Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Catégorie: Divers

Stéphanie Cardinali, gagnante du concours

Bonjour M’ssieurs, Dames.

Passionnée des Arts de la Table, l’une de mes filles, Stéphanie est la grande gagnante du concours « Osez un dîner d’exception » avec comme 1er prix: un voyage pour deux à Dubaï au mois de février. Je suis très fier de ma fille, une excellente artiste.


Découvrez l’interview de Stéphanie et une photo de sa table de Noël récompensée :

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Stéphanie, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

J’ai 46 ans, je travaille comme assistante dans le bâtiment depuis une quinzaine d’années, ma passion est avant tout, la décoration de la table, les mises en scène décoratives,  en m’intéressant aussi à la cuisine et à la photographie. Mon rêve serait que ma passion devienne mon métier, aujourd’hui je me sens prête et  j’ai envie de me lancer dans l’aventure du monde de la décoration, j’envisage une formation d’un an dans le but d’une reconversion professionnelle. Je réalise tous mes décors dans mon intérieur avec l’aide de mon compagnon en créant des fonds et en y ajoutant un bel éclairage.

Pascal, mon complice, de métier mouleur-maquettiste, collabore avec moi dans l’ombre en réalisant les photos de mes tables, il  réalise également pour mes tables et pour mes fans des objets décoratifs en résine ou en plâtre (d’ailleurs sur la table du concours on peut y retrouver des sapins en plâtre dans les assiettes).

Voici quelques exemples de ses réalisations en résine.

 

2) Comment avez-vous créé votre table de Noël, gagnante du concours ?

J’avais très envie d’un décor alliant le côté bling bling de l’or avec un mélange de blanc, de matières brutes et de matières naturelles comme les petites branches de sapin que l’on retrouve sur le centre de table, qui font tout son charme, avec de la vaisselle aux lignes actuelles également comme les mugs utilisés. En guise de nappe et pour donner une originalité à la table, j’ai trouvé des planches de lambris cérusées dans un magasin de bricolage, qui ont été coupées à la dimension de la table, également des cônes en carton en loisirs créatifs peint à la bombe, et pour le côté festif et lumineux j’ai camouflé des fines guirlandes leds à piles par le dessous . Des bougies sont placées dans des photophores pour le côté cocooning, mais aussi des pommes de pin peintes à la bombe or sont placées par ci par là. Pour la touche finale une étoile or chinée en loisirs créatifs est suspendue au milieu de la table.

3) Vous tenez un blog pendant votre temps libre, comment trouvez-vous l’inspiration ?

J’ai créé mon blog en janvier 2008 au départ c’était juste pour m’amuser , c’est ma maman un jour au téléphone qui m’a poussé à faire un blog, ni une ni deux, 2 heures après Les Tables de Stef étaient créées,  ce blog  a rencontré très vite son vif succès, prise au jeu,  j’ai continué  avec spontanéité à m’amuser en créant des nouveaux thèmes pour les internautes,  j’avais surtout promis à Jean-Claude Montoussé, être cher disparu qui croyait en ma passion dès les premiers jours de la création du blog, de ne pas le trahir et de continuer comme il me l’avait demandé, car il était convaincu que j’avais une véritable passion et que je devais en tirer mille bénéfices pour mon épanouissement personnel. Dans la continuité du blog, en 2010, j’ai eu l’opportunité de faire un premier livre et en 2012 un deuxième a vu le jour aux éditions Eyrolles. Aujourd’hui, j’anime une page Facebook (8000 abonnés) sur laquelle,une table est publiée tous les mois environ pour mes fans ( 15 000 vues).  L’inspiration me vient lorsque qu’une couleur, une matière, un simple objet m’attire, c’est toujours un peu comme le début d’un puzzle à chaque table, alors je fais des essais jusqu’à ce que j’ai vraiment le coup de cœur, après je dresse et peaufine naturellement.

4) Vous êtes une passionnée des Arts de la Table, auriez-vous des conseils à donner à notre communauté ?

De ne pas choisir plus de 3 couleurs, d’utiliser un nappage neutre sans motifs, des jolis verres, de la vaisselle unie, et les accessoires feront le reste, de ne pas hésiter à mettre en valeur toutes les matières naturelles que l’on peut trouver dans la nature, pour les tables d’hiver des bougies pour le côté festif et cocooning et pour l’été des fleurs, quoi de plus beau qu’une table fleurie en été et qu’une table illuminée et chaleureuse en hiver.  L’éclairage pour les prises de vue est également primordial.

Deux livres ont été édités aux éditions Eyrolles.

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Appel du 19 mai 2017

A tous les politiques et leurs acolytes !

Citations de Michel Rocard

« La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse ».

France, mon espérance !

France, pays de ma naissance et de ma chance ! 

France, des rêves dans mon enfance

France, de l’espérance à mon adolescence

France, où j’ai noué mon ignorance à mon indépendance

France, de douces vacances

France, mon élégance

France…France, une existence en déchéance

France, un cahier de doléances

France, une arrogance de bienséances

France, une éloquence qui me décontenance

France, qu’as-tu fais de tes danses, de ton excellence ?

France, des politiques dans l’incompétence

France, où vont les échéances et les créances ?

France, plus de transe

France, plus d’ambiance et d’extravagances

France, tu cours dans tous les sens

France…France, ton peuple a de la patience

France, donne-nous de l’assurance, de la délivrance

France, ne gâche pas nos expériences et nos sciences

France, réveille les compétences

France, bouscule le silence

France, nous voulons ta Renaissance

France, arrête ta convalescence

France, urgence

France, on te fait encore confiance

France, j’ai encore envie de t’appeler France

France, ma plus belle romance

France, je te tire ma révérence… 

France, pays de ma naissance et de ma reconnaissance.

André Cardinali dit dédé de Montreuil.  

Copyright André Cardinali © 2014

Le Club des Cinq

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Mélanchon, Hamon, Macron, Fillon et le Front, se battent pour le perron de la Nation pendant cinq ans.

Si vous aussi, votre nom fini par on, présentez-vous aux élections.

« Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde ont échoué parce que le monde ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité ». Olivier de Kersauson

 

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Tape- m’en cinq, qu’ils nous prennent tous pour des Cons !!!

Cette bande sans saveurs et sans odeurs veux diriger la France ? Quel malheur…

Les cinq sens sont l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher et le goût. Aucun là !!!

Mélanchon aime la dérision

Hamon aime la religion

Macron aime la télévision

Fillon aime le pognon

Le Front est con…

Nous sommes dans le cinquième élément avec des quintuplés. Quintessence : Substance éthérée que certains philosophes de l’Antiquité ajoutaient comme cinquième élément aux quatre éléments traditionnels.

