Mausolée de Lénine et six déneigeuses . Je les existe en leur faisant un signe comme quand on est spectateur sur un rallye. Une halu ! Les chauffeurs se marrent et commencent à se tirer la bourre sur la Place Rouge. Avec Jean-Baptiste, on croit rêver..

La place Rouge était vide
(Il ne manquait plus que Nathalie )
Il avait un joli nom, mon guide
La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis

Le lendemain matin, la tête dans les nuages, nous partons visiter le Centre de gestions des vols spatiaux à Koroliov. C’est dans cette salle qu’est donné le compte à rebours du lancement des fusées. Une autre surprise nous attend : nous voyons sur un écran géant et en direct Jean-François Clervoy , le spationaute avec lequel nous avons déjeuné la veille ! J’hallucine, Jean-Loup m’invite à lui parler en Direct de l’espace !! J’en crois pas mes mirettes !!! Je suis comme un môme devant un jouet !

A l’épicerie de la Cité des Etoiles, Vladimir Titov m’a acheté une montre réservée aux Cosmonautes.

Merci ! Messieurs Vladimir Titov et Jean-Loup Chrétien de m’avoir ouvert les portes de l’Espace, des Espaces… sans oublier mon pote Jojo qui est là-haut dans les étoiles…

Un autre scoop :  Avec Jean-Baptiste Chrétien, qui dirige une agence de publicité, nous avons eu une idée spatiale (être si près des hommes de l’espace, ça donne des idées!!!) Celle d’ imaginer pour le lancement du Grand Espace Renault, un visuel en adhésif du grand Espace collé sur une fusée avec ce message : Le Grand Espace dans l’EspaceNous recevons l’autorisation de réaliser ce panneau publicitaire unique. De retour à Paris, nous proposons cette idée au service Communication de Renault, qui refuse sans aucun commentaires…Revenons sur Terre…

Vivement les voyages privés dans l’espace, avec la navette aérospatiale «  Virgin Galactic » de Sir Richard Branson, afin que les terriens deviennent des créateurs plutôt que des gestionnaires salariés ne touchant plus le sol, en se protégeant sous un parasol.

Des moments importants comme j’ai vécu, que vous venez de découvrir  sont exceptionnels et uniques, grâce à une photo parût dans L’Automobile Magazine. La presse a du bon pour s’instruire et pour développer son audace et sa curiosité…

Regardez ce reportage russe incroyable, c’était le début des fusées qui m’ont fait tant rêver!

Race for Water. Une nouvelle Odyssée

Bonjour M’ssieurs, Dames

Ce dimanche 9 avril, s’élancera de Lorient, un homme extraordinaire sur un bateau merveilleux à la quête de l’impossible. Le projet est l’Odyssée pour l’Océan (RaceForWater.com) portant le rêve fou de combattre la pollution plastique dans les mers qui est une apocalypse silencieuse. Le bateau est un trimaran de course de 21 mètres construit à Lorient avec les meilleures technologies françaises, le plus beau produit de notre expertise extraordinaire dans le domaine de la voile. L’homme est Marco Simeoni, un entrepreneur Suisse qui après une prise de conscience fulgurante a vendu sa société leader dans le conseil informatique pour se consacrer au sauvetage des océans de la plus insidieuse et honteuse des pollutions humaines.

Reportage France 3 : http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/lorient/lorient-catamaran-race-for-water-bientot-depart-expedition-contre-pollution-1228951.html

Volontaire durant 3 années auprès de la Fondation Race For Water Franklin Servan-Schreiber s’est récemment engagé à temps plein pour la cause en tant que directeur de la communication et porte-parole de la Fondation.

J’ai le plaisir de partager cet article publié ce matin dans le Huffington Post avec vous tous. Franklin Servan-Schreiber.
La Fondation Race for Water propose une solution concrète concernant les déchets plastiques qui polluent nos rivières et, plus encore, nos océans.
Ce bateau est la preuve que les énergies propres sont l’avenir de l’humanité.

Je restais néanmoins sur ma faim, car parmi les amorces de solutions présentées, il manquait à mes yeux celle offerte par les nouvelles technologies. Les idées font progresser la société, mais ce sont les technologies qui concrétisent ce progrès. La technologie est trop souvent dissociée de l’écologie, de la même façon que le progrès matériel lui est opposé. Pourtant, il me semble, que la bataille contre le réchauffement climatique ne pourra se gagner, chez nous comme dans le tiers monde, qu’en l’associant à une facilité matérielle accrue. Personnellement, je rêve d’une Tesla lookée comme voiture de course, pas d’une Prius « raisonnable ». Je désire m’imaginer l’écologie comme l’Eldorado de demain.

Un très bel exemple de solution concrète et, j’aimerais préciser, positive, va s’élancer de Lorient ce weekend. Le navire Race for Water de la Fondation éponyme, va faire le tour du monde durant cinq ans en ne fonctionnant qu’aux énergies propres, un mix de solaire, d’hydrogène et d’une voile de kite. Ce navire n’est pas un projet de recherche comme l’a été l’avion Solar Impulse, mais une réalisation pragmatique. Si nous calquions la transition énergétique sur l’histoire de l’aviation, alors Solar Impulse serait la démonstration éclatante des frères Wright en 1903, et le navire Race for Water serait le tour de force de Santos Dumont avec le premier avion motorisé vendu en kit dès 1908. Trente années à peine séparent les premiers biplans de l’avion à réaction. Quel sera notre mix énergétique dans trente ans? Le pétrole sera peut-être déjà dépassé! Pourquoi ne pas s’autoriser à imaginer que les grandes sociétés pétrolières d’aujourd’hui deviendront les acteurs volontaires d’un avenir « propre »? La belle nouvelle, celle qui donne espoir, c’est que toutes les technologies d’avant-garde utilisées par le Race for Water sont déjà commerciales. Son départ de Lorient, ce dimanche 9 avril, marquera un point d’inflexion dans la transition énergétique. Je perçois à travers cet événement les prémisses de l’accélération fulgurante d’une transition énergétique dont le monde a tant besoin.

Cette transition invite aussi à considérer les déchets d’aujourd’hui comme les ressources de demain. Ce seront les technologies qui nous offriront cette possibilité. La Fondation Race for Water propose une autre solution concrète concernant les déchets plastiques qui polluent nos rivières et, plus encore, nos océans. Une recherche menée sur deux années par l’entrepreneur visionnaire suisse Marco Simeoni, a permis le constat implacable que les déchets plastiques sont irrécupérables une fois en mer: soit ils se fractionnent en micro-particules, soit ils sont tellement éparpillés dans l’immensité océanique qu’il est irréaliste de les collecter. La conclusion de l’étude est qu’il faut à la fois tenter de réduire notre consommation de plastique, et récupérer ces déchets à terre avant qu’ils ne s’échappent vers la mer. Là aussi des solutions technologiques commerciales de pointe permettraient de valoriser ces déchets en les transformant en énergie. Sur la base de la revente de cette énergie (électrique ou sous forme de gaz « propres ») nous pourrions rémunérer les milliers de collecteurs de rue comme c’est le cas pour l’aluminium, le papier, ou le verre. C’est une solution encore difficile à maitriser, au même titre que n’importe quelle avancée dans l’inconnu mais elle offre un espoir. Il faut se méfier des propositions trop simplistes pour résoudre les problèmes du monde, que ce soit en matière d’écologie ou de politique. L’accès aux vrais changements demande de faire des efforts, de se surpasser. De la créativité, de la résilience, et surtout des nouvelles technologies permettront à l’humanité de traverser la crise immense qui s’annonce. L’espoir est possible, il se doit être volontaire.

STOP !

Protégeons la mer pour nos enfants!

Je  m’engage auprès de cette mission visionnaire. A vous d’agir, aussi ! RaceForWater.com

Laurent Rabé, un photographe à part !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Je dédicace cette citation à mes amis Marie-Laure et Laurent Rabé en souvenir du  « 1er Festival d’une photo » que nous avons élaboré ensemble. L’affiche et la photo originale de Marie-Laure ont été vendues par Maître Pierre Cornette de Saint Cyr dans l’Atelier Picasso. Les fonds de la vente aux enchères ont été intégralement reversés à l’Institut Gustave-Roussy pour la prévention du cancer du sein.

Le photographe est l’œil de la vie pour nous ouvrir les yeux. Copyright © André Cardinali

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Laurent Rabé est un photographe passionné qui a su allier loisir et métier. Il est à la tête d’un laboratoire depuis de nombreuses années  » Images Service  » 45, rue Mazarine, au cœur de Saint-Germain des Prés. A ce titre, il œuvre au développement de ses compères et amis photographes de renom.

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Couvrant depuis plusieurs années, la plus belle course au monde  » Les Voiles de Saint-Tropez  »

Laurent est membre de la Société Nautique de Saint-Tropez .

Un livre d’art a été édité  « Les Voiles de Saint-Tropez » comporte 56 photos tirées sur véritable papier photo argentique. Le livre en édition limitée à 30 exemplaires au format 30x39cm est livré en coffret. Le prix de vente est de 400 euros TTC.

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Laurent nous a sélectionné quelques tirages originaux, afin de nous faire vivre et découvrir son talent.

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En vous rendant sur le Port de Saint-Tropez, vous aurez la chance de découvrir les plus beaux yachts traditionnels du monde ainsi que de prestigieux bateaux de légendes alignés le long du quai.

