Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

La Familia grande. Camille Kouchner sur l’inceste !

Je suis en colère par cette gauche caviar dans toute sa splendeur pourrie et arrogante ! Ils auront fait beaucoup de mal à notre pays.

Ils sont pires que la Cosa-Nostra, parce qu’ils ont les clés du pouvoir à gauche comme à droite. Une bande de bandits en smoking !

Comme ce sale mec…Olivier Duhamel. Un salaud qui s’érige en parangon de vertu, moralisateur et hypocrite. Il sait ce qu’il a fait mais s’en fout et se moque in fine des gens qui le regardent avec respect pour ce qu’il représente intellectuellement, culturellement et moralement. Et il doit jouir d’avoir abusé tant de monde tellement longtemps.

C’est comme les pédophiles dans l’Église catholique. Ce n’est pas le fait qu’il y en ait (on sait pourquoi avec cette règle imbécile du célibat des prêtres qui date en fait du 12ème siècle) ; c’est le fait que le système les ait protégés, en partie excusés (et après tout, il suffisait de se « confesser » pour être pardonné…). 

Ca me rappelle des mauvais souvenirs  à14 ans, j’étais en maison de correction à Plumaugat en Bretagne, un curé a essayé de me violer, comme je me suis débattu et refusé ses approches sexuelles, il m’a fait dormir toute une nuit, dans la niche d’un gros chien, quand il m’a libéré, je me suis enfui ! Mon frère voulait le tuer !
L’objectif de ces maisons de correction était de redonner aux jeunes délinquants, un comportement correct, conforme aux règles sociales, à la bienséance ou à la morale, mais aussi dans le but de rectifier une erreur ou une faute. Tout ça pour un vol de mobylette… Bravo !
L’un de mes petits-fils a été violé à 7 ans, par le meilleur ami de son grand-frère qui avait 14 ans.

La fille de Bernard Kouchner, Camille à publié hier au Seuil un livre « La Familia grande », elle accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste et de pédophilie pour avoir à plusieurs reprises, agressé sexuellement son frère jumeau quand il avait 13 ans. Dans son récit autobiographique, l’auteure brise un tabou familial gardé sous silence pendant trente ans. Au gré d’une écriture ciselée émaillée d’une admirable créativité littéraire, elle réveille les consciences et offre de solides points de repères à toutes les victimes perdues dans le mutisme et la culpabilité.

Si La Familia grande se veut le récit implacable de cet inceste, l’ouvrage décrit également une atmosphère familiale toxique, marquée par l’absence et la dureté de Bernard Kouchner, « il nous terrorisait, nous reprochait le malheur du monde », écrit-elle.

Sa belle-mère, Christine Ockrent, n’est pas épargnée. La journaliste, peu aimante, se serait révélée très froide à l’égard des enfants de son compagnon. Sans citer son nom, la fille de Bernard Kouchner évoque l’ancienne directrice de la rédaction de L’Express de manière implacable, rentrée dans leur vie au début des années 1980. « Notre maison d’enfance, l’appartement que notre mère a quitté, est réorganisée. Notre belle-mère y prend ses quartiers. Rien n’est expliqué, tout doit être compris. Pour nous, fini de rigoler. Les copains ne viennent plus, on préfère ne plus les y inviter« , dévoile Camille Kouchner.

Christine Ockrent ose encore se présenter sur les plateaux TV. Ces gens-là ! Non aucune honte ni aucune morale…

Camille Kouchner en profite pour revenir sur la réaction de celui qui a démissionné de toutes ses fonctions. « Après avoir nié pendant 48 heures, mon beau-père a déclaré que c’était mon frère qui était pervers, » note-t-elle. Et d’ajouter : « Puis sa défense a été de dire que c’était une histoire d’amour. » Des mots que Camille Kouchner n’a évidemment pas voulu entendre. « De quoi on parle ? D’un abus sexuel dégueulasse ! C’est merdique comme défense, c’est ignoble, » s’insurge-t-elle.

Dans un communiqué paru après la révélation de l’affaire, le parquet de Paris a confirmé qu’une enquête pour « viols et agressions sexuelles«  a été ouverte, et pour sa défense, Olivier Duhamel compte sur Me Frédérique Baulieu qui s’était occupée de la défense de Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du Carlton à Lille.

Il serait temps de nettoyer les écuries d’Augias… La question se pose d’une possible chape de silence autour des actes d’Olivier Duhamel, homme de réseaux et d’influence.