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent ». Coluche

Je préfère encore Le Club des cinq, une des séries les plus connues d’Enid Blyton, qui relate les aventures d’un groupe de quatre enfants et d’un chien.

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Laurent Rabé, un photographe à part !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Je dédicace cette citation à mes amis Marie-Laure et Laurent Rabé en souvenir du  « 1er Festival d’une photo » que nous avons élaboré ensemble. L’affiche et la photo originale de Marie-Laure ont été vendues par Maître Pierre Cornette de Saint Cyr dans l’Atelier Picasso. Les fonds de la vente aux enchères ont été intégralement reversés à l’Institut Gustave-Roussy pour la prévention du cancer du sein.

Le photographe est l’œil de la vie pour nous ouvrir les yeux. Copyright © André Cardinali

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Laurent Rabé est un photographe passionné qui a su allier loisir et métier. Il est à la tête d’un laboratoire depuis de nombreuses années  » Images Service  » 45, rue Mazarine, au cœur de Saint-Germain des Prés. A ce titre, il œuvre au développement de ses compères et amis photographes de renom.

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Couvrant depuis plusieurs années, la plus belle course au monde  » Les Voiles de Saint-Tropez  »

Laurent est membre de la Société Nautique de Saint-Tropez .

Un livre d’art a été édité  « Les Voiles de Saint-Tropez » comporte 56 photos tirées sur véritable papier photo argentique. Le livre en édition limitée à 30 exemplaires au format 30x39cm est livré en coffret. Le prix de vente est de 400 euros TTC.

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Laurent nous a sélectionné quelques tirages originaux, afin de nous faire vivre et découvrir son talent.

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En vous rendant sur le Port de Saint-Tropez, vous aurez la chance de découvrir les plus beaux yachts traditionnels du monde ainsi que de prestigieux bateaux de légendes alignés le long du quai.

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C’est toujours un vrai plaisir de voir ces skippers venus du monde entier s’affronter à bord d’engins de pointe, ou d’admirer des vieux gréements semblant tout droit sortis d’un film de pirates. On décrit certains de ces bateaux comme faisant partie des plus beaux du monde.

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Les Voiles de Saint-Tropez sont un spectacle à ne pas manquer ! au mois de septembre.

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armel-le-cleach-banque-populaire3Laurent a aussi couvert le Vendée Globe, et le voilier du vainqueur Armel Le Cléac’h.

Une bonne nouvelle ; Les photos de Laurent seront exposées au mois d’avril à Singapour lors du salon prestigieux  » Singapour Yacht Show ”. Parallèlement se tiendra l’exposition de ses photos dans la galerie de Isabelle Miaja.

 

La collection Chtchoukine à Paris

Bonjour M’ssieurs, Dames,

J’ai eu la chance de visiter le musée de l’Ermitage à Saint Petersbourg en 2004 et le musée Pouchkine à Moscou en 1997 et admirer plusieurs œuvres de la collection de Sergueï Ivanovitch Chtchoukine

Sa collection fait partie des collections russes d’art les plus remarquables. Depuis déjà longtemps, elle jouit d’une vaste renommée et d’une gloire légitime auprès des artistes et des connaisseurs éclairés de l’art. Il lui est revenu de devenir en Russie le passeur le plus fort des courants artistiques occidentaux, si brillamment exprimés par les œuvres de sa collection de Claude Monnet, Degas, Cézanne, Gauguin, Picasso, Van Gogh, Matisse, Renoir, Derain (… ) http://www.collectionchtchoukine.com/emplacement/musee-pouchkine

Sa collection donne véritablement un tableau fidèle de la peinture la plus récente…C’est pour cela, que j’ai couru revoir ce beau trésor avec 130 œuvres de la collection à la Fondation Louis Vuitton, jusqu’au 20 février 2017. C’est grâce à Mr Bernard Arnault que des expositions comme celle-çi sont exposées à Paris. Prochainement une exposition du musée MoMa de New York sera présentée.

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L’événement culturel de l’année, en toute simplicité. Proprement bouleversant de voir de tels chefs-d’œuvre de nos plus grands peintres de l’art moderne… dont la grande majorité nous étaient restés inconnus. Une grande émotion et un plaisir étrange, et surpris.
Dont deux œuvres de l’un de mes Maîtres préférés;  le Douanier Rousseau
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Vue du pont de Sèvres et des coteaux de Clamart. 1908
et
Vue du parc Montsouris.1909
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Deux beautés de Alexandre Rodchenko.
Deux cercles . 1920
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Ligne n° 128. 1920img_6551
Une toile de Ivan Klioune.1916
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Suprématisme. 1916
img_6537Deux merveilles.
Picasso. Garçon au chien. 1904
et Garçon nu. 1906
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 Je craque sur Alexandra Exter. Vu à la galerie Trétiakov à Moscou en 1997
Florence 1914
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Ali, le dernier crieur de journaux de Paris

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Ali, le dernier crieur de journaux de Paris, celui qui nous dit, tous les jours, depuis plus de quarante ans, « Ça y est ! Ça y est ! Le Monde est arrivé !»,  a failli de ne plus jamais revenir sur le boulevard Saint-Germain.

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Les entrepôts du journal Le Monde ont en effet quitté Paris, s’éloignant vers Bobigny. C’était trop loin pour qu’Ali, qui est devenu quand même un monsieur âgé, puisse, dans des délais raisonnables, aller récupérer les quelques dizaines d’exemplaires qu’il vend dès l’heure du déjeuner. Sa pile de journaux avait déjà bien diminué : les « gratuits », dans le métro, la presse et les sites d’information en ligne…La concurrence était devenue rude, mais Ali persévérait, même pour quelques dizaines d’exemplaires.
Depuis ce déménagement, Ali disparaît petit à petit de Saint-Germain-des-Prés, dans la plus grande indifférence. C’est une profession qui s’éteint, et avec elle, un symbole.

Les étudiants de Sciences-Po se sont mobilisés en lançant une pétition qui a servi à trouver une solution pour Ali. Le Monde a répondu positivement. Et bravo aux étudiants qui sauvent les belles valeurs humaines.

 » Ça y est ! Ça y est ! Ali est sauvé « , il continuera à nous donner de bonnes et mauvaises nouvelles, avec son esprit facétieux.

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Mes enfants connaissent Ali depuis leur naissance, Ali fait parti de leur vie culturelle !