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C’est toujours un vrai plaisir de voir ces skippers venus du monde entier s’affronter à bord d’engins de pointe, ou d’admirer des vieux gréements semblant tout droit sortis d’un film de pirates. On décrit certains de ces bateaux comme faisant partie des plus beaux du monde.

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Les Voiles de Saint-Tropez sont un spectacle à ne pas manquer ! au mois de septembre.

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armel-le-cleach-banque-populaire3Laurent a aussi couvert le Vendée Globe, et le voilier du vainqueur Armel Le Cléac’h.

Une bonne nouvelle ; Les photos de Laurent seront exposées au mois d’avril à Singapour lors du salon prestigieux  » Singapour Yacht Show ”. Parallèlement se tiendra l’exposition de ses photos dans la galerie de Isabelle Miaja.

 

L’Atelier Picasso sauvé !

Bonjour Mssieurs, Dames,

Il y a des combats qui méritent d’être menés, comme celui de l’Atelier des Grands-Augustins, qui était en péril! Et qui vient de bénéficier d’une décision favorable et sans précédent de la Cour de Cassation.

C’est ICI, que Balzac, Jacques Prévert, Jean-Louis Barrault ont créé certaines de leurs œuvres!. C’est pour cela que je me suis engagé auprès de mon ami, Alain Casabona, délégué général du CNEA ( Comité National pour l’Education Artistique ) qui n’a jamais baissé les bras, malgré les pressions et les anomalies, pour sauvegarder ce lieu rempli d’histoires et de créations pour la jeunesse.

Ce billet est destiné à tous les amis et personnalités qui ont apporté spontanément leurs soutiens et leurs signatures à la Lettre ouverte, adressée au Premier Ministre, Manuel Valls et à la Maire de Paris, Anne Hidalgo, datée de 2014.

Je vous en remercie chaleureusement. Sans oublier mes enfants Linh et Jean qui m’ont toujours soutenu.

Ce billet mérite d’être diffusé auprès de vos amis et des réseaux sociaux. Je compte sur vous. Merci. dédé

C’est ICI, que Picasso a peint Guernica !

photo Grenier

Cher Dédé,

Je sais tout le travail que tu as accompli depuis si longtemps au service de la jeunesse et des artistes et plus largement de la culture. Ton ardeur à soutenir notre cause depuis trois ou quatre ans en témoigne largement, s’il le fallait. Ton ralliement immédiat au noyau dur constitué par les animateurs de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, Charlotte Rampling, Didier Lockwood et maître Marc Bellanger, a été décisif pour le développement de notre campagne. Pour paraphraser le Cid: « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort…. » 
C’est pourquoi je pense que le communiqué que tu trouveras ci-joint, ainsi que la décision de justice qui l’accompagne devraient te réjouir, de même que tous ceux que tu as convaincus de nous rejoindre dans ce combat que l’on disait perdu d’avance. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés. Certes rien n’est encore gagné; aussi faut-il se garder de tout triomphalisme, mais il s’agit là d’une superbe victoire qui augure d’une heureuse issue.
Avec toute mon amitié,
Alain Casabona,
Délégué général du CNEA

Communiqué de presse, 3 juin 2016

Grenier des Grands-Augustins :

La Cour de Cassation donne raison au CNEA

et condamne sévèrement la Chambre des Huissiers de Justice de Paris

Le CNEA (Comité National pour l’Education Artistique) a la satisfaction d’annoncer que par arrêt de la Cour de Cassation en date du 1er juin 2016, justice lui a été rendue, la Cour Suprême ayant invalidé le congé qui a permis à la CHJP (Chambre des Huissiers de Justice de Paris) de l’évincer du Grenier des Grands-Augustins. Il est désormais jugé de façon définitive que le CNEA a été expulsé du Grenier de manière illégale.

C’est donc à bon droit que le CNEA a engagé cette action judiciaire dans le but de « sanctuariser » ce lieu mythique, ancien atelier de Jean-Louis Barrault et de Pablo Picasso, afin de le protéger et de permettre ainsi au public, et tout particulièrement aux scolaires, de profiter de cet endroit qualifié par le réalisateur Carlos Saura de « lieu le plus emblématique de Paris, digne d’être classé au Patrimoine mondial de l’Humanité. »

Il fallait pour cela éviter que le Grenier ne soit transformé, comme l’étage inférieur, en chambres d’hôtel et suites, le président de la CHJP, Maître Denis Calippe, ayant contracté un bail avec un groupe immobilier, chargé de convertir l’ensemble de l’immeuble, situé 7, rue des Grands-Augustins, en résidence hôtelière de luxe. Afin d’éviter ce désastre, le CNEA avait organisé une vaste campagne et saisi, par le biais d’une lettre ouverte, le Premier ministre et la maire de Paris. A la suite de cette action, la Commission régionale du Patrimoine et des Sites avait voté à l’unanimité le 13 mai 2014 le classement à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques des deux derniers étages de l’immeuble, dont le Grenier.

Faisant fi de cette décision, ledit groupe immobilier avait déposé le 5 août 2014 un permis de construire occultant ce classement. Malgré toutes les interventions du CNEA, entre autres, auprès des pouvoirs publics, la mairie de Paris avait accordé un permis de construire au groupe en question le 15 juillet 2015. Face au danger planant sur les deux derniers étages, le CNEA avait donc décidé de déposer un recours devant le Tribunal administratif le 15 septembre 2015 pour demander l’annulation de ce permis, appuyé dans sa démarche par le Comité de défense des Ateliers des Grands-Augustins.

Toutes les étapes de ce combat sans précédent dans l’histoire du Patrimoine sont retracées sur le site du CNEA (rubriques « Actualité », « Actualité judiciaire » & « Communiqués ») : https://lecnea.wordpress.com/

Le CNEA tient à remercier tous ceux qui lui ont manifesté leur soutien pendant ces années de procédure judiciaire, si lourdes à traverser. Nous ferons état de tous ces soutiens dans un prochain communiqué, après avoir réfléchi aux suites à donner à cette décision de justice et consulté notre Conseil, Maître Marc Bellanger. Une réunion du Conseil d’administration est convoquée à cet effet.

P/O le Bureau national du CNEA

Alain Casabona, Délégué général

Contact : c.n.e.a@wanadoo.fr

Conférence de presse, jeudi 13 novembre 2014 à la Mairie du 6ème arr…

Chers amis,

De Shanghai, je suis, comme vous pouvez l’imaginer, de tout cœur avec vous dans ce combat ultime pour sauver les Grands-Augustins ( Atelier Picasso ) en étant l’un des animateurs du Comité de soutien avec Charlotte Rampling et Didier Lockwood.

 Je remercie Frédéric Beigbeder d’avoir accepté de me représenter.

Je salue tout particulièrement Maître Roland Dumas, dont le témoignage précieux et la ténacité dont il a fait preuve, pour que soit respectée la volonté de Picasso, à savoir le retour de Guernica à Madrid, « quand l’Espagne serait devenue une démocratie ».

J’ai la conviction que la réunion d’aujourd’hui va permettre de trouver enfin une solution positive face à la situation scandaleuse contre laquelle nous protestons. Alerté par le Président de l’Académie des Beaux-Arts, et président de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, le Président de la République avait pourtant – c’était en avril 2013 – exprimé clairement sa volonté de voir ce dossier « traité prioritairement ». Un an après, face à l’inertie des pouvoirs publics, le Comité de soutien dont je suis l’un des animateurs, avait pris l’initiative d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre et à la Maire de Paris, quelques jours après leur nomination.

La commission régionale du Patrimoine et des sites s’était réunie, et avait – décision semble-t-il sans précédent – voté à l’unanimité le classement du Grenier et de l’étage inférieur, où Picasso a peint Guernica et la Colombe, devenue l’emblème de la paix.

Nous nous étions tous félicités de cette décision, largement relayée par la presse, qui avait titré « le Grenier des Grands-Augustins est sauvé ».

Sauvé ? Tu parles ! Les huissiers, ou plutôt la Chambre des huissiers de Justice de Paris – ne pas confondre – a profité de l’absence de réactivité immédiate des pouvoirs publics pour déposer, en douce, le 5 août dernier, une demande de permis de construire pour transformer l’Hôtel de Savoie…en résidence hôtelière de luxe, après avoir affirmé pendant des mois que telle n’était pas son intention, et que ceux qui véhiculaient cette information étaient des affabulateurs, allant jusqu’à faire état, sur une radio publique, d’ « allégations fantaisistes ».

Le temps des pétitions est passé ! C’est pourquoi, aujourd’hui, nous en appelons au Président de la République pour lui demander d’user de son autorité et de ses pouvoirs pour que les Grands-Augustins retrouvent leur vocation culturelle et artistique, et soient ouverts au public, dans les meilleurs délais. Halte au foutage de gueule : il faut arrêter de tergiverser !

Avec tout le respect que nous devons au Président de la République, nous lui demandons solennellement de prendre ses responsabilités dans cette affaire.

Faute de quoi, la France sera la risée du monde entier pour tous ceux qui sont attachés à ce patrimoine.

André Cardinali dit dédé de Montreuil ou de Shanghai, c’est selon !.

