Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Catégorie: Braises

La Hune a brulée !

Bonjour M,ssieurs, Dames,

Au feu les pompiers, la Hune brûle..

Les pompiers tentent d’éteindre le violent incendie qui s’est déclaré jeudi 16 novembre dans l’ancienne librairie La Hune, en plein cœur historique et littéraire de Paris.

« Le rez-de-chaussée et le premier étage sont totalement sinistrés »

C’est une institution de la littérature et des arts qui est partie en fumée, jeudi 16 novembre, dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur historique et littéraire de Paris, située non loin de l’église Saint-Germain et des célèbres cafés Les Deux Magots et le Café de Flore.

J’étais invité hier soir à La Hune, au vernissage de la toute première exposition des photographies de Matthieu Ricard  » Un demi-siècle dans l’Himalaya ». En vingt minutes tout a disparu.

Heureusement, les archives de La Hune sont conservées par la bibliothèque Kandinsky du Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou.

C’est à La Hune que Jean-Paul Sartre m’achetait des livres pour m’éduquer à la littérature. C’est aussi là que j’ai fait de belles et surprenantes rencontres féminines !

Tant de souvenirs sont partis en fumée…

La célèbre librairie "La Hune".

En 2015, l’historique librairie parisienne a été reprise par le groupe Yellow Korner et transformée en galerie de photos d’art.

 

 

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Lettre au Président de la République

Monsieur le Président,

30.000 enfants vivent dans la rue en France. ( Source Insee ), les Roms sont Européens, pouvez-vous intervenir auprès du Parlement Européen pour leur rappeler ! C’est a eux de s’en occuper.

Ceux que l’on voit à Paris, ce sont quasi exclusivement des Roms. C’est à dire des populations qui font ce choix, par traditions, et qui utilisent leurs enfants comme… main d’œuvre, en se marginalisant elles-mêmes (non scolarisation des enfants exploités pour vol et mendicité, vie dans des bidonvilles… et remontée de la rapine vers les mafias en Roumanie et Bulgarie).

Les Français ont défilé pour « La Manif pour tous «, pourquoi ne défilent-ils pas pour cette misère humaine en bas de chez eux ?

Catholiques, mères, grand-mères avez-vous un cœur ? Si ne n’est se donner bonne conscience en donnant la pièce ou un bout de pain en fermant les yeux. Et vous les pères, réveillez-vous !

Indignons nous, sortons du silence qui est une forme de collaboration passive.

A chaque fois, que je rencontre ces enfants, j’ai honte et suis en colère, d’être dans le pays des Droits de l’Homme !!!

Reconnaissance aux associations pour leur travail acharné.

J’ai connu les bidonvilles étant enfant à Montreuil, je ne veux plus voir ça !

« Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres ». (Abbé Pierre)

Que dirait-il aujourd’hui, après la misère des années 50, qu’il a combattu ?

Monsieur, le Président, nous comptons sur vous.

Sincère hommage.

André Cardinali

Le Club des Cinq

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Mélanchon, Hamon, Macron, Fillon et le Front, se battent pour le perron de la Nation pendant cinq ans.

Si vous aussi, votre nom fini par on, présentez-vous aux élections.

« Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde ont échoué parce que le monde ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité ». Olivier de Kersauson

 

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Tape- m’en cinq, qu’ils nous prennent tous pour des Cons !!!

Cette bande sans saveurs et sans odeurs veux diriger la France ? Quel malheur…

Les cinq sens sont l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher et le goût. Aucun là !!!

Mélanchon aime la dérision

Hamon aime la religion

Macron aime la télévision

Fillon aime le pognon

Le Front est con…

Nous sommes dans le cinquième élément avec des quintuplés. Quintessence : Substance éthérée que certains philosophes de l’Antiquité ajoutaient comme cinquième élément aux quatre éléments traditionnels.

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent ». Coluche

Je préfère encore Le Club des cinq, une des séries les plus connues d’Enid Blyton, qui relate les aventures d’un groupe de quatre enfants et d’un chien.

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Franklin Servan-Schreiber. Son premier livre !

Bonjour,

je n’ai pas écrit depuis plusieurs mois, pour cause d’affaires personnelles. Je vous prie de m’en excuser.

Je reviens vers vous, pour vous présenter un livre qui me touche, qui donne de l’amour et du courage, surtout dans les moments difficiles que je traverse actuellement.

Le livre de Franklin est un récit bouleversant, un témoignage plein d’espoir et une réflexion à la fois spirituelle et scientifique sur notre quête du bonheur et notre destin commun face aux défis écologiques et technologiques qui s’annoncent.
Connaissant les quatre fils de Jean-Jacques Servan-Schreiber, leur père, je suis d’autant plus touché par le récit de Franklin. Un homme sensible, aimant les autres tout en restant humble. Une belle histoire de vie qui doit nous servir d’exemple.
Franklin cite dans son livre ces mots auxquels, je crois depuis longtemps  » nous sommes tous de passage  » ne l’oublions pas !

Merci Franklin de nous faire partager ton intelligence.

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Avec mes frères, nous avons toujours été unis et solidaires, soudés par les joies de l’enfance et les ambitions de la jeunesse. Lorsque David, l’aîné, l’auteur du best-seller Anticancer, rechute de sa tumeur, toutes nos forces sont mobilisées et nous l’accompagnons jusqu’au bout de son plus grand défi. Il nous avait dit, l’avait écrit : la mort n’est pas injuste. Pourtant, du fond de ma tristesse, confronté à cette disparition trop soudaine bien qu’annoncée, je ne pouvais que m’interroger sur le sens de l’existence : avais-je pleinement vécu ? aurais-je des regrets à la fin ? Et je me souvins de cette fameuse phrase de Confucius que citait notre frère Émile : « On a deux vies, et la deuxième commence lorsqu’on se rend compte qu’on n’en a qu’une. » Je suis alors allé à la rencontre d’un vieil ami de David, Yves, un homme de quatre-vingt-huit ans, d’une expérience de vie admirable doublée d’une profonde sagesse. « C’est un prince », m’avait-on dit. C’est avec lui que j’entrepris cette recherche de sens. »

Quatre frères, un ami, et la recherche du sens de la vie est un récit bouleversant, un témoignage plein d’espoir et une réflexion à la fois spirituelle et scientifique sur notre quête du bonheur et notre destin commun face aux défis écologiques et technologiques qui s’annoncent.

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Franklin donnera une conférence et la signature de son livre,
à 19 heures, le vendredi 25  novembre
à l’Hôtel de l’Industrie. 4, place Saint-Germain des Prés à Paris 6 ème.

Venez nombreux.

