Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Archives de Catégorie: Braises

Charles Aznavour, un grand Monsieur artiste !

Salut M’ssieurs-Dames,

J’ai rencontré Charles Aznavour sur le tournage du film «Ennemis  Publics »  où il tenait le rôle d’un vieil arabe. Sur le tournage, Charles a montré de suite, son respect  envers les réalisateurs et toute l’équipe du  film, toujours à l’heure, toujours disponible,  toujours souriant, toujours à l’écoute,  toujours prêt, toujours, toujours, et toujours,  ce pourrait être le début d’une chanson. Le grand Monsieur !!!

Pour la promotion du film dont j’étais chargé du développement, je lui ai demandé si je pouvais l’interviewer. Tout de suite, il m’a dit: « quand vous voulez à mon bureau ». J’organisai aussitôt ce grand rendez-vous avec cameraman, photographe, maquilleuse et ma pomme. Je n’oublierai jamais cet échange et cette complicité entre nous. Parlant de la banlieue, de la langue française et de nos origines, etc.. L’interview exclusive que vous allez découvrir est un message d’un dernier Grand…

https://www.youtube.com/watch?v=FhuxwuziSrI&feature=youtu.be

Charles Aznavour, c’était la France internationaliste, terre d’accueil, qui sait enseigner aux enfants de la République les valeurs fondamentales, mais aussi le charme, le romantisme sexy et une sorte de légèreté en constant équilibre entre le Nord introverti et le Sud extravagant. Charles Aznavour fut d’ailleurs l’idole d’une nouvelle génération issue de l’immigration.

A la fin de cette séance, je lui ai proposé de l’inviter au Festival de Cannes pour présenter la bande-annonce du film. Encore une fois, il me donna son accord et me glissa qu’il allait fêter ses 81 ans ce jour-là. Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd ni d’un muet !  J’intervins auprès de Bernard Brochand, Maire de Cannes, pour savoir s’il  accepterait de rendre hommage à Charles, en lui remettant les clés de la ville. Monsieur Brochand fit mieux, il lui remit la Palme d’Or de la Ville et le nomma Citoyen d’Honneur !

Aussitôt, il me proposa d’organiser une grande fête à la Villa Domergue, lieu de réception prestigieux de la Ville de Cannes placé sur les hauteurs. J’en profitais pour inviter les médias, le CNC, le milieu du cinéma présent au Festival, les acteurs, les sponsors, les notables de la Ville et la Communauté arménienne très représentée à Cannes.

Charles était enchanté et me remercia chaleureusement. Grâce à cette belle fête, il avait retrouvé des cousins et amis arméniens de sa jeunesse. Il était très troublé et ému. J’avais compris ce jour-là la fraternité qui liait les Arméniens entre-eux.

Mais j’avais encore des surprises pour Charles, afin de clôturer son anniversaire en fanfare. J’ai sollicité, auprès de Monsieur Gilles Jacob, Président du Festival de Cannes, la Montée des Marches avec Charles et toute l’équipe du film. M. Jacob m’autorisa même à venir en Cadillac (mon partenaire), en bas des Marches, alors que Renault était le Partenaire Officiel du Festival. Le service communication de Renault était furieux. Mais ils avaient simplement oublié que Cadillac et Corvette étaient les voitures du film. J’ai osé et j’ai gagné…

3 et deux, ça fait 5

 Ce n’était pas fini !  J’ai demandé à Michel Denisot, s’il voulait bien recevoir en « Guest » Charles et les deux réalisateurs, pour parler du film en direct dans « Le Grand Journal ». J’organisai une surprise pour Charles, faire chanter «La bohème » en rap par les rappeurs de Barbès, la « Scred Connexion». Charles versa une larme… J’étais aussi heureux de voir les fruits de mon travail pour la promo de la bande-annonce du film «Ennemis Publics». Mai 2005.

Lettre Scred Connexion

Merci Monsieur Aznavour, chapeau bas et haut. J’aime votre fils Mischa qui est mon ami et toujours à mes côtés quand il le faut. Mischa je t’embrasse.

Salut l’artiste !

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Didier Lockwood. Le violoniste de jazz

Mon ami, Didier Lockwood, est mort d’une crise cardiaque dimanche 18 février, agé de 62 ans, il s’était produit pour son dernier concert samedi soir au Bal Blomet à Paris.

« Didier, c’était Monsieur 100 000 volts ». 

Pendant plus de quarante ans, il a occupé une place singulière dans le paysage musical à travers ces nombreuses rencontres et projets dans divers styles: jazz-fusion électrique, jazz acoustique, jazz manouche, jazz et musique classique. Il avait reçu une Victoire de la musique en 1985. Didier a ensuite collaboré avec de très nombreux artistes, de Miles Davis à Herbie Hancok en passant par Claude Nougaro, Barbara et Jacques Higelin.

« Avec son violon, cette petite caisse où tourbillonnait avec un charme infini la bohème, le swing, les sons d’aujourd’hui… et un solide sens de l’humour, Didier Lockwood a enchanté la planète jazz bien au-delà de nos frontières. »

Nous parlions souvent de notre devoir et passion envers les jeunes, Didier était aussi très impliqué dans l’éducation musicale : auteur d’une méthode d’apprentissage du violon jazz, il avait créé en 2001 une école d’enseignement de l’improvisation, le Centre des Musiques Didier Lockwood à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne).

Il avait également remis en 2016 un rapport au gouvernement sur l’apprentissage de la musique. Il s’y inquiétait d’une enfance « formatée » par la technologie moderne et en « panne de sens » et prônait une éducation par plus d’oralité et moins de solfège.

Voici ce qu’il disait pour notre jeunesse :

« Nous sommes face à un choix de société.
En montrant que l’art peut permettre d’accéder au savoir, que les émotions
et la créativité sont une part essentielle de la culture, nous permettrons de réconcilier
un grand nombre de jeunes avec l’école. Nous leur montrerons que le monde scolaire
et la vie future demeurent profondément liés par une même exigence : l’édification
d’un individu autonome et responsable, capable de déployer sa créativité
mais aussi de connaître et de comprendre le monde dans lequel il évolue ;
l’art peut, en d’autres termes, contribuer à réconcilier le sensé et le sensible. »

Didier Lockwood
Vice-président du Haut Conseil
de l’éducation artistique et culturelle

Didier était à nos côtés pour sauver l’atelier Picasso. 2014

Il est parti rejoindre notre ami, Alain Casabona.

Il devait rendre hommage à Django Reinhardt, lors d’un concert prévu en mars.

 

UN COUP DE FIL POUR UN COUP DE POUCE

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Je multiplie les actions depuis plus de vingt ans pour encourager les jeunes talents. Mon objectif : servir d’interface entre des jeunes passionnés qui ont une idée, un projet et les personnes qui pourraient les aider à s’épanouir et à leur trouver un boulot.

