Le blog de Dédé de Montreuil

" Sortons des grands ensembles pour aller voir les Grands Ensemble "

Madeleine Chapsal, la Fémina

Chère Madeleine,

j’avais envie de vous écrire depuis longtemps pour vous exprimer mon admiration pour l’Amour que vous avez donné, pour vos combats de femme, pour votre clairvoyance sur la société, et pour votre participation à la littérature et à la Culture.

Depuis quarante ans, je vous ai regardée, écoutée, entendue, vouvoyée puis tutoyée.

Tu fais partie des femmes qui m’ont façonné et instruit et tu m’a donné le goût de la mode et de la beauté comme à l’occasion de la sortie de ton livre “ La chair de la robe” édité chez Fayard.

Tu as eu l’idée de fêter cet événement dans les locaux même du 50 de l’avenue Montaigne où ta maman était Première d’atelier de la Maison de couture Madeleine Vionnet, ta Marraine.

Avec notre amie en commun, Claudie de Surmont, avec qui je travaillais, tu nous a confié l’organisation de cette soirée très chic, très parisienne.

Pour donner du piment à cette soirée, j’ai eu l’idée d’inviter dix mannequins cabines de dix grandes maisons de la Haute-Couture habillés en tenue de cocktail, toutes les maisons ont répondu présent à ma demande audacieuse.

Ce fut une soirée magique, tu étais en beauté, entourée des dix superbes mannequins verres de champagne à la main, c’était comme un défilé sans podium, sans micro, sans musique, sans flash et sans pique-assiettes.

Je pense que les défilés de mode “ SAD. Beyrouth 95 “ et le premier défilé européen de mode “ Cumulus Fashion Tour” que j’ai crées et organisés, viennent certainement de cette soirée-là. Encore Merci Madeleine de m’avoir permis de me réaliser.

Tu m’a fait confiance, tu m’a compris, tu m’a laissé faire comme toutes les personnes que j’ai eu la chance d’approcher à l’Express et auprès de JJSS, mon Pygmalion.

Tu as dû vivre une telle passion auprès de lui, il était beau, intelligent, riche, tout ce dont les femmes rêvent, il lui manquait juste un cheval blanc pour t’ emmener dans une forêt près de Veulettes. Beaucoup de femmes te jalousaient, je les comprends…

Chère Madeleine,

Vous êtes un modèle de Vie, d’Amour, de tolérance pour beaucoup de femmes, continuez à les faire rêver par vos livres et à les faire réfléchir sur L’Homme, les vrais, cette espèce en voie de disparition. Le message est passé!!!

Messieurs, courez vite, chez votre libraire acheter les livres de Madeleine, vous comprendrez mieux vos mères, vos femmes, vos épouses, vos maîtresses, vos filles et vos petites filles.

Madeleine, si je passe devant chez toi, à Paris, à Saintes et dans l’Ile de Ré, je ne manquerai pas de sonner à ta porte pour venir t’embrasser et te raconter…encore et encore.

Reçois mon Amical Souvenir et mon Amitié fidèle et sincère.

André

En prenant une partie des titres de ta Bibliographie, je me suis essayé à écrire ces phrases :(en gras les titres). Depuis son premier livre, Un été sans histoire, Madeleine Chapsal a écrit une cinquantaine de romans :

L’amour n’a pas de saison. Quelques pas sur la terre, lors d’Un été sans histoire, Un été sans toi, dans la Douleur d’Août, Une saison de feuilles, dans La maison de Jade, Les écrivains en personne parlent des Vérités sur les jeunes filles, ils ont des Paroles d’écriture, Osez écrire, une Divine passion : La jalousie

Un homme infidèle, une femme en exil, poussent des Grands cris dans la nuit du couple, Un flingue sous les roses, elle se sent Si aimée, si seule, dans La chair de la robe, En scène pour l’entracte dans Jeu de femmes. Le retour du bonheur, Ce que m’a appris Françoise Dolto dans On attend les enfants, Nos enfants si gâtés.

Dans le Journal d’hier et d’aujourd’hui, La mort rôde : un Meurtre en Thalasso a eu lieu, Ils l’ont tuée, un bouquet de violettes à la main, La femme abandonnée par sa Mère et filles et l’ami chien, c’était Une femme heureuse.

Un Oncle a héritage a laissé Dans mon jardin, Les roses de Bagatelle, Mes éphémères qui ont Le certain âge avec Le charme des liaisons

Au loin, la Callas l’extrême, avec Le foulard bleu, chante «  Les noces avec la Vie » dans Une soudaine solitude

Lors d’une Conversations impudiques avec Edouard sur la route du retour…Dans la tempête, j’ai des Trous de mémoire….sur L’homme de ma vie.

Adieu l’Amour, Envoyez la petite musique….Je m’amuse et je t’aime

Membre du jury du Prix Femina entre 1981 et 2006, avant d’en être exclue pour son jugement sur les grands prix littéraires. Elle y regrette que les jurys de prix littéraires récompensent des livres plus en fonction de l’éditeur ou d’amitiés avec l’auteur, que pour le contenu du livre.

Bravo, Madeleine, si le Prix Fémina n’existait pas, il faudrait l’inventer pour vous …

J’avais vraiment envie d’écrire sur une grande Dame depuis longtemps, ça yé, je l’ai fait, que pensez-vous de ce billet ?

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