Presse :
 » Transmission, transfiguration, permanence, vitalité traversent ce livre réconfortant, impossible à lâcher jusqu’à la dernière ligne  » Psychologies Magazine

 » JJSS sondait l’époque ; David nos cerveaux ; Franklin, dans son livre, s’attaque aux mystères de l’âme  » Paris-Match

 » Une rencontre touchante et pudique avec un homme sensible  » La Côte ( Suisse )

 » Il est des livres qui nous accompagnent dans un moment difficile de la vie. Il est des ouvrages que l’on voudrait avoir écrit.Il est des récits qui redonnent envie. Quatre frères, un ami, et la recherche du sens de la vie est de ceux-là.  Cité Magazine ( Suisse )

Lecteurs :
 » Je voulais vous dire bravo pour ce magnifique témoignage. Je l’ai littéralement dévoré en deux jours. Vous parvenez à transmettre tellement d’émotions, de la surpuissance de l’amour, aux forces qui se déploient naturellement dans les moments de désespoir. Quant à la fin métaphysique, elle remet l’homme à sa place dans cet univers infini et méconnu tout en sublimant ce qu’on oublie souvent : le miracle que représente la vie ! Je n’avais pas envie de vous quitter à la fin du livre. » Camille R.

 »  C’est émouvant et plein de sensibilité. Les mots sont justes, il faut beaucoup de courage pour s’exprimer ainsi. A travers l’histoire singulière de votre famille chacun peut y trouver un peu la sienne.  » Patricia P.

 » Je n’imaginais pas que ce livre serait aussi touchant, drôle et instructif… Un grand merci : j’ai passé d’excellente soirée à déguster votre livre sur mon canapé…tout en dégustant un bon whisky de ma collection. Votre livre m’a appris plein de choses et la bibliographie donne envie d’aller explorer toutes les références que vous citez. » François B.

 »  Votre livre est beau, tendre, sensible, passionnant, intelligent. Vos sentiments et pensées y sont parfaitement exprimés. Il nous parle d’amitié, de compréhension de l’autre, et de partage. enfin il nous explique des choses bien complexes aussi clairement et nettement que possible. subitement on se sent intelligent  » Nicole C.

Je ne peux les citer tous…

L’Atelier Picasso sauvé !

Bonjour Mssieurs, Dames,

Il y a des combats qui méritent d’être menés, comme celui de l’Atelier des Grands-Augustins, qui était en péril! Et qui vient de bénéficier d’une décision favorable et sans précédent de la Cour de Cassation.

C’est ICI, que Balzac, Jacques Prévert, Jean-Louis Barrault ont créé certaines de leurs œuvres!. C’est pour cela que je me suis engagé auprès de mon ami, Alain Casabona, délégué général du CNEA ( Comité National pour l’Education Artistique ) qui n’a jamais baissé les bras, malgré les pressions et les anomalies, pour sauvegarder ce lieu rempli d’histoires et de créations pour la jeunesse.

Ce billet est destiné à tous les amis et personnalités qui ont apporté spontanément leurs soutiens et leurs signatures à la Lettre ouverte, adressée au Premier Ministre, Manuel Valls et à la Maire de Paris, Anne Hidalgo, datée de 2014.

Je vous en remercie chaleureusement. Sans oublier mes enfants Linh et Jean qui m’ont toujours soutenu.

Ce billet mérite d’être diffusé auprès de vos amis et des réseaux sociaux. Je compte sur vous. Merci. dédé

C’est ICI, que Picasso a peint Guernica !

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Cher Dédé,

Je sais tout le travail que tu as accompli depuis si longtemps au service de la jeunesse et des artistes et plus largement de la culture. Ton ardeur à soutenir notre cause depuis trois ou quatre ans en témoigne largement, s’il le fallait. Ton ralliement immédiat au noyau dur constitué par les animateurs de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, Charlotte Rampling, Didier Lockwood et maître Marc Bellanger, a été décisif pour le développement de notre campagne. Pour paraphraser le Cid: « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort…. » 
C’est pourquoi je pense que le communiqué que tu trouveras ci-joint, ainsi que la décision de justice qui l’accompagne devraient te réjouir, de même que tous ceux que tu as convaincus de nous rejoindre dans ce combat que l’on disait perdu d’avance. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés. Certes rien n’est encore gagné; aussi faut-il se garder de tout triomphalisme, mais il s’agit là d’une superbe victoire qui augure d’une heureuse issue.
Avec toute mon amitié,
Alain Casabona,
Délégué général du CNEA

Communiqué de presse, 3 juin 2016

Grenier des Grands-Augustins :

La Cour de Cassation donne raison au CNEA

et condamne sévèrement la Chambre des Huissiers de Justice de Paris

Le CNEA (Comité National pour l’Education Artistique) a la satisfaction d’annoncer que par arrêt de la Cour de Cassation en date du 1er juin 2016, justice lui a été rendue, la Cour Suprême ayant invalidé le congé qui a permis à la CHJP (Chambre des Huissiers de Justice de Paris) de l’évincer du Grenier des Grands-Augustins. Il est désormais jugé de façon définitive que le CNEA a été expulsé du Grenier de manière illégale.

C’est donc à bon droit que le CNEA a engagé cette action judiciaire dans le but de « sanctuariser » ce lieu mythique, ancien atelier de Jean-Louis Barrault et de Pablo Picasso, afin de le protéger et de permettre ainsi au public, et tout particulièrement aux scolaires, de profiter de cet endroit qualifié par le réalisateur Carlos Saura de « lieu le plus emblématique de Paris, digne d’être classé au Patrimoine mondial de l’Humanité. »

Il fallait pour cela éviter que le Grenier ne soit transformé, comme l’étage inférieur, en chambres d’hôtel et suites, le président de la CHJP, Maître Denis Calippe, ayant contracté un bail avec un groupe immobilier, chargé de convertir l’ensemble de l’immeuble, situé 7, rue des Grands-Augustins, en résidence hôtelière de luxe. Afin d’éviter ce désastre, le CNEA avait organisé une vaste campagne et saisi, par le biais d’une lettre ouverte, le Premier ministre et la maire de Paris. A la suite de cette action, la Commission régionale du Patrimoine et des Sites avait voté à l’unanimité le 13 mai 2014 le classement à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques des deux derniers étages de l’immeuble, dont le Grenier.

Faisant fi de cette décision, ledit groupe immobilier avait déposé le 5 août 2014 un permis de construire occultant ce classement. Malgré toutes les interventions du CNEA, entre autres, auprès des pouvoirs publics, la mairie de Paris avait accordé un permis de construire au groupe en question le 15 juillet 2015. Face au danger planant sur les deux derniers étages, le CNEA avait donc décidé de déposer un recours devant le Tribunal administratif le 15 septembre 2015 pour demander l’annulation de ce permis, appuyé dans sa démarche par le Comité de défense des Ateliers des Grands-Augustins.

Toutes les étapes de ce combat sans précédent dans l’histoire du Patrimoine sont retracées sur le site du CNEA (rubriques « Actualité », « Actualité judiciaire » & « Communiqués ») : https://lecnea.wordpress.com/

Le CNEA tient à remercier tous ceux qui lui ont manifesté leur soutien pendant ces années de procédure judiciaire, si lourdes à traverser. Nous ferons état de tous ces soutiens dans un prochain communiqué, après avoir réfléchi aux suites à donner à cette décision de justice et consulté notre Conseil, Maître Marc Bellanger. Une réunion du Conseil d’administration est convoquée à cet effet.