Un coup de fil pour un coup de pouce

  • « Dernièrement, Cédric, un jeune qui venait de créer une boîte de courses est venu me voir. Il avait une telle énergie, c’était fantastique ! J’ai appelé deux trois contacts, en une journée, il avait ses premiers clients.»
  • « Une jeune femme, Karine remplie de volonté représente en France la maison familiale en Espagne de fabrication artisanale de charcuterie Pata Negra, un must. Elle a fait le choix que ses produits soient sur les tables de lieux prestigieux à Paris : L’Elysée, le Ministère des Affaires Etrangères, l’Assemblée Nationale, Air France, les hôtels Ritz, Crillon et dans les restaurants de Joël Robuchon, Alain Ducasse,  Costes, etc. Elle souhaitait être présente aux Galeries Lafayette : ni une ni deux, j’envoyai un mail au Directeur Commercial qui connaît ma passion, Karine a eu RDV avec les deux Directeurs de l’alimentaire. Sans mon intervention, elle aurait dû attendre plusieurs mois et peut-être une fin de non-recevoir… ». Idem avec le Directeur des achats des hôtels Marriott.
  • Un autre exemple : un jeune réalisateur, Julien Colonna me présenta son premier court-métrage : «CNC ». Etant Vice-Président du Festival de cinéma urbain « Les pépites du cinéma », j’ai programmé son film. Grâce au Festival, plusieurs producteurs l’ont contacté pour réaliser des longs-métrages.
  • « Et aussi, Alexandra, auteur et metteur en scène de théâtre. Ayant vécu des années en Italie, pour des raisons alimentaires et aussi par amour pour la langue italienne, elle cherchait à faire des traductions. Le lendemain de notre première rencontre, j’avisai le Premier Secrétaire de l’Ambassade d’Italie et un des plus grands cabinets de traduction à Paris, le Cabinet Kantor. Une semaine après, M. Kantor lui proposait une traduction importante, ma mission était accomplie. »
  • A Shanghai, une amie me demande si je peux aider le fils d’une amie qui est sans boulot. Ce garçon a une passion et un talent pour les bandes dessinées ! J’ai contacté un ami, Gordon Zola, fondateur des éditions du Léopard Masqué. Il a tout de suite répondu à ma demande et l’a reçu dans les jours suivants.
  • La fille d’une amie rêvait de travailler dans une grande maison de luxe, avec mes contacts chez LVMH, elle a réalisée son rêve.
  • Alice, une jeune fille motivée et passionnée par son travail de Chef de rang, souhaite faire ses preuves à l’hôtel Lutécia, j’ai transmis sa demande auprès de la direction. L’hôtel Lutécia restauré par mon ami Jean-Michel Wilmotte ouvre ses portes début juin.

J’ai notamment créé et organisé le 1er défilé de mode après 17 années de guerre au Liban, avec 20 jeunes stylistes franco-libanais, diplômés de la Chambre Syndicale de la Haute-Couture, parrainé par dix couturiers, ce qui leur a permis d’avoir un premier emploi dans leurs maisons de couture.

Et aussi le 1er Défilé Européen de Mode « Cumulus Fashion Tour » au Carrousel du Louvre, à la Triennale di Milano, au London College of Fashion avec 42 stylistes de 20 pays européens. Le but était de les faire découvrir par les Grandes Maisons de Couture, les médias et les investisseurs. Pari osé et gagné.

Je pourrais encore vous en présenter…

« J‘ai eu beaucoup de chance lorsque j’étais jeune de rencontrer les bonnes personnes au bon moment, surtout des gens généreux qui m’ont porté, poussé, façonné, encouragé, ce qui m’a permis d’avoir un bon parcours dans plusieurs secteurs d’activités, alors que je n’avais que le diplôme de HEC (Hautes Etudes Communales ) et un CAP d’électricien aux Arts & Métiers.

 C’est mon devoir de ne pas oublier et de passer le relais.

 J‘ai donc eu l’idée de créer un réseau novateur sous le slogan « Un coup de fil pour un coup de pouce ». Le principe est simple : il suffit de contacter l’un de vos amis, partenaires, clients pour leur présenter votre jeune poulain.

« Vous imaginez le bonheur, pour un jeune qui démarre sa carrière, de savoir qu’il n’est pas tout seul, qu’un inconnu est prêt à lui donner un coup de main pour le motiver et l’aider à se construire ? ».

Depuis de nombreuses années, les annonces des gouvernements se succèdent en restant au stade de l’intention ! Voici une idée pour les jeunes chômeurs :

En France, il y a 3.400.000 entreprises. Si chaque entreprise avec l’aide de l’état employait un jeune, ce serait la fin du chômage pour eux.

Chaque entrepreneur serait le parrain du jeune qu’il emploie, en lui apportant son expérience et en lui donnant la première pierre de son parcours. Beaucoup d’entrepreneurs oublient qu’ils ont été aidés lorsque qu’ils étaient jeunes !

Je compte sur vous pour diffuser cette idée. Merci

 

 

 

 

 

 

 

 

L’idole est parti !

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Johnny est parti rejoindre ses potes. Une partie de ma jeunesse est partie aussi. Je suis triste !

Comment ne pas penser à mon premier concert en 1963, avec Johnny à la Nation, en y allant avec une mobylette volée.

Témoignage de Frank Ténot sur le concert yéyé à la nation :
https://player.ina.fr/player/embed/I13163496/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1

Comment ne pas penser à mon ami Ticky Holgado  qui a été son secrétaire et l’un de ses meilleurs amis.

Comment ne pas penser à un dîner avec lui, après son dernier concert à l’Olympia en 2000, avec Laeticia, MC Solaar, Ticky et Jean-Claude Camus à l’hôtel Costes.

Johnny et MC Solaar sont les deux révolutions musicales du siècle dernier avec le Rock et le Rap.

Voici le communiqué rédigé par Laeticia.

« Johnny Hallyday est parti. Jean-Philippe Smet est décédé dans la nuit du 5 décembre 2017. J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant, c’est bien cela. Mon homme n’est plus.

Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. Jusqu’au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le coeur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour la scène, pour son public, pour ceux qui l’adulent et ceux qui l’aiment.

Mon homme n’est plus. Le papa de nos deux petites filles, Jade et Joy, est parti. Le papa de Laura et David a fermé ses yeux. Ses yeux bleus qui illumineront encore et encore notre maison, et nos âmes.

Aujourd’hui, par respect et par amour pour cet homme extraordinaire qui fut le mien pendant plus de 22 ans, pour perpétuer sa passion de la vie, des sensations fortes, des émotions sans demi-mesure, nous unissons tous nos prières, et nos coeurs. Nous pensons à lui si fort qu’il restera à jamais à nos côtés, aux côtés de ceux qui l’écoutent, le chantent et le chérissent depuis toujours.

Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l’oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t’aime tant. «

Laeticia Hallyday

Chère Laeticia,

je vous adresse mes meilleures amitiés, Johnny était un grand qui a changé notre jeunesse.