F Beigbeder Conf de presse

Carlos Saura m’a adressé le message suivant :

Cher dédé,

Je crois que ce lieu doit demeurer un lieu inaltérable, un centre de culte et d’admiration qui, en tant que Patrimoine de I’Humanité, mérite donc la plus grande attention de I’Etat français. ll n’est pas vain de penser que le « Guernica » est la plus formidable représentation « des désastres provoqués par la guerre », un tableau-affiche qui symbolise I’horreur et la violence de la guerre, malheureusement toujours présentes à notre époque, où les conflits belliqueux sont une menace permanente pour I’Humanité.

Cette structure de la rue des Augustins qui a accueilli le théâtre, la danse et la peinture, mérite d’être conservée et protégée comme étant le lieu !e plus emblématique de Paris « .

A ce sujet, Carlos Saura prépare un film,  « 33 dias « , dont la sortie est prévue en 2017, le rôle de Pablo Picasso étant confié à Antonio Banderas, celui de Dora Maar à Gwyneth Paltrow. A l’occasion du montage du projet, le CNEA avait accueilli le grand cinéaste au Grenier pour lui permettre de prendre les repères et mesures nécessaires à la reconstitution en studio des ateliers.

Et puisqu’il est question de cinéma, rappelons que chaque scène est précédée de l’ordre du réalisateur : « ACTION ». C’est ce que nous attendons aujourd’hui. Il est temps de mettre un terme à ce mauvais feuilleton !

André Cardinali.

PS : Une anecdote veut qu’Otto Abetz, ambassadeur du régime nazi à Paris, aurait demandé à Picasso, sur le ton de la colère, lors d’une visite à son atelier rue des Grands-Augustins, devant une photo de la toile de Guernica : « C’est vous qui avez fait cela ? », Picasso aurait répondu : « Non… c’est vous »

Aujourd’hui, Picasso pourrait nous dire  » C’est vous qui avez sauvé mon atelier ? oui, c’est nous !.

sans-titre

Robert Doisneau

Alberto Giacometti

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Après avoir vu la Rétrospective au musée d’Art moderne de Paris en 1991 et à la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence. L’exposition de Giacometti à Shanghai est de loin la meilleure. Ne la loupez-pas si vous passez par ici, jusqu’au 31 juillet.

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Giacometti fait parti des artistes qui sont ancrés dans ma mémoire artistique comme Turner, Picasso, Dali, Delacroix, Calder.

Son père, Giovanni Giacometti, lui-même peintre, le pousse à s’intéresser à l’art. Il peint ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style postimpressionniste paternel. Au terme de ses écoles obligatoires, Alberto part étudier à l’École des beaux-arts de Genève avant d’arriver à Paris en janvier 1922. Il emménage en décembre 1926 au 46 rue Hippolyte-Maindron (14e arr) dans « la caverne-atelier » qu’il ne quittera plus, malgré sa petite taille et son inconfort.

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Après avoir visité les Ateliers de Dali à Portlligat près de Cadaquès , Picasso rue des Grands-Augustins, Delacroix place de Fürstenberg, Calder à Saché,  j’aurais tant aimé connaître l’atelier de Giacometti, ou il créa la majorité de ses œuvres et m’asseoir à côté de lui dans le rade qu’il fréquentait tous les jours.

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Il fréquente l’atelier d’Antoine Bourdelle à Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s’en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, parfois peintes secondairement, ou coulées en bronze, technique qu’il pratiquera jusqu’à la fin de sa vie. Il étudia aussi au collège de Leonard de Vinci où il s’ennuya énormément.

Pour mieux connaître son oeuvre, il publie ce texte magnifique en 1933 :

« Depuis des années, je n’ai réalisé que des sculptures qui se sont offertes tout achevées à mon esprit ; je me suis borné à les reproduire dans l’espace sans y rien changer, sans me demander ce qu’elles pouvaient signifier. […] Rien ne m’est jamais apparu sous la forme de tableau, je vois rarement sous la forme de dessin. Les tentatives auxquelles je me suis livré quelquefois, de réalisation consciente d’une table ou même d’une sculpture ont toujours échoué. […] L’objet une fois construit, j’ai tendance à y retrouver transformés et déplacés des images, des impressions, des faits qui m’ont profondément ému (souvent à mon insu), des formes que je sens m’être très proches, bien que je sois souvent incapable de les identifier, ce qui me les rend toujours plus troublantes… » 

Giacometti a été l’un des premiers graffeurs, il avait compris qu’il fallait faire découvrir l’art dans la rue. Je ne pouvais pas le remarquer ! et ne pas penser à Jean-Michel Basquiat.

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J’ai craqué pour ses deux dessins.

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pour cette statuette

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et pour cette photo prise par Henri-Cartier – Bresson, en 1961, rue d’Alésia.

1961 FRANCE.  Personalities. 1961. Paris. 14th arrondissement. Rue d'AlÈsia. Alberto GIACOMETTI, Swiss painter and sculptor. Image envoyÈ ‡ Pascale Giffard (Transaction : 632203948288906250) © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Alberto Giacometti et Henri Cartier-Bresson se sont rencontrés à Paris dans les années 1930. De cette rencontre est née une relation toute particulière qu’Henri a décrite en ces mots – publiés dans le journal The Queen du 1er mai 1962 :

Giacometti est un des hommes les plus intelligents que je connaisse, d’une honnêteté sur lui-même et sévère sur son travail, s’acharnant là où il éprouve le plus de difficultés. A Paris il se lève vers trois heures, va au café du coin, travaille, vadrouille à Montparnasse et se couche au jour. (…) Son visage a l’air d’une sculpture qui ne serait pas de lui, sauf les sillons des rides. La démarche très personnelle, un talon se pose très avant, peut-être a-t-il eu un accident, je ne sais pas, mais la démarche de sa pensée est encore plus curieuse, sa réponse va bien au-delà de ce que vous avez dit : il a tiré un trait, additionne et ouvre une autre équation. Quelle vivacité d’esprit, le moins conventionnel et le plus honnête qui soit. (…) Chez Alberto l’intellect est un instrument au service de la sensibilité. Dans certains domaines sa sensibilité prend de curieuses formes, par exemple méfiance de tout laisser-aller affectif avec les gens. Enfin cela ne regarde pas les lecteurs de Queen, pas plus que des descriptions d’Alberto prenant son café au lait au lit. Suffit, c’est mon ami. 

Le hasard a voulu qu’aujourd’hui, la Fondation Henri Cartier-Bresson se situe dans un atelier d’artiste du XIVe arrondissement de Paris, à deux pas des ateliers où Alberto Giacometti oeuvrait jadis…

 

Mon septennat, mon œuvre !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

De Grands Travaux en faveur de la culture.

Marquer la capitale française de sa politique, de son histoire. La plupart des présidents de la Vè République ont souhaité réaliser de grands travaux, témoignages de leur septennat.

Si le général De Gaulle et Valéry Giscard d’Estaing n’ont pas véritablement marqué de leur empreinte la ville de Paris ou le paysage français par la commande de réalisation architecturale d’envergure, George Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac ont quant à eux confié à des architectes novateurs des réalisations qui connaissent aujourd’hui une renommée internationale.

Georges Pompidou lance la tendance avec le Centre Beaubourg. Passionné d’art contemporain a l’idée de créer un immense espace culturel en plein centre de Paris, sur l’esplanade Beaubourg. Il organise alors un grand concours international. Parmi les 650 projets proposés, c’est celui de Renzo Piano et de Richard Rogers qui est retenu. Et il s’agit d’un projet novateur ! Avec ses cheminées de paquebot, ses tubes métalliques et ses couleurs vives, l’édifice terminé en 1977 suscite la polémique. Mais désormais, les collections de ce Musée national d’Art moderne sont plébiscitées dans le monde entier. Visiteurs annuels : 3 millions

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François Mitterrand débute son premier septennat en décidant de la construction de l’Opéra – Bastille afin de décharger l’Opéra Garnier. Conçu par Carlos Ott, tout de verre et de marbre, le très moderne Opéra Bastille est inauguré le 14 juillet 1989, pour le bicentenaire de la Révolution française. La même année, un autre chantier ambitieux est inauguré : la construction de la Pyramide du Louvre qui s’intègre dans le projet Grand Louvre, un plan de rénovation visant à valoriser les qualités d’exposition du Louvre. C’est l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei qui surprend en plaçant au centre de la cour Napoléon, cette pyramide de verre et d’acier haute de 21,65 mètres, en guise de porte d’entrée au célèbre musée. Visiteurs annuels 8 millions

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La Cité de la Musique, l’Arche de la Défense, l’institut du Monde Arabe sont également à ajouter aux nombres des Grands Travaux de François Mitterrand. Son dernier ouvrage, est celui de l’agrandissement de la Bibliothèque Nationale de France. Construite d’après les plans de Dominique Perrault, la Bibliothèque François Mitterrand s’organise autour de quatre tours, symbolisant quatre livres ouverts.

Jacques Chirac ne déroge pas à la règle. Son monument à lui ? le musée du Quai Branly, réalisé par Jean Nouvel. Visiteurs annuels 1 500 000

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A l’inverse de leurs prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et François Hollande n’auront pas réalisé de grands travaux culturels,  c’est un signe de regrettable désintérêt envers la Culture et le patrimoine de la France !

