Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

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Monsieur le Président,

Monsieur le Président,

Ce que vous vivez en ce moment avec la grogne des français est le résultat d’une France mal gérée par ses politiques depuis 40 ans. En 68, j’avais 20 ans et pour la jeunesse de l’époque, les événements ont été un espoir pour nous, avec la disparition au pouvoir du Général et ses barons ! et la naissance des accords de Grenelle.

Vous avez été élu, grâce à la déconfiture de la gauche et de la droite et aussi aux conneries de Fillon avec les emplois fictifs de sa femme et ses costards, et en face de vous, Marine Lepen !!!, Votre élection a été rendue facile, ne croyez pas un instant que tous les français ont voté pour vous,  je pense que vous l’avez cru!!!

Plusieurs politiques ont contribué à l’échec d’aujourd’hui : VGE et les diamants africains, Mitterrand et ses frasques, les valises d’espèces de Chirac, les mensonges de Cahuzac, les pulsions sexuelles de Strauss-Kahn, la lâcheté de Jospin, le bling bling de Sarkozy, Hollande et ses potes de l’ENA ( Ecole de Névrose et d’Ambition ) L’ENA est le cancer de la France ! La liste est longue…

Monsieur le Président, vous pourriez donnez des messages forts pour arrêter cette hémorragie avec comme exemple :

  • Combattre la guerre à la fraude fiscale « 100 milliards » de quoi assurer à l’État, un budget en équilibre puisque les 100 milliards viendraient financer (…) les 82 milliards du déficit budgétaire ».
  • Total ne payant pas d’impôts sur les sociétés, alors leur demander de mettre la main à la poche, ce qui empêcherait la hausse des carburants de janvier.
  • Le système imaginé pour Dassault Aviation, consiste à ne pas payer la TVA en enregistrant leurs jets privés sur l’île de Man, riches oligarques internationaux, sportifs et hommes d’affaires échappent en toute insouciance à la taxe sur la consommation de 20% ».
  • Augmentation du Smic immédiate
  • Arrêter les privilèges des anciens présidents et premiers ministres. Valéry Giscard d’Estaing avec 2,5 millions d’euros par an, Jacques Chirac 1,5 million, et François Hollande  35 700 euros par mois.« ils bénéficient également d’un appartement de fonction meublé et équipé, deux personnes affectées à leur service, une voiture de fonction avec deux chauffeurs », la présence d’une protection rapprochée soit sept collaborateurs. Si les anciens chefs de l’Etat coûtent plus de 6 millions d’euros par an au contribuable, qu’en est-il des anciens Premiers ministres ? Un secrétariat, bureau, une protection policière, une voiture et un chauffeur à vie font partie des privilèges des anciens Premiers ministres.
  • Dire à vos amis financiers, qu’ils en ont assez profité et qu’il est temps de partager leurs bonus en commençant par Carlos Ghosn à sa sortie de prison au Japon !
  • et aussi aux entreprises américaines  (Google, Starbucks , Facebook, Amazone , etc…) qui ne payent pas d’impôts en France, que la farce a assez duré $$$
  • Monsieur le Président, voici des rimes pour vous réveillez !
  • France…
  • France, une existence en déchéance
  • France, un cahier de doléances
  • France, une arrogance de bienséances
  • France, une éloquence qui me décontenance
  • France, qu’as-tu fais de tes danses, de ton excellence ?
  • France, des politiques dans l’incompétence
  • France, où vont les échéances et les créances ?
  • France, plus de transe
  • France, plus d’ambiance et d’extravagances
  • France, tu cours dans tous les sens
  • France…France, ton peuple a de la patience
  • France, donne-nous de l’assurance, de la délivrance
  • France, ne gâche pas nos expériences et nos sciences
  • France, réveille les compétences
  • France, bouscule le silence
  • France, nous voulons ta Renaissance
  • France, arrête ta convalescence
  • France, urgence
  • France, on te fait encore confiance
  • France, j’ai encore envie de t’appeler France
  • France, ma plus belle romance
  • France, je te tire ma révérence… 
  • France, pays de ma reconnaissance. Copyright André Cardinali © 2018

La plus grande crainte, si le peuple vous force à démissionner, c’est qu’il n’y aura plus personne pour gouverner la France. Les partis politiques sont déchus, les syndicats ne sont plus crédibles, les médias sont pollués, les financiers partiront, alors, ce sera le chaos.

Monsieur le Président, Osez faire des actions immédiates dans le bon sens, comme un homme responsable…

Recevez mes sincères salutations.

André Cardinali

PS : Eh Manu, tu descends ? pourquoi faire ? je vais t’expliquer ce qui se passe dans notre pays !!!

dédé de Montreuil 

 

 

 

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Le gnomon

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Vous connaissez le gnomon ? non ! alors, vous allez le découvrir comme moi, il y a deux jours lors de cette découverte guidée dans l’église Saint-Sulpice par Jean-Pierre Lecoq, Maire du 6ème arrondissement de Paris.

L’église Saint-Sulpice est la plus grande église de Paris, visité par de nombreux amateurs d’art pour son architecture et par les oeuvres d’art qu’elle contient comme par exemple des fresques de Eugène Delacroix et par les mélomanes pour son orgue exceptionnel, avec 102 jeux et environ 7300 tuyaux, l’orgue de Saint-Sulpice était le plus grand de France lors de sa fabrication

Le gnomon est un mot grec qui veut dire « moyen de savoir ». En latin, « gnomon » désigne l’aiguille – appelée « Style » – dont l’ombre projetée sur un écran solaire permet de savoir approximativement l’heure qu’il est.

Si vous avez lu le  » Da Vinci Code  » ou vu le film, vous reconnaîtrez l’endroit, où dans ce roman, une religieuse est assassinée par un moine étrange à la recherche d’un terrible secret.

La méridienne a été construite à l’initiative de Jean-Baptiste Languet de Gergy, curé de la paroisse de Saint-Sulpice de 1714 à 1748, il voulut d’abord établir avec précision le temps astronomique afin de faire sonner les cloches au moment le plus opportun dans la journée. Pour cela, il chargea l’horloger anglais Henry Sully de construire le gnomon.

La « gnomonique » est la science des cadrans solaires. Beaucoup de visiteurs sont intrigués par le « gnomon » avec la réglette de laiton incrustée dans le dallage traversant l’église, prolongée verticalement sur un obélisque de marbre blanc portant les inscriptions obscures. A droite d’un vitrail, il y a une plaque de fer rectangulaire percée de deux petits oeilletons. L’image du soleil qui se forme dans cet cet orifice se reflète sur la réglette de laiton au sol.

Il s’agit en réalité d’un instrument scientifique perfectionné, installé à Saint-Sulpice  au XVIIIe siècle par les astronomes de l’Observatoire tout proche. Les études que ses constructeurs voulaient effectuer grâce au gnomon sont ce qui mérite de retenir notre attention en abordant la question des rapports entre la science et la foi, pour répondre à tous ceux qui se demanderaient si un tel instrument d’astronomie a bien sa place dans une église ?.

Inscriptions sur l’obélisque

Maintenant, que j’ai découvert le gnomon, je suis moins con !!! Allez-y à votre tour !

D’ailleurs, je suis à la recherche de mécènes pour rénover le gnomon comme également la rénovation de l’église Saint-Germain-des-Prés. Ses projets ne peuvent que nous enrichir !

Egon Schiele et Jean-Louis Basquiat, ensemble à Paris.