Il était très heureux avec vous et l’amour qu’il donnait à vos deux filles le rendait joyeux.

Courage, nous sommes tous avec vous.

André Cardinali

La Hune a brulée !

Bonjour M,ssieurs, Dames,

Au feu les pompiers, la Hune brûle..

Les pompiers tentent d’éteindre le violent incendie qui s’est déclaré jeudi 16 novembre dans l’ancienne librairie La Hune, en plein cœur historique et littéraire de Paris.

« Le rez-de-chaussée et le premier étage sont totalement sinistrés »

C’est une institution de la littérature et des arts qui est partie en fumée, jeudi 16 novembre, dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur historique et littéraire de Paris, située non loin de l’église Saint-Germain et des célèbres cafés Les Deux Magots et le Café de Flore.

J’étais invité hier soir à La Hune, au vernissage de la toute première exposition des photographies de Matthieu Ricard  » Un demi-siècle dans l’Himalaya ». En vingt minutes tout a disparu.

Heureusement, les archives de La Hune sont conservées par la bibliothèque Kandinsky du Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou.

C’est à La Hune que Jean-Paul Sartre m’achetait des livres pour m’éduquer à la littérature. C’est aussi là que j’ai fait de belles et surprenantes rencontres féminines !

Tant de souvenirs sont partis en fumée…

La célèbre librairie "La Hune".

En 2015, l’historique librairie parisienne a été reprise par le groupe Yellow Korner et transformée en galerie de photos d’art.

 

 

Lettre au Président de la République

Monsieur le Président,

30.000 enfants vivent dans la rue en France. ( Source Insee ), les Roms sont Européens, pouvez-vous intervenir auprès du Parlement Européen pour leur rappeler ! C’est a eux de s’en occuper.

Ceux que l’on voit à Paris, ce sont quasi exclusivement des Roms. C’est à dire des populations qui font ce choix, par traditions, et qui utilisent leurs enfants comme… main d’œuvre, en se marginalisant elles-mêmes (non scolarisation des enfants exploités pour vol et mendicité, vie dans des bidonvilles… et remontée de la rapine vers les mafias en Roumanie et Bulgarie).

Les Français ont défilé pour « La Manif pour tous «, pourquoi ne défilent-ils pas pour cette misère humaine en bas de chez eux ?

Catholiques, mères, grand-mères avez-vous un cœur ? Si ne n’est se donner bonne conscience en donnant la pièce ou un bout de pain en fermant les yeux. Et vous les pères, réveillez-vous !

Indignons nous, sortons du silence qui est une forme de collaboration passive.

A chaque fois, que je rencontre ces enfants, j’ai honte et suis en colère, d’être dans le pays des Droits de l’Homme !!!

Reconnaissance aux associations pour leur travail acharné.

J’ai connu les bidonvilles étant enfant à Montreuil, je ne veux plus voir ça !

« Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres ». (Abbé Pierre)

Que dirait-il aujourd’hui, après la misère des années 50, qu’il a combattu ?

Monsieur, le Président, nous comptons sur vous.

Sincère hommage.

André Cardinali

Le Club des Cinq

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Mélanchon, Hamon, Macron, Fillon et le Front, se battent pour le perron de la Nation pendant cinq ans.

Si vous aussi, votre nom fini par on, présentez-vous aux élections.

« Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde ont échoué parce que le monde ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité ». Olivier de Kersauson

 

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Tape- m’en cinq, qu’ils nous prennent tous pour des Cons !!!

Cette bande sans saveurs et sans odeurs veux diriger la France ? Quel malheur…

Les cinq sens sont l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher et le goût. Aucun là !!!

Mélanchon aime la dérision

Hamon aime la religion

Macron aime la télévision

Fillon aime le pognon

Le Front est con…

Nous sommes dans le cinquième élément avec des quintuplés. Quintessence : Substance éthérée que certains philosophes de l’Antiquité ajoutaient comme cinquième élément aux quatre éléments traditionnels.

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent ». Coluche

Je préfère encore Le Club des cinq, une des séries les plus connues d’Enid Blyton, qui relate les aventures d’un groupe de quatre enfants et d’un chien.

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Franklin Servan-Schreiber. Son premier livre !

Bonjour,

je n’ai pas écrit depuis plusieurs mois, pour cause d’affaires personnelles. Je vous prie de m’en excuser.

Je reviens vers vous, pour vous présenter un livre qui me touche, qui donne de l’amour et du courage, surtout dans les moments difficiles que je traverse actuellement.

Le livre de Franklin est un récit bouleversant, un témoignage plein d’espoir et une réflexion à la fois spirituelle et scientifique sur notre quête du bonheur et notre destin commun face aux défis écologiques et technologiques qui s’annoncent.
Connaissant les quatre fils de Jean-Jacques Servan-Schreiber, leur père, je suis d’autant plus touché par le récit de Franklin. Un homme sensible, aimant les autres tout en restant humble. Une belle histoire de vie qui doit nous servir d’exemple.
Franklin cite dans son livre ces mots auxquels, je crois depuis longtemps  » nous sommes tous de passage  » ne l’oublions pas !

Merci Franklin de nous faire partager ton intelligence.

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Avec mes frères, nous avons toujours été unis et solidaires, soudés par les joies de l’enfance et les ambitions de la jeunesse. Lorsque David, l’aîné, l’auteur du best-seller Anticancer, rechute de sa tumeur, toutes nos forces sont mobilisées et nous l’accompagnons jusqu’au bout de son plus grand défi. Il nous avait dit, l’avait écrit : la mort n’est pas injuste. Pourtant, du fond de ma tristesse, confronté à cette disparition trop soudaine bien qu’annoncée, je ne pouvais que m’interroger sur le sens de l’existence : avais-je pleinement vécu ? aurais-je des regrets à la fin ? Et je me souvins de cette fameuse phrase de Confucius que citait notre frère Émile : « On a deux vies, et la deuxième commence lorsqu’on se rend compte qu’on n’en a qu’une. » Je suis alors allé à la rencontre d’un vieil ami de David, Yves, un homme de quatre-vingt-huit ans, d’une expérience de vie admirable doublée d’une profonde sagesse. « C’est un prince », m’avait-on dit. C’est avec lui que j’entrepris cette recherche de sens. »

Quatre frères, un ami, et la recherche du sens de la vie est un récit bouleversant, un témoignage plein d’espoir et une réflexion à la fois spirituelle et scientifique sur notre quête du bonheur et notre destin commun face aux défis écologiques et technologiques qui s’annoncent.

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Franklin donnera une conférence et la signature de son livre,
à 19 heures, le vendredi 25  novembre
à l’Hôtel de l’Industrie. 4, place Saint-Germain des Prés à Paris 6 ème.

Venez nombreux.