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Ali, mon frère pakistanais au Flore
«Ça yaï : on a retrouvé le père de Zohra », Ça yaï :« Fuite des cerveaux : Johnny Hallyday quitte la France », Ça yaï :« Encore une catastrophe : la femme de Hollande est revenue », « Ça yaï : Montebourg démissionne  » etc…
Ali Akbar annonce les mauvaises nouvelles, les bonnes… mais aussi celles qui jaillissent de son esprit facétieux.
Emblème de Saint-Germain-des-Prés, ce vendeur de journaux à la criée est une figure du quartier.
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La preuve : Ali a sa tête peinte à l’angle de la rue du Four et de la rue des Canettes. C’est le chroniqueur Emmanuel de Brantes qui a eu l’idée de cette opération. Pour « tisser des liens » entre les habitants d’un quartier, les riverains sont invités à désigner des « êtres aimés » de leur quotidien dont le visage est ensuite peint dans la rue. «  La fresque remporte tous les suffrages. Les voisines d’en face applaudissent. Dans la rue, les gens interpellent Ali. « Mais… c’est toi sur le mur! C’est super! » « Les passants m’ont même obligé à rectifier le portrait d’origine et à peindre Ali avec sa casquette », sourit le peintre. « Si un jour on m’avait dit que j’aurais ma tête peinte sur un mur… Je ne suis pourtant pas une star, hein! Mais ça fait plaisir », lâche Ali avec ses yeux rieurs.
A 55 ans, Ali continue de sillonner les rues. Si, partout où il passe, les serveurs lui tapent dans le dos et les passants lui décochent un regard complice, peu de Germanopratins connaissent son parcours, alors, qu’il est connu dans le monde, les grands médias américains, anglais, japonnais, chinois ont écrit la trajectoire d’Ali.
Né au Pakistan, où il a commencé à travailler dès l’âge de 5 ans, cet ancien mousse débarque à Paris en 1972. Alors qu’il dort sous le pont Saint-Michel, une rencontre avec le professeur Choron, créateur de « Charlie Hebdo », le conduit à vendre la presse. « Le premier jour, j’ai vendu un journal dont le titre était Dieu existe, mais j’enc… le pape. Les gens avaient l’air choqué mais moi, je ne parlais pas français… » Peu à peu, Ali se promène entre la place de Solferino, le Luxembourg, Saint-Michel et Saint-Germain-des-Prés. «
Au début, le contact avec les gens était difficile, se souvient-il. Je sentais que je n’avais pas la bonne couleur. Des patrons de restaurants me jetaient dehors ou des dames mettaient leur main sur leur portefeuille en me voyant. Et puis, j’ai commencé à discuter avec certaines personnes et je leur donnais rendez-vous pour boire un verre après ma tournée. »
Aujourd’hui, Ali Akbar adore raconter qu’il bavarde avec Jean-Louis Debré ou Pierre Moscovici, qu’il a pris un verre avec Sophie Marceau sans savoir qui elle était, s’est baladé à l’arrière du scooter d’Edouard Baer, que Carla Bruni-Sarkozy, qu’il croisait régulièrement chez Castel, s’est levée pour l’embrasser, Ali a été naturalisé français par le bon coeur de  François Mitterrand.
Des paparazzis lui ont proposé de le payer pour savoir où dînaient des personnalités. Mais il a toujours refusé. » Même s’il regrette que Saint-Germain soit devenu « un quartier de frime, avec des habits de luxe », Ali n’est pas prêt de le quitter. « J’ai acheté une maison au Pakistan, mais je me sens beaucoup plus proche de la mentalité française. Je ne me vois pas arrêter complètement ce que je fais. »
Quoi qu’il en soit, le jour où Ali Akbar abandonnera ses journaux, les nouvelles n’auront plus la même saveur à Saint-Germain.
Ali                                                                                   Voici son premier livre
et le deuxième
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Ça yaï  …Ali, tu peux continuer à nous donner de la paix humaine dans ce monde de bruts !!!.
Ton pote dédé de Montreuil

Allée Jean-Jacques Servan-Schreiber

Bonjour M’ssieurs, Dames

Ce matin, je suis allez me balader avec des amis, dans l’allée Jean-Jacques Servan-Schreiber, place Iéna, Paris 16ème, pour me rappeler les bons moments passés avec lui pendant vingt ans.

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Inauguration de l’allée Jean-Jacques Servan-Schreiber 17 novembre 2016

Enfin, une reconnaissance organisée par la Mairie de Paris, il était temps ! Cela fait dix ans qu’il nous a quitté.

Lien Anne Hidalgo

Les discours de Christophe Barbier, et de Madame Catherine Vieu-Charier, Adjointe au Maire de Paris ont retracés son parcours et sa vision du monde, il était en avance sur le temps. Un visionnaire qui manque aujourd’hui à la vie politique.

Ce jour-là, j’ai sollicité le Maire de Nancy, Laurent Hénart pour qu’une place Jean-Jacques Servan-Schreiber lui soit dédiée. Le Maire a bien entendu ma demande et est d’accord pour créer cet événement en 2017 dans la ville ou JJSS a été député de 1970 à 1978. Je vous remercie Monsieur le Maire de votre réactivité.

Je suis très fier et heureux que mes enfants ai pu assister à cette belle fête. Jean-Jacques aurait été si heureux de les connaître.

 

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Jean devant l’affiche de L’Express. Sera t’il un pionner lui aussi ?

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Avec Emile Servan-Schreiber

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Monsieur Robert Badinter, grand ami de JJSS n’a pas manqué ce rdv.

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Jean-Louis Servan-Schreiber, était ravi de connaître mes enfants.

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Linh et Jean avec Edouard Servan-Schreiber

Le Prix Alphonse Allais 2016 remis à Charlotte Rampling

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Charlotte Rampling a reçu la comète de Allais au théâtre des Deux Anes, intronisée par Alain Casabona, Grand Chancelier, Jacques Mailhot, Camerdingue de l’Académie Alphonse Allais et Francis Perrin, Garde du Sceau et détenteur de la comète de Allais. Jean-Pierre Mocky, précédent lauréat, a remis, le trophée spécialement conçu pour l’académie par Jean-François Guyot ( La Forge du Héron ) devant une salle comble.

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De gauche à droite : Francis Perrin, Jean-Pierre Mocky, Charlotte Rampling, Alain Casabona, Jacques Mailhot, Irène Jacob, André Cardinali.

On ne présente plus Charlotte Rampling. Toutefois, il n’est pas inintéressant de savoir que l’impétrante, qui se définit comme  » acteur britannique d’expression anglaise et française », elle parle un français impeccable – a été élevée en France à l’âge de huit ans; ce qui peut expliquer sa collaboration ultérieure avec de nombreux réalisateurs français tels que François Ozon, Michel Blanc, Mathieu Kassowitz ou encore Yves Boisset.