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Quand j’étais môme, mon père m’emmenait les dimanches matin au musée du Louvre, il avait un soin particulier pour m’instruire et m’éduquer aux arts, il ne cessait de me dire  » mon fils, un jour,ça te servira » !

Il a eu raison, la Culture, les Cultures, les arts et les artistes m’ont fait avancer dans la vie pour créer des événements culturels avec des ponts entre les peuples.

Aujourd’hui, à mon tour, d’emmener mes enfants assister à des expositions, comme les deux dernières que nous avons vu ensemble : Picasso « époques bleue et rose » au musée d’Orsay. Une splendeur !

Clin d’oeil de Basquiat à Picasso

à la Fondation Vuitton avec 200 oeuvres des deux peintres incandescents, morts tous les deux à 28 ans :

Egon Schiele (1890-1918), immense peintre viennois, décimé par la grippe espagnole. Lui peignait des femmes sans culotte, des autoportraits, son corps nu et décharné à faire peur.

Jean-Michel Basquiat (1960-1988), icône mondiale de l’art contemporain, victime d’une overdose. DJ, musicien, coloriste sans égal dans sa génération, dont les premiers dessins tapissaient les rues de Manhattan.

Un soir, chez Castel sans savoir qui il était, Basquiat nous distribuait des petits dessins, que l’on a tous jeté !!!, aujourd’hui ont auraient des petits-chefs d’oeuvres !!!  Avec mes pôtes et pôtesses, on se disait  » il est bizarre ce mec  » ! C’était en 1984, ensuite, on a appris qu’il exposait au musée d’Art moderne, à Paris, alors qu’il n’avait que 24 ans, dans une exposition de jeunes artistes.

Ma fille pensive !

Mon fils admiratif !!!

Les Voiles de Saint-Tropez – 20ème édition, by Laurent Rabé

Bonjour M’ssieurs, Dames,

 » Le photographe est l’oeil de la vie pour nous ouvrir les yeux  » ! 

Je dédicace ma citation à mon ami Laurent Rabé, photographe accrédité des Voiles de Saint-Tropez.

Photographe professionnel, Laurent Rabé n’a découvert les Voiles qu’un peu par hasard,il y a moins de 10 ans. Il n’a depuis raté aucun opus, et choisit de célébrer la 20ème édition en publiant un magnifique ouvrage qui rassemble l’essentiel de son travail avec 70 photos inédites. D’un format original, 28 x 39, le livre n’a été tiré qu’à 200 exemplaires, sur papier argentique. L’effet est saisissant et met remarquablement en valeur les belles voiles modernes ou classiques qui sillonnent le golfe dans le cadre des Voiles de Saint-Tropez.

 

Laurent est un amoureux de la mer et de la photographie, Tony Oller, Président des Voiles de Saint-Tropez lui a apporté sa confiance pour exposer dans le Village des Voiles.

Voici quelques photos des plus beaux voiliers du monde prises par Laurent.

 

Le wally Tango,  avec ses voiles Rouge & Noir 



Tango et Galateia en pleine course

Le livre des Voiles de Saint-Tropez est en vente au magasin de Laurent :

Images Service, 45, rue Mazarine 75006 Paris, Tél: 01 46 33 79 39

https://www.imageservice-yachting.com

odeon@imageservice.fr

Charles Aznavour, un grand Monsieur artiste !

Salut M’ssieurs-Dames,

J’ai rencontré Charles Aznavour sur le tournage du film «Ennemis  Publics »  où il tenait le rôle d’un vieil arabe. Sur le tournage, Charles a montré de suite, son respect  envers les réalisateurs et toute l’équipe du  film, toujours à l’heure, toujours disponible,  toujours souriant, toujours à l’écoute,  toujours prêt, toujours, toujours, et toujours,  ce pourrait être le début d’une chanson. Le grand Monsieur !!!

Pour la promotion du film dont j’étais chargé du développement, je lui ai demandé si je pouvais l’interviewer. Tout de suite, il m’a dit: « quand vous voulez à mon bureau ». J’organisai aussitôt ce grand rendez-vous avec cameraman, photographe, maquilleuse et ma pomme. Je n’oublierai jamais cet échange et cette complicité entre nous. Parlant de la banlieue, de la langue française et de nos origines, etc.. L’interview exclusive que vous allez découvrir est un message d’un dernier Grand…

https://www.youtube.com/watch?v=FhuxwuziSrI&feature=youtu.be

Charles Aznavour, c’était la France internationaliste, terre d’accueil, qui sait enseigner aux enfants de la République les valeurs fondamentales, mais aussi le charme, le romantisme sexy et une sorte de légèreté en constant équilibre entre le Nord introverti et le Sud extravagant. Charles Aznavour fut d’ailleurs l’idole d’une nouvelle génération issue de l’immigration.

A la fin de cette séance, je lui ai proposé de l’inviter au Festival de Cannes pour présenter la bande-annonce du film. Encore une fois, il me donna son accord et me glissa qu’il allait fêter ses 81 ans ce jour-là. Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd ni d’un muet !  J’intervins auprès de Bernard Brochand, Maire de Cannes, pour savoir s’il  accepterait de rendre hommage à Charles, en lui remettant les clés de la ville. Monsieur Brochand fit mieux, il lui remit la Palme d’Or de la Ville et le nomma Citoyen d’Honneur !

Aussitôt, il me proposa d’organiser une grande fête à la Villa Domergue, lieu de réception prestigieux de la Ville de Cannes placé sur les hauteurs. J’en profitais pour inviter les médias, le CNC, le milieu du cinéma présent au Festival, les acteurs, les sponsors, les notables de la Ville et la Communauté arménienne très représentée à Cannes.

Charles était enchanté et me remercia chaleureusement. Grâce à cette belle fête, il avait retrouvé des cousins et amis arméniens de sa jeunesse. Il était très troublé et ému. J’avais compris ce jour-là la fraternité qui liait les Arméniens entre-eux.

Mais j’avais encore des surprises pour Charles, afin de clôturer son anniversaire en fanfare. J’ai sollicité, auprès de Monsieur Gilles Jacob, Président du Festival de Cannes, la Montée des Marches avec Charles et toute l’équipe du film. M. Jacob m’autorisa même à venir en Cadillac (mon partenaire), en bas des Marches, alors que Renault était le Partenaire Officiel du Festival. Le service communication de Renault était furieux. Mais ils avaient simplement oublié que Cadillac et Corvette étaient les voitures du film. J’ai osé et j’ai gagné…

3 et deux, ça fait 5

 Ce n’était pas fini !  J’ai demandé à Michel Denisot, s’il voulait bien recevoir en « Guest » Charles et les deux réalisateurs, pour parler du film en direct dans « Le Grand Journal ». J’organisai une surprise pour Charles, faire chanter «La bohème » en rap par les rappeurs de Barbès, la « Scred Connexion». Charles versa une larme… J’étais aussi heureux de voir les fruits de mon travail pour la promo de la bande-annonce du film «Ennemis Publics». Mai 2005.

Lettre Scred Connexion

Merci Monsieur Aznavour, chapeau bas et haut. J’aime votre fils Mischa qui est mon ami et toujours à mes côtés quand il le faut. Mischa je t’embrasse.

Salut l’artiste !

Fondation Louis Vuitton.

Bonjour M’ssieurs,Dames,

C’est la rentrée !

 

Bonne rentrée à tous, 3 événements à ne pas manquer ! à la Fondation Louis Vuitton. 