Presse :
 » Transmission, transfiguration, permanence, vitalité traversent ce livre réconfortant, impossible à lâcher jusqu’à la dernière ligne  » Psychologies Magazine

 » JJSS sondait l’époque ; David nos cerveaux ; Franklin, dans son livre, s’attaque aux mystères de l’âme  » Paris-Match

 » Une rencontre touchante et pudique avec un homme sensible  » La Côte ( Suisse )

 » Il est des livres qui nous accompagnent dans un moment difficile de la vie. Il est des ouvrages que l’on voudrait avoir écrit.Il est des récits qui redonnent envie. Quatre frères, un ami, et la recherche du sens de la vie est de ceux-là.  Cité Magazine ( Suisse )

Lecteurs :
 » Je voulais vous dire bravo pour ce magnifique témoignage. Je l’ai littéralement dévoré en deux jours. Vous parvenez à transmettre tellement d’émotions, de la surpuissance de l’amour, aux forces qui se déploient naturellement dans les moments de désespoir. Quant à la fin métaphysique, elle remet l’homme à sa place dans cet univers infini et méconnu tout en sublimant ce qu’on oublie souvent : le miracle que représente la vie ! Je n’avais pas envie de vous quitter à la fin du livre. » Camille R.

 »  C’est émouvant et plein de sensibilité. Les mots sont justes, il faut beaucoup de courage pour s’exprimer ainsi. A travers l’histoire singulière de votre famille chacun peut y trouver un peu la sienne.  » Patricia P.

 » Je n’imaginais pas que ce livre serait aussi touchant, drôle et instructif… Un grand merci : j’ai passé d’excellente soirée à déguster votre livre sur mon canapé…tout en dégustant un bon whisky de ma collection. Votre livre m’a appris plein de choses et la bibliographie donne envie d’aller explorer toutes les références que vous citez. » François B.

 »  Votre livre est beau, tendre, sensible, passionnant, intelligent. Vos sentiments et pensées y sont parfaitement exprimés. Il nous parle d’amitié, de compréhension de l’autre, et de partage. enfin il nous explique des choses bien complexes aussi clairement et nettement que possible. subitement on se sent intelligent  » Nicole C.

Je ne peux les citer tous…

L’Atelier Picasso sauvé !

Bonjour Mssieurs, Dames,

Il y a des combats qui méritent d’être menés, comme celui de l’Atelier des Grands-Augustins, qui était en péril! Et qui vient de bénéficier d’une décision favorable et sans précédent de la Cour de Cassation.

C’est ICI, que Balzac, Jacques Prévert, Jean-Louis Barrault ont créé certaines de leurs œuvres!. C’est pour cela que je me suis engagé auprès de mon ami, Alain Casabona, délégué général du CNEA ( Comité National pour l’Education Artistique ) qui n’a jamais baissé les bras, malgré les pressions et les anomalies, pour sauvegarder ce lieu rempli d’histoires et de créations pour la jeunesse.

Ce billet est destiné à tous les amis et personnalités qui ont apporté spontanément leurs soutiens et leurs signatures à la Lettre ouverte, adressée au Premier Ministre, Manuel Valls et à la Maire de Paris, Anne Hidalgo, datée de 2014.

Je vous en remercie chaleureusement. Sans oublier mes enfants Linh et Jean qui m’ont toujours soutenu.

Ce billet mérite d’être diffusé auprès de vos amis et des réseaux sociaux. Je compte sur vous. Merci. dédé

C’est ICI, que Picasso a peint Guernica !

photo Grenier

Cher Dédé,

Je sais tout le travail que tu as accompli depuis si longtemps au service de la jeunesse et des artistes et plus largement de la culture. Ton ardeur à soutenir notre cause depuis trois ou quatre ans en témoigne largement, s’il le fallait. Ton ralliement immédiat au noyau dur constitué par les animateurs de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, Charlotte Rampling, Didier Lockwood et maître Marc Bellanger, a été décisif pour le développement de notre campagne. Pour paraphraser le Cid: « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort…. » 
C’est pourquoi je pense que le communiqué que tu trouveras ci-joint, ainsi que la décision de justice qui l’accompagne devraient te réjouir, de même que tous ceux que tu as convaincus de nous rejoindre dans ce combat que l’on disait perdu d’avance. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés. Certes rien n’est encore gagné; aussi faut-il se garder de tout triomphalisme, mais il s’agit là d’une superbe victoire qui augure d’une heureuse issue.
Avec toute mon amitié,
Alain Casabona,
Délégué général du CNEA

Communiqué de presse, 3 juin 2016

Grenier des Grands-Augustins :

La Cour de Cassation donne raison au CNEA

et condamne sévèrement la Chambre des Huissiers de Justice de Paris

Le CNEA (Comité National pour l’Education Artistique) a la satisfaction d’annoncer que par arrêt de la Cour de Cassation en date du 1er juin 2016, justice lui a été rendue, la Cour Suprême ayant invalidé le congé qui a permis à la CHJP (Chambre des Huissiers de Justice de Paris) de l’évincer du Grenier des Grands-Augustins. Il est désormais jugé de façon définitive que le CNEA a été expulsé du Grenier de manière illégale.

C’est donc à bon droit que le CNEA a engagé cette action judiciaire dans le but de « sanctuariser » ce lieu mythique, ancien atelier de Jean-Louis Barrault et de Pablo Picasso, afin de le protéger et de permettre ainsi au public, et tout particulièrement aux scolaires, de profiter de cet endroit qualifié par le réalisateur Carlos Saura de « lieu le plus emblématique de Paris, digne d’être classé au Patrimoine mondial de l’Humanité. »

Il fallait pour cela éviter que le Grenier ne soit transformé, comme l’étage inférieur, en chambres d’hôtel et suites, le président de la CHJP, Maître Denis Calippe, ayant contracté un bail avec un groupe immobilier, chargé de convertir l’ensemble de l’immeuble, situé 7, rue des Grands-Augustins, en résidence hôtelière de luxe. Afin d’éviter ce désastre, le CNEA avait organisé une vaste campagne et saisi, par le biais d’une lettre ouverte, le Premier ministre et la maire de Paris. A la suite de cette action, la Commission régionale du Patrimoine et des Sites avait voté à l’unanimité le 13 mai 2014 le classement à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques des deux derniers étages de l’immeuble, dont le Grenier.

Faisant fi de cette décision, ledit groupe immobilier avait déposé le 5 août 2014 un permis de construire occultant ce classement. Malgré toutes les interventions du CNEA, entre autres, auprès des pouvoirs publics, la mairie de Paris avait accordé un permis de construire au groupe en question le 15 juillet 2015. Face au danger planant sur les deux derniers étages, le CNEA avait donc décidé de déposer un recours devant le Tribunal administratif le 15 septembre 2015 pour demander l’annulation de ce permis, appuyé dans sa démarche par le Comité de défense des Ateliers des Grands-Augustins.