P/O le Bureau national du CNEA

Alain Casabona, Délégué général

Contact : c.n.e.a@wanadoo.fr

Conférence de presse, jeudi 13 novembre 2014 à la Mairie du 6ème arr…

Chers amis,

De Shanghai, je suis, comme vous pouvez l’imaginer, de tout cœur avec vous dans ce combat ultime pour sauver les Grands-Augustins ( Atelier Picasso ) en étant l’un des animateurs du Comité de soutien avec Charlotte Rampling et Didier Lockwood.

 Je remercie Frédéric Beigbeder d’avoir accepté de me représenter.

Je salue tout particulièrement Maître Roland Dumas, dont le témoignage précieux et la ténacité dont il a fait preuve, pour que soit respectée la volonté de Picasso, à savoir le retour de Guernica à Madrid, « quand l’Espagne serait devenue une démocratie ».

J’ai la conviction que la réunion d’aujourd’hui va permettre de trouver enfin une solution positive face à la situation scandaleuse contre laquelle nous protestons. Alerté par le Président de l’Académie des Beaux-Arts, et président de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, le Président de la République avait pourtant – c’était en avril 2013 – exprimé clairement sa volonté de voir ce dossier « traité prioritairement ». Un an après, face à l’inertie des pouvoirs publics, le Comité de soutien dont je suis l’un des animateurs, avait pris l’initiative d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre et à la Maire de Paris, quelques jours après leur nomination.

La commission régionale du Patrimoine et des sites s’était réunie, et avait – décision semble-t-il sans précédent – voté à l’unanimité le classement du Grenier et de l’étage inférieur, où Picasso a peint Guernica et la Colombe, devenue l’emblème de la paix.

Nous nous étions tous félicités de cette décision, largement relayée par la presse, qui avait titré « le Grenier des Grands-Augustins est sauvé ».

Sauvé ? Tu parles ! Les huissiers, ou plutôt la Chambre des huissiers de Justice de Paris – ne pas confondre – a profité de l’absence de réactivité immédiate des pouvoirs publics pour déposer, en douce, le 5 août dernier, une demande de permis de construire pour transformer l’Hôtel de Savoie…en résidence hôtelière de luxe, après avoir affirmé pendant des mois que telle n’était pas son intention, et que ceux qui véhiculaient cette information étaient des affabulateurs, allant jusqu’à faire état, sur une radio publique, d’ « allégations fantaisistes ».

Le temps des pétitions est passé ! C’est pourquoi, aujourd’hui, nous en appelons au Président de la République pour lui demander d’user de son autorité et de ses pouvoirs pour que les Grands-Augustins retrouvent leur vocation culturelle et artistique, et soient ouverts au public, dans les meilleurs délais. Halte au foutage de gueule : il faut arrêter de tergiverser !

Avec tout le respect que nous devons au Président de la République, nous lui demandons solennellement de prendre ses responsabilités dans cette affaire.

Faute de quoi, la France sera la risée du monde entier pour tous ceux qui sont attachés à ce patrimoine.

André Cardinali dit dédé de Montreuil ou de Shanghai, c’est selon !.

F Beigbeder Conf de presse

Carlos Saura m’a adressé le message suivant :

Cher dédé,

Je crois que ce lieu doit demeurer un lieu inaltérable, un centre de culte et d’admiration qui, en tant que Patrimoine de I’Humanité, mérite donc la plus grande attention de I’Etat français. ll n’est pas vain de penser que le « Guernica » est la plus formidable représentation « des désastres provoqués par la guerre », un tableau-affiche qui symbolise I’horreur et la violence de la guerre, malheureusement toujours présentes à notre époque, où les conflits belliqueux sont une menace permanente pour I’Humanité.

Cette structure de la rue des Augustins qui a accueilli le théâtre, la danse et la peinture, mérite d’être conservée et protégée comme étant le lieu !e plus emblématique de Paris « .

A ce sujet, Carlos Saura prépare un film,  « 33 dias « , dont la sortie est prévue en 2017, le rôle de Pablo Picasso étant confié à Antonio Banderas, celui de Dora Maar à Gwyneth Paltrow. A l’occasion du montage du projet, le CNEA avait accueilli le grand cinéaste au Grenier pour lui permettre de prendre les repères et mesures nécessaires à la reconstitution en studio des ateliers.

Et puisqu’il est question de cinéma, rappelons que chaque scène est précédée de l’ordre du réalisateur : « ACTION ». C’est ce que nous attendons aujourd’hui. Il est temps de mettre un terme à ce mauvais feuilleton !

André Cardinali.

PS : Une anecdote veut qu’Otto Abetz, ambassadeur du régime nazi à Paris, aurait demandé à Picasso, sur le ton de la colère, lors d’une visite à son atelier rue des Grands-Augustins, devant une photo de la toile de Guernica : « C’est vous qui avez fait cela ? », Picasso aurait répondu : « Non… c’est vous »

Aujourd’hui, Picasso pourrait nous dire  » C’est vous qui avez sauvé mon atelier ? oui, c’est nous !.

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Robert Doisneau

Siné, un grand Monsieur.

Bonjour M’ssieurs-Dames,

J’ai rencontré Siné en 68 dans un rade rue Gay-Lussac à côté des barricades, il m’avait impressionné pour son engagement envers les jeunes qui combattait pour une société nouvelle et pour ses mots toujours bien placé. Il me parlait de son journal  » L’enragé « avec enthousiasme et cruauté. Siné à toujours été dans mon esprit, je resterais un Sinéphile toute ma vie. Je lui dédicace la citation d’Elsa Triolet :  « Créer est aussi difficile que d’être libre« . dédé

Siné, en 2009. © MaxPPP

Siné, anticlérical farouche, est mort un jeudi de l’Ascension. Jean-Christophe Ogier, spécialiste BD de France Info, revient sur le parcours d’un dessinateur au trait à la fois rêche et rond. Mais toujours rageur.

Siné, c’était l’incarnation de l’anar radical, anticlérical, anticolonial, antifasciste… tellement anti tout qu’on l’accusera même d’être antisémite, ce dont il s’est toujours défendu avec force. Mais cela conduira Philippe Val, alors directeur de Charlie Hebdo, à le renvoyer de l’hebdomadaire, en 2008.

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Du coup, Siné va créer Siné Hebdo, puis Siné Mensuel, pour continuer à dire « Merde ! » – jusqu’à cette semaine, sur son lit d’hôpital –, avec des signatures comme Guy Bedos, Geluck, Christophe Alévêque, Isabelle Alonso, Michel Onfray… Siné avait sa bande, des personnes qui lui sont restées fidèles, alors même qu’il était resté « enragé » depuis les années 50. Enragé, du nom d’un des premiers journaux qu’il avait créé.