« Les hommes politiques se situent de plus en plus dans l’éphémère, ils passent sans laisser de traces “

Aujourd’hui, ce sont des grands patrons qui les remplacent : Bernard Arnault avec la Fondation Louis Vuitton et François Pinault avec un Musée d’art contemporain  à la Bourse de Commerce en 2018. Sans oublier, Vladimir Poutine avec l’église orthodoxe et un centre culturel russe près du Pont de l’Alma, réalisé par Jean-Michel Wilmotte.

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Tous ces grands travaux n’ont guère de sens s’ils ne sont pas accompagnés d’une politique ambitieuse de formation du public, d’où l’importance de l’éducation artistique qui constitue toujours la cinquième roue du carrosse dans le parcours éducatif. A l’exception de Jacques Chirac, qui a repris la promesse non tenue de François Mitterrand en 1981, à savoir élaborer une grande loi sur l’éducation artistique, loi qui, accompagnée de mesures budgétaires importantes, ne sera votée que le 6 janvier 1988, nos présidents ne se sont guère intéressés à ce qui constitue la base de la pyramide. Par ailleurs, en ce qui concerne le mécénat, constatons que la plupart des projets n’ont pu voir le jour que grâce à l’argent public ou à celui des actionnaires. Ce qui ne retire rien à la qualité d’oeuvres comme la fondation Arnault, mais il serait temps que ceux qui s’apprêtent à se présenter à l’élection présidentielle et l’opinion publique prennent conscience que la réalisation la plus ambitieuse d’une Nation, c’est la satisfaction des intérêts des jeunes générations. Ce à quoi tente de s’employer le CNEA.( Comité National pour l’Education Artistique ) Enfin, constatons les difficultés que rencontrent les défenseurs du Patrimoine. Il n’est pour s’en convaincre que de mesurer l’ampleur des dégats causés par l’absence d’une volonté politique claire et ferme sur un dossier comme celui des Ateliers des Grands-Augustins où Picasso a peint Guernica. En conclusion, disons qu’éducation artistique, défense du Patrimoine et « grands travaux » constituent les trois éléments indissociables d’une authentique politique culturelle. La recette ? Volonté politique, budget équilibré, formation des maîtres et changement de cap des médias, tout particulièrement du service public.

 

 

 

Mon 1er Grand Prix de Formule 1

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon père est un passionné de la F1, il m’avait promis de m’emmener un jour sur un circuit. Sa promesse à été tenue, au circuit de Formule 1 à Shanghai, grâce à l’invitation de Renault Sport F1. Je vais vous raconter mon 1er Grand Prix.

Affiche

A l’entrée du Paddock Club, nous avons rendez-vous avec l’attachée de presse de Renault Sport F1, Laurence Letrésor et un caméraman de Canal +. Laurence nous donne des pass VIP, c’est chouette.

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Et nous allons directement dans le stand de Renault, toujours filmé par Canal +. Les deux Renault F1 ressemblent à des voitures en or. J’en prends plein les yeux de voir les mécaniciens préparer les F1 avant le départ des premiers essais ! Ca fait beaucoup de bruit, heureusement, j’avais un casque et je peux aussi entendre les messages entre le chef de l’écurie et toute son équipe.

Stand

J’ai serré la main aux deux pilotes de Renault, ouah ! Kevin Magnussen m’a encouragé à devenir pilote de F1 quand je serai grand.

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Sur le stand, il y avait le 3ème pilote Renault, Esteban Ocon. Il m’a beaucoup parlé de sa passion et de son envie de piloter une Formule 1.

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A la fin des essais, j’ai été me promener dans le paddock avec mon père qui était très heureux. Ca lui à rappelé que, lorsqu’il avait 10 ans, son père l’emmenait voir les essais des Ferrari F1 ( derrière les grillages) sur le circuit privé de Ferrari à Maranello. Son rêve d’enfant était réalisé, c’est le même rêve qu’il m’a donné, merci papa. Il a même eu la chance, de piloter sur ce circuit, une Ferrari 358 grâce à Jean Todt et à René Arnoux ( ancien pilote F1 de Ferrari ) pour une opération de relations publiques pour Shell.

Voici des photos avec plusieurs pilotes :

Lewis HamiltonLewis Hamilton. 3 fois Champion du Monde

Nico Rosberg

Nico Rosberg. 2 fois Vice-Champion du Monde et vainqueur du Grand Prix de Chine.

Sebastian Vettel

Sébastien Vettel. 4 fois champion du Monde

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Kimi Raïkkönen. 1 fois Champion du Monde

Maurizio Arrivabene

Maurizio Arrivabene. Directeur de la Scuderia Ferrari 

Massa

Felipe Massa. Vice-Champion du Monde 2008

Devant le stand de Red Bull, un garçon très sympa m’invite à visiter la F1 de Daniel Ricciardo et voir les stands de ravitaillement.

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Daniel Ricciardo a été très gentil avec moi.

J’ai vu la piste et les tribunes, c’est impressionnant! Federico, un pôte de mon père a créé le visuel de mon T-shirt et Lionel Froissard un journaliste de VSD, m’a offert la casquette originale du Grand Prix. Je suis vraiment gâté !

Stand

Jacques Villeneuve, un ancien Champion du Monde m’a posé des questions pour Canal +

Jacques Villeneuve

Ma plus belle rencontre, ç’est avec Nico Rosberg, il m’a offert une photo dédicacée de sa victoire à Bahreïn. Il m’a dit de croiser les doigts et de lui porter chance, son vœu a été réalisé, il a gagné ! Bravo Nico.

NicoJ’ai eu la chance de voir tous les pilotes sauf Romain Grosjean. Le moins sympa, c’est Fernando Alonso.

Je souhaite a beaucoup d’enfants cette belle aventure dans le Monde de la Formule 1 et d’avoir un papa comme le mien.

Quelle journée, je suis crevé, je vais me coucher en rêvant de devenir pilote de Formule 1…

J’allais oublier, mon père avec son audace et sa passion a demandé au rédacteur en chef de Canal +Sport , s’il serait intéressé de faire un reportage sur  » Les yeux d’un enfant dans le monde de la F1 « . Voici sa réponse : « Les grands esprits se rencontrent ! En effet depuis plusieurs mois, nous envisageons de faire un reportage autour de « la F1 dans des yeux d’enfants ». On dit souvent que les jeunes s’intéressent de moins en moins au sport auto, qu’ils ne rêvent plus de voiture, peut-être que ce reportage démontrera le contraire. Ce Grand Prix de Chine me semble une belle occasion en tout cas « . Thomas Sénécal.

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Une Jean Canal

Le reportage a été diffusé sur Canal + dans l’émission Formula One, le soir du Grand Prix de Chine. Jean

Bonjour André,

Le reportage avec Jean, a été apprécié par nos abonnés et nous avons obtenu des bons taux d’écoute et indice de satisfaction.

Encore merci pour votre participation.

Bien cordialement

Paolo Bobbio

CANAL + SPORTS  PRODUCTION M ANAGER

C’est notre rôle de donner du rêve aux enfants ! dédé

Je remercie pour leur compréhension et leur réactivité Renault et Canal +

 

 

 

 

Jean-Michel Wilmotte, l’architecte qui redessine la planète !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Jean-Michel Wilmotte, l’architecte favori des grands patrons. Son style sobre, son respect des budgets et sa forte réactivité sont plébiscités dans le monde entier.

Son agence, Wilmotte & Associés, accumule les commandes publiques et privées. Jean-Michel Wilmotte est l’architecte qui parle à l’oreille des patrons. Celui que le CAC 40 s’arrache. LVMH, L’Oréal, Schneider Electric, Bouygues, Safran… Mais aussi Xavier Niel, le fondateur de Free-Iliad, qui lui a confié la Halle Freyssinet, son futur incubateur de start-up, et Jacques-Antoine Granjon, celui de Vente-privée, pour lequel il a des projets fous à Saint-Denis. Il y a également la réhabilitation de l’hôtel Lutetia, le campus Qu4drans à Balard, l’opération Cœur d’Orly… Même les majors du BTP comme Vinci, qui vient de terminer avec lui le stade Allianz Riviera de Nice, ne tarissent pas d’éloges. Quant aux promoteurs, ils l’adulent.

Lien agence Wilmotte:  http://www.wilmotte.com/fr

Le 19 mars, les bulbes spectaculaires de l’église orthodoxe russe, quai Branly ont été dévoilées. L’inauguration aura lieu en octobre avec la présence de Vladimir Poutine et de François Hollande.

Image centre spirituel & culturel orthodoxe russe à Paris CREDIT : Wilmotte & Associés SA

Centaine de projets en cours

Car Wilmotte est une marque, une signature qui rapporte, presque un placement garanti. Son style sobre, est plébiscité ; l’époque étant révolue des fulgurances démiurgiques qui vont de pair avec les dérapages budgétaires. « C’est une architecture reposante, épurée, comme l’iPhone de Steve Jobs, dans un autre domaine. » dit Pierre Berger, le PDG d’Eiffage.