Inconditionnelle d’Alphonse Allais, Charlotte Rampling nous réserva quelques surprises.

Parmi les pensées et aphorismes préférés de notre actrice métissée anglo-saxon, relevons ceux qu’elle nous a livrée à l’emporte-pièce :

  • Shakespeare n’a jamais existé. Toutes ses pièces ont été écrites par un inconnu qui porte le même nom que lui.
  • Shakespeare, quel horrible nom: ça sonne comme un auvergnat en train de perdre la vie.
  • Je lâcherai tout, même la proie, pour Londres.

Pour terminer, Charlotte Rampling nous régala avec la lecture, en duo avec Irène Jacob, de quelques textes d’Alphy.

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Cet événement culturel a été mis en place par mon ami Alain Casabona. Merci Alain.

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Alain Casabona, Président de l’Académie Alphonse Allais.

Parmi les nombreuses réactions et articles relatifs à cet événement, citons le délicieux billet publié par Bertrand de Saint Vincent dans le Figaro du samedi 7 janvier.

Lien : Article Le Figaro

Lien : Paris-Match parismatchrampling

Le Flore. Exposition photos.

 

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Une exposition à ne pas manquer à la galerie de Anne & Just Jaeckin. Vu le succès, l’expo est prolongée jusqu’au 28 janvier.

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Le Flore n’est pas un endroit branché pour les débranchés, c’est une Université de la Vie culturelle française…

De g. ˆ d; : Jacques-Laurent Bost et son Žpouse Olga, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Jean Cau et Michelle LŽglise-Vian au Flore, comitŽ de rŽdaction des "Temps Modernes". ca 1950.

De gauche à droite :Jacques-Laurent Bost et son Žépouse Olga, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Jean Cau et Michelle LéŽglise-Vian au Flore, comitéŽ de rŽédaction des « Temps Modernes ». 1950. Photo Georges Dudognon.

 

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Les plus belles femmes de Paris et du monde ce sont assises sur les célèbres chaises du Flore.

Le Flore a inspiré mon amie Vahéna Menras pour écrire cette poésie sur votre serviteur.vahena-menras

Je suis heureux que mes enfants connaissent l’école de la vie, que j’ai connue au Flore, ils en garderont de bons souvenirs !

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Après l’expo, allez au Flore pour boire un verre de l’amitié.

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Franklin Servan-Schreiber. Son premier livre !

Bonjour,

je n’ai pas écrit depuis plusieurs mois, pour cause d’affaires personnelles. Je vous prie de m’en excuser.

Je reviens vers vous, pour vous présenter un livre qui me touche, qui donne de l’amour et du courage, surtout dans les moments difficiles que je traverse actuellement.

Le livre de Franklin est un récit bouleversant, un témoignage plein d’espoir et une réflexion à la fois spirituelle et scientifique sur notre quête du bonheur et notre destin commun face aux défis écologiques et technologiques qui s’annoncent.
Connaissant les quatre fils de Jean-Jacques Servan-Schreiber, leur père, je suis d’autant plus touché par le récit de Franklin. Un homme sensible, aimant les autres tout en restant humble. Une belle histoire de vie qui doit nous servir d’exemple.
Franklin cite dans son livre ces mots auxquels, je crois depuis longtemps  » nous sommes tous de passage  » ne l’oublions pas !

Merci Franklin de nous faire partager ton intelligence.

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Avec mes frères, nous avons toujours été unis et solidaires, soudés par les joies de l’enfance et les ambitions de la jeunesse. Lorsque David, l’aîné, l’auteur du best-seller Anticancer, rechute de sa tumeur, toutes nos forces sont mobilisées et nous l’accompagnons jusqu’au bout de son plus grand défi. Il nous avait dit, l’avait écrit : la mort n’est pas injuste. Pourtant, du fond de ma tristesse, confronté à cette disparition trop soudaine bien qu’annoncée, je ne pouvais que m’interroger sur le sens de l’existence : avais-je pleinement vécu ? aurais-je des regrets à la fin ? Et je me souvins de cette fameuse phrase de Confucius que citait notre frère Émile : « On a deux vies, et la deuxième commence lorsqu’on se rend compte qu’on n’en a qu’une. » Je suis alors allé à la rencontre d’un vieil ami de David, Yves, un homme de quatre-vingt-huit ans, d’une expérience de vie admirable doublée d’une profonde sagesse. « C’est un prince », m’avait-on dit. C’est avec lui que j’entrepris cette recherche de sens. »

Quatre frères, un ami, et la recherche du sens de la vie est un récit bouleversant, un témoignage plein d’espoir et une réflexion à la fois spirituelle et scientifique sur notre quête du bonheur et notre destin commun face aux défis écologiques et technologiques qui s’annoncent.

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Franklin donnera une conférence et la signature de son livre,
à 19 heures, le vendredi 25  novembre
à l’Hôtel de l’Industrie. 4, place Saint-Germain des Prés à Paris 6 ème.

Venez nombreux.

Presse :
 » Transmission, transfiguration, permanence, vitalité traversent ce livre réconfortant, impossible à lâcher jusqu’à la dernière ligne  » Psychologies Magazine

 » JJSS sondait l’époque ; David nos cerveaux ; Franklin, dans son livre, s’attaque aux mystères de l’âme  » Paris-Match

 » Une rencontre touchante et pudique avec un homme sensible  » La Côte ( Suisse )

 » Il est des livres qui nous accompagnent dans un moment difficile de la vie. Il est des ouvrages que l’on voudrait avoir écrit.Il est des récits qui redonnent envie. Quatre frères, un ami, et la recherche du sens de la vie est de ceux-là.  Cité Magazine ( Suisse )

Lecteurs :
 » Je voulais vous dire bravo pour ce magnifique témoignage. Je l’ai littéralement dévoré en deux jours. Vous parvenez à transmettre tellement d’émotions, de la surpuissance de l’amour, aux forces qui se déploient naturellement dans les moments de désespoir. Quant à la fin métaphysique, elle remet l’homme à sa place dans cet univers infini et méconnu tout en sublimant ce qu’on oublie souvent : le miracle que représente la vie ! Je n’avais pas envie de vous quitter à la fin du livre. » Camille R.

 »  C’est émouvant et plein de sensibilité. Les mots sont justes, il faut beaucoup de courage pour s’exprimer ainsi. A travers l’histoire singulière de votre famille chacun peut y trouver un peu la sienne.  » Patricia P.