Dans ce cadre, des appels à la démission ont visé le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion, qui a admis avoir été alerté dès 2019 par l’ex-ministre Aurélie Filippetti.

Cette semaine, Libération révèle le nom de trois hommes qui ont gardé le silence en ayant connaissance des faits : Jean Veil, avocat et fils de Simone Veil, Marc Guillaume ex-Secrétaire général du gouvernement et actuel préfet de Paris et Frédéric Mion, directeur de Sciences Po Paris. Ces hommes ont un point commun : ils font partie du club « Le Siècle », le plus élitiste des cercles d’influence en France. Olivier Duhamel en a d’ailleurs été élu le président l’an dernier, avant de démissionner il y a quelques jours suite aux révélations de sa belle-fille. L’association, créée en 1944, a un objectif : réunir les élites intellectuelles et politiques. Le club compte à ce jour environ 700 membres, qui ont tous dû être parrainés par au moins deux membres déjà établis. Le dernier mercredi de chaque mois, une partie des membres du « Siècle » se réunissent au 33 rue du Faubourg Saint-Honoré, à deux pas de l’Elysée. Au programme : apéritif, dîner et débats. Qui sont les membres du « Siècle » ? Quels sont leurs pouvoirs, leurs influences ? C’est le Club des « Entre-sois » !!! https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Si%C3%A8cle

LCI se sépare de son chroniqueur Alain Finkielkraut, intervenant hebdomadaire de « 24H Pujadas », l’émission quotidienne de David Pujadas, à la suite des propos qu’il y a tenus lundi 11 janvier.
Dans une discussion avec le présentateur, le philosophe a tenté de relativiser les viols dont a été victime « Victor » Kouchner.
Au début de l’échange, Alain Finkielkraut commence par condamner Olivier Duhamel : « Il n’a pas seulement commis un acte répréhensible. Ce qu’il a fait est très grave, il est inexcusable. » Mais, au fil d’une démonstration sur la question du consentement, M. Finkielkraut estime que, lorsqu’« on essaie » d’examiner les faits de pédocriminalité et qu’« on » se demande « y a-t-il eu consentement ? A quel âge ça a commencé ? Y a-t-il eu ou non une forme de réciprocité ?on vous tombe immédiatement dessus ». Lorsque le présentateur lui rappelle qu’il parle, en l’occurrence, « d’un enfant de 14 ans », le polémiste rétorque : « Et alors ? D’abord, on parle d’un adolescent, c’est pas la même chose. » Et en plus, pour spécifier le crime, il faut savoir s’il y a eu consentement ou non».
Elisabeth Guigou, l’ancienne garde des sceaux, citée parmi les proches de Olivier Duhamel accusé d’inceste, renonce à présider la commission indépendante sur l’inceste qui a pour mission de faire en sorte que « la société tout entière s’empare du sujet des violences sexuelles contre les enfants et de l’inceste, qui sont parmi les derniers tabous ».
« Le climat actuel ne me permet pas de conduire cette mission avec la sérénité nécessaire. J’ai donc pris la décision de passer le relais et de renoncer à présider cette commission », précise-t-elle dans une déclaration écrite, affirmant qu’elle « a ignoré toutes ces années les faits gravissimes dénoncés par Camille Kouchner dans son livre ».
 
 
France/ Livre "La Familia grande" : le livre de Camille Kouchner vend  70.000 exemplaires dans une semaine

Je reprends des passages de l’article de Ariane Chemin, parût dans Le Monde du 4 janvier 2021.

Les affaires d’inceste sont des histoires de mutisme et d’omerta. Celle-ci est une suite de silences emboîtés. Nous sommes à la fin des années 1980. Dans une famille d’intellectuels parisiens, un garçon de 13 ans voit son beau-père, universitaire de renom, s’inviter le soir dans sa chambre. Il confie ce secret à sa sœur jumelle, Camille, mais lui demande de se taire. L’inceste, un crime sur lequel ces adolescents ne posent pas encore de nom, dure deux ans au moins. Vingt années plus tard,alors qu’ils ont chacun atteint la trentaine, la jeune femme pousse son frère à confier enfin cette souffrance enfouie à leur mère, Evelyne Pisier. Mais celle-ci décide de protéger son mari et restemuette, elle aussi, comme les amis du couple, des personnalités en vue soucieuses d’éviter tout scandale.