Au 68 rue du Faubourg-Saint-Antoine, près de l’Opéra-Bastille, l’agence Wilmotte & Associés enchaîne en permanence une centaine de projets », indique Borina Andrieu, la directrice du développement. Tous les lundis, entouré d’une petite équipe, Jean-Michel Wilmotte passe en revue les appels d’offres. Des concours auxquels il soumissionne en fonction de l’expertise de son agence, mais aussi de ses relations, très nombreuses. Il y a surtout les commandes directes, qui pèsent plus des deux tiers de l’activité. Une situation unique qui lui vaut le qualificatif d’ »architecte d’affaires ». Une quinzaine de directeurs de projet, chacun à la tête d’une équipe de 3 à 20 architectes, constitue la colonne vertébrale de l’agence. C’est la garde rapprochée de Jean-Michel Wilmotte à qui il confie ses esquisses au feutre – un Pentel bleu roi de préférence – une fois le projet calé avec le client. Régulièrement, il fait le point avec eux, rectifie, améliore en dessinant sur des rouleaux de calque.

Mains Wilmotte

Talents nombreux et intégrés

La force de Wilmotte & Associés, c’est un savoir-faire à la fois large et intégré. Parmi les 200 salariés, de 26 nationalités différentes, on compte des architectes, bien sûr, mais aussi une douzaine d’infographes qui réalisent films 3D et images de synthèse des projets. Déterminant pour emporter les suffrages lors d’une présentation.

Urbaniste, designer, architecte, à 68 ans, Jean-Michel Wilmotte change constamment d’échelle : mobilier urbain, scénographie d’exposition, restaurants et hôtels, tours d’habitation, sièges sociaux, palais des congrès, stades… « Ma spécialité, c’est de n’en avoir aucune », dit ce grand créatif capable de dessiner un objet et une ville, comme le projet du Grand Moscou, qui s’étend sur 162.000 hectares. « Il n’y a pas de taille critique en architecture », dit Borina Andrieu. Jean-Michel Wilmotte a été formé à l’architecture d’intérieur, à l’école Camondo. Il a un vrai talent pour imaginer les espaces – qualité des circulations, de la lumière, des matériaux – là où d’autres mettent tout dans la façade. » Cela fait dire parfois qu’il n’y a pas de style Wilmotte, plutôt une esthétique.

 Créatif arrangeant

Cet entremetteur a un talent plutôt rare dans sa profession : il écoute. Ou plutôt il entend. « Si quelqu’un a des souhaits, il faut lui donner. Cela ne me dérange pas, à condition de ne pas tomber dans le pastiche », explique-t-il. Selon lui, un bâtiment reflète l’identité du client avant celle de l’architecte. C’est sa façon de faire : aller sur un lieu pour comprendre, trouver.  » Il a des évidences qu’il exprime subitement », raconte Borina Andrieu, qui se souvient avoir vu des projets naître sur des bouts de nappe. L’entrepreneur qu’il est a aussi un sens aigu de l’argent. Celui de ses clients, ce qui n’est pas si commun. Plutôt que de grands gestes architecturaux, ses bâtiments, simples et massifs, ne se démodent pas. « Ils coûtent souvent moins cher aussi et se vendent mieux », dit-il.

Carnet d’adresses mondial

En quatre décennies, Wilmotte & Associés a accumulé les références mondiales, de la Corée au Brésil. L’agence de Londres, ouverte en 2007, sert à son rayonnement international. Et l’architecte continue d’enrichir son carnet d’adresses, l’un des plus fournis et des plus éclectiques de France et à travers le monde.

Et tel un capitaine d’industrie, il a créé une fondation d’entreprise Wilmotte à Venise, Identifier et reconnaître les jeunes talents.

« Aider un jeune architecte ou un artiste dans les premiers moments de sa carrière » est l’un des axes essentiels des actions menées par Jean-Michel Wilmotte et la Fondation.

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Jean-Michel Wilmotte a été élu à l’Académie des Beaux-Arts, le 25 février 2015

Jean-Michel Wimotte a développé une expertise dans le domaine de la muséographie en concevant des projets pour d’importantes institutions : Musée du Louvre, Musée d’ Orsay, Musée du Quai Branly. Musée des Arts Décoratifs, Museé San Domenico. Forli. (Italie), Musée National. Beyrouth.( Liban). Musée Doha. (Qatar), Musée Isa Art. Séoul. (Corée du Sud), Musée Solyanka. (Moscou)…

Jean-Michel Wilmotte a collaboré avec Leoh Ming Pei au Musée du Louvre pendant vingt ans et à restructuré à Pékin en 2007, le Ullens Center for Contemporary Art. (premier centre artistique privé installé en Chine).

 Je suis fier, d’avoir été nommé, ambassadeur de Jean-Michel Wilmotte en Chine, afin de lui apporter de nouveaux projets dans l’Empire du Milieu.

Merci Jean-Michel.

L’architecture, c’est une tournure d’esprit et non un métier. Le Corbusier.

 

 

 

 

 

 

 

 

La peur et le courage !

ATTENTION ! CE BILLET FAIT PEUR !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

“ Ne jamais prendre conseil de vos peurs “ Andrew Jackson

J’ai découvert dans l’un de mes nombreux livres, cette citation et je voulais vous la faire partager avec quelques pensées personnelles à ce sujet :

La peur nous empêche de faire quoi que ce soit ! Elle nous paralyse, il faut refuser de laisser la peur s’installer.

La peur peut nous empêcher de nuire, mais elle permet également de nous arrêter…

Même quand les résultats seront très bénéfiques, mais à quel prix ?, la peur vous indique que le sacrifice sera très grand.

La peur nous dit de se rendre et épargner la vie !

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Alors, que Courage nous dit de combattre et de gagner sa liberté! la Liberté.

C’est le pouvoir qui vient de courage .

La peur vous dit de geler et de ne rien faire, ou de s’enfuir.

Courage vous dit de passer et à surmonter toutes les épreuves.

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Si le courage commence à monter en soi, la peur va s’écraser. La peur est peureuse, elle ne se bat pas, elle recule dès que le courage se montre.

Winston Churchill a dit …

»Telle est la leçon: ne jamais abandonner,  jamais, jamais en rien, grande ou petite, jamais céder à l’exception des condamnations de l’honneur et du bon sens. Ne jamais céder à la force, jamais céder à la puissance apparemment écrasante de l’ennemi. L’histoire est écrite par les vainqueurs ». « Le courage est la première qualité humaine, car c’est elle qui garantit toutes les autres ».

L’ennemi que nous avons aujourd’hui est elle-même la peur. Il ne faut pas l’écouter, ni l’entendre.  Le courage sert à se tenir debout devant elle. Puis nous gagnerons la liberté sur la peur qui nous revient de droit ! 

    » La peur est un état d’esprit et un état d’esprit peut se contrôler et se diriger « . Napoléon

L’homme courageux , n’est pas celui qui n’a pas peur, mais celui qui arrive toujours à surmonter sa peur !.  

J’espère qu’avec ses mots, vous n’aurez plus peur et que le courage vous donnera la force nécessaire pour combattre ce monde de bruts…. dédé 

Je dédie ce message à mon ami Alain Casabona qui n’a pas peur des promoteurs qui veulent changer l’atelier Picasso en un hôtel de luxe et pour son courage à combattre une putain de maladie.

Alain Casabona, auteur de plusieurs livres :

Histoires à dormir debout. Editions Le Rocher 1993. Prix Alphonse Allais 1994

Le Grenier aux merveilles. Editions Le Rocher 2007

L’éventail de Saturne. Editions Calman-Lévy 2010

Le dernier lion de Castelneau. Editions Calman-Lévy 2013

Dictionnaire ouvert jusqu’à 22 H. Editions Le Cherche-Midi 2012

C’est ICI. Editions Triartis 2013

Voici en Avant-Première, son dernier ouvrage sorti début janvier. Après s’être attaqué au mythe de Saturne et à la légende d’Orphée, Alain nous offre ici une version jubilatoire de Faust…

Courez-vite l’acheter chez votre libraire.

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Elizabeth Sombart, pianiste au grand coeur !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon amie, Madeleine Chapsal connaissant ma curiosité et ma passion envers les autres, m’a conseillé un jour de prendre contact avec la grande pianiste Elizabeth Sombart.Une femme d’exception avec une grande bonté qui partage sa passion aux autres.

A l’occasion du concert, Salle Cortot à Paris en novembre 2010, Jacques Lonchampt a écrit dans Le Monde, ce texte qui résume bien la dignité et le talent de Elizabeth :

Au piano, Elizabeth Sombart est environnée de silence. Elle est toute donnée, toute ouverte à l’oeuvre qu’elle va jouer et ce silence gagne le public. Elle entre de plain pied dans la Polonaise-Fantaisie de Chopin ou le Carnaval de Schumann, à leur niveau de gravité et de mystère. Elle joue juste, ne s’écartant pas du sens de l’oeuvre dans ses moindres détails, dans son poids, dans ses exigences techniques, pour couronner cette puissante prise de contact avec l’oeuvre musicale, atteinte au coeur, dans sa plus grande dignité.

Prenez un moment pour écouter Elizabeth : dans ce monde de bruts, ça fait du bien…https://www.youtube.com/watch?v=Lnu32OPDj7E

Elizabeth Sombart est Fondatrice et présidente de la Fondation Résonnance à Morges en Suisse, dont la mission est « d’offrir la musique classique dans les lieux où elle n’est pas…» (hôpitaux, maisons de retraite, instituts pour les personnes handicapées, établissements pénitentiaires, entreprises…).

«Le courage est pour moi la qualité principale. J’admire les gens qui ont le courage de leur destin. Moi, c’est la vie qui m’a obligée à l’avoir.»

