Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Les nouveaux bien – pensants

Bonjour M’ssieurs-Dames,

Enfin, un livre qui dénonce   » Les nouveaux bien – pensants «   fléau de notre société. Ces bien – pensants ou mal -pensants se donnent un pouvoir qu’ils ne devraient pas avoir!!! Si les responsables politiques faisaient leur boulot, chacun alors,  serait à sa place …

L’auteur : Michel Maffesoli, Sociologue, Professeur à la Sorbonne, membre de l’Institut universitaire de France, est le théoricien, internationalement reconnu, de la postmodernité.

Petite erreur de casting, pourquoi Michel Maffesoli à t’il choisi comme co-auteur une énarque ? ENA  ( Ecole de Névrose et d’Ambition ) alors que les énarques sont des vrais bien-pensants ( en pensant qu’à eux-mêmes ) sans bien penser à nous !!!
Hélène Strohl, ancienne élève de l’ENA, Inspectrice générale des affaires sociales honoraire. J’ai trouvé l’erreur, Madame Hélène Strohl est l’épouse de  Michel Maffesoli à la ville !!! En réalité sans relation, on n’arrive à rien.

Voici un billet sur un vrai bien-pensant : Le Fouks sert à rien, c’est comme le H de Havas…

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Le troupeau de moutons représente très bien les français

LE MONDE ÉVOLUE

S’inspirant de la tradition française de la polémique intellectuelle, cet ouvrage insiste sur l’urgence de renouveler nos schémas de pensée, d’écouter et de voir ce qui est plutôt que de se réfugier derrière ce qui devrait être.

En période électorale, la montée en puissance de l’extrémisme politique, surprend les uns et scandalise les autres.
L’électorat populaire est stigmatisé pour sa xénophobie, son racisme et son absence de lucidité.
Et si la cause de la séparation, toujours plus accentuée entre les élites et le peuple était à chercher ailleurs que dans les racines économiques et sociales de la crise ?.
Car ceux qui ont le pouvoir de dire et de décider ne veulent pas voir le monde, leur monde, changer.
Il faut pourtant trouver de nouveaux mots pour éviter les maux qui frappent notre société et construire de nouvelles règles du vivre ensemble.

IL Y A URGENCE DE RENOUVELER NOS SCHÉMAS DE PENSÉE
Quelques figures emblématiques de la bien pensance actuelle incarnent cette pratique trop répandue chez nos hommes politiques, journalistes, experts et hauts fonctionnaires, parler et agir entre soi. Et il est frappant de voir que l’arrogance de ces divers « commissaires » (journalistiques, académiques, politiques) masque mal une profonde misère existentielle et intellectuelle.

IL FAUT REPÉRER LES VALEURS POSTMODERNES EN TRAIN D’ ÉMERGER

Aujourd’hui, la valeur travail, la foi dans un progrès matériel et technique infini, la croyance en la démocratie représentative qui a permis la cohésion de la population et des élites ne font plus sens. Il est urgent de repérer les valeurs postmodernes en train d’émerger.

C’est un ouvrage qui va à l’encontre de la pensée établie ou unique.
Il ne suffit pas de montrer, il faut démontrer.
Il faut entendre le « pays réel » ou le « pays officieux », ou les « invisibles ».
Comme le disait Auguste Comte, la France souterraine repose sur la réémergence du sentiment d’appartenance.
Comme l’affirmait Hannah Arendt « Le non conformisme est la condition sine qua non de l’accomplissement intellectuel ».
Comme le soulignait Machiavel, il y a « la pensée du palais », et « la pensée du peuple ».
Les auteurs signalent aussi le dévoiement de la notion de normalité « car sous couvert de normalité / banalité, il s’agit ni plus ni moins d’un réseau de relations de gens bien nés se poussant les uns les autres et profitant de leur proximité avec le président de la république » (promotion de l’ENA)
La maxime de Goethe « j’ai été un homme, c’est-à-dire un être qui lutte », est oubliée.
Comme l’exprimait Joseph De Maistre (considérations sur la Londres 1796) « la verdeur mène à la maturité, la pourriture ne mène à rien ».