Camille, née comme ses frères d’un premier mariage avec l’un des pionniers de la médecine humanitaire, l’ancien ministre Bernard Kouchner, dévoile cette histoire édifiante, elle a voulu, même si les faits en question sont frappés de prescription, rendre compte de l’emprise exercée, selon elle, par cet homme qui les a en partie élevés, elle et ses frères. « Pourquoi aurait-il le droit de vivre hors de cette réalité quand, moi, elle me hante ? »

« Je vous confirme que ce que ma sœur a écrit à propos des agissements d’Olivier Duhamel à mon égard est exact », atteste-t-il au Monde.

Olivier Duhamel est un homme doté d’une surface sociale comme Paris sait si bien en faire émerger. A 70 ans, le constitutionnalisterègne sur la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), qui finance Sciences Po et préside Le Siècle, ce club prestigieux où se retrouve l’élite française.

Jusqu’au dimanche 3 janvier, Olivier Duhamel n’était pas au courant de la publication du manuscrit. Quand il a appris la sortie du récit, il a démissionné de toutes ses fonctions de la Fondation nationale des sciences politiques, du Siècle et de l’émission « Mediapolis » sur Europe1 et de la chaîne LCI.

« Je ne révèle rien. Tout le monde sait », lâche Camille Kouchner.  « Une véritable omerta » de la bourgeoisie intellectuelle parisienne.

Marie-France et Evelyne Pisier étaient plus que des sœurs, des confidentes inséparables. Pour la première fois, elles nese comprennent plus. « Dès qu’elle a su pour Olivier, Marie-France a parlé à tout le monde. Elle voulait lui faire la peau ».

Quand, aux premiers jours du printemps 2011, Marie-France Pisier est retrouvée au fond de la piscine de sa maison de vacances de Saint-Cyr-sur-Mer, le corps coincé par une lourde chaise en fer forgée, la presse déploie ses gros titres, mais ne devine rien du drame familial qui se joue encoulisses. Accident, vraiment ? Une enquête est ouverte, puis fermée sans conclusion précise. Une amie de Marie-France Pisier témoigne auprès des enquêteurs que les raisons de brouille de la défunte avec sa sœur sont à chercher du côté d’Olivier Duhamel.

Craignant que la mort de Marie-France Pisier ne mette la presse sur la piste de la brouille, donc de l’inceste, « Victor » décide un peu plus tard de confier son secret à son père. Alors que Bernard Kouchner compte aller « péter la gueule » à Duhamel, Camille insiste : « “Victor” ne veut pas en parler. Il faut avancer. » L’ancien ministre s’incline… Fin

En apprenant la mort de Marie-France Pisier en 2011, je me suis rappelé les bons moments passés en sa compagnie avec son beau-père Jean-Louis Funck-Brentano, avec qui j’ai collaboré pendant trois années au Centre Mondial Informatique, il en était le Président après le départ de Jean-Jacques Servan-Servan-Schreiber.

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Tous les lundis, c’était un rituel, Jean-Louis invitait ses amis « Chez Pierre » un restaurant familial de trois générations à côté de l’hôpital Necker, il était professeur de néphrologie à la Faculté de Médecine de Necker-Enfants malades. C’était le pionnier du rein artificiel.

Chez Pierre, nous avons déjeuné plusieurs fois avec Marie-France, on parlait de l’actualité, elle avait une grande admiration pour JJSS, elle me posait beaucoup de questions sur Françoise Giroud, sur Mitterrand et sur mon épisode avec Sartre, Jean-Louis était aux anges devant ses conversations mondaines, il adorait ça…en fumant son cigare.

Un jour à la fin d’un repas, une conversation a éclaté au sujet de Olivier Duhamel, Marie-France l’a traité de « salaud et de connard » en disant à Jean-Louis qu’il était complice. La femme de Jean-Louis Funck-Brentano, Monique Duhamel, sœur de Jacques Duhamel, le père d’Olivier Duhamel. Sacré famille !!!

Je me rappelle aussi de Marie-France, en 68, quand elle sortait avec Dany le rouquin, ( Cohn Bendit) avec mes potes, on s’est toujours demandé pourquoi et comment c’était possible ? Elle était toujours superbe dans ses pantalons en velours beige, quand elle levait le poing pour haranguer les jeunes qui étaient devant un rade « le Cluny ». Elle était rebelle et engagée, souvent plus que les mecs, les Sauvageot, Geismar et tutti quanti, qui la trouvait trop bourgeoise…Eux, avec leurs goûts de bourgeois- bohèmes des beaux quartiers !

Finir au fond d’une piscine, c’est vraiment con… 

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