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Voici une photo intergénérationnelle qui prouve son engagement permanent.

Elizabeth Sombart se consacre depuis 25 ans à la formation des pianistes lors de master-class dans les universités et les hautes écoles de musique en Suisse et à l’étranger (Paris, Lausanne, Rome, Barcelone, Louvain, Beyrouth et Kaslik). En 2009, elle est nommée chargée de cours à l’EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne) et en 2011, au Conservatoire russe Serge Rachmaninov de Paris.

Elizabeth Sombart se produit dans le monde entier où les salles de concert les plus prestigieuses l’accueillent: Théâtres des Champs-Elysées à Paris, Carnegie Hall à New York, Wigmore Hall à Londres, Concert Gebouw à Amsterdam, Suntory Hall à Tokyo, Victoria Hall à Genève, Salle Palau à Barcelone. Elle joue en musique de chambre avec Augustin Dumay (violon), Patrick Gallois (flûte), Luis Claret (violoncelle) et Akiko Nakajima(soprano). Elle s’est produite avec l’Orchestre National de Lille au Festival de Strasbourg, avec l’Orchestre de la Bruckner Académie à Munich, et l’Orchestre Symphonique du XXIème siècle de Catalogne.

Un grand talent, une extrême sensibilité, je lui prédis un grand futur car elle a déjà un grand présent. Arthur Rubinstein

Voici un extrait vidéo de son concert du 16 avril 2015 au Cadogan Hall avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Pierre Vallet :https://www.youtube.com/watch?v=C7uHbq5-Uuk&feature=youtu.be

Et aussi le Making Off de son dernier CD Chopin “The pianos Concertos” : https://www.youtube.com/watch?v=zNZqgBTh1-o

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Pour Elizabeth Sombart, le piano a toujours représenté bien plus qu’un meuble ou qu’un instrument. «Je parle du piano comme je parle d’une personne.»

 

Federico Restrepo. Un Philosophe-designer, colombien à Shanghai !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Ma passion dans ma vie est d’aider les artistes, l’artiste que je vous présente aujourd’hui en est un vrai !, en ce moment, il traverse une mauvaise période, c’est pour cela que je lance un APPEL SOLENNEL pour lui trouver du travail, afin qu’il retrouve la place qui est la sienne: celle du monde de la création et des arts. Deplus, il a une famille à nourrir avec deux enfants de bas âge …

Après avoir été l’animateur pour sauver l’atelier Picasso, je compte bien sauver un autre grand artiste comme Federico, avec votre aide. Merci.

Créer est aussi difficile que d’être libre ! Elsa Triolet

Cette citation pourrait être associée au talent de Federico Restrepo : un homme d’esprit et de savoir installé à Shanghai depuis 2007.

Sensibilisé à tous les moyens de création, Federico Restrepo développe un sens aigu de la création qu’il exerce dans son métier comme dans sa vie, car, selon lui, «la création est le plus noble des actes humains ».

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Né à Bogota (1962) de père architecte, grand-père aquarelliste, arrière-arrière-grand-père  « Grand prix de Rome » (et architecte de la Sorbonne) et de mère créative dans le design, Federico Restrepo est imprégné dès son plus jeune âge par l’univers de la création.

Cette culture s’enrichit de ses nombreux voyages effectués au fil des ses études – Colombie, Espagne, France – et Federico Restrepo développe alors son sens artistique. Il l’exprime dès l’âge de 18 ans à travers la peinture dont il expose son travail à Rodez en 1981. Trop jeune et non préparé à affronter le monde des galeries, il renonce à s’engager dans cette voie et entame alors des études de logique et de philosophie à La Sorbonne jusqu’à sa maîtrise en 1987. Encore étudiant et toujours féru de création, il conçoit et dessine un luminaire grâce auquel il remporte le titre « Lampe d’Or » au Salon International du Luminaire en 1987, remis par Philippe Starck. Dès lors, il se dédie définitivement au design.

Après avoir monté sa première agence (Raison Pure) en 1988 à l’âge de 25 ans, il mûrit la trajectoire qu’il souhaite donner à son métier et à sa vie et crée en 1994 L’ATELIER FEDERICO RESTREPO où il développe son savoir-faire singulier dans le monde du design, combinaison d’une formation à la fois artistique et philosophique. Son approche éclectique du design a déjà remporté un vif succès dans le domaine des parfums et de la cosmétologie où il a acquis une notoriété de véritable expert.

Voici un extrait de ses réalisations www.federicorestrepo.me

Sensibilisé à tous les moyens de création dès son plus jeune âge, Federico Restrepo développe un sens aigu de la création qu’il exerce dans son métier comme dans sa vie, car, selon lui, «la création est le plus noble des actes humains »

De la philosophie qu’il étudie à La Sorbonne, Federico Restrepo a gardé le goût de l’analyse et de la réflexion. Il aime lire mais aussi écrire. Son premier livre « Le livre d’heures » (aux éditions Milan) illustre sa manière d’appréhender le métier de créateur. Dernièrement, il vient de terminer son nouvel ouvrage « Le livre des Illusions, Petits sentiers pour une méditation terrestre ».

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Jeune peintre à 18 ans, la peinture reste une de ses passions. Il peint des aquarelles dans son atelier . Libre de toutes contraintes puisqu’il n’expose pas, Federico Restrepo crée pour le simple bonheur de donner vie à des créations.

Le dessin fait partie de son quotidien professionnel. En dehors des flacons de parfums, il aime également dessiner des objets très divers aussi bien dans le domaine des arts de la table, de l’écriture que des spiritueux….

Autodidacte dans le domaine du design, il a approfondi l’étude des techniques de fabrication et a poussé son travail jusqu’à la recherche fondamentale sur les matériaux pour les industriels. De ce travail acharné, il a même découvert des procédés de fabrication insoupçonnés dans le domaine du verre. Il travaille à titre personnel le verre soufflé en produisant des pièces à destination de galeries ou de particuliers.

Polyglotte (espagnol, anglais, italien, français), Federico Restrepo aime voyager et côtoyer des cultures différentes qui nourrissent son esprit créatif et ses idées.

Federico vient de créer une ligne de joillerie pour Hommes :  « LES ORNEMENTS  » www.frestrepo.com

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Selon lui, l’échange est une véritable richesse : « Tout seul on n’a pas d’idées. Il faut  les échanger ». C’est pour cela que je fais un appel amical auprès de mes amis, et à la communauté française en Chine.

Pour découvrir ses multiples facettes, voici plusieurs Liens:

Site professionel : www.restrepodesign.com

Le cabinet des curiosités de Shanghai http://federicorestrepo.me/portfolio/cabinet/book.swf
Livres : Peinture, poésie, etc…: a télécharger http://restrepodesign.com/books/

Un Archipel de livres de mes amis !

Bonjour M’ssieurs-Dames,
Les éditions L’Archipel viennent de publier deux livres de deux amis : Tristane Banon  » Love et Caetera  » et Alain Depardieu  » Mon frère  »
J’ai connu Tristane au Salon du livre de Dijon en 2008, ou j’occupai le rôle de directeur du développement qui consistait également à convaincre des auteurs et éditeurs à venir à Dijon. Tristane fait partie des auteurs qui m’ont soutenu, pour que ce salon devienne l’un des meilleurs de France.Le pari était gagné ! ( 11 000 visiteurs), c’est alors qu’après 11 ans d’existence, le Maire de Dijon, François Rebsamen décida d’arrêter le salon, sans explication !!!

Un jour, Tristane eu l’idée qu’un éditeur publie un livre avec les billets de mon blog, je suis prêt à accoster sur l’Archipel !

Alain Depardieu, nous avons partagés le même bureau chez un pseudo-producteur…avec notre pôte en commun, Ticky Holgado. T’en souviens-tu Alain ?, Ticky tu nous manquent !.
J’en profite pour saluer PPDA ( lui aussi, rencontré au salon du livre de Dijon ) qui publie toujours chez L’Archipel  » Nostalgie des choses perdues « .
Mon amie, la Princesse Hermine de Clermont-Tonnerre nous initie aux bonnes manières et au Savoir-Vivre dans un livre sorti en 2013, toujours dans L’Archipel…

De Shanghai, ou je suis installé depuis huit mois, je vous adresse à tous mes amitiés fidèles. dédé de Montreuil ou dédé de Shanghai. 沪蝶蝶, c’est selon !