Siné était noir et rouge. Noir comme le drapeau de l’anarchie et celui des pirates, et il voyait rouge, contre tout et contre tous. C’était un homme en colère permanente. En colère contre les curés – il avait tellement bouffé du curé qu’il a du en avoir des indigestions… Il était en colère contre l’armée – il ne supportait pas les militaires. Il était en colère contre la police, contre la justice, contre tout ce qui incarnait l’Etat et le pouvoir.See original image

Siné a dénoncé, toute sa vie, la bêtise des gouvernants, la complicité des journalistes, l’appétit des riches, la résignation des pauvres, la capitulation des intellectuels, la généralisation de la surveillance et de la répression… Il dessinait et il écrivait avec gourmandise dans un registre injurieux, scatologique, héritier d’une tradition pamphlétaire sans limites.

On a du mal à l’imaginer mais il a travaillé à L’Express, en 1957, pour y brocarder curés, militaires et policiers. Durant l’été 1960, il remplace François Mauriac et son Bloc-notes. Les lettres de protestation affluent. Dans un éditorial un peu gêné aux entournures, JJSS prend sa défense: « Son but ne doit pas être de plaire. Nous n’avons donc aucune excuse à présenter« . Siné s’est d’ailleurs fâché avec la plupart des directeurs de journaux pour lesquels il avait travaillé, et pas uniquement Charlie Hebdo. Ce qui l’a conduit à devenir patron de presse, avec Siné Massacre, L’Enragé, Siné Mensuel… « Siné Massacre », c’était un mot d’ordre et une ligne de conduite qui l’a amené à de telles audaces qu’il a passé beaucoup de temps devant les tribunaux.

La rage, contre l’Etat d’abord, contre les cons ensuite !

Graphiquement, Siné, c’est un trait à la fois rêche et rond. Il se représentait volontiers lui-même, avec ces dernières années son appareil d’assistance respiratoire, ou dans son fauteuil roulant. Rêche, et rageur, mais capable de rondeur, également : il adorait les chats, il en a fait des livres entiers, et quand on aime les chats, on a de la rondeur… Même si dans cette plume, il y avait quelque chose d’aussi rêche que son discours.

Siné a été passionnel, toute sa vie, il fait partie de ces personnes qui  ne peuvent que réagir en contre, qui ne peuvent que dénoncer.  Son père naturel avait été condamné aux travaux forcés, il a passé la plus grande part de son service militaire en prison, il a toujours eu une rage, d’abord contre l’État, puis contre les cons. Et il y en avait beaucoup, selon lui.

Son autobiographie, qui s’ajoute à la trentaine de recueils de dessins et de réflexions politiques, et s’intitule Ma vie, mon œuvre, mon cul. Dans sa dernière une de Siné Mensuel, le numéro de ce mercredi, il réagissait au mouvement Nuit debout et appelait à la grève générale, sous le titre « Plus jamais couché ».

Siné l'incorrigible

Avant-hier, il écrivait sa dernière zone, publiée hier sur le site de Siné Mensuel, son journal :

Ça m’énerve grave.

Depuis quelque temps, vous avez dû remarquer que je ne nageais pas dans une joie de vivre dionysiaque ni dans un optimisme à tous crins, ce qui est pourtant mon penchant habituel. Je ne pense, depuis quelque temps, qu’à ma disparition prochaine, sinon imminente, et sens la mort qui rôde et fouine sans arrêt autour de moi comme un cochon truffier. Mon moral, d’habitude d’acier, ressemble le plus souvent maintenant à du mou de veau ! C’est horriblement chiant de ne penser obsessionnellement qu’à sa mort qui approche, à ses futures obsèques et au chagrin de ses proches ! Je pense aussi à tous les enculés qui vont se frotter les mains et ça m’énerve grave de crever avant eux ! Heureusement que vous êtes là, admirateurs inconditionnels, adulateurs forcenés… vous ne pouvez pas savoir comme vos messages me font du bien, un vrai baume miraculeux ! Et banzaï malgré tout !

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Il aurait ajouté : Continuez le combat !

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Pourquoi les médiocres ont pris le pouvoir ?

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Le philosophe québécois Alain Deneault fustige un monde où, avec la transformation des métiers en « travail  » le moyen est devenu la norme.

Propos recueillis par Victoria Gairin ( Le Point 16/01/2016 )

C’est peut-être un peu long, mais ça en vaut la peine ! Pourquoi il y a t-il dans le monde de bons penseurs et que rien ne bouge ? au contraire tout va à l’envers ! dédé

C’était le bon temps ! Quand Apple s’est développée, Steve Jobs a considéré qu’il avait atteint son niveau d’incompétence en tant que manager. Pendant un an, il  a cherché le manager. En 1984, il a convaincu John Sculley, Président de Pepsi-Cola en lui disant : Tu ne vas vendre toute ta vie des bulles, viens diffuser l’intelligence « .

Combien de personnes s’accrochent à leur pouvoir, alors qu’elles sont devenues illégitimes… ?

Alain Deneault  est docteur en philosophie et enseignant en sciences politiques à l’université de Montréal.

N’appelez plus Calais la «jungle» !

La Jungle

Arrêtons de dire «  La jungle de Calais »  ce ne sont pas des animaux !

Un lieu de vie et de passage est mieux !

L’appellation est devenue un moyen quotidien et courant de qualifier le campement de réfugiés à Calais qui déshumanise ses habitants.

Dans un article du Guardian daté du 7 mars, l’éditorialiste Joseph Harker questionne l’emploi du terme «jungle» rattaché à Calais pour parler des campements de ces mêmes réfugiés: «Quel genre de personnes vit dans une jungle? Sont-ils civilisés? Sont-ils respectables? Partagent-ils nos valeurs?» 

Pour Harker, que l’on soit pour ou contre l’accueil des réfugiés, «toute personne qui estime qu’ils sont humains, avec des espoirs et des aspirations comme nous, et que leur vies est toute aussi précieuse que les nôtres devrait cesser d’utiliser un tel langage, qui leur refuse cette humanité».

Le phénomène n’est pas exclusivement français. Le 3 novembre 2015, le dessinateur Stanley McMurtry publie un dessin dans le Daily Mail. Il représente les réfugiés de Calais dans une jungle., comme des indigènes.

  • Que fait Monsieur Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, pour ne pas leur offrir des cases neuves dans la jungle ?
  • Que font les Bourgeois de Calais ? et les bobos ? ils pensent surtout à se caler la panse !
  • Que font les cathos qui ont défilé contre le mariage pour tous ? ils sont moins gais !
  • Que font tous les scouts de France ? ils vont à Compostelle !
  • Que fait l’Europe pour empêcher de mettre des fils barbelés aux frontières européennes ? ne pas déranger, elle est en réunion !
  • Que fait François Hollande pour dire aux anglais «  Messieurs les anglais, ne nous prenez pas en otage, ils veulent entrer chez vous au Royaume-Uni » ?
  • Que font BHL, Finkielkraut et les intellectuels ? Ils réfléchissent au Café de Flore et à l’Institut de France !
  • Que fait Brigitte Bardot pour ne pas s’occuper de ces animaux-là ?   Invitez-les à la Madrague à St – Tropez !
  • Que font les musulmans français pour ne pas porter secours à leurs frères ? ils sont au bal mosquée !
  • Que font toutes les mères pour ne pas porter du lait aux enfants 
  • Que fait Nicolas Hulot pour faire une COP 2016 pour réchauffer leur sol dans le bourbier du Nord ? Il préfère l’Elysée, c’est bien chauffé !
  • Que font les humanistes Badinder, Kouchner, Debray ? Ils dorment !
  • Que fait-on pour dire à Marine Le Pen d’arrêter de faire ses choux gras sur la misère humaine et le populisme ? comme ses amis d’Autriche, de Hongrie, de Suède, de Finlande, du Danemark, de Grèce…

Que fait la Fondation Nobel et le Parlement suédois, pour ne pas donner le Prix Nobel de la Paix au Liban qui à donné refuge à « plus de 1,5 million de Syriens ? Ils ferment leurs frontières aux migrants !