Toutes les étapes de ce combat sans précédent dans l’histoire du Patrimoine sont retracées sur le site du CNEA (rubriques « Actualité », « Actualité judiciaire » & « Communiqués ») : https://lecnea.wordpress.com/

Le CNEA tient à remercier tous ceux qui lui ont manifesté leur soutien pendant ces années de procédure judiciaire, si lourdes à traverser. Nous ferons état de tous ces soutiens dans un prochain communiqué, après avoir réfléchi aux suites à donner à cette décision de justice et consulté notre Conseil, Maître Marc Bellanger. Une réunion du Conseil d’administration est convoquée à cet effet.

P/O le Bureau national du CNEA

Alain Casabona, Délégué général

Contact : c.n.e.a@wanadoo.fr

Conférence de presse, jeudi 13 novembre 2014 à la Mairie du 6ème arr…

Chers amis,

De Shanghai, je suis, comme vous pouvez l’imaginer, de tout cœur avec vous dans ce combat ultime pour sauver les Grands-Augustins ( Atelier Picasso ) en étant l’un des animateurs du Comité de soutien avec Charlotte Rampling et Didier Lockwood.

 Je remercie Frédéric Beigbeder d’avoir accepté de me représenter.

Je salue tout particulièrement Maître Roland Dumas, dont le témoignage précieux et la ténacité dont il a fait preuve, pour que soit respectée la volonté de Picasso, à savoir le retour de Guernica à Madrid, « quand l’Espagne serait devenue une démocratie ».

J’ai la conviction que la réunion d’aujourd’hui va permettre de trouver enfin une solution positive face à la situation scandaleuse contre laquelle nous protestons. Alerté par le Président de l’Académie des Beaux-Arts, et président de notre Comité de soutien, Lucien Clergue, le Président de la République avait pourtant – c’était en avril 2013 – exprimé clairement sa volonté de voir ce dossier « traité prioritairement ». Un an après, face à l’inertie des pouvoirs publics, le Comité de soutien dont je suis l’un des animateurs, avait pris l’initiative d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre et à la Maire de Paris, quelques jours après leur nomination.

La commission régionale du Patrimoine et des sites s’était réunie, et avait – décision semble-t-il sans précédent – voté à l’unanimité le classement du Grenier et de l’étage inférieur, où Picasso a peint Guernica et la Colombe, devenue l’emblème de la paix.

Nous nous étions tous félicités de cette décision, largement relayée par la presse, qui avait titré « le Grenier des Grands-Augustins est sauvé ».

Sauvé ? Tu parles ! Les huissiers, ou plutôt la Chambre des huissiers de Justice de Paris – ne pas confondre – a profité de l’absence de réactivité immédiate des pouvoirs publics pour déposer, en douce, le 5 août dernier, une demande de permis de construire pour transformer l’Hôtel de Savoie…en résidence hôtelière de luxe, après avoir affirmé pendant des mois que telle n’était pas son intention, et que ceux qui véhiculaient cette information étaient des affabulateurs, allant jusqu’à faire état, sur une radio publique, d’ « allégations fantaisistes ».

Le temps des pétitions est passé ! C’est pourquoi, aujourd’hui, nous en appelons au Président de la République pour lui demander d’user de son autorité et de ses pouvoirs pour que les Grands-Augustins retrouvent leur vocation culturelle et artistique, et soient ouverts au public, dans les meilleurs délais. Halte au foutage de gueule : il faut arrêter de tergiverser !

Avec tout le respect que nous devons au Président de la République, nous lui demandons solennellement de prendre ses responsabilités dans cette affaire.

Faute de quoi, la France sera la risée du monde entier pour tous ceux qui sont attachés à ce patrimoine.

André Cardinali dit dédé de Montreuil ou de Shanghai, c’est selon !.

F Beigbeder Conf de presse

Carlos Saura m’a adressé le message suivant :

Cher dédé,

Je crois que ce lieu doit demeurer un lieu inaltérable, un centre de culte et d’admiration qui, en tant que Patrimoine de I’Humanité, mérite donc la plus grande attention de I’Etat français. ll n’est pas vain de penser que le « Guernica » est la plus formidable représentation « des désastres provoqués par la guerre », un tableau-affiche qui symbolise I’horreur et la violence de la guerre, malheureusement toujours présentes à notre époque, où les conflits belliqueux sont une menace permanente pour I’Humanité.

Cette structure de la rue des Augustins qui a accueilli le théâtre, la danse et la peinture, mérite d’être conservée et protégée comme étant le lieu !e plus emblématique de Paris « .

A ce sujet, Carlos Saura prépare un film,  « 33 dias « , dont la sortie est prévue en 2017, le rôle de Pablo Picasso étant confié à Antonio Banderas, celui de Dora Maar à Gwyneth Paltrow. A l’occasion du montage du projet, le CNEA avait accueilli le grand cinéaste au Grenier pour lui permettre de prendre les repères et mesures nécessaires à la reconstitution en studio des ateliers.

Et puisqu’il est question de cinéma, rappelons que chaque scène est précédée de l’ordre du réalisateur : « ACTION ». C’est ce que nous attendons aujourd’hui. Il est temps de mettre un terme à ce mauvais feuilleton !

André Cardinali.

PS : Une anecdote veut qu’Otto Abetz, ambassadeur du régime nazi à Paris, aurait demandé à Picasso, sur le ton de la colère, lors d’une visite à son atelier rue des Grands-Augustins, devant une photo de la toile de Guernica : « C’est vous qui avez fait cela ? », Picasso aurait répondu : « Non… c’est vous »

Aujourd’hui, Picasso pourrait nous dire  » C’est vous qui avez sauvé mon atelier ? oui, c’est nous !.

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Robert Doisneau

Siné, un grand Monsieur.

Bonjour M’ssieurs-Dames,

J’ai rencontré Siné en 68 dans un rade rue Gay-Lussac à côté des barricades, il m’avait impressionné pour son engagement envers les jeunes qui combattait pour une société nouvelle et pour ses mots toujours bien placé. Il me parlait de son journal  » L’enragé « avec enthousiasme et cruauté. Siné à toujours été dans mon esprit, je resterais un Sinéphile toute ma vie. Je lui dédicace la citation d’Elsa Triolet :  « Créer est aussi difficile que d’être libre« . dédé

Siné, en 2009. © MaxPPP

Siné, anticlérical farouche, est mort un jeudi de l’Ascension. Jean-Christophe Ogier, spécialiste BD de France Info, revient sur le parcours d’un dessinateur au trait à la fois rêche et rond. Mais toujours rageur.

Siné, c’était l’incarnation de l’anar radical, anticlérical, anticolonial, antifasciste… tellement anti tout qu’on l’accusera même d’être antisémite, ce dont il s’est toujours défendu avec force. Mais cela conduira Philippe Val, alors directeur de Charlie Hebdo, à le renvoyer de l’hebdomadaire, en 2008.