Tristane Banon.Love et caetera
Bouteilles de tendresse jetées à la mer, les lettres qu’a rassemblées ici Tristane Banon composent une autobiographie fragmentée à la fois pudique et poétique. Destinataires de son enthousiasme, de ses coups de coeur… ou de griffes : Damien Saez, Gisèle Halimi, Pete Doherty, Carla Bruni, Éric Naulleau, Vanessa Paradis, Karl Lagerfeld ou Albator, mais aussi sa mère, certains de ses proches, et même son ennemi d’un temps, Nicolas Bedos. « Ce livre ressemble à l’amour, c’est un jeu dangereux qui m’a rendue heureuse et m’a fait mal, tout à la fois… »
Tristane

Préface Carla Bruni
Les lettres de Tristane sont des bouteilles de tendresse jetées à la mer. Au milieu des flots de cynisme et de brutalité qui nous submergent, elles sont comme autant de petites bouées de sauvetage.Tristane Banon, qui est aussi journaliste,témoigne de sentiments peu fréquents à notre
époque, comme la délicatesse, la gentillesse,l’admiration parfois. De sa plume pleine de finesse,portée par sa voix à la fois fragile et limpide, Tristane nous raconte ses enthousiasmes, ses indignations,ses coups de cœur ou de foudre pour ceux à qui elle a choisi d’écrire.
On découvre autrement les destinataires de ces lettres. On croyait en connaître certains, mais on les voit différemment quand Tristane nous les
dépeint, les redessinant de ses mots, de sa voix douce, de son regard bienveillant. J’ai ainsi découvert des artistes que je connaissais trop peu, comme l’auteur-compositeur Damien Saez, la chorégraphe Karine Orts-Briançon, les comédiennes Anne Charrier ou Karole Rocher, et bien d’autres talents.
Il est vrai que l’admiration et la bienveillance sont si rares sur les ondes qu’il est délicieux de se pencher avec curiosité sur le travail ou le talent d’autrui sans entendre grincer la critique et l’acidité, pour une fois. Car c’est bien cela que nous offre Tristane Banon dans ses lettres : un moment de paix et d’humanité, quelques notes d’enthousiasme et de passion, une pincée de tendresse…
On sent bien, en lisant ces lettres, que Tristane a connu une drôle d’enfance, qu’elle a eu affaire à la solitude, à l’abandon, à la tristesse, mais ce sont l’intelligence, la découverte et la gentillesse qui animent son style à chaque ligne.
Cela fait du bien.
Téléchargez un extrait: http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/Internet_banon_love_et_caetera.pdf

Alain Depardieu. Mon frère.

Qui se cache derrière l’un des plus grands acteurs français, à la riche filmographie et à la réputation sulfureuse ? Derrière l’acteur mythique, c’est l’homme Depardieu qui fait surface sous la plume de son frère Alain. Celui-ci évoque leur enfance à Châteauroux, ses délits de petit voyou, puis son arrivée tumultueuse à Paris.
C’est aussi, avec la notoriété, les frasques, le goût du bon vin, les rapports familiaux mouvementés, les intrusions en politique, mais aussi, chose moins connue, son approche de la spiritualité…
Alain dresse le portrait tout en rugosités de Gérard, où les éclats voisinent avec les confessions intimes. Plus encore, il souligne leurs différences : tandis que Gérard boude l’école, n’est pas aimé de sa mère et échoue à fonder une famille, Alain, ado demi-voyou comme son frère, bénéficie de l’amour de ses parents, fait de bonnes études et fonde un foyer.
Depardieu

Préface Robert Hossein
Aller vers ce qui nous dépasse Alain et Gérard Depardieu ont toujours couru après l’impossible ; issus d’un milieu modeste, provincial,
souvent déprimant, mais où l’amour tenait sa place, ils cherchent à faire de leur vie une ascension vers les étoiles.
Gérard, je l’apprécie comme acteur, comme tous les Français, mais nous n’avons jamais travaillé ensemble,hélas!
Alain, en revanche, avait son bureau voisin du mien quand, main dans la main avec Vincent Morelli, nous nous acharnions contre vents et marée à monter L’Affaire Seznec, L’Affaire Dominici, Une femme nommée Marie. Nous nous retrouvions de temps en temps pour bavarder. Nous avons découvert ainsi que nous avions beaucoup à partager! Alain est un bâtisseur. Il a d’ailleurs commencé sa vie dans l’architecture. Par la suite, il a
veillé aux destinées de films aussi ambitieux que Pirates,Tess, Tchao Pantin ou encore La Leçon de piano. Et bien d’autres. Il sait la masse de travail que représente ce genre d’entreprises – ces folies que nous aimons tellement.
Et je le sais moi aussi. Il faut avoir l’œil à tout! Ce sont des chantiers monstrueux ! De vraies cathédrales ! Des cathédrales de l’esprit. Comme si les cathédrales pouvaient être autre chose que des œuvres spirituelles. Ces affaires-là,ça ne marche que si l’on a la foi chevillée au corps. Ou au cœur. Rien n’est une question d’argent. Tout est une question d’amour. Et les fabricants de rêve – sur scène ou sur pellicule – sont bien placés pour le dire.
Or je sais qu’Alain a la foi. Comme son frère cadet,d’ailleurs, qui a lu saint Augustin à Notre-Dame de Paris. L’un et l’autre tiennent Dieu en amitié. Alain passe sa vie à brasser des millions d’euros: il le faut quand on veut matérialiser des songes. Mais ce qui l’intéresse,
c’est ce qui nous dépasse, ce qui nous dépassera toujours,ce qui est plus grand que nous, ce qui alimente notre
raison de vivre, comme une espérance mystérieuse, parfois irrationnelle.
C’est notre rôle ici-bas: aller au-delà de tout, inventer le destin.
C’est ce qu’ont fait Moïse, Jésus, Jean-Paul II. À notre modeste niveau, nous essayons nous aussi de soulever des montagnes – nos propres montagnes. Alain est des nôtres: un bâtisseur d’humanité.
Téléchargez un extrait:http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/Depardieu_Mon-frere_extrait.pdf

Patrick Poivre d’Arvor. Nostalgie des choses perdues.

Les hommes roulaient en DS ; les femmes portaient des mini-jupes dessinées par Mary Quant. Dans les transports, on donnait son ticket à un poinçonneur. La musique s’écoutait sur 45 ou 33 tours. Plus tard, le walkman fera l’effet d’une révolution. Dans les salles de cinéma, des ouvreuses nous menaient à notre fauteuil. Les films, eux, étaient vus d’abord sur grand écran, puis en VHS.
Dans ce Dictionnaire des choses perdues, Patrick Poivre d’Arvor se rappelle un temps où la crise était loin, une époque heureuse qui mérite d’être célébrée.
En se livrant, de façon intime, il la fait revivre les apéritifs d’antan, l’âge d’or des paquebots, les biscuits que son grand-père lui ramenait de ses voyages ou les Dinky Toys qu’il collectionnait enfant… Par petites touches personnelles, il brosse le roman des Trente Glorieuses.
ppda
Préface
C’était avant. Était-ce mieux ? Je ne sais. Mais c’était avant et cela me plaît ainsi. Parce que les remontées de souvenirs qu’a suscitées en moi ce travail d’exhumation né de mes échanges avec mon éditeur, Arnaud Le Guern, me disent assez qui j’étais petit garçon puis adolescent,mais aussi ce que j’ai voulu devenir. La fidélité à ce petit garçon-là doit à mes yeux se transmettre comme une vertu cardinale. Et à travers ce livre je rends hommage à ce monde « d’avant » qui l’a façonné et a nourri ses rêves.
Ce monde-là était plus lent, certes, mais est-ce si grave ? Il était par nature moins « moderne »,mais qu’est-ce qui se démode plus que la mode ?
À mes yeux de sexagénaire nostalgique, c’était d’abord un monde enchanté et, plus les années passent, plus il le devient.
La nostalgie, ce n’est pas le passéisme. C’est d’abord un sentiment tonique de frustration devant notre impuissance à retenir les êtres et les
choses qui nous filent entre les doigts. Ne pleurons pas sur le lait renversé : ils ne sont plus là, ils ne reviendront que si nous les maintenons fermement en vie. Si l’oubli les recouvre et les ensevelit,ils seront morts pour de bon. Mais si nous savons les honorer comme il se doit, leur rendre hommage comme ils le méritent, à travers un livre ou une simple pensée, ils pourront ressusciter.
Téléchargez un extrait :
http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/internet_poivre-d_arvor-nostalgie-des-choses-perdues.indd_.pdf

Princesse Hermine de Clermont-Tonnnerre. Savoir-Vivre au XXIe siècle.
Savoir-vivre au XXIe siècle
Les moeurs changent, les usages évoluent, la politesse demeure. Aujourd’hui comme hier, elle consiste à recevoir avec art, dresser un plan de table, établir un menu, faire bon usage d’une carte de visite, respecter les coutumes d’un hôte étranger, et transmettre les principes d’une bonne éducation… mais pas seulement. C’est aussi penser à éteindre son portable dans les lieux publics, s’adresser sans hauteur ni familiarité à la nounou de ses enfants, se tenir lorsqu’on est invité à un mariage protestant ou un baptême musulman…
hermine
Savoir-vivre au XXIe siècle, c’est avoir pour principal souci d’être agréable aux autres. Et en cette matière, civilité rime le plus souvent avec simplicité. Cela vaut pour le téléphone portable et l’email, derniers supports de la goujaterie ! Les règles et les conseils contenus dans ce guide sont faciles à suivre. Ils permettent de vivre en harmonie avec autrui, et de s’éviter bien des désagréments – notamment celui d’être classé parmi les snobs, les malotrus… ou les tristes sires.
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http://www.ecriture-communication.com/archipel/wp-content/uploads/sites/2/internet_2013clermont_tonnerre_savoir-vivre_au_xxie_siecle.indd_.pdf

France, réveille-toi !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

En 2009, 72 % des jeunes diplômés des grandes écoles voulaient entrer dans la fonction publique, en 2014,  79 % des jeunes diplômés veulent partirent à l’étranger.. Bilan ce pays , notre pays est mort !

Français, Françaises, quand allons-nous nous réveiller ?