Voici pour finir ce que Michel Maffesoli a déclaré : ( je comprends mieux maintenant !!! )

« En trente ans d’enseignement à la Sorbonne, j’ai fait passer 170 thèses, dont trois sur l’astrologie. Je suis, en ce domaine comme en beaucoup d’autres, un mécréant absolu. Ma règle en sociologie est la suivante : un fait, s’il est social, devient un fait sociologique. Il est là, on le traite. 50 % des Français consultent leur horoscope, et il ne me paraît pas infamant qu’une personne directement impliquée dans le sujet en question en parle. Le tout est de savoir comment elle doit en parler. À l’encontre de l’idée dominante en France — traiter les faits sociaux comme des choses —, je pense qu’il est possible d’intégrer la subjectivité. […] Autrement dit, il s’agissait d’analyser comment les médias se comportaient par rapport à l’astrologie, et non de faire l’apologie de celle-ci. »

L’intelligence, c’est la capacité d’agencer des idées de manière généreuse et créative afin  de contribuer au monde. David Servan-Schreiber.

LA TYRANNIE DES BIEN-PENSANTS par Jean-Marc Chardon ( 2003 )

téléchargement

(Extraits)

Les bien-pensants sont présents dans tous les lieux publics. Ils prêchent la bonne parole, revendiquent le monopole du coeur, s’arrogent tous les droits: de juger de tout, de vous encenser ou de vous condamner, de refaire le monde, de revisiter l’histoire, de changer la société, les moeurs, la vie, et même, disent-ils parfois, de changer l’avenir! Les avez-vous reconnus? À les entendre, ils sont incomparablement plus doués que nous, plus justes, plus solidaires, plus tolérants, plus ouverts, plus « modernes »en un mot. Vous les avez identifiés: ce sont les nouveaux moralistes, ceux qui se réclament de la bonne conscience, et en ont fait leur marché. Si vous n’adhérez pas à leurs idées, vous serez montré du doigt, ridiculisé sans doute, diabolisé au pire. Tel est le prix à payer pour entrer dans le cercle de la pensée unique: le suivisme. Le masque tombe: les bien-pensants ne sont ni ouverts, ni tolérants, ni « libérés », ni modernes. C’est tout le contraire.

Sans les médias, les bien-pensants ne sont rien. Avec les médias, ils sont tout. Le « médiatiquement correct », expression du conformisme de la pensée, constitue une force de frappe inégalée à leur service quasi exclusif.  

 
Une tentation: jouer « les idiots futiles »
 
Il faut bien reconnaître que tout incite à se ranger docilement derrière les bien-pensants, tant la pression est forte, et sachant que tout se conjugue pour se conformer au modèle ambiant: singer les comportements inspirés par les publicitaires, ex soixante-huitards reconvertis, et se mouler mécaniquement dans le prêt-à-penser avec sa logorrhée d’usage. En clair, vivre « branché », un jour « speed », un autre « zen » se mettre à « positiver », un walkman sur les oreilles, et répéter les mêmes opinions serinées par les tabloïds: les 35 heures « vont créer de l’emploi, c’est sûr », « les emplois-jeunes aussi, c’est évident…. ». Insensiblement, c’est ainsi que l’on se métamorphose en« idiot futile », véritable perroquet de la pensée unique.

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La République contre les bien-pensants ( 1999 )

 » Nos élites bien-pensantes exècrent la République qu’elles ne font profession de révérer, à l’occasion, que pour mieux la vider de toute substance concrète. Elles offrent la France à l’extrême droite pour mieux s’en débarrasser. Elles haïssent le peuple, la France qu’elles disent moisie, celle qui n’a pas pris – et pour cause -, le train de leur  » modernité « , la France larguée des laissés-pour-compte, la France méprisée, la France muselée, médiatiquement conditionnée à saluer leur réussite : salauds de pauvres s’ils ne tombent pas à genoux !  » Dans ce livre qui retrace et met en perspective son action de ministre de l’Intérieur en 1997, Jean-Pierre Chevènement ne déroge pas à la tradition du  » coup de gueule  » propre aux hôtes les plus marquants de la place Beauvau :  » L’Argent et le politiquement correct ont scellé des noces de fer. Le politique est soumis à un permanent chantage. Il rampe devant la pression médiatique.  » Jean-Pierre Chevènement, lui, ne rampe pas pour développer sa conception de la République, traduite en actes. Mr Vals, prenez-en de la graine …Vous en êtes loin.
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Une réponse à “Les nouveaux bien – pensants

  1. Joël Martin 2 février 2014 à 23 h 24 min

    La pensée unique qu’imposent des cénacles d’intellectuels autoproclamés est une plaie et une tare de nos sociétés.
    Elle fige la pensée et entrave l’imagination.

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