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Du coup, Siné va créer Siné Hebdo, puis Siné Mensuel, pour continuer à dire « Merde ! » – jusqu’à cette semaine, sur son lit d’hôpital –, avec des signatures comme Guy Bedos, Geluck, Christophe Alévêque, Isabelle Alonso, Michel Onfray… Siné avait sa bande, des personnes qui lui sont restées fidèles, alors même qu’il était resté « enragé » depuis les années 50. Enragé, du nom d’un des premiers journaux qu’il avait créé.

Siné était noir et rouge. Noir comme le drapeau de l’anarchie et celui des pirates, et il voyait rouge, contre tout et contre tous. C’était un homme en colère permanente. En colère contre les curés – il avait tellement bouffé du curé qu’il a du en avoir des indigestions… Il était en colère contre l’armée – il ne supportait pas les militaires. Il était en colère contre la police, contre la justice, contre tout ce qui incarnait l’Etat et le pouvoir.See original image

Siné a dénoncé, toute sa vie, la bêtise des gouvernants, la complicité des journalistes, l’appétit des riches, la résignation des pauvres, la capitulation des intellectuels, la généralisation de la surveillance et de la répression… Il dessinait et il écrivait avec gourmandise dans un registre injurieux, scatologique, héritier d’une tradition pamphlétaire sans limites.

On a du mal à l’imaginer mais il a travaillé à L’Express, en 1957, pour y brocarder curés, militaires et policiers. Durant l’été 1960, il remplace François Mauriac et son Bloc-notes. Les lettres de protestation affluent. Dans un éditorial un peu gêné aux entournures, JJSS prend sa défense: « Son but ne doit pas être de plaire. Nous n’avons donc aucune excuse à présenter« . Siné s’est d’ailleurs fâché avec la plupart des directeurs de journaux pour lesquels il avait travaillé, et pas uniquement Charlie Hebdo. Ce qui l’a conduit à devenir patron de presse, avec Siné Massacre, L’Enragé, Siné Mensuel… « Siné Massacre », c’était un mot d’ordre et une ligne de conduite qui l’a amené à de telles audaces qu’il a passé beaucoup de temps devant les tribunaux.

La rage, contre l’Etat d’abord, contre les cons ensuite !

Graphiquement, Siné, c’est un trait à la fois rêche et rond. Il se représentait volontiers lui-même, avec ces dernières années son appareil d’assistance respiratoire, ou dans son fauteuil roulant. Rêche, et rageur, mais capable de rondeur, également : il adorait les chats, il en a fait des livres entiers, et quand on aime les chats, on a de la rondeur… Même si dans cette plume, il y avait quelque chose d’aussi rêche que son discours.

Siné a été passionnel, toute sa vie, il fait partie de ces personnes qui  ne peuvent que réagir en contre, qui ne peuvent que dénoncer.  Son père naturel avait été condamné aux travaux forcés, il a passé la plus grande part de son service militaire en prison, il a toujours eu une rage, d’abord contre l’État, puis contre les cons. Et il y en avait beaucoup, selon lui.

Son autobiographie, qui s’ajoute à la trentaine de recueils de dessins et de réflexions politiques, et s’intitule Ma vie, mon œuvre, mon cul. Dans sa dernière une de Siné Mensuel, le numéro de ce mercredi, il réagissait au mouvement Nuit debout et appelait à la grève générale, sous le titre « Plus jamais couché ».

Siné l'incorrigible

Avant-hier, il écrivait sa dernière zone, publiée hier sur le site de Siné Mensuel, son journal :

Ça m’énerve grave.

Depuis quelque temps, vous avez dû remarquer que je ne nageais pas dans une joie de vivre dionysiaque ni dans un optimisme à tous crins, ce qui est pourtant mon penchant habituel. Je ne pense, depuis quelque temps, qu’à ma disparition prochaine, sinon imminente, et sens la mort qui rôde et fouine sans arrêt autour de moi comme un cochon truffier. Mon moral, d’habitude d’acier, ressemble le plus souvent maintenant à du mou de veau ! C’est horriblement chiant de ne penser obsessionnellement qu’à sa mort qui approche, à ses futures obsèques et au chagrin de ses proches ! Je pense aussi à tous les enculés qui vont se frotter les mains et ça m’énerve grave de crever avant eux ! Heureusement que vous êtes là, admirateurs inconditionnels, adulateurs forcenés… vous ne pouvez pas savoir comme vos messages me font du bien, un vrai baume miraculeux ! Et banzaï malgré tout !

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Il aurait ajouté : Continuez le combat !

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Pourquoi les médiocres ont pris le pouvoir ?

Bonjour M’ssieurs, Dames,

Le philosophe québécois Alain Deneault fustige un monde où, avec la transformation des métiers en « travail  » le moyen est devenu la norme.

Propos recueillis par Victoria Gairin ( Le Point 16/01/2016 )

C’est peut-être un peu long, mais ça en vaut la peine ! Pourquoi il y a t-il dans le monde de bons penseurs et que rien ne bouge ? au contraire tout va à l’envers ! dédé

C’était le bon temps ! Quand Apple s’est développée, Steve Jobs a considéré qu’il avait atteint son niveau d’incompétence en tant que manager. Pendant un an, il  a cherché le manager. En 1984, il a convaincu John Sculley, Président de Pepsi-Cola en lui disant : Tu ne vas vendre toute ta vie des bulles, viens diffuser l’intelligence « .

Combien de personnes s’accrochent à leur pouvoir, alors qu’elles sont devenues illégitimes… ?

Alain Deneault  est docteur en philosophie et enseignant en sciences politiques à l’université de Montréal.

N’appelez plus Calais la «jungle» !

La Jungle

Arrêtons de dire «  La jungle de Calais »  ce ne sont pas des animaux !

Un lieu de vie et de passage est mieux !

L’appellation est devenue un moyen quotidien et courant de qualifier le campement de réfugiés à Calais qui déshumanise ses habitants.

Dans un article du Guardian daté du 7 mars, l’éditorialiste Joseph Harker questionne l’emploi du terme «jungle» rattaché à Calais pour parler des campements de ces mêmes réfugiés: «Quel genre de personnes vit dans une jungle? Sont-ils civilisés? Sont-ils respectables? Partagent-ils nos valeurs?» 

Pour Harker, que l’on soit pour ou contre l’accueil des réfugiés, «toute personne qui estime qu’ils sont humains, avec des espoirs et des aspirations comme nous, et que leur vies est toute aussi précieuse que les nôtres devrait cesser d’utiliser un tel langage, qui leur refuse cette humanité».

Le phénomène n’est pas exclusivement français. Le 3 novembre 2015, le dessinateur Stanley McMurtry publie un dessin dans le Daily Mail. Il représente les réfugiés de Calais dans une jungle., comme des indigènes.