La Culture, les Cultures, nous rendent plus sereins et moins cons !

La Nocturne « Pitchfork Music Festival Paris » Vendredi 7 septembre 19 h- 23 h.

En collaboration avec le Pitchfork Music Festival, la Fondation vous invite sur ses terrasses pour profiter de la vue, d’un verre, d’un DJ set du groupe Address Hymen et d’un concert de Kelly Lee Owens !

Kelly Lee Owens : peut-être n’avez-vous jamais entendu ce nom. Sûrement même, la Londonienne ne sortant aujourd’hui que son premier album.

Il faut s’immerger intégralement, tête comprise. Kelly ne s’écoute pas à la va-vite dans une playlist Youtube entrecoupée de publicités reloues. Il se savoure. Avec cette voix dream-pop qui caresse un mélange de house et de techno, se révèle d’une fluidité moderne et nous rappelle vaguement Björk.

Deux expositions exceptionnelles du 3 octobre au 14 janvier 2019

Jean-Michel Basquiat 

Dès la sortie de l’enfance, Jean-Michel Basquiat quitte l’école et fait de la rue de New York son premier atelier. Sa pratique du copier-coller a frayé la voie à la fusion des disciplines et des idées les plus diverses. Rapidement, sa peinture connaîtra un succès à la fois voulu et subi.

L’exposition affirme sa dimension d’artiste majeur ayant radicalement renouvelé la pratique du dessin et le concept d’art. Ce parcours retrace l’ensemble de la carrière du peintre, de 1980 à 1988, en se concentrant sur plus de 135 œuvres décisives.

Egon Schiele

L’œuvre d’Egon Schiele est indissociable de l’esprit viennois du début du XXe siècle. En quelques années, son dessin s’est imposé comme l’un des sommets de l’expressionnisme.

Cet automne, la Fondation a l’honneur d’accueillir la première monographie de Schiele à Paris depuis vingt-cinq ans. Une exposition qui rassemble 120 œuvres – dessins, gouaches et quelques peintures, dont certaines de grandes importances comme Autoportrait à la lanterne chinoise (1912), Femme enceinte et mort (mère et mort) (1911) ou encore Nu féminin debout avec tissu bleu (1914).

 

Opération de restauration de l’église Saint-Germain-des-Prés

Cher André,

Comme nous en avions parlé ensemble, je serais très heureux si vous pouviez m’aider dans la recherche de fonds pour la restauration de l’église Saint Germain-des-Prés, à Paris.

Au nom du Fonds de Dotation pour le rayonnement de l’église Saint Germain des Prés, en charge du financement du programme de restauration de l’église, je vous remercie très chaleureusement pour votre aide et votre soutien.

Je vous renouvelle l’expression de ma plus grande gratitude et vous prie de croire à l’expression de mes meilleures salutations.

Père Antoine de Folleville

Curé de Saint Germain-des-Prés

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En tant qu’Ambassadeur de Saint-Germain-des-Prés et Président du Comité Paris-Rive-Gauche, cette nouvelle mission m’interpelle.

Apporter une pierre à la première église de Paris ne peux me laisser indifférent. Je compte sur les mécènes et les donateurs pour m’aider à accomplir cette mission.

Je compte sur vous et vous remercie de communiquer à vos amis cet appel de fonds pour restaurer l’Eglise Saint-Germain-des-Prés.

André Cardinali

Un joyau de notre patrimoine

L’église Saint Germain-des-Prés est la plus ancienne de Paris, fondée en 543 par Childebert, fils de Clovis. Elle fut pendant plusieurs siècles une des abbayes bénédictines les plus florissantes d’Europe.

A la fin du Xe siècle, elle faillit connaitre une destruction totale après avoir été gravement endommagée lors des invasions vikings. En 990, le moine Morard, élu abbé, décide alors, avec le soutien financier du roi Robert le Pieux, de construire une nouvelle église sur les fondements de la basilique mérovingienne (en 2014 nous avons fêté le millénaire de la reconstruction de son célèbre clocher). Elle deviendra ainsi un des grands centres intellectuels de l’Europe, notamment avec l’installation au XVIIème siècle des Mauristes, Saint-Germain devenant le siège de leur Congrégation.

A la Révolution, l’église sera réquisitionnée et transformée en raffinerie de salpêtre pour fournir de la poudre à canon. Très abîmée par une explosion, elle échappera à une destruction définitive, grâce à la campagne de soutien menée par le jeune Victor Hugo. Au cours du XIXe, deux grandes restaurations ont alors lieu, dont une dirigée par Baltard qui confie à Hippolyte Flandrin, élève d’Ingres, l’entière décoration de l’église.

Aucune rénovation n’a été entreprise depuis…

Projet de restauration

Devant la dégradation de l’état général de l’église, le Fonds de Dotation pour le rayonnement de l’église Saint-Germain-des-Prés a été créé en 2011. Travaillant de concert avec la Ville de Paris et la Direction Régionale des Affaires culturelles, le Fonds de Dotation a pour objectif, avec les habitants du quartier et les paroissiens, de trouver les financements nécessaires à la restauration complète de ce lieu classé aux monuments historiques depuis 1862.

En 2011, la restauration du plateau liturgique a été entreprise.

En 2016, une deuxième tranche de travaux dans le Chœur des Moines a été lancée. Le résultat a été dévoilé en mai 2017, pour la plus grande joie des 600 000 visiteurs annuels de l’édifice.

En avril 2018, une troisième tranche a été restaurée et inaugurée en présence de Madame Anne Hidalgo, maire de Paris, de monsieur Jean-Pierre Lecoq, maire du 6ème arrondissement et de Monsieur Gille Le Gendre, député de la 2ème circonscription de Paris.

Trois autres tranches s’étaleront sur les 2 prochaines années (Cf. p. 9 du document joint, « catalogue mécénat »). La prochaine étape concernera les bas-côtés et commencera dans la foulée, à condition que des fonds suffisants aient pu être rassemblés.

Le coût total de l’opération est estimé à 6,4 millions d’euros, somme à laquelle la Ville de Paris contribue à hauteur de 1,2 million. A ce jour, il nous reste 1,9 millions d’euros à trouver.

Grâce aux travaux entrepris ces dernières années, avec tous ceux qui nous soutiennent, nous avons l’audace et l’ambition d’être les acteurs de la troisième renaissance de cette église au patrimoine exceptionnel et l’un des symboles de Paris.

Dossier Présentation

Egoïste !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Le meilleur de l’égoïsme est de partager le n° 18 du magazine EGOÏSTE qui vient de paraître dans les kiosques.Photo Paolo Roversi

Les photographes et les écrivains les plus marquants de notre époque auront nourri les 17 numéros parus à ce jour avec une périodicité capricieuse. Egoïste est le dictionnaire subjectif d’une époque. Connu pour la magie de sa maquette, ses images mythiques comme le nu de Yannick Noah par Avedon ou le portrait d’Ava Gardner par Helmut Newton et ses publicités sur mesure conçues et réalisées spécialement par Nicole Wisniak, Egoïste a offert un espace de créativité aux grands écrivains tels que Françoise Sagan, Jean d’Ormesson, Bernard Frank. La sortie d’Egoïste constitue toujours un événement salué par la presse internationale. Chaque numéro est collectionné avec passion par de nombreux amateurs.