 » Je n’imaginais pas que ce livre serait aussi touchant, drôle et instructif… Un grand merci : j’ai passé d’excellente soirée à déguster votre livre sur mon canapé…tout en dégustant un bon whisky de ma collection. Votre livre m’a appris plein de choses et la bibliographie donne envie d’aller explorer toutes les références que vous citez. » François B.

 »  Votre livre est beau, tendre, sensible, passionnant, intelligent. Vos sentiments et pensées y sont parfaitement exprimés. Il nous parle d’amitié, de compréhension de l’autre, et de partage. enfin il nous explique des choses bien complexes aussi clairement et nettement que possible. subitement on se sent intelligent  » Nicole C.

Je ne peux les citer tous…

Michel Rocard

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Encore un grand qui nous quitte ! Michel Rocard un vrai homme de gauche, qui incarne une partie de l’histoire de la gauche française. Des combats contre la guerre d’Algérie à la préservation de l’Arctique, du PSU à la deuxième gauche, de l’affrontement avec François Mitterrand au Parlement européen, il a toujours gardé une ligne politique réfléchie et constructive.

Certains le comparaient à un ordinateur. Pour avoir également travaillé avec Jean-Jacques Servan-Schreiber, fondateur de l’Express, j’ai pu constater le même fonctionnement intellectuel… Et les mêmes difficultés à faire une carrière politique de premier plan.

D’où l’idée saugrenue qu’en politique, surtout si l’on veut accéder à l’Elysée, il ne faudrait pas être trop « intelligent ». Entendons-nous, il ne s’agit pas de dire qu’il faut être idiot pour réussir… Il s’agit surtout d’être capable de faire des choix simples et de les exprimer de manière compréhensible et facilement identifiable par son public. Toutes choses que ne savait pas faire Rocard qui restait dans l’exigence de la pensée conceptuelle du plus haut niveau.

Dernièrement, il fustigeait la gauche française,  » la plus rétrograde d’Europe à ses yeux, et jugeait que les droits des citoyens ne se résument pas aux acquis sociaux et que le véritable socialisme, c’est l’accès pour tous aux activités de l’esprit ».

Valls, tu dis que je suis ton père en politique, alors maintenant prouve-le !

J’étais chargé des relations avec l’Assemblée nationale quand il était Premier ministre. Il m’avait expliqué qu’il ne fallait pas que je fasse de la politique, qu’il fallait que je fasse autre chose, alors que je m’engageais pour lui ». Manuel Valls.

Citations de Michel Rocard

« La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse ».

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J’ai eu la chance de le rencontrer plusieurs fois, il avait accepté de parrainer le 1er défilé de Mode Européen avec la participation de vingt pays  » Cumulus Fashion Tour  » au Carrousel du Louvre et à la Triennale di Milano et de m’apporter son soutien au Salon Européen du Livre de Dijon.

Je vous remercie cher Michel.

Michel RocardCher André Cardinali,
Il m’est agréable d’avoir de vos nouvelles. Je vois qu’une fois de plus que vous êtes d’une grande activité. Je n’en doutais pas !
Bravo pour ce Salon Européen du livre de Dijon. Et l’idée de mettre la Belgique à l’honneur est superbe.
J’aurais aimé y être présent, mais malheureusement, comme mon assistante Catherine Mignon vous l’a déjà confirmé, je suis retenu à Paris tout le  week-end. C’est dommage.
Je garde un excellent souvenir du défilé Cumulus Fashion Tour au Carrousel du Louvre et à la Triennale de Milan, votre efficacité et votre précision dans le travail avaient transformé ce  » patronage » en fête.

Bonne chance, cher André.
Bien cordialement à vous.
Michel Rocard
Député Européen

Paris, le 30 octobre 2008

 

 

 

Match de foot à Shanghai

 

Football : Shanghai SIPG – Hangzhou Greentown 1 – 0
Chinese Super League – Shanghai Stadium – Samedi 21 Mai 2016

35 000 spectateurs. Temps pluvieux.

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Emu dans le couloir qui mène les équipes sur le terrain, un jeune français installé à Shanghai depuis 2 ans,  accompagne l’attaquant ivoirien Jean Kouassi sur le terrain .

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Jean Cardinali a dit avant le match à Jean Kouassi  » je vais te porter chance « . Le seul but du match a été marqué par l’attaquant ivoirien. En échange, il lui a donné son maillot n° 17 et l’a invité au prochain match pour à nouveau lui porter chance. C’est le premier match de football professionnel auquel le jeune français assistait. C’est une belle première !

Jean Kouassi

Jean Cardinali, a été le meilleur joueur et meilleur buteur, lors d’un tournoi scolaire entre 6 écoles internationales en 2015, avec son équipe Shanghai American School,

IMG_0225Jean 2 médailles (2)

Jean a rencontré à Roissy, le joueur chilien du Bayern de Munich, Arturo Vidal surnommé « El Guerrero[»

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Jean à vraiment de la chance, il est invité par Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France à l’EURO 2016.

Mon 1er Grand Prix de Formule 1

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon père est un passionné de la F1, il m’avait promis de m’emmener un jour sur un circuit. Sa promesse à été tenue, au circuit de Formule 1 à Shanghai, grâce à l’invitation de Renault Sport F1. Je vais vous raconter mon 1er Grand Prix.

Affiche

A l’entrée du Paddock Club, nous avons rendez-vous avec l’attachée de presse de Renault Sport F1, Laurence Letrésor et un caméraman de Canal +. Laurence nous donne des pass VIP, c’est chouette.

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Et nous allons directement dans le stand de Renault, toujours filmé par Canal +. Les deux Renault F1 ressemblent à des voitures en or. J’en prends plein les yeux de voir les mécaniciens préparer les F1 avant le départ des premiers essais ! Ca fait beaucoup de bruit, heureusement, j’avais un casque et je peux aussi entendre les messages entre le chef de l’écurie et toute son équipe.

Stand

J’ai serré la main aux deux pilotes de Renault, ouah ! Kevin Magnussen m’a encouragé à devenir pilote de F1 quand je serai grand.

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Sur le stand, il y avait le 3ème pilote Renault, Esteban Ocon. Il m’a beaucoup parlé de sa passion et de son envie de piloter une Formule 1.

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A la fin des essais, j’ai été me promener dans le paddock avec mon père qui était très heureux. Ca lui à rappelé que, lorsqu’il avait 10 ans, son père l’emmenait voir les essais des Ferrari F1 ( derrière les grillages) sur le circuit privé de Ferrari à Maranello. Son rêve d’enfant était réalisé, c’est le même rêve qu’il m’a donné, merci papa. Il a même eu la chance, de piloter sur ce circuit, une Ferrari 358 grâce à Jean Todt et à René Arnoux ( ancien pilote F1 de Ferrari ) pour une opération de relations publiques pour Shell.