  • Que font Monsieur Pinault et Arnault pour ne pas être mécènes de ce musée de l’horreur ? Merci patrons !
  • Que fait Manuel Valls pour ne pas se souvenir que 450.000 Espagnols sont entrés en France fuyant le franquisme et la guerre ? il s’occupe du code du travail pour trouver du boulot aux migrants !
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  • Que font « Les enfoirés et TF1 »  pour ne pas faire un concert à Calais pour récolter des fonds pour les migrants ? Coluche, lui, l’aurait fait !
  • Que fait Obama, pour arrêter cette putain de guerre ?  Rien, ce n’est pas l’Amérique !
  • Que font tous les  « Charlie » ?, pour empêcher les médias de dire « La jungle de Calais »
  • André Cardinali, fils de migrants italiens ayant fui le fascisme et la famine avec 800 000 italiens venus en France.

Zone de Montreuil

J’ai connu les bidonvilles dans mon enfance à Montreuil et revoir cette image à Calais, NON !

Aïcha, ma pépite .

Aïcha Belaïdi, la pépite du cinéma est partie rejoindre les étoiles. Aïcha était ma soeur de coeur et d’esprit, une combattante qui va encore nous manquer dans notre pays.

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Aïcha avait créé le festival « Les Pépites du Cinéma »,  juste après les révoltes sociales de 2005, était une découvreuse de nouveaux talents.

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Défenseuse infatigable de la jeunesse des quartiers populaires, de ces « oubliés de la République française », Aïcha Belaïdi était extrêmement juste et honnête. Elle donnait sa chance à tout le monde et détestait l’injustice.

Elle avait travaillé une quinzaine d’années au sein de la Fondation Danielle Mitterrand,  comme directrice de la communication et de la culture.

Aïcha Belaïdi, fondatrice et présidente de l’Association   » Talents Urbains  » et du Festival « Les Pépites du Cinéma  » vient de nous quitter le 4 janvier 2016, des suites d’une longue maladie, contre laquelle elle s’est battue, sans relâche, avec le même courage et la même détermination qui était la sienne pour réhabiliter, par l’art et la culture urbaine, les quartiers populaires, par la découverte de pépites d’un cinéma de la diversité.

Aïcha mérite un Grand hommage de la République pour sa mission envers le cinéma urbain.

Son association est née du choc des émeutes de 2005 et de « l’image négative des banlieues véhiculées dans les médias ». Depuis sa création, c’est avec toute sa fougue passionnée que Talents Urbains et Les Pépites du Cinéma ont défriché et mis à l’honneur le cinéma d’une génération issue de la mixité sociale et des quartiers. Ces “pépites du cinéma”, apparues depuis 2007 dans un festival itinérant destiné au grand public et aux professionnels, a ouvert la voie à de nouveaux cinéastes et mis en valeur le travail de dizaines d’entre eux.
L’écran noir où se sont projeté leurs œuvres vient de s’assombrir un peu plus, laissant orphelins ces artistes qui étaient tous devenus son autre famille.

Comment oublier, notre complicité et nos longues discussions sur la mission qui nous animait: celle d’aider les jeunes talents de demain, c’est pour cela, quelle m’avait nommé Vice-Président de l’association ‘ Talents Urbains » en 2009.

Lettre originale de Aïcha

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Aîcha, je t’aime et je ne t’oublierai jamais.

Jean-Pierre Mocky avait tenu à soutenir Aïcha lors de l’édition 2010

Lettre originale de Mocky

Bonsoir les amis,

Ce soir, je ne peux être parmi vous, car je suis à la projection de mon dernier film,  “ Colère “ mais, j’apporte mon soutien à mon ami dédé de Montreuil, qui se bat pour les mômes de demain, c’est notre devoir à tous .

Je félicite également Aïcha pour son courage et sa ténacité pour avoir créé ce festival qui portera ses fruits dans le futur, j’en suis sûr …

J’aimerais apporter ma part d’homme responsable, en ouvrant les portes de mon cinéma  » Le Brady  » aux  “ Pépites du cinéma  » .

Je vous y attends tous!!!

Amitié à tous et bonne soirée avec mon ami dédé.

Jean – Pierre Mocky

Réalisateur
 

L’Amitié ! c’est bon

Bonjour les amis,

J’ai rencontré l’un des hommes les plus intelligents que je n’ai jamais rencontré à Pucket,. Un moine boudhiste. Nous avons parlé des heures sur les hommes, l’amour, les enfants, les femmes, la politique, l’argent, la philosophie envers les uns et les autres, les religions, la tolérance et surtout sur l’amitié. Vivement que je le retrouve pour entendre ses bonnes analyses.

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Il m’a offert plusieurs cordons de l’amitié.

“ Dans l’amitié comme dans l’Amour tout est une question de preuves “. Citation dédé

À l’heure des « relations jetables », l’amitié sincère et durable semble en voie de disparition.

L’amitié a-t-elle changé ? À l’échelle de l’histoire, je ne sais pas (pas encore !). Mais à l’échelle de mon histoire, c’est indéniable : je n’ai jamais eu autant d’amis. Enfant, et adolescent simplement, à l’époque, mes critères de l’amitié étaient bien différents. Qu’elle s’impose tel un coup de foudre, ou dans une longue conquête jalonnée d’épreuves, l’amitié était, chez moi, un choix radical, de confidences intimes, d’expériences, de joies partagées et de complicité.

Maintenant, il y a Facebook, qui autorise à devenir l’ami d’un inconnu en un seul clic. Portée par cette conception classico- romantique de l’amitié, j’ai refusé de souscrire à ce réseau. Car je ne suis pas dupe, sur Facebook, inutile d’être ami pour être ami. C’est absurde, mais c’est ainsi.

J’ai besoin d’amis pour entendre que je ne suis pas seul dans mes pensées, mes idées, mes sentiments, que je ne suis pas hors du monde, mais bien recevable.

On ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis… et eux nous choisissent.

« Le lien amical apporte une confirmation de soi : j’existe et je compte pour quelqu’un, je peux lui être utile », indique le psychosociologue Jean Maisonneuve, auteur de Psychologie de l’amitié.