Je suis un fils d’immigré et je n’ai pas envie que ce pays, mon pays meurt par la faute du laxisme et des irresponsables politiques !!! ! Les dernières élections ont sacré le Front National… je ne peux l’accepter.
La faute à qui ? A nous tous !. Depuis 30 ans , la gauche et la droite nous balade pour mener la France au déclin avec un manque de prévoyance sur l’avenir.  Arrêtons la farce !!! Je n’ai pas envie d’être leur complice.
Mes parents ont fait parti des immigrés italiens qui ont reconstruit la France après le désastre de la guerre, c’est pour cela que  je me sens responsable envers la France qui m’a éduqué et construit, je suis père de famille avec des jeunes enfants, c’est pour eux que je veux me battre, même seul !!!
Plusieurs combats ont été menés de l’étranger, de Shanghai, en voici un !  je souhaiterais organiser pour la France et pour la jeunesse ce projet multiculturel : « Si tous les gars et filles se tenaient la main  » à Marseille, Cité des Cultures. 
Réunir toutes les nationalités représentés à Marseille, ( plus de 100 ) ville cosmopolite conjuguant un riche passé et un mélange des civilisations.
Charles Aznavour et Fred Mella ( Les Compagnons de la chanson) arriveront par la mer dans un bateau et accosteront sur un quai du Vieux – Port . Ils interpréteront la chanson «  Si tous les gars du monde se tenaient la main « .
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Plusieurs filles et garçons âgés d’environ treize ans, se donneront la main et s’exprimeront en fredonnant la chanson. Ils seront parrainés par des sportifs et des artistes issus de l’immigration sous la Présidence de Charles Aznavour : Isabelle Adjani, Lio, Rhona Hartner, Victoria Abril, IAM et Akhenaton, MC Solaar, Yannick Noah, José Touré, Rachid Taha, Eric Cantona, Omar Sy, Djamel Debouze, Zidane, des joueurs de l’OM, etc…( tous les noms cités n’ont pas encore donné leurs accords )
En organisant cette manifestation de la Jeunesse et des Cultures, un véritable dialogue projettera dans le temps une jeunesse bouillonnante d’énergie et de créativité. Il faut réaffirmer la nécessité de favoriser le brassage de nos cultures. Le besoin d’entendre toutes les voix, de se reconnaître au delà des frontières et des aléas de l’histoire.
La meilleure arme pour y parvenir est incontestablement la Culture: les différences nous rassemblent, et la culture agit sur l’âme et le destin des peuples. Il faut donc instaurer une philosophie d’action pour un sentiment croissant d’une solidarité nouvelle. Le rôle des adultes consiste à transmettre un état d’esprit sans tomber dans la nostalgie. Ce n’est ni un devoir de mémoire, ni un culte du souvenir, mais le respect d’une attitude et d’un avenir trop souvent peint en noir.En donnant à la nouvelle génération la possibilité et les moyens de se manifester et de s’épanouir, nous garantissons leur futur…
Voilà, l’image que je souhaiterais partager avec Marseille et la jeunesse..Ce sera un événement populaire, médiatique et rassembleur…
Marseille, est toute désignée pour devenir la Capitale de la Culture et du rapprochement des Cultures.
Si tous les gars du monde…
Auteur : Marcel Achard
Compositeur : Georges-Eugène Van Parys
Interprété par Les compagnons de la chanson
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Si tous les gars du monde
Décidaient d’être copains
Et partageaient un beau matin
Leurs espoirs et leurs chagrins
Si tous les gars du monde
Devenaient de bons copains
Et marchaient la main dans la main
(Refrain)
Le bonheur serait pour demain
Ne parlez pas de différence
Ne dites pas qu’il est trop blond
Ou qu’il est noir comme du charbon
Ni même qu’il n’est pas né en France
Aimez les n’importe comment
Même si leur gueule doit vous surprendre
L’amour c’est comme au régiment
Il n’faut pas chercher à comprendre
(au Refrain)
J’ai mes ennuis et vous les vôtres
Mais moi je compte sur les gars
Les copains qu’on ne connaît pas
Peuvent nous consoler des autres
Tous les espoirs nous sont permis
Le bonheur c’est une habitude
Avec deux cent millions d’amis
On ne craint pas la solitude
(au Refrain)
Si tous les gars du monde
devenaient des copains …

Shanghai Daily. Cumulus Fashion World

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Voici un article parût dans Shanghai Daily. Je compte sur mes compatriotes pour m’aider à réussir cet événement offert à la  Chine, à Shanghai, à la jeunesse chinoise et à celle des cinq continents. Aucun défilé mondial de mode n’a été réalisé, c’est une Première mondiale, faîtes le savoir à vos amis journalistes, du monde de la mode et des entreprises, je compte sur vous, j’ai besoin du soutien de tous. dédé de Shanghai.

Fashion reaches for the clouds

By Yang Di | January 18, 2015, Sunday. 沪蝶蝶

André Cardinali has a mission in mind. The international cultural events creator is keen to bring the first “Cumulus Fashion World” show to Shanghai on May 22. Forty designers from 20 countries, such as Australia – Brazil – China – Denmark – Estonia – Finland – France – Germany – Hungary – India – Italy – Japan – Lithunia – Poland – Russia – South Africa – Spain – The Nederlands – UK – USA, will participate the Shanghai event.

“Cumulus Fashion World is not a trade show, nor is it a school contest, it is a springboard for the careers of young designers,” said the Frenchman.

Following the success of the first Cumulus Fashion Tours, sponsored by Michel Rocard, in Paris at the Carrousel du Louvre, the Triennale di Milano and the London College of Fashion Cardinali wanted to pursue the idea in China.

Cardinali’s passion is to help young talent today so they will be successful tomorrow. He speaks with Shanghai Daily about the show, which is still being finalized.

Q: During your career you have been involved in public relations, strategy consulting, events, art and culture. How did you get your start in the fashion world and why did you found Cumulus?

As director of development for the “European Way(s) of Life” design exhibition at the Carrousel du Louvre in Paris in May 2002, Cumulus students presented several creations. It gave me the idea to create the first European fashion show, which I called Cumulus Fashion Tour with 20 European countries participating.

Q: What is Cumulus?

Cumulus Association is an international network of universities, colleges, associations, businesses and other multicultural partners in the fields of art, design and media. It was founded in 1990 in Helsinki, Finland. Cumulus has 211 members from 48 countries. For the show in Shanghai, we will celebrate the 25th anniversary of Cumulus. I have the support of professor Lou Yongqi, Cumulus vice-president and dean of the College of Design and Innovation at Tongji University.

Q: Why are you helping young designers?

I will never forget what some grown-up people did for me when I was young, this allowed me to have a good journey. It is my duty and mission to help young people and it is what motivates me. Adults often forget they were once young and were helped by their elders.

Q: Why are you bringing Cumulus Fashion World to Shanghai?

After the three fashion capitals, Paris, Milan and London, Shanghai is obviously the next perfect choice to host this unique event. Cumulus Fashion World aims to create links and develop the talents of tomorrow. Most of the young designers who participated in the European Cumulus Fashion Tour have found jobs in fashion houses.

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Final  « Cumulus Fashion Tour » in London

Q: What is the most challenging part of making the Shanghai event happen?

I am looking for the support of French companies operating in China to provide us with financial and logistical support, as well as companies from other countries involved in the show. I am also looking for the support of the cultural authorities of Shanghai Municipality, of the Embassy of France in China, of 18 other embassies of the involved countries, and of the French Chamber of Commerce and Industry in China.

Q: Where will the parade take place?

We are trying to get Shanghai Exhibition Center but nothing has been finalized. The past three European parades were held in prestigious places such as the Carrousel du Louvre in Paris, the Triennale in Milan, and the London College of Fashion in London. They were all graciously offered.

Q: How do you select the finalists for the event?

The teachers from each design institute will choose the two models that will be presented. Cumulus Fashion World is an exceptional showcase for schools and students, allowing them to present two of their graduation works: a ready-to-wear and an haute couture models. That is to say 40 models in total.

Q: There are several fashion competitions for young designers around the world. What makes Cumulus Fashion World special?

Cumulus Fashion World is not a trade show, nor is it a school contest, it is a springboard for the careers of young designers. That’s why it’s unique.

Q: What prizes and opportunities are given to the winners?

Four prizes will be awarded by a jury coming from the world of fashion, media and design. The winners of the Jury Grand Prix will be invited to work for one year in an haute-couture house.

LOGO-Cumulus-Fashion-World

 

Route 66

66

                                                                                                              Sur la route 66, j’ai construit mon chemin de-ci de-là…

C’était un beau matin de novembre, un gosse est né à Montreuil sous Bois,  sa mère en bonne italienne se lamentait  » Mamamia, non volevo un ragazzo  » ma una ragazza  » ça commençait bien, ! mon père était au bistrot avec ses potes ritals pour arroser cet événement avec du Chianti.

Les voisines apportaient des fleurs, des tourtes, du nougat, du vin italien … Stop ! J’ai même eu droit à une timbale en argent avec mon prénom gravé dessus, déjà la luxure. 

Et oh ! et moi, j’existe ?  Pour la peine, je leur pousse une gueulante digne de la Comédia del’Arte. Simple mais efficace, ma liberté était acquise. D’ailleurs, elle m’a jamais quitté, car je l’ai eu à un juste prix.

Et voilà, comment est né, dédé de Montreuil  Emoji