Voici des photos avec plusieurs pilotes :

Lewis HamiltonLewis Hamilton. 3 fois Champion du Monde

Nico Rosberg

Nico Rosberg. 2 fois Vice-Champion du Monde et vainqueur du Grand Prix de Chine.

Sebastian Vettel

Sébastien Vettel. 4 fois champion du Monde

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Kimi Raïkkönen. 1 fois Champion du Monde

Maurizio Arrivabene

Maurizio Arrivabene. Directeur de la Scuderia Ferrari 

Massa

Felipe Massa. Vice-Champion du Monde 2008

Devant le stand de Red Bull, un garçon très sympa m’invite à visiter la F1 de Daniel Ricciardo et voir les stands de ravitaillement.

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Daniel Ricciardo a été très gentil avec moi.

J’ai vu la piste et les tribunes, c’est impressionnant! Federico, un pôte de mon père a créé le visuel de mon T-shirt et Lionel Froissard un journaliste de VSD, m’a offert la casquette originale du Grand Prix. Je suis vraiment gâté !

Stand

Jacques Villeneuve, un ancien Champion du Monde m’a posé des questions pour Canal +

Jacques Villeneuve

Ma plus belle rencontre, ç’est avec Nico Rosberg, il m’a offert une photo dédicacée de sa victoire à Bahreïn. Il m’a dit de croiser les doigts et de lui porter chance, son vœu a été réalisé, il a gagné ! Bravo Nico.

NicoJ’ai eu la chance de voir tous les pilotes sauf Romain Grosjean. Le moins sympa, c’est Fernando Alonso.

Je souhaite a beaucoup d’enfants cette belle aventure dans le Monde de la Formule 1 et d’avoir un papa comme le mien.

Quelle journée, je suis crevé, je vais me coucher en rêvant de devenir pilote de Formule 1…

J’allais oublier, mon père avec son audace et sa passion a demandé au rédacteur en chef de Canal +Sport , s’il serait intéressé de faire un reportage sur  » Les yeux d’un enfant dans le monde de la F1 « . Voici sa réponse : « Les grands esprits se rencontrent ! En effet depuis plusieurs mois, nous envisageons de faire un reportage autour de « la F1 dans des yeux d’enfants ». On dit souvent que les jeunes s’intéressent de moins en moins au sport auto, qu’ils ne rêvent plus de voiture, peut-être que ce reportage démontrera le contraire. Ce Grand Prix de Chine me semble une belle occasion en tout cas « . Thomas Sénécal.

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Une Jean Canal

Le reportage a été diffusé sur Canal + dans l’émission Formula One, le soir du Grand Prix de Chine. Jean

Bonjour André,

Le reportage avec Jean, a été apprécié par nos abonnés et nous avons obtenu des bons taux d’écoute et indice de satisfaction.

Encore merci pour votre participation.

Bien cordialement

Paolo Bobbio

CANAL + SPORTS  PRODUCTION M ANAGER

C’est notre rôle de donner du rêve aux enfants ! dédé

Je remercie pour leur compréhension et leur réactivité Renault et Canal +

 

 

 

 

Jean-Michel Wilmotte, l’architecte qui redessine la planète !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Jean-Michel Wilmotte, l’architecte favori des grands patrons. Son style sobre, son respect des budgets et sa forte réactivité sont plébiscités dans le monde entier.

Son agence, Wilmotte & Associés, accumule les commandes publiques et privées. Jean-Michel Wilmotte est l’architecte qui parle à l’oreille des patrons. Celui que le CAC 40 s’arrache. LVMH, L’Oréal, Schneider Electric, Bouygues, Safran… Mais aussi Xavier Niel, le fondateur de Free-Iliad, qui lui a confié la Halle Freyssinet, son futur incubateur de start-up, et Jacques-Antoine Granjon, celui de Vente-privée, pour lequel il a des projets fous à Saint-Denis. Il y a également la réhabilitation de l’hôtel Lutetia, le campus Qu4drans à Balard, l’opération Cœur d’Orly… Même les majors du BTP comme Vinci, qui vient de terminer avec lui le stade Allianz Riviera de Nice, ne tarissent pas d’éloges. Quant aux promoteurs, ils l’adulent.

Lien agence Wilmotte:  http://www.wilmotte.com/fr

Le 19 mars, les bulbes spectaculaires de l’église orthodoxe russe, quai Branly ont été dévoilées. L’inauguration aura lieu en octobre avec la présence de Vladimir Poutine et de François Hollande.

Image centre spirituel & culturel orthodoxe russe à Paris CREDIT : Wilmotte & Associés SA

Centaine de projets en cours

Car Wilmotte est une marque, une signature qui rapporte, presque un placement garanti. Son style sobre, est plébiscité ; l’époque étant révolue des fulgurances démiurgiques qui vont de pair avec les dérapages budgétaires. « C’est une architecture reposante, épurée, comme l’iPhone de Steve Jobs, dans un autre domaine. » dit Pierre Berger, le PDG d’Eiffage.

Au 68 rue du Faubourg-Saint-Antoine, près de l’Opéra-Bastille, l’agence Wilmotte & Associés enchaîne en permanence une centaine de projets », indique Borina Andrieu, la directrice du développement. Tous les lundis, entouré d’une petite équipe, Jean-Michel Wilmotte passe en revue les appels d’offres. Des concours auxquels il soumissionne en fonction de l’expertise de son agence, mais aussi de ses relations, très nombreuses. Il y a surtout les commandes directes, qui pèsent plus des deux tiers de l’activité. Une situation unique qui lui vaut le qualificatif d’ »architecte d’affaires ». Une quinzaine de directeurs de projet, chacun à la tête d’une équipe de 3 à 20 architectes, constitue la colonne vertébrale de l’agence. C’est la garde rapprochée de Jean-Michel Wilmotte à qui il confie ses esquisses au feutre – un Pentel bleu roi de préférence – une fois le projet calé avec le client. Régulièrement, il fait le point avec eux, rectifie, améliore en dessinant sur des rouleaux de calque.

Mains Wilmotte

Talents nombreux et intégrés

La force de Wilmotte & Associés, c’est un savoir-faire à la fois large et intégré. Parmi les 200 salariés, de 26 nationalités différentes, on compte des architectes, bien sûr, mais aussi une douzaine d’infographes qui réalisent films 3D et images de synthèse des projets. Déterminant pour emporter les suffrages lors d’une présentation.