Si bien souvent nous clamons que la véritable amitié ne saurait être intéressée, consciemment ou non, nous escomptons de chaque relation un certain bénéfice. « J’ai des amis avec qui je peux aller faire la fête, d’autres avec qui je parle d’aspects plus profonds de ma vie, d’autres encore qui me maternent ».

Nous aurions en moyenne cinq vrais amis (sondage Ifop-L’Express, 2000), qui n’ont pas tous les mêmes « compétences », elles peuvent bien sûr se trouver réunies chez un seul de nos amis proches, mais ce que nous aimons dans l’amitié, c’est aussi la diversité des êtres rencontrés. A travers eux, nous recherchons à la fois le confort et le risque, le connu et l’inconnu… Si nous aimons tant nos amis, c’est qu’ils nous permettent de combler ces besoins contradictoires, d’être nous-même dans toute notre complexité en étant différents avec chacun.

 « Ce qui est agréable avec les vrais amis, c’est qu’ils vous aiment malgré vos défauts.L’amitié offre la possibilité précieuse de ne pas être irréprochable, de pouvoir se montrer sans fard, avec ses doutes et ses insuffisances. Pouvoir se confier et être vraiment compris sont donnés comme les premiers critères d’une amitié intime.
D’un ami, nous acceptons des remarques que nous ne tolérerions de personne d’autre. « Les amis peuvent être des interlocuteurs de confiance parce que les enjeux sont moins importants que dans le couple ou dans la famille. Ils donnent un avis plus désintéressé. » L’ami confident est celui qui ne juge pas, qui parle sans langue de bois… mais dont la franchise peut parfois blesser.

Dans une époque conduite par une logique libérale où l’autre est un moyen pour atteindre sa propre fin, il n’est pas étonnant que la “vraie amitié” soit si difficile à trouver. » Nous serions donc trop intéressés et trop « égocentrés » pour être de vrais amis. Car l’amitié véritable a ceci de particulier par rapport à l’amour : elle comprend forcément la différence et la séparation – physique et psychique. Pas de fusion amicale possible. Nous sommes amis « parce que c’était lui, parce que c’était moi », dans la reconnaissance de nos différences. Cette acceptation est-elle encore possible à notre époque de narcisses ?

Sur la stèle de l’amitié, la citation de Rudyard Kipling pourrait être inscrite :

« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau. »

L’amitié n’a pas de prix, c’est pourquoi j’ai une pensée pour tous mes vrais amis fidèles !. Mes vrais amis se reconnaîtront ! Je pars me balader pour peut-être rencontrer un nouvel ami !

Voici ce qu’écrit mon ami, Joël Martin, La Comtesse du Canard Enchainé

 » Dédé, si un jour on érige une statue de l’amitié, de même que Marianne personnifie la République, je voterais pour que ce soit toi qui incarnes l’Amitié « .
Bravo et merci pour ce beau texte.
Jojo la Comtesse

 

La peur et le courage !

ATTENTION ! CE BILLET FAIT PEUR !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

“ Ne jamais prendre conseil de vos peurs “ Andrew Jackson

J’ai découvert dans l’un de mes nombreux livres, cette citation et je voulais vous la faire partager avec quelques pensées personnelles à ce sujet :

La peur nous empêche de faire quoi que ce soit ! Elle nous paralyse, il faut refuser de laisser la peur s’installer.

La peur peut nous empêcher de nuire, mais elle permet également de nous arrêter…

Même quand les résultats seront très bénéfiques, mais à quel prix ?, la peur vous indique que le sacrifice sera très grand.

La peur nous dit de se rendre et épargner la vie !

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Alors, que Courage nous dit de combattre et de gagner sa liberté! la Liberté.

C’est le pouvoir qui vient de courage .

La peur vous dit de geler et de ne rien faire, ou de s’enfuir.

Courage vous dit de passer et à surmonter toutes les épreuves.

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Si le courage commence à monter en soi, la peur va s’écraser. La peur est peureuse, elle ne se bat pas, elle recule dès que le courage se montre.

Winston Churchill a dit …

»Telle est la leçon: ne jamais abandonner,  jamais, jamais en rien, grande ou petite, jamais céder à l’exception des condamnations de l’honneur et du bon sens. Ne jamais céder à la force, jamais céder à la puissance apparemment écrasante de l’ennemi. L’histoire est écrite par les vainqueurs ». « Le courage est la première qualité humaine, car c’est elle qui garantit toutes les autres ».

L’ennemi que nous avons aujourd’hui est elle-même la peur. Il ne faut pas l’écouter, ni l’entendre.  Le courage sert à se tenir debout devant elle. Puis nous gagnerons la liberté sur la peur qui nous revient de droit ! 

    » La peur est un état d’esprit et un état d’esprit peut se contrôler et se diriger « . Napoléon

L’homme courageux , n’est pas celui qui n’a pas peur, mais celui qui arrive toujours à surmonter sa peur !.  

J’espère qu’avec ses mots, vous n’aurez plus peur et que le courage vous donnera la force nécessaire pour combattre ce monde de bruts…. dédé 

Je dédie ce message à mon ami Alain Casabona qui n’a pas peur des promoteurs qui veulent changer l’atelier Picasso en un hôtel de luxe et pour son courage à combattre une putain de maladie.

Alain Casabona, auteur de plusieurs livres :

Histoires à dormir debout. Editions Le Rocher 1993. Prix Alphonse Allais 1994

Le Grenier aux merveilles. Editions Le Rocher 2007

L’éventail de Saturne. Editions Calman-Lévy 2010

Le dernier lion de Castelneau. Editions Calman-Lévy 2013

Dictionnaire ouvert jusqu’à 22 H. Editions Le Cherche-Midi 2012

C’est ICI. Editions Triartis 2013

Voici en Avant-Première, son dernier ouvrage sorti début janvier. Après s’être attaqué au mythe de Saturne et à la légende d’Orphée, Alain nous offre ici une version jubilatoire de Faust…

Courez-vite l’acheter chez votre libraire.

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FRANCE

 

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Naturalisation

Mes parents, arrivés en France en 1923, ont demandé plusieurs fois la nationalité française à partir de 1939, ils ne l’ont jamais obtenu jusqu’à leur décès en 1963 et 1992.

Moi-même, fils d’immigré, étant né en France, n’ai eu la Nationalité Française que le jour de mes vingt et ans.

Voir mon Certificat de nationalité

Avant d’obtenir ce certificat de nationalité, il fallait se tenir à carreau ! Pour des petites conneries de môme, combien de fois les flics ont dit à mon père, Monsieur Cardinali  » si votre fils n’arrête pas ses bêtises, vous retournerez dans votre pays ! Et on vous enlèvera votre carte de séjour » ça sonne encore dans mes oreilles… La nationalité française se mérite ! Et je ne la regrette pas !

Monsieur le Président de la République, remettez la nationalité française à 18 ans aux enfants nés de parents étrangers, ça changera beaucoup de choses et cela évitera à des nouveaux terroristes français de sévir dans notre pays. Notre liberté est atteinte, n’attendons plus, sinon, ça sera le chaos et les politiques en seront les coupables.