  • Que fait Monsieur Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, pour ne pas leur offrir des cases neuves dans la jungle ?
  • Que font les Bourgeois de Calais ? et les bobos ? ils pensent surtout à se caler la panse !
  • Que font les cathos qui ont défilé contre le mariage pour tous ? ils sont moins gais !
  • Que font tous les scouts de France ? ils vont à Compostelle !
  • Que fait l’Europe pour empêcher de mettre des fils barbelés aux frontières européennes ? ne pas déranger, elle est en réunion !
  • Que fait François Hollande pour dire aux anglais «  Messieurs les anglais, ne nous prenez pas en otage, ils veulent entrer chez vous au Royaume-Uni » ?
  • Que font BHL, Finkielkraut et les intellectuels ? Ils réfléchissent au Café de Flore et à l’Institut de France !
  • Que fait Brigitte Bardot pour ne pas s’occuper de ces animaux-là ?   Invitez-les à la Madrague à St – Tropez !
  • Que font les musulmans français pour ne pas porter secours à leurs frères ? ils sont au bal mosquée !
  • Que font toutes les mères pour ne pas porter du lait aux enfants 
  • Que fait Nicolas Hulot pour faire une COP 2016 pour réchauffer leur sol dans le bourbier du Nord ? Il préfère l’Elysée, c’est bien chauffé !
  • Que font les humanistes Badinder, Kouchner, Debray ? Ils dorment !
  • Que fait-on pour dire à Marine Le Pen d’arrêter de faire ses choux gras sur la misère humaine et le populisme ? comme ses amis d’Autriche, de Hongrie, de Suède, de Finlande, du Danemark, de Grèce…

Que fait la Fondation Nobel et le Parlement suédois, pour ne pas donner le Prix Nobel de la Paix au Liban qui à donné refuge à « plus de 1,5 million de Syriens ? Ils ferment leurs frontières aux migrants !

  • Que font Monsieur Pinault et Arnault pour ne pas être mécènes de ce musée de l’horreur ? Merci patrons !
  • Que fait Manuel Valls pour ne pas se souvenir que 450.000 Espagnols sont entrés en France fuyant le franquisme et la guerre ? il s’occupe du code du travail pour trouver du boulot aux migrants !
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  • Que font « Les enfoirés et TF1 »  pour ne pas faire un concert à Calais pour récolter des fonds pour les migrants ? Coluche, lui, l’aurait fait !
  • Que fait Obama, pour arrêter cette putain de guerre ?  Rien, ce n’est pas l’Amérique !
  • Que font tous les  « Charlie » ?, pour empêcher les médias de dire « La jungle de Calais »
  • André Cardinali, fils de migrants italiens ayant fui le fascisme et la famine avec 800 000 italiens venus en France.

Zone de Montreuil

J’ai connu les bidonvilles dans mon enfance à Montreuil et revoir cette image à Calais, NON !

Aïcha, ma pépite .

Aïcha Belaïdi, la pépite du cinéma est partie rejoindre les étoiles. Aïcha était ma soeur de coeur et d’esprit, une combattante qui va encore nous manquer dans notre pays.

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Aïcha avait créé le festival « Les Pépites du Cinéma »,  juste après les révoltes sociales de 2005, était une découvreuse de nouveaux talents.

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Défenseuse infatigable de la jeunesse des quartiers populaires, de ces « oubliés de la République française », Aïcha Belaïdi était extrêmement juste et honnête. Elle donnait sa chance à tout le monde et détestait l’injustice.

Elle avait travaillé une quinzaine d’années au sein de la Fondation Danielle Mitterrand,  comme directrice de la communication et de la culture.

Aïcha Belaïdi, fondatrice et présidente de l’Association   » Talents Urbains  » et du Festival « Les Pépites du Cinéma  » vient de nous quitter le 4 janvier 2016, des suites d’une longue maladie, contre laquelle elle s’est battue, sans relâche, avec le même courage et la même détermination qui était la sienne pour réhabiliter, par l’art et la culture urbaine, les quartiers populaires, par la découverte de pépites d’un cinéma de la diversité.

Aïcha mérite un Grand hommage de la République pour sa mission envers le cinéma urbain.

Son association est née du choc des émeutes de 2005 et de « l’image négative des banlieues véhiculées dans les médias ». Depuis sa création, c’est avec toute sa fougue passionnée que Talents Urbains et Les Pépites du Cinéma ont défriché et mis à l’honneur le cinéma d’une génération issue de la mixité sociale et des quartiers. Ces “pépites du cinéma”, apparues depuis 2007 dans un festival itinérant destiné au grand public et aux professionnels, a ouvert la voie à de nouveaux cinéastes et mis en valeur le travail de dizaines d’entre eux.
L’écran noir où se sont projeté leurs œuvres vient de s’assombrir un peu plus, laissant orphelins ces artistes qui étaient tous devenus son autre famille.

Comment oublier, notre complicité et nos longues discussions sur la mission qui nous animait: celle d’aider les jeunes talents de demain, c’est pour cela, quelle m’avait nommé Vice-Président de l’association ‘ Talents Urbains » en 2009.

Lettre originale de Aïcha

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Aîcha, je t’aime et je ne t’oublierai jamais.

Jean-Pierre Mocky avait tenu à soutenir Aïcha lors de l’édition 2010

Lettre originale de Mocky

Bonsoir les amis,

Ce soir, je ne peux être parmi vous, car je suis à la projection de mon dernier film,  “ Colère “ mais, j’apporte mon soutien à mon ami dédé de Montreuil, qui se bat pour les mômes de demain, c’est notre devoir à tous .

Je félicite également Aïcha pour son courage et sa ténacité pour avoir créé ce festival qui portera ses fruits dans le futur, j’en suis sûr …

J’aimerais apporter ma part d’homme responsable, en ouvrant les portes de mon cinéma  » Le Brady  » aux  “ Pépites du cinéma  » .

Je vous y attends tous!!!

Amitié à tous et bonne soirée avec mon ami dédé.

Jean – Pierre Mocky

Réalisateur
 

L’Amitié ! c’est bon

Bonjour les amis,

J’ai rencontré l’un des hommes les plus intelligents que je n’ai jamais rencontré à Pucket,. Un moine boudhiste. Nous avons parlé des heures sur les hommes, l’amour, les enfants, les femmes, la politique, l’argent, la philosophie envers les uns et les autres, les religions, la tolérance et surtout sur l’amitié. Vivement que je le retrouve pour entendre ses bonnes analyses.

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Il m’a offert plusieurs cordons de l’amitié.

“ Dans l’amitié comme dans l’Amour tout est une question de preuves “. Citation dédé

À l’heure des « relations jetables », l’amitié sincère et durable semble en voie de disparition.

L’amitié a-t-elle changé ? À l’échelle de l’histoire, je ne sais pas (pas encore !). Mais à l’échelle de mon histoire, c’est indéniable : je n’ai jamais eu autant d’amis. Enfant, et adolescent simplement, à l’époque, mes critères de l’amitié étaient bien différents. Qu’elle s’impose tel un coup de foudre, ou dans une longue conquête jalonnée d’épreuves, l’amitié était, chez moi, un choix radical, de confidences intimes, d’expériences, de joies partagées et de complicité.