Urbaniste, designer, architecte, à 68 ans, Jean-Michel Wilmotte change constamment d’échelle : mobilier urbain, scénographie d’exposition, restaurants et hôtels, tours d’habitation, sièges sociaux, palais des congrès, stades… « Ma spécialité, c’est de n’en avoir aucune », dit ce grand créatif capable de dessiner un objet et une ville, comme le projet du Grand Moscou, qui s’étend sur 162.000 hectares. « Il n’y a pas de taille critique en architecture », dit Borina Andrieu. Jean-Michel Wilmotte a été formé à l’architecture d’intérieur, à l’école Camondo. Il a un vrai talent pour imaginer les espaces – qualité des circulations, de la lumière, des matériaux – là où d’autres mettent tout dans la façade. » Cela fait dire parfois qu’il n’y a pas de style Wilmotte, plutôt une esthétique.

 Créatif arrangeant

Cet entremetteur a un talent plutôt rare dans sa profession : il écoute. Ou plutôt il entend. « Si quelqu’un a des souhaits, il faut lui donner. Cela ne me dérange pas, à condition de ne pas tomber dans le pastiche », explique-t-il. Selon lui, un bâtiment reflète l’identité du client avant celle de l’architecte. C’est sa façon de faire : aller sur un lieu pour comprendre, trouver.  » Il a des évidences qu’il exprime subitement », raconte Borina Andrieu, qui se souvient avoir vu des projets naître sur des bouts de nappe. L’entrepreneur qu’il est a aussi un sens aigu de l’argent. Celui de ses clients, ce qui n’est pas si commun. Plutôt que de grands gestes architecturaux, ses bâtiments, simples et massifs, ne se démodent pas. « Ils coûtent souvent moins cher aussi et se vendent mieux », dit-il.

Carnet d’adresses mondial

En quatre décennies, Wilmotte & Associés a accumulé les références mondiales, de la Corée au Brésil. L’agence de Londres, ouverte en 2007, sert à son rayonnement international. Et l’architecte continue d’enrichir son carnet d’adresses, l’un des plus fournis et des plus éclectiques de France et à travers le monde.

Et tel un capitaine d’industrie, il a créé une fondation d’entreprise Wilmotte à Venise, Identifier et reconnaître les jeunes talents.

« Aider un jeune architecte ou un artiste dans les premiers moments de sa carrière » est l’un des axes essentiels des actions menées par Jean-Michel Wilmotte et la Fondation.

Fondation 0 Venise

Jean-Michel Wilmotte a été élu à l’Académie des Beaux-Arts, le 25 février 2015

Jean-Michel Wimotte a développé une expertise dans le domaine de la muséographie en concevant des projets pour d’importantes institutions : Musée du Louvre, Musée d’ Orsay, Musée du Quai Branly. Musée des Arts Décoratifs, Museé San Domenico. Forli. (Italie), Musée National. Beyrouth.( Liban). Musée Doha. (Qatar), Musée Isa Art. Séoul. (Corée du Sud), Musée Solyanka. (Moscou)…

Jean-Michel Wilmotte a collaboré avec Leoh Ming Pei au Musée du Louvre pendant vingt ans et à restructuré à Pékin en 2007, le Ullens Center for Contemporary Art. (premier centre artistique privé installé en Chine).

 Je suis fier, d’avoir été nommé, ambassadeur de Jean-Michel Wilmotte en Chine, afin de lui apporter de nouveaux projets dans l’Empire du Milieu.

Merci Jean-Michel.

L’architecture, c’est une tournure d’esprit et non un métier. Le Corbusier.

 

 

 

 

 

 

 

 

Impardonnable !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon ami, Gilbert Grellet, journaliste à l’AFP et écrivain, fait le récit dans le livre   » Un été impardonnable  » (Albin Michel), préfacé par Manuel Valls, de cet été 1936 où la France abandonna l’Espagne. Un ouvrage dont je vous recommande la lecture.

Eté 1936 : les troupes nationalistes du général Franco, avec l’appui d’avions allemands et italiens, remontent du sud de l’Espagne vers Madrid. C’est une véritable  » colonne de la mort », formée de légionnaires et de mercenaires marocains. En chemin, ils multiplient les massacres de civils et assassinent les responsables politiques d’une République espagnole fragile, qui avait appelé au secours le gouvernement français du Front populaire.

Indifférentes à ces crimes de masse, la France de Léon Blum, l’Angleterre de Churchill et l’Amérique de Roosevelt ont refusé d’intervenir pour aider les démocrates espagnoles, alors que les régimes fascistes prenaient fait et cause pour Franco et les militaires putschistes.

Le livre de Gilbert Grellet est le récit de cette faute impardonnable, qui allait meurtrir le peuple espagnol et accroître l’appétit de conquête d’Hitler et de Mussolini, préfigurant Munich et la Seconde Guerre mondiale.

A l’heure où se repose la questions des interventions extérieures, cette leçon d’histoire sonne comme un avertissement. L’attentisme et la démission sont inexcusables dans les situations extrêmes.
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Tout vaut mieux que la lâcheté suprême de l’injustice consciente

Georges Clemenceau

Sans l’erreur de la non-intervention, Guernica, l’œuvre de Picasso, n’aurait sans doute pas existé.

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Une anecdote veut qu’Otto Abetz ambassadeur du régime nazi à Paris, aurait demandé à Picasso, sur le ton de la colère, lors d’une visite à son atelier rue des Grands-Augustins, devant une photo de la toile de Guernica :  » C’et vous qui avez fait cela ? « , Picasso aurait répondu :  » Non… c’est vous ».

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Il est plutôt inhabituel qu’un Premier ministre en exercice écrive la préface d’un ouvrage historique. C’est pourtant ce qu’à fait Manuel Valls pour ce récit impitoyable des tergiversations du Front Populaire de Léon Blum au début de la guerre d’Espagne. Voici le texte de cette préface :

« Ce livre est le récit d’un engrenage terrible. L’engrenage de la guerre civile, de l’horreur, de la folie fratricide qui, pendant l’été 1936, gagne l’Espagne. Il y a là une « boucle de la violence », qui plonge la jeune République dans un abîme et traîne son cortège de victimes : les habitants de Badajoz, massacrés en août 1936 ; le poète Garcia Lorca, assassiné quelques jours plus tard à Grenade ; les curés de Catalogne et d’Aragon, torturés dans la fièvre anticléricale ; ou encore la tuerie de la prison Modelo, à Madrid. Et tous ces morts à venir : tous les bombardés de 1937, tous les décapités de 1938, tous les fusillés de 1939.