Dans ce dernier numéro, deux de mes amis Frédéric Beigbeder et Nicolas Bedos se penchent sur leurs arrière-pensées :

Toutes les pensées sont des arrière-pensées. La parole a été donnée à l’homme pour lui permettre de cacher ses arrière-pensées. La lucidité est une sorte d’arrière-pensée démasquée. Frédéric Beigbeder.

Quelle arrière-pensée la directrice de Egoïste avait-elle dans la tête lorsqu’elle m’a proposé d’écrire sur les arrière-pensés ? .

Mais c’est quoi, une arrière-pensée ? !! D’ailleurs, à quel moment une  » pensée  » devient-elle « arrière-pensée »?

Par exemple :  » Plus jamais de mythomane » ou  » plus jamais de banquier  » ou  » j’ai plus de larmes à vendre aux pervers narcissiques »… C’est que, plus on vit, plus on pense, plus on arrière-pense. Nicolas Bedos.

Voici des tweets d’outre-tombe pensé par Patrick Besson :

Je n’aurais jamais dû faire d’enfants… Lucy

Ce XXIe siècle, je le sens bien… Le diable

J’avais bien dit que je ne voulais pas d’une décapotable… John Fitzgerald Kennedy

J’en ai marre de la banlieue ouest… Louis XIV

Pratique, ce tunnel sous la Manche… Moïse

Je ne comprends pas qu’il reste autant de Chinois… Mao

Vos gueules, les mouettes… Tchekhov

Si je tenais le cuisinier qui a donné mon nom à un steak… Chateaubriand

Qu’est-ce que Depardieu est allé faire en Russie ? Napoléon

La vieillesse, c’est le troisième sexe… Simone de Beauvoir

C’est bon de mourir avant ses illusions… Che GuevaraPhoto Ellen von Unwerth

Le Prix de Flore, un grand cru 2017

Bonjour M’Ssieurs, Dames,

Hier soir au Café de Flore, le Tout-Paris littéraire et artistique était là, pour la remise du Prix de Flore.

Une des plus belles soirées parisiennes dans un bon esprit et une bonne ambiance.

Pour la première fois de son histoire, le jury a décidé cette année de récompenser deux candidats: Pierre Ducrozet pour «L’Invention des corps» (Actes Sud) et Johann Zarca pour «Paname Underground» (Goutte d’Or). Une façon d’affirmer doublement que cette année, on distingue des hommes.

Trois autres romans étaient sélectionnés par le Jury, présidé par Frédéric Beigbeder et composé de  Jacques Braunstein, Manuel Carcassonne, Carole Chrétiennot, Michèle Fitoussi, Jean-René van der Plaetsen, François Reynaert, Jean-Pierre Saccani, Bertrand de Saint-Vincent, Christophe Tison, Philippe Vandel, Arnaud Viviant.

David Dufresne. New Moon.  ( Seuil )

Eva Ionesco . Innocence. ( Grasset )

Marion Vernoux. Mobile Home.  ( L’Olivier )

Au programme :

  1. Sustentations
  2. Bulles
  3. Péroraisons
  4. Activités corporelles
  5. Autres activités corporelles
  6. Lit
  7. Activités corporelles annexes

C’était chaud ! Demandez à Fredo ?

L’histoire du Prix de Flore

Le Prix de Flore fut fondé un jour de mai 1994, autour d’une des tables du Flore, dans le but de couronner un auteur au talent « prometteur ». Les critères de sélection étant l’originalité, la modernité, la jeunesse.

Le jury se distingue par son indépendance, sa liberté, son insolence. Mr Miroslav Siljegovic, président d’honneur, remet au lauréat un chèque de 6100 euros, ainsi qu’un verre de Pouilly gravé à son nom, à consommer sans modération durant une année au Flore.

A l’année prochaine …


Pierre Barret, mon sauveur !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon ami Eric Brame m’a invité ce week-end sur un autodrome mythique à Monthléry, près de Paris.

Temple de la vitesse et des records depuis 1924, l’autodrome de Linas-Monthléry et ses virages à 51° a accueilli les plus belles courses auto comme le Grand Prix France et les 1000 km de Paris, moto comme le Grand Prix de France et le Bol d’Or. Depuis 2004, il n’est plus homologué pour accueillir des courses.

C’est alors qu’un homme passionné comme je les aime, Franz Hummel, a voulu que ce lieu mythique redevienne le point de rendez-vous des passionnés d’autos et de motos pour un week-end de démonstration 100 % festif.

Organiser un événement comme  » Les Grandes Heures Automobiles  » était un pari audacieux, Franz Hummel l’a réussi !

Je n’étais pas revenu à Monthléry depuis un accident en 1970, Souvenir, souvenir !

Pierre Barret a été l’un des premiers hommes responsables à me faire confiance, , c’est lui qui , à voulu que ce lieu m’a embauché lorsqu’il était Directeur Général de L’Express, ce qui m’empêcha de continuer à faire des conneries en banlieue.

L’entretien a duré 10 minutes, il me tapa sur l’épaule et me dit :  » ‘Allez! Au boulot maintenant ! ». C’était comme ça les boss dans ces années-là !!!

Pierre, HEC de formation, publicitaire, journaliste, écrivain, historien, Patron de presse a été après L’Express, le PDG d’Europe 1 et de TF 1 ainsi que le fondateur de Moto Journal et de Tennis Magazine. Il est aussi l’auteur de chansons françaises comme L’an Mil, Les Routes de Rome, Un jour la liberté , interprété par Michel Sardou.

Une Fondation porte son nom. 

Pilote de moto, lors du dernier Bol d’Or à Montlhéry en 1970, Il pilotait la Honda 750 N°31 en duo avec son ami Guido Betiol. Il m’avait demandé de venir l’assister, j’étais très fier de sa confiance, je me serais dévoué corps et âme à ses côtés… C’est ce qui s’est produit lorsqu’il me demanda d’accompagner un mécano de Japauto chercher pour sa moto, une chaîne de distribution à Juvisy. Il fallait se magner pour ne pas louper la séance d’essais.

Comme dit mon fils: «  A fond les ballons ! ». C’est ce que fit le mécano dans la côte de Saint-Eutrope qui mène au circuit de Montlhéry. Il loupa le virage…  Il est resté près de sa moto et le beau dédé a fait un vol plané de plusieurs dizaines de mètres dans les ronces. j’étais rempli de griffures sur tout le corps, mes fringues étaient en charpie, une bosse énorme se forma sur le côté droit de mon ventre, je tombai dans le coltard et me réveillai à l’hosto de la Pitié à Paris. Les toubibs pensaient que ma rate allait éclater, une infirmière veillait toute la nuit à mes côtés, ( une bombe…) Pierre arriva dans ma chambre, après les essais. Il était très inquiet et se sentait responsable. Je le rassurais en lui disant qu’il n’y est pour rien et que le principal, c’est qu’il gagne la course le lendemain. Il abandonna dans la nuit suite à une chute. Résultat de la course : une fracture de la clavicule. http://www.ina.fr/media/entretiens/video/CPF04006284/les-centaures-modernes.fr.html

A partir de ce jour, une amitié forte s’est installée entre-nous. Quand il quitta L’Express pour prendre la Présidence d’Europe 1, il me proposa de m’emmener dans ses valises. Je refusais pour travailler avec JJSS, mon autre boss.