Voici un texte sur notre beau pays :

France, mon espérance !

France, pays de ma naissance et de ma chance ! 

France, des rêves dans mon enfance

France, de l’espérance à mon adolescence

France, où j’ai noué mon ignorance à mon indépendance

France, de douces vacances

France, mon élégance

France…

France, une existence en déchéance

France, un cahier de doléances

France, une arrogance de bienséances

France, une éloquence qui me décontenance

France, qu’as-tu fais de tes danses, de ton excellence ?

France, des politiques dans l’incompétence

France, où vont les échéances et les créances ?

France, plus de transe !

France, plus d’ambiance et d’extravagances

France, tu cours dans tous les sens

France…

France, ton peuple a de la patience

France, donne-nous de l’assurance, de la délivrance

France, ne gâche pas nos expériences et nos sciences

France, réveille les compétences

France, bouscule le silence

France, nous voulons ta Renaissance

France, arrête ta convalescence

France, urgence

France, on te fait encore confiance

France, j’ai encore envie de t’appeler France

France, ma plus belle romance

France, je vous tire ma révérence… 

France, pays de ma naissance et de ma reconnaissance.

André Cardinali dit dédé de Montreuil   

Dépôt SACD             Copyright André Cardinali © 2015

Les Sans-Couilles !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Il y a eu les Sans-Culottes, aujourd’hui, il y a les Sans-Couilles !!! et demain, il faudrait mener un combat contre les énarques,  cancer de la France avec ce message : Les Sans-Enarques retournés dans votre Corps d’état et quitter l’entreprise dont vous avez assez profité pour laisser votre place aux vrais entrepreneurs ! ENA ( Ecole de Névrose et d’Ambition )

Au début de la Révolution française de 1789, le nom « Sans-culottes » est donné par mépris aux manifestants populaires qui portent des pantalons à rayures bleues et blanches. Ce costume est un signe de protestation, arboré par des avocats, des commerçants, des employés, des artisans, des bourgeois, puis par les membres de toutes les conditions qui se présentaient comme « patriotes ».

 La jolie sans-culotte en armes et son compagnon !

« Qu’est-ce qu’un sans-culotte ?  décrit par le Père Duchesne, été 1793
C’est un être qui va toujours à pied, qui n’a pas de millions comme vous voudriez tous en avoir, point de châteaux, point de valets pour le servir, et qui loge tout simplement avec sa femme et ses enfants, s’il en a, au quatrième ou au cinquième étage. Il est utile, il sait labourer un champ, forger, scier, limer, couvrir un toit, faire des souliers et verser jusqu’à la dernière goutte de son sang pour le salut de la République.

Quelques journalistes surent coller à ce peuple combattant et révolutionnaire : Jean-Paul Marat et son Ami du peuple, dans un tout autre registre, Jacques-René Hébert et son Père Duchesne, mais aussi Jacques Roux et son groupe les Enragés. Ils en furent longtemps les porte-paroles, plus que les guides, incontestés.

Ou sont-ils les journalistes qui s’engagent aujourd’hui ? Comme Camus, Mauriac, Jaurès, Zola, Aragon …

Ou sont-ils les intellectuels ? comme Jean-Paul Sartre, debout sur un bidon devant les usines Renault pour défendre le monde ouvrier.

Ou sont-ils les artistes comme Jacques Prévert qui à créé le Groupe Octobre ? et Coluche et ses Restos ?

Ou sont-ils les politiques ? …. comme Hollande, Président du Pays-Bas !!!

 

Les migrants…

Bonjour M’ssieurs, Dames, ciao Signore Signora

Devant l’exode de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants fuyant les guerres, je ne pouvais rester absent, aveugle et muet ! Etant un fils d’immigrés italiens ayant fuit l’Italie, je comprends très bien le désarroi et l’espoir de ses humains voulant vivre dans un autre pays en laissant  leur famille, leurs amis, leurs souvenirs, leurs coutumes et leurs pays d’origines.

Mes parents originaires de la région de Parma ( Bedonia ) sont arrivés en France en 1919, pour fuir la misère. La France devint alors le premier pays d’accueil, devant les Etats Unis. Pour la France il s’agisait d’un enjeu économique, social, politique et culturel.

- Deux siècles d’immigration en France

En 1881, on dénombre 230 000 italiens, en 1901 environ 400 000. Dans l’entre-deux-guerres, c’est la première population étrangère par le nombre, avec plus de 800 000 personnes en 1931. Les vagues de migrations répondaient aux besoins français de main-d’œuvre dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie. Leur installation ne va pas sans difficultés, et quelquefois les travailleurs italiens sont victimes de manifestations xénophobes.

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Dans l’entre-deux-guerres, la deuxième vague de l’émigration italienne se caractérise par une proportion plus importante de réfugiés politiques, qui organisent depuis la France une opposition au régime mussolinien.

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La main-d’œuvre italienne permet de fluidifier le fonctionnement du marché du travail en France. Les travailleurs italiens acceptent des emplois parmi les plus pénibles et les plus dangereux. Ces étrangers répondent aux exigences de flexibilité des entreprises industrielles, liées à la nécessité de capter des gains productivité croissants pour rester compétitifs dans un environnement d’ouverture croissante de l’économie nationale.

L’on vient en France pour trois raisons. La première est évidemment économique. La France a toujours représenté un pôle de prospérité pour des populations pauvres. Il ne faut pas l’oublier. Car si beaucoup d’Italiens arrivés en France étaient antifascistes, ils étaient avant tout misérables. Deuxième motivation spécifique à la France : le symbole de liberté que représente ce pays. Voir le nombre d’artistes, d’intellectuels, de militants, d’Amérique Latine ayant fui les dictatures du Brésil, d’Argentine, du Chili, ou tous ces Grecs qui ont fui la dictature des Colonels et en 1939 les 400 000 espagnoles qui ont quitté l’Espagne franquiste dans une vague d’émigration qu’on a appelée exil ou exode républicain. Les destinations ont été variées, mais c’est la France qui a été la plus choisie : Souvenez-vous Monsieur le Premier Ministre, Manuel Valls !

La troisième raison est importante, même si elle est circonscrite au niveau des artistes : La France est apparue comme un pays qui accordait beaucoup d’importance aux questions culturelles.

La France de la Renaissance, puis celle du Grand Siècle, ont été italiennes : ingénieurs, artistes, financiers, maîtres d’armes, chirurgiens réputés venaient alors de la Péninsule. Ils ont fait bénéficier la monarchie de leurs talents et de leurs compétences. Une immigration réussie…

- Sans rappeler les immigrés italiens qui ont fait la France : Gambetta, Yves Montand, Lino Ventura, Max Gallo, Catherine de Médicis, Emile Zola, Pierre Cardin, Serge Reggiani, Raphaël, Machiavel, Mazarin, Eco Umberto Giuseppe Garibaldi, Guillaume Apollinaire, Cavanna, Platini, Coluche … sans oublier deux italiens qui ont fait l’Europe, Alcide de Gasperi, s’est battu toute sa vie pour l’idée européenne et Altiero Spinelli à l’origine du traité d’Union européenne de 1984. 