L’engrenage terrible, c’est aussi celui des erreurs d’appréciation, de l’indécision, des renoncements successifs, des manques de courage et, finalement, l’engrenage terrible de la faillite des démocraties face au péril. Ce livre, c’est bien le récit – et Gilbert Grellet en fait le compte rendu quasi-clinique – d’une décision « impardonnable » : l’abandon de la Seconde République espagnole, livrée en pâture aux appétits féroces des putschistes. Or, en l’abandonnant, le camp de la paix n’a pas vu qu’il s’abandonnait lui-même.

Que s’est-il donc joué dans ces quelques mois d’été ?

Au-delà de l’enchaînement factuel, il y a dans ce conflit, en filigrane, un grave danger qui se profile, une menace plus grande encore que le nationalisme et la dictature. Avec la guerre civile espagnole, c’est en fait déjà la Seconde Guerre mondiale et les armées nazies qui sont en marche. Car, dans le refus d’aider le Frente popular, on entrevoit malheureusement déjà ce que seront, deux ans plus tard, les accords de Munich. C’est, dans les deux cas, le même entêtement des pays européens à essayer de sauver, « coûte que coûte », un mirage de paix. Dans les deux cas, le même aveuglement, le même « pacifisme bêlant » qui annonce le désordre de la guerre totale. Pourquoi Léon Blum et le Front populaire ont-ils refusé d’aider la jeune République espagnole ? Pourquoi le gouvernement britannique a-t-il, non seulement refusé de s’engager, mais aussi souhaité à demi-mot la victoire de Franco, thèse soutenue par Churchill qui reconnaîtra plus tard son erreur ? Autant de questions sévères.

Mais en rester là, ce serait oublier tout un pan de l’Histoire. Car cette guerre civile est aussi synonyme de sursaut, de résistance, d’espoir – celui de Malraux et de tant d’autres avec lui.

Il ne faut pas oublier la force acharnée, l’obstination des républicains espagnols, pourtant si divisés, qui se sont battus jusqu’à la mort pour défendre leurs valeurs – nos valeurs. Il ne faut pas oublier, non plus, le rôle de quelques grands esprits éclairés – Vincent Auriol et Pierre Cot – qui ont pressenti le danger et sauvé un peu de notre honneur. C’est à eux que l’on doit les livraisons de matériel militaire, officieuses, clandestines, limitées mais bien réelles, aux démocrates espagnols et aux combattants de la liberté. Ne pas oublier, enfin, les mises en garde de Mauriac ou de Bernanos, qui ouvrent les yeux – à temps ! – sur la vraie nature de ces militaires factieux.

Ce qu’il faut bien voir, c’est que la « guerra civil » est aussi l’acte de naissance de la Résistance, son baptême du feu. Ce n’est pas un hasard si les grands noms à venir étaient déjà engagés en faveur de l’Espagne républicaine : Jean Moulin, pour ne citer que lui. Ce n’est pas un hasard, non plus, si en août 1944, c’est la Nueve, la division des républicains espagnols, qui entre la première dans Paris occupé, bouclant la boucle entamée huit ans auparavant.

Symphonie de l’horreur, parangon du renoncement, et en même temps lueur d’espérance et genèse du renouveau … ce fut tout cela, la guerre d’Espagne.

Que retenir, alors, de cet « été impardonnable » ? Quelles leçons tirer de ces quelques mois où tout a basculé ?

D’abord, le devoir de lucidité qui nous incombe – à nous tous, mais peut-être avant tout aux responsables politiques. Car le principal enseignement de cet été 1936, c’est ce rappel constant : ne pas céder à la facilité et aux postures évidentes. Faire preuve, au contraire, de discernement, quitte, parfois, à bousculer les lignes et à assumer les désaccords que l’on peut légitimement avoir avec ses alliés et partenaires internationaux.

Deuxième leçon : l’intransigeance. Il y a des idées desquelles on peut débattre ; mais il y a des principes avec lesquels on ne peut transiger. Ces principes, il faut inlassablement les rappeler, les réaffirmer avec la même force. Ce sont nos principes républicains : l’égalité de tous, la liberté de chacun, la solidarité et la fraternité, la dignité de l’être humain.

Enfin, on peut lire, dans ces événements douloureux, un appel à la vigilance, à être en permanence aux aguets, à anticiper le moindre danger, le moindre piège. Pour savoir ce qui nous attend, bien sûr ; mais surtout pour nous y préparer – sereinement, avec sang-froid et détermination.

Car, dans le monde qui est le nôtre, où les menaces sont nombreuses et mouvantes – terrorisme, fanatisme, urgence environnementale … –, comment ne pas voir dans l’épisode de l’été 1936 un avertissement ? Comment ne pas voir dans ce moment de flou, dans l’indécision qui mène à la rupture, une injonction à adopter une attitude claire et ferme ?

Certes, l’époque est bien différente. Et pourtant, le piège est toujours là. La confusion, l’incertitude quant à nos principes et à nos attitudes sont toujours monnaie courante. Nous nous complaisons parfois trop dans ce qui semble être nos intérêts immédiats, au lieu de voir les dangers au loin. De la hauteur de vue, voilà ce qu’il nous faut.

Certains diront : « impardonnable », le mot est fort. Oui, il est fort. Mais il est juste : « impardonnable » fut l’attitude du gouvernement français, partagé entre la solidarité avec les républicains espagnols et la préservation du Front populaire ; « impardonnable » tout comme, face aux défis et aux épreuves, serait impardonnable notre renoncement.

« Impardonnable » : c’est ce mot qui ouvre et clôt le livre de Gilbert Grellet. C’est ce mot qui porte le récit, et qui donne la clé de compréhension de l’ouvrage. Car ce mot devient, au fil des pages, un commandement. Un message éminemment actuel.

Un message qui me touche très directement, très personnellement. A un double titre : Premier ministre de la France, je sais la difficulté de la prise de décision, et l’exigence qui doit animer chaque responsable public ; et, né à Barcelone, j’ai grandi, à travers ma famille, dans la mémoire de cette guerre civile.

Mais ce message s’adresse à tous : à tous les démocrates, aux femmes et aux hommes de conviction, à toutes celles et tous ceux qui sont prêts à se battre pour nos principes. C’est à eux que l’Histoire parle et qu’elle intime l’ordre de ne jamais reculer, de ne jamais abandonner, et de ne jamais cesser d’espérer. Si nous devenions nous-mêmes impardonnables, alors nous aurions gravement failli. »

Manuel VALLS

Premier ministre