Passionné d’histoire, avec Jean-Noël Gurgand, un autre de mes potes, ils ont pris leurs bâtons de pèlerins à pied de Vezelay jusqu’à Compostelle. Ils ont co-écrit ensemble plusieurs livres sur les Croisades : Le Templier de Jérusalem , La Part des pauvres, Et nous irons au bout du Monde, Si je t’oublie Jérusalem, Priez pour nous à Compostelle, Ils Voyageaient la France : Vie et Traditions des Compagnons du Tour de France au XIXéme Siècle.

Pierre était un super beau mec, envié et jalousé par le Tout-Paris. Il emprunta même Mireille Darc à Alain Delon. Chut !!!

Sans lui, mon destin en aurait été autrement… Merci Pierre.

Monument de l’amitié

Bonjour M’ssieurs, Dames,

L’amitié n’a pas de prix, c’est pourquoi j’ai une pensée pour mes amis disparus !

Celui qui n’est plus ton ami, ne l’a jamais été !

Il est bien plus qu’une connaissance mais moins qu’un ami proche en termes d’intimité et de confiance. L’ami ordinaire est aussi celui que l’on appelle le « bon copain ». Avec lui, on partage en priorité les bons moments, les activités de loisirs (sport, culture), les « tuyaux » professionnels. On peut le fréquenter seul ou en bande, il peut aussi se greffer ponctuellement sur le groupe des amis proches. Il est en général l’ami de ceux qui ont une vie professionnelle bien remplie et une vie sociale très étendue, et qui désirent conserver le temps qu’il leur reste pour leur vie de couple ou de famille. Les amitiés ordinaires se développent assez rapidement sur un terreau fait d’affinités et d’intérêts réciproques.

Les attentes légitimes : la bienveillance, la réciprocité dans le rendu de services, un état d’esprit positif (enthousiasme, encouragement).

Les motifs de rupture ou d’éloignement : la divergence d’intérêts, l’éloignement professionnel ou géographique, la propagation de potins, la rétention d’informations, l’absence de réciprocité dans le service.

L’ami proche

La relation avec lui est nourrie des cinq valeurs propres au meilleur ami que sont l’engagement, la confidence, la confiance, l’honnêteté et la communauté. Mais l’ami proche ne bénéficie quant à lui d’aucun statut d’exclusivité. On a, en général, plusieurs amis proches. Autre différence, il peut ignorer certains aspects de notre vie, de notre passé ; avec lui, l’intimité est moins transparente qu’avec le meilleur ami. Mais il y a un feeling particulier, une complicité tendre et l’assurance que l’on peut partager les grandes et petites joies, mais aussi les coups durs. L’ami proche est également celui avec qui l’on partage des moments en famille et avec qui l’on est dans l’échange intellectuel et culturel. Les « amis du couple » sont typiquement des amis proches.

Les attentes légitimes : la discrétion, la sincérité, la générosité, la bienveillance, la solidarité.

À l’heure des « relations jetables », l’amitié sincère et durable semble en voie de disparition.

L’amitié a-t-elle changé ? À l’échelle de l’histoire, je ne sais pas (pas encore !). Mais à l’échelle de mon histoire, c’est indéniable : je n’ai jamais eu autant d’amis. Enfant, puis adolescent, simplement, à l’époque, mes critères de l’amitié étaient bien différents. Qu’elle s’impose tel un coup de foudre, ou dans une longue conquête jalonnée d’épreuves, l’amitié était, chez moi, un choix radical, de confidences intimes, d’expériences partagées.

Seules deux ou trois personnes ont longtemps mérité, à mes yeux, le nom de « vrais amis ». Ils se reconnaîtront !

Maintenant, il y a Facebook, qui autorise à devenir l’ami d’un inconnu en un seul clic. Portée par cette conception classico- romantique de l’amitié. Car je ne suis pas dupe, sur Facebook, inutile d’être ami pour être ami. C’est absurde, mais c’est ainsi.

Dans une époque conduite par une logique libérale où l’autre est un moyen pour atteindre sa propre fin, il n’est pas étonnant que la “vraie amitié” soit si difficile à trouver. » Nous serions donc trop intéressés et trop « égocentrés » pour être de vrais amis. Car l’amitié véritable a ceci de particulier par rapport à l’amour : elle comprend forcément la différence et la séparation – physique et psychique. Pas de fusion amicale possible. Nous sommes amis « parce que c’était lui, parce que c’était moi », dans la reconnaissance de nos différences. Cette acceptation est-elle encore possible à notre époque de narcisses ?

Sur la stèle du monument de l’amitié, la citation de Rudyard Kipling  sera inscrite :

« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau. »

 

 

Alice Morgaine, une femme curieuse

Salut M’ssieurs-Dames,

Alice, vous connaissez ? non ? et Alice Morgaine alors ? ça y ait, vous avez trouvez ?

Alice était la Chef de bandes de Madame Express avec Eglé Salvy et Dominique Brabec

Alice avait l’œil et l’a toujours, en tant que Directrice artistique de la Maison Européenne de la Photographie

Alice, ce n’est ni Colette, ni le 10 Corso Como à Milano

Alice, c’est plutôt la Fondation d’entreprises Hermès et La Verrière à Bruxelles

Alice, c’était le Jardin des Modes, toutes les modes…

Alice,  précurseuse du design, de la photo et de la mode

A vous d’argumenter…

Alice

Alice

Alice

Alice est curieuse de tout , toujours à l’Avant-Garde

Alice est secrète sur sa vie et avec les hommes

Alice est mondaine mais pas bourgeoise

Alice a voulu connaître la banlieue, le rapp et ce qui si passe

Alice fait partie des femmes qui m’ont instruit et façonné

Alice, permettez-moi de vous offrir un Lys en souvenir de notre fidèle Amitié et cette citation  » Le photographe est l’oeil de la vie pour nous ouvrir les yeux  » © André Cardinali

 

Thomas Pesquet, de retour sur terre !

Salut M’ssieurs-Dames,

Vendredi 2 juin 2017, 16 h 10, Thomas Pesquet avec le commandant russe Oleg Novitski, ont atterri au Kazakhstan, après plus de 6 mois passés dans l’espace, à 400 km en orbite autour de la Terre, à bord de la station spatiale Internationale.

Mission réussie. Lors de cette mission, l’astronaute français, âgé de 39 ans, a pu réaliser deux sorties dans l’espace, qui se sont parfaitement déroulées. Il a également enchaîné de nombreuses expériences scientifiques prévues dans son programme, tout en partageant son aventure avec le grand public, grâce aux réseaux sociaux.

Comment ne pas penser à cette belle expérience, vécu avec des astronautes en 1997.

Dédé à la Cité des Etoiles

Деде в Звездном городке

Je vais vous raconter une belle histoire et comment on fait des rencontres incroyables, à partir d’une photo parue dans L’Automobile Magazine : on y voyait le Champion du Monde de Formule 1, Mika Häkkinen, en apesanteur, à la Cité des Étoiles à Moscou.

Je savais que mon pote Jojo (Georges Houel) était ami avec Jean-Loup Chrétien. Il m’organisa un rendez-vous dans son resto, « Le Volant », dans le 15ème. Entre le plat et le dessert, je propose à Jean-Loup de monter avec lui des opérations de Relations Publiques à La Cité des Étoiles. Il me donnait immédiatement son accord et nous nous donnions rendez-vous à Moscou 15 jours plus tard.

Son fils, Jean-Baptiste, m’accompagnait de Paris à Moscou. On retrouvait Jean-Loup dans un monastère orthodoxe de folie, nous soupions dans le réfectoire entourés de moines, entourés d’icônes exceptionnelles avec une valeur inestimable d’après le chef de la tribu (si je peux me permettre). C’est un spot où je retournerai dès que l’occasion se présentera.