Maintenant, il y a Facebook, qui autorise à devenir l’ami d’un inconnu en un seul clic. Portée par cette conception classico- romantique de l’amitié, j’ai refusé de souscrire à ce réseau. Car je ne suis pas dupe, sur Facebook, inutile d’être ami pour être ami. C’est absurde, mais c’est ainsi.

J’ai besoin d’amis pour entendre que je ne suis pas seul dans mes pensées, mes idées, mes sentiments, que je ne suis pas hors du monde, mais bien recevable.

On ne choisit pas sa famille mais on choisit ses amis… et eux nous choisissent.

« Le lien amical apporte une confirmation de soi : j’existe et je compte pour quelqu’un, je peux lui être utile », indique le psychosociologue Jean Maisonneuve, auteur de Psychologie de l’amitié.

Si bien souvent nous clamons que la véritable amitié ne saurait être intéressée, consciemment ou non, nous escomptons de chaque relation un certain bénéfice. « J’ai des amis avec qui je peux aller faire la fête, d’autres avec qui je parle d’aspects plus profonds de ma vie, d’autres encore qui me maternent ».

Nous aurions en moyenne cinq vrais amis (sondage Ifop-L’Express, 2000), qui n’ont pas tous les mêmes « compétences », elles peuvent bien sûr se trouver réunies chez un seul de nos amis proches, mais ce que nous aimons dans l’amitié, c’est aussi la diversité des êtres rencontrés. A travers eux, nous recherchons à la fois le confort et le risque, le connu et l’inconnu… Si nous aimons tant nos amis, c’est qu’ils nous permettent de combler ces besoins contradictoires, d’être nous-même dans toute notre complexité en étant différents avec chacun.

 « Ce qui est agréable avec les vrais amis, c’est qu’ils vous aiment malgré vos défauts.L’amitié offre la possibilité précieuse de ne pas être irréprochable, de pouvoir se montrer sans fard, avec ses doutes et ses insuffisances. Pouvoir se confier et être vraiment compris sont donnés comme les premiers critères d’une amitié intime.
D’un ami, nous acceptons des remarques que nous ne tolérerions de personne d’autre. « Les amis peuvent être des interlocuteurs de confiance parce que les enjeux sont moins importants que dans le couple ou dans la famille. Ils donnent un avis plus désintéressé. » L’ami confident est celui qui ne juge pas, qui parle sans langue de bois… mais dont la franchise peut parfois blesser.

Dans une époque conduite par une logique libérale où l’autre est un moyen pour atteindre sa propre fin, il n’est pas étonnant que la “vraie amitié” soit si difficile à trouver. » Nous serions donc trop intéressés et trop « égocentrés » pour être de vrais amis. Car l’amitié véritable a ceci de particulier par rapport à l’amour : elle comprend forcément la différence et la séparation – physique et psychique. Pas de fusion amicale possible. Nous sommes amis « parce que c’était lui, parce que c’était moi », dans la reconnaissance de nos différences. Cette acceptation est-elle encore possible à notre époque de narcisses ?

Sur la stèle de l’amitié, la citation de Rudyard Kipling pourrait être inscrite :

« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau. »

L’amitié n’a pas de prix, c’est pourquoi j’ai une pensée pour tous mes vrais amis fidèles !. Mes vrais amis se reconnaîtront ! Je pars me balader pour peut-être rencontrer un nouvel ami !

Voici ce qu’écrit mon ami, Joël Martin, La Comtesse du Canard Enchainé

 » Dédé, si un jour on érige une statue de l’amitié, de même que Marianne personnifie la République, je voterais pour que ce soit toi qui incarnes l’Amitié « .
Bravo et merci pour ce beau texte.
Jojo la Comtesse

 

La peur et le courage !

ATTENTION ! CE BILLET FAIT PEUR !

Bonjour M’ssieurs-Dames,

“ Ne jamais prendre conseil de vos peurs “ Andrew Jackson

J’ai découvert dans l’un de mes nombreux livres, cette citation et je voulais vous la faire partager avec quelques pensées personnelles à ce sujet :

La peur nous empêche de faire quoi que ce soit ! Elle nous paralyse, il faut refuser de laisser la peur s’installer.

La peur peut nous empêcher de nuire, mais elle permet également de nous arrêter…

Même quand les résultats seront très bénéfiques, mais à quel prix ?, la peur vous indique que le sacrifice sera très grand.

La peur nous dit de se rendre et épargner la vie !

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Alors, que Courage nous dit de combattre et de gagner sa liberté! la Liberté.

C’est le pouvoir qui vient de courage .

La peur vous dit de geler et de ne rien faire, ou de s’enfuir.

Courage vous dit de passer et à surmonter toutes les épreuves.

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Si le courage commence à monter en soi, la peur va s’écraser. La peur est peureuse, elle ne se bat pas, elle recule dès que le courage se montre.

Winston Churchill a dit …

»Telle est la leçon: ne jamais abandonner,  jamais, jamais en rien, grande ou petite, jamais céder à l’exception des condamnations de l’honneur et du bon sens. Ne jamais céder à la force, jamais céder à la puissance apparemment écrasante de l’ennemi. L’histoire est écrite par les vainqueurs ». « Le courage est la première qualité humaine, car c’est elle qui garantit toutes les autres ».

L’ennemi que nous avons aujourd’hui est elle-même la peur. Il ne faut pas l’écouter, ni l’entendre.  Le courage sert à se tenir debout devant elle. Puis nous gagnerons la liberté sur la peur qui nous revient de droit ! 

    » La peur est un état d’esprit et un état d’esprit peut se contrôler et se diriger « . Napoléon

L’homme courageux , n’est pas celui qui n’a pas peur, mais celui qui arrive toujours à surmonter sa peur !.  

J’espère qu’avec ses mots, vous n’aurez plus peur et que le courage vous donnera la force nécessaire pour combattre ce monde de bruts…. dédé 

Je dédie ce message à mon ami Alain Casabona qui n’a pas peur des promoteurs qui veulent changer l’atelier Picasso en un hôtel de luxe et pour son courage à combattre une putain de maladie.

Alain Casabona, auteur de plusieurs livres :

Histoires à dormir debout. Editions Le Rocher 1993. Prix Alphonse Allais 1994

Le Grenier aux merveilles. Editions Le Rocher 2007

L’éventail de Saturne. Editions Calman-Lévy 2010

Le dernier lion de Castelneau. Editions Calman-Lévy 2013

Dictionnaire ouvert jusqu’à 22 H. Editions Le Cherche-Midi 2012

C’est ICI. Editions Triartis 2013

Voici en Avant-Première, son dernier ouvrage sorti début janvier. Après s’être attaqué au mythe de Saturne et à la légende d’Orphée, Alain nous offre ici une version jubilatoire de Faust…

Courez-vite l’acheter chez votre libraire.

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