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Trois millions et demi de descendants d’italiens vivent en France actuellement et font partie de la grande famille des Français.

Voici ce qu’écrivit mon ami Alberto Toscano ( journaliste italien) dans le Nouvel Obs :

« Je suis sincèrement dégoûté par ces années d’indifférence européenne vis-à-vis de la catastrophe humanitaire qui se consomme dans les eaux d’un Mare nostrum, désormais débordant des cadavres des autres et de notre hypocrisie.Les pays de la première ligne en Méditerranée – Grèce, Espagne et surtout Italie – ont été laissés seuls face à une tragédie qu’ils ne peuvent manifestement pas gérer tous seuls.

Les gouvernements nationaux et les grosses têtes de Bruxelles n’ont pas compris que, dans les eaux de la Méditerranée, risque de se noyer notre crédibilité de démocrates et de défenseurs des droits de l’homme ? Avait-on besoin d’une dernière (dernière ?) tragédie, bien plus épouvantable que les autres, pour faire avancer un peu de bon sens dans le brouillard de l’hypocrisie européenne » ?

C’est la présence constante de souvenirs d’enfance et de mes parents qui m’ont fait réagir, ce n’est pas un acte de charité envers ses migrants, mais un acte de civisme et de devoir que nous devons apporter aux 24 000 syriens fuyant la dictature et la guerre.

Je suis fier que mes parents ont choisis la France, cette force qu’étant fils d’immigrés m’a apporté et m’a permis de m’instruire et de bien vivre en liberté en France. Etant né en France, j’ai obtenu la nationalité française à 21 ans, je l’ai voulu et ne le regrette pas !

Honte aux intellectuels de ne pas bouger sur cette situation intolérable et inhumaine.

« Il n’a pas honte, lui, franchement, il ferait mieux de rester caché », s’est exclamé le philosophe Michel Onfray sur BFMTV jeudi 3 septembre, citant le cinéaste Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît ».

L’auteur de Cosmos (2015) a réagi aux propos tenus par son confrère Bernard-Henri Lévy sur la photo du petit syrien retrouvé mort sur une plage de Bodrum (Turquie), qui a fait le tour du monde. Interrogé par téléphone, BHL avait déclaré : « Il y a eu des photos dans les trente, quarante dernières années qui ont eu la vertu paradoxale comme ça, d’un seul coup, de réveiller les opinions (…), de casser la mécanique froide des chiffres, de donner un visage à ce qui n’était jusque-là que des statistiques (…). C’est difficile de dire ça parce qu’un enfant qui meurt, il meurt d’abord pour rien, (…) mais elle peut avoir cette petite vertu ».

Michel Onfray a rappelé l’engagement de Bernard-Henri Lévy en Libye au moment des révolutions arabes en 2011 : « A un moment donné, il faut un peu de pudeur »,a-t-il lancé, évoquant « tous ces gens qui ont rendu possible cet enfant mort – et Bernard-Henri Lévy en fait partie ». Le philosophe a appelé à l’arrêt de la « politique criminelle » migratoire mise en place par les dirigeants internationaux.

Déclaration de Bernard-Henri Lévy sur France-Inter :  : « Il faut sauver les gens en mer, le reste c’est de la discutaillerie ». Cher Monsieur BHL, Honte à toi !!! Signé André Cardinali.

 

Elizabeth Sombart, pianiste au grand coeur !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Mon amie, Madeleine Chapsal connaissant ma curiosité et ma passion envers les autres, m’a conseillé un jour de prendre contact avec la grande pianiste Elizabeth Sombart.Une femme d’exception avec une grande bonté qui partage sa passion aux autres.

A l’occasion du concert, Salle Cortot à Paris en novembre 2010, Jacques Lonchampt a écrit dans Le Monde, ce texte qui résume bien la dignité et le talent de Elizabeth :

Au piano, Elizabeth Sombart est environnée de silence. Elle est toute donnée, toute ouverte à l’oeuvre qu’elle va jouer et ce silence gagne le public. Elle entre de plain pied dans la Polonaise-Fantaisie de Chopin ou le Carnaval de Schumann, à leur niveau de gravité et de mystère. Elle joue juste, ne s’écartant pas du sens de l’oeuvre dans ses moindres détails, dans son poids, dans ses exigences techniques, pour couronner cette puissante prise de contact avec l’oeuvre musicale, atteinte au coeur, dans sa plus grande dignité.

Prenez un moment pour écouter Elizabeth : dans ce monde de bruts, ça fait du bien…https://www.youtube.com/watch?v=Lnu32OPDj7E

Elizabeth Sombart est Fondatrice et présidente de la Fondation Résonnance à Morges en Suisse, dont la mission est « d’offrir la musique classique dans les lieux où elle n’est pas…» (hôpitaux, maisons de retraite, instituts pour les personnes handicapées, établissements pénitentiaires, entreprises…).

«Le courage est pour moi la qualité principale. J’admire les gens qui ont le courage de leur destin. Moi, c’est la vie qui m’a obligée à l’avoir.»

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Voici une photo intergénérationnelle qui prouve son engagement permanent.

Elizabeth Sombart se consacre depuis 25 ans à la formation des pianistes lors de master-class dans les universités et les hautes écoles de musique en Suisse et à l’étranger (Paris, Lausanne, Rome, Barcelone, Louvain, Beyrouth et Kaslik). En 2009, elle est nommée chargée de cours à l’EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne) et en 2011, au Conservatoire russe Serge Rachmaninov de Paris.

Elizabeth Sombart se produit dans le monde entier où les salles de concert les plus prestigieuses l’accueillent: Théâtres des Champs-Elysées à Paris, Carnegie Hall à New York, Wigmore Hall à Londres, Concert Gebouw à Amsterdam, Suntory Hall à Tokyo, Victoria Hall à Genève, Salle Palau à Barcelone. Elle joue en musique de chambre avec Augustin Dumay (violon), Patrick Gallois (flûte), Luis Claret (violoncelle) et Akiko Nakajima(soprano). Elle s’est produite avec l’Orchestre National de Lille au Festival de Strasbourg, avec l’Orchestre de la Bruckner Académie à Munich, et l’Orchestre Symphonique du XXIème siècle de Catalogne.

Un grand talent, une extrême sensibilité, je lui prédis un grand futur car elle a déjà un grand présent. Arthur Rubinstein

Voici un extrait vidéo de son concert du 16 avril 2015 au Cadogan Hall avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Pierre Vallet :https://www.youtube.com/watch?v=C7uHbq5-Uuk&feature=youtu.be

Et aussi le Making Off de son dernier CD Chopin “The pianos Concertos” : https://www.youtube.com/watch?v=zNZqgBTh1-o

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Pour Elizabeth Sombart, le piano a toujours représenté bien plus qu’un meuble ou qu’un instrument. «Je parle du piano comme je parle d’une personne.»