Après une bonne nuit, nous partons le lendemain matin vers la Cité des Étoiles, située à une heure de Moscou, avec un chauffeur parlant un excellent français. La Cité des Étoiles appelée aussi le Centre Youri Gagarine est un centre d’entraînement où se côtoient les cosmonautes, les astronautes, les spationautes, les taïkonautes du monde entier. Ce symbole de la conquête spatiale russe semble totalement hors du temps et du progrès technique, ça ressemble à une cité de Sarcelles avec plusieurs bâtiments en béton, une épicerie et des terrains de sport…

Vladimir, Jean-Loup et dédé dans la rue principale de la Cité des Etoiles

Jean-Loup me présente son complice et ami, le Héros National de l’Union Soviétique, Vladimir Titov (Recordman de durée à la station orbitale MIR : 365 jours). Il a accomplit son dernier vol avec la navette Atlantis en compagnie de Jean-Loup en 1997.

Après la visite complète de la Cité des Etoiles et lors du déjeuner à la cafétéria réservée aux voyageurs de l’espace, une surprise nous attend : le spationaute français, Jean-François Clervoy déjeunait avec sa femme, ses enfants, ses parents et son chien, la veille de partir à Baïkonour dans la station MIR. Là !!! Je prends une leçon de Vie, tous ces grands hommes savent rester humbles sans se prendre au sérieux !!!

La relève…

Lors de la visite de la copie conforme de la Station MIR (qui allait tirer sa révérence après onze années de bons et loyaux services pour laisser sa place à un programme encore plus ambitieux : La station orbitale ALPHA), les deux premiers cosmonautes à s’envoler, un russe et un américain étaient en train de s’entraîner, la rencontre entre les deux anciens et les nouveaux est un grand moment, gravé aux restants de mes jours. Je les ai touché avec leurs combinaisons trempées de sueur, de la bonne sueur …

La Station MIR, quelle beauté !

Dédé dans le cockpit de la station MIR. J’ai la tête dans les étoiles

Après le déjeuner, Vladimir et Jean-Loup me font une surprise incroyable : ils ont obtenu de l’État Major de la Cité des Étoiles à ce que j’obtienne L’exclusivité d’organiser un voyage exceptionnel à la Cité des Étoiles – je crois rêver, j’ai la tête dans les Étoiles – pour des sociétés françaises qui inviteraient leurs clients privilégiés. Un voyage au cœur du passé plus proche d’Objectif Lune et de Tintin chez les Soviets que du Cinquième Élément avec un programme étoilé guidé par Vladimir et Jean-Loup SVP…

  • Visite d’une capsule Soyouz. de gauche à droite: Jean-Loup, dédé, Jean-Baptiste, Vladimir et le Commandant en Chef de la Cité des Etoiles

Nous revenons à Moscou pour visiter le Kremlin et le Palais des Armures. Ce musée possède l’une des plus belles collections d’objets d’art au monde avec la fameuse collection d’œufs Fabergé, qui ont appartenu aux Princes et aux Tsars.

Le soir même, nous dînons à 70 km de Moscou, lieu de résidence des hautes personnalités russes, résidence d’été avec leurs Datchas dans le restaurant «  La table des Tsars » en compagnie de Vladimir Titov et de son épouse « Madame informatique de la station MIR ». Elle parle sept langues dont un français remarquable, venant souvent à Paris, logée à l’hôtel Crillon pour rencontrer le staff de l’aérospatiale, elle connaît tous les endroits populaires de Paris, de la rue de Charonne aux Abbesses en passant par la rue St Denis et les grands boulevards en allant prendre ses repas dans des bouibouis.

Lorsque Vladimir Titov est entré dans le restaurant, tous les clients se sont levés pour saluer le Héros National, (j’en ai encore des frissons). Jean-Loup a reçu aussi une ovation, il est très connu en Russie.

Dehors, dans le froid, les chauffeurs attendent avec de grandes limousines noires et les gardes du corps, vêtus de long manteaux en cuir noir avec une valise de protection à la main. Ça rigole pas chez les Soviets !!!

Avant de commencer à dîner, je demande à Jean-Loup si on peut apporter un repas à notre chauffeur. Un Maître d’hôtel arrive avec un repas sur un plateau, je l’accompagne jusqu’à notre voiture, une Audi grise rutilante. Notre chauffeur est stupéfait et refuse. J’insiste. Il accepte et me remercie. A partir de ce moment-là, je suis devenu son ami, (on ne pense pas souvent aux gens qui sont à notre service en plus quand il fait – 25 degrés dehors).

Quand, je reviens dans le restaurant, Vladimir, son épouse et Jean-Loup sont soufflés et me disent qu’ils n’ont jamais vu une attention aussi simple que celle que je viens de faire. Pour moi, c’est normal, j’ai les pieds sur Terre !!!

Une anecdote caviaresque : au cours du repas, je pose une question candide aux deux cosmonautes en face de moi : « dîtes-moi, quand vous êtes là-haut, vous voyez la Terre comment ? » Ils explosent de rire et me répondent : « La Terre vu de l’espace, c’est comme une agate ». Je surenchéris en leur demandant : « Et nous alors ? » Ils se regardent toujours, explosés de rire. Voici leur réponse qui tue : «  Vous, vous n’existez pas ». Ça remet bien les choses et la prétention des terriens en place !!! C’est bien fait pour moi, je l’avais bien cherché. J’ai quand même une excuse : la vodka commençait à faire son effet planétaire.

Après ce bon repas, nous avons quitté les Titov et nous avons raccompagné Jean-Loup au monastère. Avec son fils, Jean-Baptiste, nous décidons d’aller faire un tour dans Moscou By night. Notre chauffeur devenu un ami nous servait de guide (et quel guide SVP !), nous expliquant dans les moindres détails et recoins l’historique de la ville et des anecdotes croustillantes.

Le summum : il arrête la belle Audi sur les hauteurs de Moscou juste devant la piste de descente olympique où ont eu lieu les JO d’hiver en 1980. Et là, il nous raconte la défaite de Napoléon avec des gestes vigoureux et lents à la fois, on s’y serait crû ! Des moments comme ça, j’en veux, t’en veux ? Nous sommes allés boire le dernier verre de vodka avec du champagne dans une boîte superbe remplie de bombes sexuelles, «  Le Night Life ». OH, lala, quelle nuit Bolchevik….

Les mains dans les poches sous les yeux…

Et pour finir la nuit, nous nous rendons sur la Place Rouge. Pas un pékin, seulement deux gardes du Mausolée de Lénine et six déneigeuses . Je les existe en leur faisant un signe comme quand on est spectateur sur un rallye. Une halu ! Les chauffeurs se marrent et commencent à se tirer la bourre sur la Place Rouge. Avec Jean-Baptiste, on croit rêver..

La place Rouge était vide
(Il ne manquait plus que Nathalie )
Il avait un joli nom, mon guide
La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis

Le lendemain matin, la tête dans les nuages, nous partons visiter le Centre de gestions des vols spatiaux à Koroliov. C’est dans cette salle qu’est donné le compte à rebours du lancement des fusées. Une autre surprise nous attend : nous voyons sur un écran géant et en direct Jean-François Clervoy , le spationaute avec lequel nous avons déjeuné la veille ! J’hallucine, Jean-Loup m’invite à lui parler en Direct de l’espace !! J’en crois pas mes mirettes !!! Je suis comme un môme devant un jouet !

