Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Jonathan Livingson  » le goéland « 

Bonjour M’ssieurs-Dames,

 » Tu es libre d’être vraiment toi-même, ici et maintenant, et rien ne peut t’arrêter.  » Chiang.

Via le Brésil, j’ai rencontré Charles Rassaert , un garçon plein d’avenir , curieux, passionné, historien, journaliste, voyageur…

Suite à une discussion sur la liberté et notre société, je lui ai prescrit une ordonnance, celle d’acheter le film de Jonathan Livingston  » le Goéland « . C’est un film magique, un voyage initiatique d’une incroyable beauté, adapté du best – seller de Richard Bach, ce conte intemporel émerveille et invite au rêve.

Affiche jona

Jonathan le goéland n’a qu’un rêve: voler. Voler toujours plus, toujours plus haut, toujours plus vite au grand dam des membres de son clan qui ne comprennent pas ses multiples expériences de plus en plus dangereuses. Jonathan découvre bientôt qu’il peut aussi voler la nuit. Tout heureux, il vient l’annoncer a ses pairs et pour toute récompense, il est banni. Mais ses aventures ne font que commencer dans le vaste monde des airs et de la connaissance. L’errance et l’aventure deviennent ses seuls compagnons jusqu’à ce qu’il rencontre Chiang, l’ancien d’un autre clan, qui a beaucoup à lui apprendre.

DSC_0046 (2)

Photos Charles Rassaert,  prises à bord d’un cargo italien en direction de la Sierra Leone

La passion du vol entraîne le jeune Jonathan à transgresser tous les interdits, et surtout les lois du Clan. Cela va le conduire à mener une existence littéralement extraordinaire.

Jonathan Livingston est un goéland qui espère voler plus haut que les autres membres de son clan. Devant ses efforts incessants pour s’élever au-dessus de la masse, et des siens, commence alors pour Jonathan un voyage initiatique qui lui permettra de se trouver lui-même…

Jonathan Livingston le goéland est une œuvre de l’écrivain américain Richard Bach, ancien pilote de l’armée de l’air américaine. Publié en 1970 aux États-Unis sous le titre original de Jonathan Livingston Seagull – a story, il a été traduit en français, et il est régulièrement réédité depuis, y compris en livre de poche.

Poche

Il s’agit de l’histoire métaphorique ou allégorique d’un jeune goéland que l’amour du vol entraîne dans une quête d’absolu. On peux comparer le livre au Petit Prince de Saint-Exupéry et à The Snow Goose de Paul Gallico, tous trois écrits par des aviateurs, ça plane pour eux !!!

Diamond

La musique originale de ce film est signée du légendaire Neil Diamond,  nommé aux Oscars et a reçu un Golden Globe.


DSC_2647 (3)

Je vous prescrit ce film qui élèvera votre esprit et vous fera voler au-dessus de notre société.

Voici un aperçu du début du film, accompagné de « Be » par Neil Diamond

http://www.dailymotion.com/video/x2glqo_neil-diamond-jonathan-livingston-go_music#.URkc5R12SfU

Un magnifique film qui est une méthaphore sur la vie. Le message passé et que les seules limites qui existent sont celles que nous nous fixons. Bref un film sur le développement de soi et sur la réalisation de ses rêves. En plus du fantastique message, les images sont superbes et la BO est renversante.

Le producteur Hall Bartlett n’a jamais fait d’éclat en tant que metteur en scène lorsqu’il met en chantier, au début des années 70, son projet le plus fou : transposer sur grand écran le petit best-seller de Richard Bach narrant les aventures mystico-bouddhistes d’un goéland. Pour relever ce défi technique absolument incroyable pour l’époque – il s’agit de mettre en scène de véritables oiseaux dans un film sans aucun acteur – Bartlett dispose d’un confortable budget de plus d’un million et demi de dollars et d’une durée exceptionnelle de dix mois afin de mener à bien les prises de vue. Ce confort matériel et temporel permet au cinéaste de signer son unique titre de gloire.
D’une beauté à couper le souffle, Jonathan Livingstone, le goéland (1973) bénéficie d’une photographie splendide et d’une réalisation luxueuse qui parvient à épouser le mouvement des oiseaux avec grâce. Touchant souvent au sublime, le film est une ode à la vie, à la Terre, un poème élégiaque qui ira droit au cœur des amoureux de la nature et des animaux. La deuxième partie, plus ambitieuse sur le plan formel, devient de plus en plus abstraite et ressemble fort à une œuvre expérimentale, anticipant de plus de dix ans la trilogie des Qatsi de Godfrey Reggio. Dès lors, la voix off est plus présente et impose une philosophie à base d’aphorismes zen et de bouddhisme que certains pourront trouver naïve et irritante. Mais peu importe ce message anthropomorphique un peu maladroit face à la beauté formelle d’une œuvre si audacieuse, mais aussi face à la musique envoûtante de Neil Diamond et à la poésie émanant de ce chant d’amour dédié à la planète bleue. Gros succès lors de sa sortie en salles, Jonathan Livingstone le goéland est un film à redécouvrir aujourd’hui dans des conditions optimales afin de goûter pleinement au spectacle d’une œuvre formellement en avance sur son temps.

En lisant ou regardant cette belle histoire, vous vous sentirez plus libre et plus serein dans ce monde de bruts.

dédé goéland parisien fait ce qu’il veut, quand il veut, ou il veut et avec qui il veut… C’est ma liberté et je l’ai eu à juste prix. Même Bill Gates et le Pape ne peuvent pas le faire….

 

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8 réponses à “Jonathan Livingson  » le goéland « 

  1. moulinpintot 18 février 2013 à 12 h 02 min

    Dédé,
    Une fois de plus tu nous transportes vers des cieux où la sagesse se conjugue à la richesse de nos vies. Prendre de la hauteur et comprendre le monde, voilà ce qui nous interroge au plus pret de ce que nous sommes, ce que nous pensons et de là ce à quoi nous nous engageons!
    Merci à toi.
    Jean.

  2. Charles Rassaert 18 février 2013 à 12 h 47 min

    Merci pour l’article Dédé et la dédicace. On est tous des goéland ! ! !

  3. Michel ( DPS ) 18 février 2013 à 17 h 40 min

    MON CHER AMI.
    J’ai lu avec beaucoup de plaisir l’article sur notre ami le goéland.
    Cela m’a ramené a quelques années en arrière. J’étais en voiture quand à la radio la voix de MICHEL PICCOLI a raconté l’aventure de Jonathan le Goéland, je me suis arrêté sur le bas coté de la route pour écouter ce splendide conte, un véritable voyage de liberté, j’ en ai encore un beau souvenir MERCI L’AMI.
    MICHEL

  4. Dan Mitrecey 18 février 2013 à 20 h 13 min

    Un film sublime qui fait planer longtemps grâce aux images magnifiques et à une musique légendaire qui transporte…
    On est loin du cinéma du sémillant Onteniente…
    merci Dédé

  5. Mona 19 février 2013 à 19 h 19 min

    Très bel article André… ce film est un de mes films cultes…
    ça me donne envie de le regarder à nouveau… merci

  6. Irène Müller 20 février 2013 à 13 h 44 min

    Grand merci de nous rappeler ce conte merveilleux et initiatique qui ne peut que pousser chacun à s’interroger sur son désir de liberté…
    Ton bel article m’a encore et à nouveau donné envie de le revoir!
    Merci, merci, merci, André!
    Irène

  7. Onasip 13 décembre 2013 à 18 h 21 min

    Bonsoir,
    Je cherche à savoir qui double en français…
    Merci.

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