A l’épicerie de la Cité des Etoiles, Vladimir Titov m’a acheté une montre réservée aux Cosmonautes.

Merci ! Messieurs Vladimir Titov et Jean-Loup Chrétien de m’avoir ouvert les portes de l’Espace, des Espaces… sans oublier mon pote Jojo qui est là-haut dans les étoiles…

Un autre scoop :  Avec Jean-Baptiste Chrétien, qui dirige une agence de publicité, nous avons eu une idée spatiale (être si près des hommes de l’espace, ça donne des idées!!!) Celle d’ imaginer pour le lancement du Grand Espace Renault, un visuel en adhésif du grand Espace collé sur une fusée avec ce message : Le Grand Espace dans l’EspaceNous recevons l’autorisation de réaliser ce panneau publicitaire unique. De retour à Paris, nous proposons cette idée au service Communication de Renault, qui refuse sans aucun commentaires…Revenons sur Terre…

Vivement les voyages privés dans l’espace, avec la navette aérospatiale «  Virgin Galactic » de Sir Richard Branson, afin que les terriens deviennent des créateurs plutôt que des gestionnaires salariés ne touchant plus le sol, en se protégeant sous un parasol.

Des moments importants comme j’ai vécu, que vous venez de découvrir  sont exceptionnels et uniques, grâce à une photo parût dans L’Automobile Magazine. La presse a du bon pour s’instruire et pour développer son audace et sa curiosité…

Regardez ce reportage russe incroyable, c’était le début des fusées qui m’ont fait tant rêver!

Alain Casabona, au revoir l’artiste !

Bonsoir M’ssieurs-Dames,

Mon ami, Alain Casabona nous a quittés après une longue maladie, contre laquelle il s’est battu avec un courage exemplaire.

Alain Casabona fait partie de ces hommes qui rendent la vie plus belle.

Unanimement reconnu pour son humanisme, ses passions artistiques, son enthousiasme qui vous anime ou vous ranime dès que vous le rencontrez. Nous avions le même point commun, celui de vouloir aider les jeunes. C’est notre devoir,  voire du civisme. C’est un privilège !

« Un jour tu verras, on se rencontrera… » Comment ne pas évoquer cette chanson de Mouloudji.

C’est ce qui c’est passé, le premier jour où je l’ai rencontré à l’atelier Picasso, rue des Grands-Augustins.

La dernière photo prise ensemble lors de la remise du prix Alphonse Allais à Charlotte Rampling.

Alain se consacre aux autres pour en valoriser tous les talents et éclairer le quotidien à la splendeur de la fraternité.

Né au xxème siècle, ancien élève de l’école publique, Alain Casabona est un pianiste incroyable et l’un des plus grand romancier encensé par la critique.

Depuis 1980, il est administrateur bénévole du CNEA ( Comité National pour l’Education Artistique). En 2005, il est nommé Secrétaire général du Haut-Conseil de l’Education Artistique, qu’il dirige avec Didier Lockwood, le violoniste de jazz. On lui doit notamment la loi sur les enseignements artistiques, l’organisation de sommets internationaux sur ce sujet et, l’an dernier, la création d’un nouvel enseignement d’Histoire des arts à l’école et au collège, avec inscription obligatoire de cette discipline au brevet des collèges. Une avancée sans précédent sous la Vème République.

Passionné de conservation du patrimoine,  c’est lui qui a réhabilité en 2002, le mythique Grenier des Grands-Augustins, l’ancien atelier de Jean-Louis Barrault et de Pablo Picasso, où fut créé Guernica.

Ouvert au public, le grenier a accueilli plus de 400 écoles, collèges et lycées dans le cadre d’ateliers pédagogiques et Alain organise, avec les nombreux bénévoles qui l’entourent, des manifestations culturelles de premier plan : concerts, lectures, expositions dont la dernière, pour la Prévention du cancer du sein «  Tâtez-vous », avec une vente aux enchères d’oeuvres orchestrée par Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr, au cours de laquelle a été présentée l’affiche créée par Alain et Marie-Laure Rabé, sur mon idée «  Notre Festival d’une photo », a connu un succès considérable.
Toutes ces activités sont gratuites, et reconnues par les plus hautes instances internationales. C’est ainsi que Madame Irina Bokova, la Directrice générale de L’Unesco, lui avait adressé ce message :
« Permettez-moi de vous féliciter pour votre engagement concret en faveur d’une cause et d’un combat qui sont au cœur de nos préoccupations… Une fois encore, je vous congratule pour ce que vous défendez avec passion et conviction. Je souhaite que ce message soit entendu et lu par le plus grand nombre « .
Casa, comme le surnomment ses amis est au cœur de l’art comme avocat de la cause de l’éducation artistique et culturelle des jeunes générations. Casa a gardé de l’enfance une espèce de vitalité communicative avec un goût prononcé pour la blague de potache. Pas de politiquement correct chez lui !
Grand Chancelier de l’Académie Alphonse-Allais, Casa, manie l’humour comme personne. Ne pouvant tenir en place, sauf devant un piano, Casa évoque ses souvenirs par petites touches furtives. Ce faux vantard est un vrai modeste au cœur pur. Il m’avait nommé Ambassadeur de l’Académie  » en quête des profils louches  » Académie que nous allons défendre pour sa mémoire et ses engagements.

« Avec Casa, pas d’austère Liszt « 

J’avais posé quelques questions à Alain autour d’un verre, plusieurs …10 janvier 2012.

Qui es-tu Alain  ?
Ca dépend de l’instant. Impression par moments d’appartenir à plusieurs siècles. C’est peut être pour cette raison que dans mes romans, on passe allègrement d’une époque à une autre, sans pour autant que ces récits soient autobiographiques – karmatique, isn’t it ?
Photo de Virginie Clériot
 Raconte-moi ton parcours
Atypique. Pianiste ( j’ai commencé très tard et abordé la scène très tôt, carrière interrompue par un accident de moto ). Enseignant. Conseiller culturel, haut fonctionnaire… J’adore faire la cuisine, et on m’a proposé à plusieurs reprises d’ouvrir un restaurant.
 Et tes passions ?
La vie !
 Parle-moi de tes vrais amis
Toujours présents, célèbres ou anonymes.
Perdu hier une merveille d’homme, un des plus grands pianistes du XXème siècle, aussi, Alexis Weissenberg. Il m’a appris une chose: on ne découvre pas la musique; on se découvre en musique.
 Alexis Weissenberg .dr
As-tu des messages à faire passer ?
On ne changera pas l’école tant que l’on ne donnera pas une place de premier plan à  l’Art dans nos établissements scolaires, qu’il s’agisse de son histoire, mais surtout de ses pratiques. Ainsi les enfants prendront conscience de la richesse qu’ils portent en eux. Sans doute notre civilisation titanesque, préoccupée avant tout de dominer physiquement la nature, accorde-t-elle plus de prix aux savoirs opératoires qu’aux savoirs spéculatifs. La chimie ou l’informatique, si nécessaires par elles-mêmes, semblent donner plus de prise sur la réalité que la musique ou les arts plastiques. Mais cette réalité est tronquée: l’échec scolaire en est un signe. Beaucoup d’enfants ne s’adaptent guère à une activité intellectuelle exclusivement tournée vers la puissance démonstrative et qui fait peu de cas non seulement des vertus de l’introspection, mais encore des merveilles de l’ineffable. Notre système éducatif est boiteux. Il n’est pas douteux que l’action publique, dans ce domaine, relaie puissamment les chances personnelles de l’enfant. Si l’on s’obstine à donner aussi peu d’importance aux savoirs artistiques à l’école, on agravera la fracture scolaire et la fracture sociale. L’éducation artistique est aussi un élément majeur dans le cadre de la construction d’une politique de la paix parce qu’elle élargit la vision du monde de celui qui la reçoit.
Parle-moi d’amour
Le mécréant que je suis croit à la grâce.
C’est quoi la grâce ?
Je serais bien incapable de t’en donner une définition, mais au moins, à l’appui de celle-ci, je suis persuadé d’une chose: l’Amour est une grâce.
Amour de mes deux filles Marie et Madeleine.
Et l’Académie Alphonse Allais, dont tu es le Grand chancelier ?
Une bande de joyeux drilles.
Ne pas confondre avec  « Les amis d’Alphonse Allais », de moins bonne fréquentation…dédé
L’Académie a sorti son dictionnaire, aux éditions du Cherche midi, peux-tu nous donner une de tes définitions ? 
MARSUPIALE n.f. Air particulièrement apprécié par les didelphes (koalas, opossums et autres sarigues…). Ainsi est-il d’usage, en Australie, quand deux kangourous se marient, d’exécuter en leur honneur la Marsupiale de Mendelssohn.
Sigi, le compositeur désabusé dans ton nouveau roman  » Le dernier lion de Castelnau  » (éditions Calmann-Lévy), serait-ce toi ?
Désabusé, certainement pas. En panne d’inspiration, plutôt… enfin, par moments.
Quels sont tes projets ?
Un film, adapté de l’Eventail de Saturne, avec le même acteur dans les rôles de Beethoven et de Goya…mais chut !
Une pièce, aussi, sur le Grenier.
 Son titre ?
«  HISTOIRE D’ICI ». ICI : C’est en effet par ces trois lettres, écrites à la craie sur la porte du Grenier, que Picasso définissait l’accès à l’antre du minotaure.
Viens, Alain, on va boire un Casa à Nice
Plutôt à Ajaccio…
Alain, tu as permis à beaucoup d’artistes, célèbres ou inconnus de s ‘exprimer dans ce lieu magique. Jean-Louis Barrault et Picasso seraient certainement fiers de ton action et de celle de tes collaborateurs, tous bénévoles. Il faut savoir aussi que vous ne receviez aucune subvention, ni de l’état, ni des collectivités.
Je ne t’oublierai jamais, cher Alain, dédé
Alain a écrit deux autres romans :  Le Grenier aux merveilles (Ed Du Rocher) et l’Eventail de Saturne (Ed Calmann-Lévy), ainsi qu’un recueil de nouvelles ( Histoires à dormir Dubout  ), qui a obtenu le prix Alphonse-Allais (Ed Du Rocher)  
Le dernier roman d’Alain pour l’amour de la musique.

Stéphanie Cardinali, gagnante du concours

Bonjour M’ssieurs, Dames.

Passionnée des Arts de la Table, l’une de mes filles, Stéphanie est la grande gagnante du concours « Osez un dîner d’exception » avec comme 1er prix: un voyage pour deux à Dubaï au mois de février. Je suis très fier de ma fille, une excellente artiste.


Découvrez l’interview de Stéphanie et une photo de sa table de Noël récompensée :

table-stef

Stéphanie, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

J’ai 46 ans, je travaille comme assistante dans le bâtiment depuis une quinzaine d’années, ma passion est avant tout, la décoration de la table, les mises en scène décoratives,  en m’intéressant aussi à la cuisine et à la photographie. Mon rêve serait que ma passion devienne mon métier, aujourd’hui je me sens prête et  j’ai envie de me lancer dans l’aventure du monde de la décoration, j’envisage une formation d’un an dans le but d’une reconversion professionnelle. Je réalise tous mes décors dans mon intérieur avec l’aide de mon compagnon en créant des fonds et en y ajoutant un bel éclairage.

Pascal, mon complice, de métier mouleur-maquettiste, collabore avec moi dans l’ombre en réalisant les photos de mes tables, il  réalise également pour mes tables et pour mes fans des objets décoratifs en résine ou en plâtre (d’ailleurs sur la table du concours on peut y retrouver des sapins en plâtre dans les assiettes).

Voici quelques exemples de ses réalisations en résine.

 

2) Comment avez-vous créé votre table de Noël, gagnante du concours ?

J’avais très envie d’un décor alliant le côté bling bling de l’or avec un mélange de blanc, de matières brutes et de matières naturelles comme les petites branches de sapin que l’on retrouve sur le centre de table, qui font tout son charme, avec de la vaisselle aux lignes actuelles également comme les mugs utilisés. En guise de nappe et pour donner une originalité à la table, j’ai trouvé des planches de lambris cérusées dans un magasin de bricolage, qui ont été coupées à la dimension de la table, également des cônes en carton en loisirs créatifs peint à la bombe, et pour le côté festif et lumineux j’ai camouflé des fines guirlandes leds à piles par le dessous . Des bougies sont placées dans des photophores pour le côté cocooning, mais aussi des pommes de pin peintes à la bombe or sont placées par ci par là. Pour la touche finale une étoile or chinée en loisirs créatifs est suspendue au milieu de la table.

3) Vous tenez un blog pendant votre temps libre, comment trouvez-vous l’inspiration ?

J’ai créé mon blog en janvier 2008 au départ c’était juste pour m’amuser , c’est ma maman un jour au téléphone qui m’a poussé à faire un blog, ni une ni deux, 2 heures après Les Tables de Stef étaient créées,  ce blog  a rencontré très vite son vif succès, prise au jeu,  j’ai continué  avec spontanéité à m’amuser en créant des nouveaux thèmes pour les internautes,  j’avais surtout promis à Jean-Claude Montoussé, être cher disparu qui croyait en ma passion dès les premiers jours de la création du blog, de ne pas le trahir et de continuer comme il me l’avait demandé, car il était convaincu que j’avais une véritable passion et que je devais en tirer mille bénéfices pour mon épanouissement personnel. Dans la continuité du blog, en 2010, j’ai eu l’opportunité de faire un premier livre et en 2012 un deuxième a vu le jour aux éditions Eyrolles. Aujourd’hui, j’anime une page Facebook (8000 abonnés) sur laquelle,une table est publiée tous les mois environ pour mes fans ( 15 000 vues).  L’inspiration me vient lorsque qu’une couleur, une matière, un simple objet m’attire, c’est toujours un peu comme le début d’un puzzle à chaque table, alors je fais des essais jusqu’à ce que j’ai vraiment le coup de cœur, après je dresse et peaufine naturellement.

4) Vous êtes une passionnée des Arts de la Table, auriez-vous des conseils à donner à notre communauté ?

De ne pas choisir plus de 3 couleurs, d’utiliser un nappage neutre sans motifs, des jolis verres, de la vaisselle unie, et les accessoires feront le reste, de ne pas hésiter à mettre en valeur toutes les matières naturelles que l’on peut trouver dans la nature, pour les tables d’hiver des bougies pour le côté festif et cocooning et pour l’été des fleurs, quoi de plus beau qu’une table fleurie en été et qu’une table illuminée et chaleureuse en hiver.  L’éclairage pour les prises de vue est également primordial.

Deux livres ont été édités aux éditions Eyrolles.

9782212135145